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HEC Montréal (pavillon centre-ville) - 8 étages


Mokita

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Le 2022-09-30 à 22:21, Né entre les rapides a dit :

"ÇA" étant un campus:

- bien situé et répondant aux besoins;

- réalisé à coûts moindres que si on avait consenti à payer les prix exorbitants présumément exigés par les propriétaires récalcitrants;

- d'une architecture originale;

- une  bonne leçon pour les propriétaires récalcitrants qui se retrouvent avec des lots de valeur bien moindre que les prix qu'ils auraient obtenu s'ils avaient été moins gourmands;

- une leçon aussi pour les propriétaires d'autres lots qui seraient tentés d'abuser à leur tour de leur position de force, car celle-ci n'est pas illimitée.

Il restera pour longtemps un symbole très visible des conséquences des luttes que se livrent propriétaires et promoteurs dans une société de droit.

 

 

Bien dit :yes:

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Universités

Appétit postpandémique pour les nouveaux pavillons

Plusieurs universités se sont lancées dans la construction de nouveaux bâtiments avant la pandémie. Après un passage forcé à distance et certaines expérimentations en matière de pédagogie en ligne qui resteront, l’appétit est-il encore présent pour l’expansion physique des universités ?

À l’École de technologie supérieure (ETS), la réponse est sans équivoque. « Oui, nous avons toujours des projets d’expansion, parce que nous avons encore des besoins immenses alors que nous avons pris l’engagement devant le gouvernement de doubler notre diplomation en 10 ans afin de répondre à la pénurie de main-d’œuvre », indique Jean Belzile, qui est à la tête de la direction du développement stratégique et des ressources à l’ETS.

Pour augmenter le nombre de diplômés en génie, il faut avoir accès à des bâtiments dotés principalement de laboratoires.

Les étudiants doivent développer leur savoir-faire et cela se fait beaucoup plus difficilement à distance : c’est pour cette raison que nous avions vraiment besoin de revenir à l’enseignement en présentiel. - Jean Belzile, direction du développement stratégique et des ressources à l’ETS

L’ETS construit actuellement son pavillon F. Il comptera six étages et un sous-sol, pour une superficie de plus de 13 000 mètres carrés. Il comprendra principalement des laboratoires ainsi que des espaces pour les professeurs et les étudiants diplômés.

De plus, l’ETS travaille depuis des années sur le projet Dow. « Ce complexe aura une taille de deux à trois fois supérieure à celle de nos derniers bâtiments construits, indique Jean Belzile. La prochaine étape est que le gouvernement inscrive le complexe Dow dans son plan quinquennal des investissements. »

L’ETS travaille aussi à augmenter son offre d’appartements étudiants de façon à pouvoir en accueillir davantage de partout dans la province, mais aussi, de l’étranger. La proportion d’étudiants internationaux à l’ETS est d’ailleurs passée de 15 à 33 % entre 2017 et 2022.

« C’est particulièrement important d’avoir des endroits où loger nos étudiants, particulièrement alors que nous sommes en pleine crise du logement, indique Jean Belzile. Nous espérons pouvoir faire une annonce bientôt à ce sujet. »

Le centre-ville a encore sa pertinence

HEC Montréal est pour sa part en train de finaliser son nouvel édifice au centre-ville de Montréal qui accueillera ses premiers étudiants en 2023. Bien sûr, lorsque le projet a été lancé pour se rapprocher de la clientèle de professionnels en exercice, on était loin de penser que le télétravail serait adopté massivement.

C’est certain que les gens ne sont plus au centre-ville cinq jours par semaine comme c’était le cas avant, mais en même temps, lorsque les gens s’y rendent, ils ont envie que leur journée mérite le déplacement. - Federico Pasin, directeur de HEC Montréal

« Alors ils en profitent par exemple pour aller dîner au restaurant avec des collègues, puis pour aller voir un spectacle en soirée, ou, pourquoi pas, suivre un cours », précise M. Federico Pasin, directeur de HEC Montréal.

De plus, plusieurs programmes qui y seront offerts, comme le MBA à temps partiel, seront en mode hybride. « Les professeurs identifient la matière qui sera plus pertinente à enseigner en ligne et celle qui se prêtera mieux à la classe, explique Federico Pasin. Ainsi, les étudiants se rendront en classe seulement lorsque ça en vaudra vraiment le coup et, en même temps, cela leur permettra de réseauter. Et pour cette clientèle qui travaille au centre-ville, c’est plus facile de rester sur place après le travail que de se rendre à notre campus principal sur la montagne. »

Soulignons aussi que HEC Montréal manque cruellement d’espace en ce moment.

« Nos locaux sont pratiquement tous toujours occupés, précise le directeur. Nous avons très peu de marge de manœuvre si, par exemple, on veut accueillir un colloque, une activité liée à la recherche, etc. Or, nous devons pouvoir accepter de recevoir des évènements, parfois spontanés, pour avoir de la vitalité. Nous pourrons le faire dorénavant avec notre édifice au centre-ville. »

https://www.lapresse.ca/affaires/portfolio/2022-10-29/universites/appetit-postpandemique-pour-les-nouveaux-pavillons.php

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HEC Montréal

Au cœur des transformations

À l’heure où tout un chacun cherche à contribuer d’une façon ou d’une autre à la réduction de son empreinte environnementale et tente de trouver les meilleures façons d’y arriver, il y a des entreprises et des institutions qui s’engagent aussi à le faire. En décidant de mettre son expertise et ses ressources au service d’une croissance équilibrée, HEC Montréal veut faire partie des engagées.

