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Réseau express métropolitain (REM)

REM.png

26 stations / 67 km

http://www.rem.info/
http://www.nouvlr.com/
https://surlesrails.ca/

https://www.devisubox.com/dv/dv.php5?pgl=Project/interface&dv_pjv_sPjvName=Reseau Express Metropolitain

TRAINS
- Voiture de type métro léger, électrique
- Flotte d'environ 240 voitures à la mise en service
- Rame de 4 voitures en heure de pointe; rame de 2 voitures en hors pointe
- Capacité de 150 passagers par voiture (assis et debout)
- Configuration entre deux voitures de type "boa"
- Alimentation électrique par caténaire
- Systèmes et conduite automatisée des trains
- Vitesse maximale de 100 km/h

STATIONS / GARES

- Quais d'environ 80 m de long
- Portes palières sur les quais
- Accessibles à pied, vélo, par autobus et en voiture
- Accès universel
- Ascenseurs, escaliers mécaniques et supports à vélo
- Wi-Fi offert sur toute la ligne
- Préposés circulant dans les rames et stations pour information et contrôle

---
Fil de discussion pour les prolongements hypothétiques:
https://mtlurb.com/index.php?/topic/15107-rem-expansion-future/

Edited by nephersir7

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Publié le 13 juin 2019 à 05h00 | Mis à jour à 06h57

REM: «Ça va être une petite révolution»

https://www.lapresse.ca/actualites/grand-montreal/201906/12/01-5229962-rem-ca-va-etre-une-petite-revolution.php#haut

 

Bruno Bisson
La Presse

L'arrivée du futur Réseau express métropolitain sur la Rive-Sud va changer complètement la dynamique pour le Réseau de transport de Longueuil (RTL). Finies les voies réservées, les lignes locales express pour Montréal, les enfilades d'autobus à l'entrée du centre-ville. Pour le RTL, c'est l'occasion rêvée de repenser l'ensemble de son réseau, en dialogue constant avec ses usagers. Pour 8000 d'entre eux, c'est aussi la menace d'un « choc tarifaire » appréhendé dès 2021.

Ce matin, comme tous les jours de semaine, environ 23 000 personnes vont monter dans les dizaines d'autobus partant des stationnements Panama et Chevrier en direction du pont Champlain et de Montréal. Des bus arrivant des rues de Brossard vont se joindre au défilé ininterrompu des véhicules qui longent l'autoroute 10 pour se glisser dans la voie réservée du pont, balisée par des cônes orange, et filer jusqu'au centre-ville.

Depuis plus de 20 ans, dans l'axe du pont Champlain, l'organisation des transports collectifs entre la Rive-Sud et Montréal repose sur cette voie réservée « temporaire » créée à la fin des années 70, et sur deux stationnements incitatifs aménagés en bordure de l'A10, qui offraient jusqu'à l'an dernier plus de 3800 places aux usagers des express Panama (ligne 45) et Chevrier (ligne 90).

Or, dans deux ans et demi, avec la mise en service du Réseau express métropolitain (REM), il n'en restera presque rien. Les autobus du Réseau de transport de Longueuil (RTL), principal utilisateur de la voie réservée, ne traverseront plus le fleuve. Ils n'en auront plus le droit, en vertu d'une entente signée l'an dernier entre la Caisse de dépôt et placement du Québec, promoteur du REM, et l'Autorité régionale de transport métropolitain (ARTM), qui planifie les services de transports collectifs à l'échelle de la région.

Dans la nouvelle répartition des tâches en matière de transports collectifs métropolitains, imposée avec l'implantation du REM, le rôle du RTL sera désormais de rabattre les usagers vers l'une des trois stations du futur réseau afin de leur permettre de prendre le train en direction du centre-ville.

La clientèle impliquée

Ce n'est pas au RTL qu'on va s'en plaindre. Selon le directeur général Michel Veilleux, l'utilisation de cette voie réservée, qui ne fonctionne qu'en périodes de pointe, monopolise présentement presque 30 % de ses circuits de bus et représente 15 % de l'ensemble de sa prestation quotidienne de services.

« L'arrivée du REM, en 2021, va être l'occasion de redéployer l'ensemble des services sur une partie de notre réseau qui date, dans bien des secteurs, du milieu des années 90 », dit M. Veilleux.

