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    • By Fortier
      Salut à tous,
      Vos commentaires et suggestions sont les bienvenues!
    • By loulou123
      voici le lien c est tres intressanthttp://www.geog.umontreal.ca/donnees/geo3282/Ville%20de%20Montr%C3%A9al/Montr%C3%A9al.pdf
    • By loulou123
      voila le lien ou il ya les photoshttp://www.flickr.com/groups/montreal-evolution/
    • By ouaouaron
      Le goût d'un nouveau monde
      Par Dorane Vignando
       
      Au coeur de Montréal, design, gastronomie, mode, développement durable témoignent d'une autre façon de vivre l'Amérique
       
      Du dehors, c'est une tour de centaines de verres montés en un colossal lustre de cristal que l'on remarque. A l'intérieur, une foule bigarrée grignote des tapas en sirotant du vin chilien ou australien. Le bar Pullman semble rescapé d'une guerre de chantier. En apparence. Car devant les murs troués et les lampes bricolées, étudiants bohèmes et costumes- cravates se mélangent dans le raffinement des dégustations. Ce temple branché, primé pour son look par le magazine «Créativité Montréal», illustre l'engouement actuel de la ville pour la création d'avant-garde. Justement. Après Buenos Aires et Berlin, Montréal vient de rejoindre le club fermé des «Villes Unesco de design». Bouillonnante, épicurienne, elle s'est débarrassée de ses habits de Vieux Continent et s'offre une cure de jouvence. Boutiques branchées, restaurants créatifs, anciennes usines ou bâtiments métamorphosés en ateliers ou en lofts, quartiers à l'abandon redynamisés... Selon le quotidien «la Presse», Montréal ferait même partie du top 10 des capitales du «nightlife», après New York, Londres ou Miami. Du Village (le quartier gay) au plateau Mont Royal, les nuits peuvent en effet être très chaudes, même en hiver. Côté musique, critiques et journalistes s'accordent à dire que la «nouvelle scène québécoise» swingue à tout va et bouscule rites et clichés sans se soucier ni des modèles locaux, et encore moins des cousins anglo-saxons. Ou plutôt en les mélangeant pour offrir un cocktail plutôt détonnant. Côté mode et design, «jamais nous n'avons autant parlé de création à Montréal qu'aujourd'hui», remarque Sylvie Berkowicz, rédactrice en chef de «Créativité Montréal». Une chose est sûre: si Montréal n'a pas la mentalité «américaine» de Toronto, ni ses coups d'éclat architecturaux, les rives du
      Saint- Laurent ne sont pas un bout de France perdu en Amérique, mais un bout d'Amérique qui se trouve bien être francophone. Sans chichis ni tape-à-l'oeil. La ville cultive ses contrastes, voire ses anachronismes, dans un mélange de vieilles pierres et de hautes silhouettes de béton et de verre. Depuis 2004, les vénérables rues pavées du quartier historique et de la basilique Notre- Dame filent vers le tout nouveau «quartier international», no man's land qui a vu sortir de terre des immeubles contemporains comme le spectaculaire Palais des Congrès avec sa façade en kaléidoscope de couleurs. Des brumisateurs intégrés au sol rafraîchissent les passants de la rue Saint-Antoine et les horodateurs fonctionnent à l'énergie solaire. Des hôtels design ont fleuri un peu partout dans le secteur ainsi que des tables très en vue tenues par des chefs inventifs, comme le «Toqué!», très sélect, où l'on vient de loin pour goûter du tar- tare de cerf au soja bio.
       
      Du centre-ville au quartier Latin, du boulevard Saint- Laurent au Plateau Mont-Royal, le design a la vedette. Les créateurs locaux ont carte blanche pour créer une succession d'ambiances diverses. Dans le «Mile End» autour de la rue Saint- Viateur, boutiques de mode et de déco, agences d'événementiel et cabinets d'architectes ont investi les bâtiments de brique rouge, les entrepôts, les anciennes boulangeries et les demeures bourgeoises XIXe. Dans sa boutique-galerie, la styliste- peintre mexicaine Renata Morales séduit par sa mode décalée et ses imprimés pop qui habillent déjà Charlize Theron, Milla Jovovich ou Alanis Morisette. Sans oublier les modèles japonisants de Marie Saint-Pierre ou le style vintage revisité du prometteur Denis Gagnon. Et que dire de la galerie de design ultra pointue Commissaires, qui s'est fait un nom par ses choix d'avant-garde: un théâtre d'objets où l'on déniche les oeuvres inédites du Néerlandais Maar- ten Baas, les céramiques rares de Hella Jongerius, les lampes de Michel Parent ou les drôles de toutous de William Wilson.
       