On fait face presque quotidiennement aux effets des changements climatiques et rares sont ceux qui croient encore que la planète Terre affiche un bilan de santé acceptable.

Voilà pourquoi HEC Montréal souhaite que le milieu des affaires montréalais devienne un agent de changement désireux de contribuer pleinement à la mise en place d’une croissance équilibrée qui tienne autant compte des facteurs économiques, environnementaux, sociaux que de saine gouvernance.

Le monde doit changer, et l’Université veut faire partie des acteurs de cette transformation, m’explique Federico Pasin, directeur de HEC Montréal, qui entreprendra en janvier prochain un second mandat de quatre ans à la direction de l’établissement universitaire.

HEC Montréal se retrouve elle-même en pleine transformation puisqu’elle entreprendra au printemps le déménagement de certaines de ses activités dans le tout nouvel édifice qu’elle a fait construire au centre-ville, rue De La Gauchetière Ouest.

« On se rapproche de notre clientèle, on revient à nos sources », précise Federico Pasin, qui rappelle que l’École des hautes études commerciales a été fondée en 1907 rue Viger et qu’elle y est restée jusque dans les années 1970 avant de déménager dans l’arrondissement de Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce dans l’édifice Decelles et l’édifice Côte-Sainte-Catherine, dans le giron de l’Université de Montréal.

Une visite des lieux nous a permis de constater que le nouvel édifice aux allures résolument modernes, qui dispose d’un amphithéâtre, d’une salle de conférence, d’une trentaine de salles de classe et d’un espace de recherche, partage une certaine familiarité avec l’édifice Côte-Sainte-Catherine. On n’est pas dépaysé.

« On va accueillir ici les étudiants des programmes de MBA, EMBA et du D.E.S.S. [diplômes d’études supérieures spécialisées] et de l’École des dirigeants », m’explique le directeur Pasin.

Une clientèle composée essentiellement de gens qui travaillent ou gravitent au centre-ville de Montréal et qui seront près de 3000 à fréquenter l’établissement à l’automne prochain, alors que plus de 11 000 étudiants à temps plein ou partiel continueront de fréquenter les deux autres pavillons de l’établissement.

« On se rapproche des entreprises qui ont leurs bureaux au centre-ville, on est à quelques minutes de marche, on va pouvoir mieux collaborer, tout comme on se rapproche des universités Concordia, McGill et l’UQAM, avec lesquelles on travaille », souligne Federico Pasin.

Un participant actif

HEC Montréal veut devenir un participant actif du virage ESG et mettre les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance au cœur des principes de gestion des entreprises.

Federico Pasin explique que les étudiants de HEC Montréal comprennent rapidement que le profit financier n’est pas le seul but d’une entreprise ni sa finalité, que la transition durable, la finance verte et l’empreinte carbone doivent être aussi centrales à leur action.

« On peut aider les entreprises à intégrer ces critères dans leur gestion grâce à la formation continue que l’on dispense à leurs employés et dirigeants qui fréquentent HEC Montréal.

« On veut aussi établir une vision à long terme de la recherche, ne pas penser seulement aux résultats à court terme. On a créé IVADO, mais cela s’est fait sur des dizaines d’années et cela a fait appel à une multitude de chercheurs de plusieurs institutions », remarque le directeur.

HEC Montréal souhaite également que le milieu des affaires utilise davantage l’effet de levier de l’internationalisation comme l’établissement l’a fait au cours des dernières années.

« On parle de la pénurie de main-d’œuvre et de la solution de l’immigration. Est-ce qu’on intègre correctement les immigrants ? Chez nous, les étudiants étrangers représentent 20 % de notre clientèle.

« Ils apprennent à connaître et à vivre avec des Québécois et 72 % d’entre eux sont toujours au Québec six mois après la fin de leurs études. Ils s’intègrent », souligne Federico Pasin.

Ceux qui retournent dans leur pays d’origine deviennent par ailleurs, selon lui, de formidables ambassadeurs de Montréal et du Québec et ont un pouvoir d’influence dans leur milieu.

Pour mieux réaliser la transition vers une économie équilibrée, capable de générer de la richesse, mais en assurant le suivi des produits durant leur cycle de vie jusqu’à leur recyclage, le directeur de HEC Montréal aimerait bien pouvoir compter sur un plus large bassin de clientèle.

Il faut solidifier l’enseignement primaire et secondaire pour réduire le décrochage scolaire afin qu’un plus grand nombre de Québécois accèdent aux études universitaires et obtiennent leur diplôme. Le corollaire entre le taux de scolarisation et le produit intérieur brut des grands centres urbains est linéaire. Montréal doit se transformer.

https://www.lapresse.ca/affaires/chroniques/2022-12-01/hec-montreal/au-coeur-des-transformations.php

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