« On va se concentrer sur la partie de notre territoire située au sud de la route 116, soit Saint-Lambert, Brossard, Saint-Hubert et Saint-Bruno. Et cet exercice-là, on va le faire avec nos usagers. »

- Michel Veilleux, directeur général du Réseau de transport de Longueuil

Lundi soir, au centre socioculturel Alphonse-Lepage de Brossard, le RTL tiendra une première séance de consultations publiques pour permettre à sa clientèle « d'exprimer ses besoins, ses attentes et ses priorités en matière de mobilité à travers des ateliers interactifs et dynamiques ».

Le RTL, dit Michel Veilleux, « veut sonder sa clientèle, connaître ses priorités, savoir ce que les usagers trouvent le plus important. Où vont-ils ? Au centre-ville ou ailleurs ? Qu'est-ce qu'ils privilégient, de la vitesse, de la proximité, de la fréquence ? En sachant que [les] ressources [du RTL] sont limitées, qu'est-ce qui doit passer en premier » ?

Cette consultation permettra aussi au public de comprendre un peu mieux à quoi il peut s'attendre d'ici décembre 2021.

Vers le centre-ville... et plus loin encore

« Le REM, ça va être une petite révolution, affirme sans détour le directeur général du RTL. Les trois stations de la Rive-Sud vont nous donner accès à un service de train léger rapide, bidirectionnel, régulier, et qui roule toute la journée », en lieu et place d'une voie réservée aux autobus balisée quotidiennement avec des cônes, et qui ne fonctionne qu'en période de pointe.

« Le REM nous ouvre aussi de nouvelles destinations au centre-ville, à L'Île-des-Soeurs et jusque dans le bassin de l'autoroute 40, ajoute Michel Veilleux. Les usagers vont pouvoir se connecter à l'aéroport de Dorval, la Rive-Nord, Laval, ou rejoindre directement les universités de Montréal et McGill, des points de destination majeurs pour nos jeunes. »

La multiplication des destinations possibles à partir de la Rive-Sud, l'interconnexion du REM avec les autres réseaux de transports collectifs de la métropole et l'attrait d'un mode de transport rapide et moderne pourraient faire bondir la fréquentation des bus du RTL de 20 % d'ici cinq à dix ans, selon Michel Veilleux.

Plus encore, soutient le DG du RTL, le REM va complètement transformer les modèles de déplacement en transports collectifs dans tout l'axe du pont Champlain, en remplaçant une infrastructure conçue pour répondre à des déplacements pendulaires (en périodes de pointe) par « un service qui va s'apparenter davantage à ce qu'on voit dans l'axe de la ligne jaune du métro ».

« Avec une clientèle qui va et vient dans les deux sens, et qui circule toute la journée, pas seulement aux heures de pointe », complète M. Veilleux. Et avec, aussi, ce qu'une telle dynamique des transports implique en termes de nouveaux besoins et de nouveaux services de bus, de services à la demande ou de « micro-transit », que le RTL devra trouver le moyen de livrer d'ici la fin de 2021.

Le compte à rebours est commencé.

Changements profonds

Pour les usagers, l'arrivée du REM changera profondément les habitudes. Avec une correspondance obligée dans les stations Panama, Du Quartier et Rive-Sud, la mise hors service du stationnement Chevrier, la réduction du stationnement Panama à seulement 200 places, la trajectoire quotidienne entre la Rive-Sud et Montréal ne sera plus jamais pareille après 2021. Le système actuel fonctionne à merveille (sauf par les journées de grands vents ou lorsqu'il vient de neiger et qu'on n'arrive pas à faire tenir les cônes en place). Les usagers lui sont fidèles. Chaque matin, pas moins de 60 % de tous les déplacements par des résidants de Brossard, en direction de Montréal, passent par cette voie réservée ! « La voie réservée sur le pont Champlain a été un success story, reconnaît Michel Veilleux, mais on a hâte de passer à autre chose. Depuis 20 ans, la population a changé, les patrons de déplacement changent, des quartiers vieillissent, d'autres ont rajeuni. C'est l'occasion parfaite de recentrer nos services. »

- Bruno Bisson, La Presse

Qu'en pensent les usagers ?

L'arrivée prochaine du Réseau express métropolitain (REM) va bouleverser les habitudes de ceux qui traversent les ponts matin et soir en transports en commun. Des usagers font part de leurs attentes... et de leurs inquiétudes.