      De l'autre côté de la ville, vers le vieux port, une ancienne usine de textile transformée en coopérative d'habitation d'artistes accueille peintres, sculpteurs, photographes. De la céramique chez Marie Anne Marchand, de la vidéo chez Claudette Lemay, des portraits de SDF chez le photographe Jean Pierre Lacroix... Quant à Suzanne Bellefeuille, elle expose ses toiles et marionnettes géantes dans le nouveau centre de la Tohu, la nouvelle Cité des Arts du Cirque.
       
      Implantée dans un des quartiers les plus défavorisés, le quartier Saint-Michel, cet édifice - comprenant le « Pavillon », vaste chapiteau en béton qui a reçu plusieurs prix de la part de l'Institut du Design de Montréal - symbolise aussi le nouveau visage de la ville. Construit sur l'un des plus grands sites d'enfouissement des déchets en milieu urbain d'Amérique du Nord, ce complexe, à deux pas du Cirque du Soleil, a été pensé de manière entièrement écologique: matériaux bruts recyclés, énergie renouvelable, bassins de récupération des eaux, ventilation naturelle... La Tohu reste un bel exemple culturel et architectural au service du développement économique et de l'environnement. D'ici à 2020, sur l'ancienne carrière des déchets, est ainsi prévu l'aménagement d'un parc de 192 hectares pour faire du vélo l'été et du ski de fond l'hiver. Design, gastronomie, mode, développement durable... La modernité se vit décidément fort bien sous le soleil de Montréal.
       
      http://voyages.nouvelobs.com/articles/article_433.html
    • By mtlurb
      Pourquoi pas un camp de Liverpool à Montréal?

      Dirk Kuyt de Liverpool à la lutte avec le Marseillais Julien Rodriguez.
      Photo AFP
       
       
       
      François Gagnon
      La Presse
      Raleigh, Caroline du Nord
      Coupe-vent aux couleurs du Canadien sur le dos, George Gillett déambulait dans le vestiaire de son équipe, distribuant accolades, mots d'encouragement et blagues de son cru.
       
      Débarqué en Caroline du Nord pour assister au lancement de la saison du Canadien, hier, contre les Hurricanes, George Gillett s'est aussi assuré d'aller visiter les installations du dernier-né de son empire sportif, l'équipe Gillett Evernham Motorsport (GEM) dans la série NASCAR.
       
      En Caroline du Nord, la série NASCAR occupe l'avant-scène du sport avec le football et le basketball universitaire loin, très loin, devant les Hurricanes et le hockey de la LNH. De fait, ces sports sont de véritables religions dans cette portion très biblique des États-Unis.
       
      Après avoir suivi de près l'entraînement matinal de son équipe et fait le tour du vestiaire trois fois plutôt qu'une, Gillett a pris la route de Statesville, localité située à une quarantaine de minutes de Raleigh-Durham. Il allait y effectuer un tour du propriétaire.
       
      Même s'il avait plus envie de parler de hockey et des chances du Canadien d'accéder aux séries - chances qu'il qualifie de très bonnes - et de NASCAR, le propriétaire du Canadien a reconnu avoir l'intention de se servir de son équipe de soccer, le FC Liverpool, pour promouvoir ce sport au Canada et aux États-Unis.
       
      «Il est hors de question pour le moment de faire l'acquisition d'une équipe de la MLS (Major League Soccer). Nous avons par contre des discussions avec quelques-unes des formations de ce circuit afin de nous impliquer dans le soccer afin de rendre ce sport plus populaire. Notre club de Liverpool pourrait venir effectuer un camp d'entraînement à tous les deux ans au Canada ou aux États-Unis, il pourrait venir y disputer des matchs hors concours. Rien n'est exclu», a lancé George Gillett.
       
      Lorsqu'un collègue journaliste lui a demandé si cet intérêt pourrait se traduire par l'implantation d'un club de la MLS à Montréal, Gillett s'est vite défilé.
       
      «C'est une belle et une grande journée aujourd'hui. Le Canadien commence sa saison et c'est ce qui prime sur tout», a lancé le proprio du Tricolore en guise d'esquive. Une esquive qui a été aussitôt suivie d'une invitation à tous les journalistes de visiter les infrastructures de son écurie.
       
      Gillett est parti seul. En fait, non. Il a quitté avec les gens de son organisation et était de retour à 17h pour l'arrivée des joueurs du Canadien au RBC Center où ils ont donné le coup d'envoi à leur saison, hier.
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