 

Justine Graton : « J'ai hâte que ça soit fait. Entre-temps, c'est un peu le bordel », explique Justine Gagnon, qui fait référence à l'imprévisibilité des voies réservées en heure de pointe. Pour elle, le REM, avec sa ligne directe, est une solution au problème. Néanmoins, elle se rend au terminus Chevrier de Brossard tous les matins en voiture et se questionne sur l'organisation des transports jusqu'aux nouveaux terminus. « Si je n'ai pas besoin de prendre mon auto, tant mieux », conclut-elle.

Maimouna Kebe : Pour Maimouna Kebe, le REM facilitera ses déplacements jusqu'à l'aéroport. En ce qui concerne ses déplacements jusqu'au travail et les changements de tarifs, elle explique qu'ils seront inévitables. « On va s'ajuster, on n'a pas le choix. Le changement est là. »

André Saint-Germain : André Saint-Germain, lui, échappera aux changements... parce qu'il prévoit déménager au centre-ville. Selon lui, le transport est « assez difficile » entre la Rive-Sud et Montréal. « C'est plus simple de se rapprocher de son lieu de travail », dit-il. Sa conjointe et lui perdent actuellement jusqu'à une heure et demie tous les matins pour se rendre au boulot.

Marc-André Guay-Vinet : « Je suis gagnant sur toute la ligne », estime Marc-André Guay-Vinet. À distance de marche du futur terminus du Quartier du REM, il explique que ses déplacements vers le travail seront plus rapides comme il n'aura plus besoin de prendre sa voiture. Il ajoute que « ce qui est génial, c'est qu'il n'y aura plus de trafic comme il n'y a personne d'autre sur les voies. Il va y avoir moins de variabilité dans les transports ».

Manon Lafontaine : « Honnêtement, ça ne fait pas mon affaire », déplore Manon Lafontaine, en attente du bus 59 au terminus Centre-ville, la ligne express qu'elle prend tous les jours pour se rendre au bureau. Elle s'inquiète d'avoir à se déplacer jusqu'au terminus Panama et espère qu'un circuit sera offert à partir de son domicile. Prendre sa voiture pour aller jusqu'à la station du REM n'est pas une option pour elle.

Marc Zanpino : « Ça va changer, mais pas nécessairement pour le mieux », s'inquiète Marc Zanpino.

 

Mohamed Ouessal : Mohamed Ouessal, un usager quotidien du Réseau de transport de Longueuil, ne s'oppose pas à une augmentation des tarifs, pourvu qu'elle soit justifiée par une amélioration de la qualité du service.

Linda Beauchamp : « Le REM ne facilitera pas mes déplacements », explique Linda Beauchamp, qui conduit tous les matins jusqu'au terminus Panama pour éviter d'être « entassée » dans un autobus. Elle ne voit d'ailleurs pas comment le REM pourrait être moins encombré.

Un choc tarifaire pour des milliers d'usagers ?

Plus du tiers des 23 000 usagers actuels de la voie réservée aux autobus du pont Champlain vont subir un choc tarifaire après la mise en service du REM, en passant d'un tarif local du Réseau de transport de Longueuil (RTL) à un tarif métropolitain, qui coûte actuellement jusqu'à 88 % de plus.

En entrevue à La Presse, le directeur général du RTL, Michel Veilleux, affirme que cet « enjeu tarifaire » devrait toucher jusqu'à 8000 usagers actuels du RTL, qui prennent chaque jour dans leur municipalité respective l'une des 27 lignes locales du réseau qui traversent le fleuve Saint-Laurent, jusqu'au centre-ville de Montréal, en empruntant la voie réservée sur le pont Champlain.

« On a des enjeux tarifaires potentiels qui sont sous le contrôle de l'Autorité régionale de transport métropolitain (ARTM). Ces changements tarifaires vont s'effectuer à différents niveaux », explique M. Veilleux.

« Actuellement, on a près de 8000 personnes qui bénéficient d'un lien direct entre l'agglomération et le terminus du centre-ville de Montréal tout en payant seulement un tarif local du RTL, précise-t-il. Tous ces gens-là vont maintenant avoir à correspondre avec le REM, ce qui va faire un changement » non seulement dans leurs habitudes, mais aussi fort probablement dans leur portefeuille.

La majorité de ces passagers n'ont actuellement à payer qu'un tarif local ordinaire de 98,50 $ par mois pour utiliser les bus du RTL et traverser le pont en période de pointe vers Montréal. En comparaison, les dizaines de milliers d'usagers qui passent de la Rive-Sud à Montréal par la ligne jaune du métro doivent payer un tarif mensuel interzone (zone 3) de 138 $ par mois. C'est une différence de tarif de presque 40 $ par mois.

Pour un étudiant universitaire de plus de 18 ans, le tarif mensuel local du RTL coûte 58,50 $ actuellement, alors que le tarif métropolitain de zone 3 s'élève à 110 $, soit 88 % de plus.

« Incohérence »

À l'ARTM, qui a maintenant compétence exclusive sur tous les enjeux de tarifs dans les transports collectifs de l'ensemble de la région métropolitaine, on reste très prudent sur la question. L'Autorité, formée il y a deux ans à peine, a entrepris de réviser tous les tarifs exigés à Montréal et dans les banlieues pour accéder au métro, aux services de bus ou aux trains de banlieue, si bien qu'en 2021, lorsque le REM sera mis en service, tous les tarifs énumérés ci-dessus auront changé.

Dans un courriel à La Presse, la chef des affaires publiques et communications Fanie St-Pierre rappelle que l'ARTM a hérité d'un système où fonctionnaient en parallèle une quinzaine d'organismes de transports différents, qui établissaient tous leurs propres tarifs en fonction des besoins particuliers ou des demandes de leur clientèle.

Cela a donné un système de transport où coexistent aujourd'hui « 17 grilles tarifaires différentes et plus de 750 titres distincts ».

« La complexité du système tarifaire actuel, affirme Mme St-Pierre, a créé au fil du temps des incohérences et des iniquités entre les usagers, notamment en ce qui concerne l'utilisation de titres locaux pour les autobus en partance de Longueuil ou Laval qui font le trajet vers le centre-ville, et qui permettent donc de traverser plusieurs zones tarifaires différentes sans que les usagers aient à en assumer les coûts. »

La chef des affaires publiques de l'ARTM estime tout de même qu'« il est beaucoup trop tôt pour affirmer qu'une portion de la clientèle du RTL pourrait subir une sorte de choc tarifaire ».

Dans le cadre de ces travaux, l'ARTM étudiera plusieurs scénarios de tarification basés sur le mode de transport (bus seulement, métro, REM, etc.), sur la distance parcourue, sur la fréquence du service ou sur les zones parcourues.

À cette étape du processus, dit Mme St-Pierre, « toutes les options sont encore sur la table ».

Trois nouvelles stations sur la Rive-Sud

Terminus Rive-Sud

Emplacement : Quadrant sud-ouest de l'échangeur des autoroutes 30 et 10, près du boulevard de Rome

Services projetés : Accès universel, à l'abri des intempéries

Terminus d'autobus : 22 quais

Dépose-minute (débarcadère) : 20 aires

Supports à vélo : 50

Stationnement incitatif : 3000 places

Heure de pointe : départ toutes les 2,5 minutes

Hors pointe : départ toutes les 5 minutes

Temps de parcours depuis la gare Centrale : 16 minutes

Prévisions d'achalandage (embarquements, en 2031) : En pointe du matin : 5600

Sur 24 h : 7350

Station Du Quartier

Emplacement : Au centre de l'autoroute 10, à la hauteur du boulevard du Quartier

Services projetés : Accès universel, à l'abri des intempéries

Supports à vélos : 74

Stationnement : 0

Heure de pointe : départ toutes les 2,5 minutes

Hors pointe : départ toutes les 5 minutes

Temps de parcours depuis la gare Centrale : 13 minutes

Prévisions d'achalandage (embarquements, en 2031) : En pointe du matin : 5000

Sur 24 h : 6150

* Données préliminaires sujettes à changement

Station Panama

Emplacement : Au centre de l'autoroute 10, entre le boulevard Taschereau et le boulevard Pelletier

Services projetés : Accès universel, à l'abri des intempéries

Terminus d'autobus : 31 quais

Dépose-minute (débarcadère) : 30 aires

Supports à vélo : 200

Stationnement incitatif : 200 places

Heure de pointe : départ toutes les 2,5 minutes

Hors pointe : départ toutes les 5 minutes

Temps de parcours depuis la gare Centrale : 10 minutes

Prévisions d'achalandage (embarquements, en 2031) : En pointe du matin : 15 300

Sur 24 h : 20 000

Source : Bureau de projet du Réseau express métropolitain

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Selon-moi les débarcadère vont être très utilisés lorsque la voiture autonome sera arrivée. Les gens vont faire la courte distance entre la maison et la station rem ou de metro en voiture. Et la voiture va retourner chez eux par elle-même. Ou les gens vont utiliser les voitures taxi autonomes. Quelqu'un sait si la caisse de dépôt à déjà parlé de l'impact des voitures autonomes sur le projet ?

Edited by npc
Clarification

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https://www.lapresse.ca/actualites/grand-montreal/201906/17/01-5230453-rem-les-citoyens-de-brossard-doublement-penalises.php

REM: les citoyens de Brossard «doublement pénalisés»

BRUNO BISSON
La Presse

Des milliers d'usagers des transports collectifs de Brossard seront « doublement pénalisés » par l'arrivée du futur Réseau express métropolitain (REM) s'ils subissent des hausses de tarifs de l'ordre de 40 %, en plus de se faire imposer une correspondance obligatoire dans leurs déplacements quotidiens vers Montréal.

Dans une entrevue avec La Presse, la mairesse de Brossard, Doreen Assaad, a dit souhaiter un appui du Réseau de transport de Longueuil (RTL) et de l'agglomération de Longueuil afin d'éviter que ses concitoyens fassent les frais de l'amélioration importante du réseau de transport métropolitain promise par le REM.

« Présentement, dit Mme Assaad, nous sommes très bien desservis à Brossard par le RTL, non seulement en termes de trajets, mais aussi d'horaires et de tarifs. Un citoyen peut faire quelques pas en sortant de chez lui et monter dans un autobus qui fait la navette directe vers le pont Champlain, pour l'amener au centre-ville à Montréal. Tout ça pour un coût mensuel de 98,50 $. »

La mise en service du REM, prévue à la fin de 2021, va mettre fin à ces services. 

Les autobus du RTL ne traverseront plus le fleuve Saint-Laurent vers Montréal. Ils vont désormais se rabattre sur les stations du REM, où les usagers devront descendre pour prendre le métro de surface de la Caisse de dépôt et placement du Québec en direction de la métropole.

Ce transfert du bus vers le REM devrait aussi se traduire par une tarification interzone, au lieu d'un tarif local du RTL. Selon les grilles tarifaires en vigueur, cela se traduirait par une hausse du tarif mensuel ordinaire de 40 % (de 98,50 $ à 138 $), alors que le tarif pour les étudiants de plus de 18 ans passerait, lui, de 58,50 $ à 110 $, soit une hausse de 88 %.

La Presse a révélé la semaine dernière que selon les estimations, près de 8000 usagers actuels du RTL sont susceptibles de subir un tel choc tarifaire en raison des changements qui s'imposeront dans l'axe du nouveau pont Samuel-De Champlain avec la mise en service du REM, dans deux ans et demi.

Un réseau à transformer

Ce soir, à Brossard, le RTL lance une consultation publique afin de connaître les attentes, les besoins ou les demandes de ses usagers en vue d'une grande refonte des services, devenue nécessaire avec l'implantation prochaine du REM. Actuellement, les services de bus en périodes de pointe entre Brossard et Montréal représentent pas moins de 15 % de tous les services assurés par le RTL dans l'agglomération de Longueuil.

Le redéploiement de ces ressources servira en partie à assurer le rabattement des usagers vers les stations du REM, soit Panama, Du Quartier et Rive-Sud, mais il permettra aussi d'augmenter les services de transports collectifs à l'intérieur du territoire de l'agglomération, où les déplacements internes ont augmenté de 10 % au cours des dernières années.

Mme Assaad a dit souhaiter que la refonte du réseau « se fasse en consultation avec les gens et avec la Ville de Brossard pour assurer une desserte fluide avec un minimum de correspondances possible, afin que ce soit facile pour les gens d'adhérer au changement ».

« Si le REM ne donne pas bonne impression aux Brossardois dès son ouverture, on va avoir un méchant problème. »

- Doreen Assaad, mairesse de Brossard

 

« Les usagers savent compter, ajoute-t-elle. Ils vont calculer en termes de temps de déplacement, en termes d'argent, et ils vont choisir le chemin le plus fluide. Si le coût n'est pas abordable, ils vont rependre leurs mauvaises habitudes et traverser le nouveau pont Samuel-De Champlain en automobile. »

Un appui fort, malgré les questions

La mairesse s'est dite heureuse que le RTL tienne ces consultations à Brossard. La ville est au coeur des grands changements à venir dans la dynamique des transports entre la Rive-Sud et Montréal, avec la mise en service du nouveau pont Samuel-De Champlain, dans les semaines à venir, et l'implantation du REM, qui montre déjà ses grandes structures de support, au centre de l'autoroute 10. Et ses concitoyens se posent bien des questions sur la transition du service de bus actuel vers le REM.

Que va-t-il advenir du grand stationnement Chevrier actuel, où sont stationnés chaque jour plus de 2000 véhicules d'usagers qui s'y rendent pour prendre l'autobus en direction de la métropole ?

La station terminale Rive-Sud, à l'intersection des autoroutes 10 et 30, sera-t-elle incluse dans la même zone tarifaire que les stations Panama et Du Quartier ?

Sinon, comment la municipalité s'y prendra-t-elle pour empêcher des milliers de personnes de garer leurs voitures dans les rues locales pour se rendre à Panama ou Du Quartier, en profitant d'un titre de transport moins cher ?

Malgré les questions et les doutes, la mairesse Assaad affirme que le REM est le bienvenu à Brossard et qu'il représente « une véritable opportunité de développement du territoire ».

Edited by zombywoof

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https://www.ledevoir.com/societe/transports-urbanisme/556872/compter-sur-le-prive-pour-reussir-le-virage-vers-la-mobilite-durable

Clarification de la ministre déléguée sur les projets futurs.

 

Quote

Pour lutter contre les changements climatiques, nous devons réinventer notre manière de nous déplacer. On le sait : le secteur des transports représente 43 % des émissions de gaz à effet de serre au Québec en 2016 (soit les plus récentes données disponibles). Pour réussir le virage vers la mobilité durable, les gouvernements ne peuvent agir seuls. Pourquoi ne pas s’appuyer davantage sur l’expertise du secteur privé ? Un panel, composé de représentants des secteurs privé et public, s’est penché sur la question mercredi dernier à la Conférence de Montréal.

Pour redéfinir notre rapport à la voiture, une multiplication de l’offre de transport actif et collectif est indispensable. « On ne peut faire l’économie de la contribution d’aucun mode de mobilité durable », a soutenu Éric Alan Caldwell, membre du comité exécutif de la Ville de Montréal, responsable de l’urbanisme et de la mobilité, qui était invité à participer au panel « Vers une mobilité durable ». Secteurs public et privé doivent donc travailler en synergie, main dans la main, pour offrir aux citoyens un éventail de solutions de rechange toujours grandissantes à l’auto solo, ont clamé les panélistes.

« Le nouveau mot à la mode, c’est multimodalité », a souligné, sourire dans la voix, Hélène Mercier Brûlotte, directrice générale de Car2Go (Share Now) à Montréal. « Ça implique autant les offres du secteur public que celles du secteur privé. » Plusieurs acteurs privés font leur entrée dans les villes en proposant de nouvelles options de mobilité aux citoyens. Une fois que ceux-ci effectuent le virage vers les services d’autopartage par exemple, ils deviennent du coup plus enclins à faire le saut vers les transports public et actif, croit Mme Mercier Brûlotte.

Rendre les clés de sa voiture en s’abonnant à Communauto ou Car2Go veut donc aussi dire marcher davantage, emprunter plus souvent le métro et enfourcher son vélo à une plus grande fréquence. « Ça vient changer les comportements. C’est un catalyseur de changement. Quand un individu se libère de sa voiture, il va s’ouvrir aux autres modes de transport qui lui sont accessibles. »

Plus réactif et agile, le secteur privé parvient à déployer plus rapidement de nouvelles options pour modifier les comportements des citoyens, estime Mme Mercier Brûlotte. « Ça donne le temps au secteur public d’investir davantage pour changer tranquillement. Ça prend du temps, transformer une ville et construire des pistes cyclables. »

Les offres du public et du privé sont complémentaires, a acquiescé Éric Alan Caldwell, mais elles ont besoin aussi de s’arrimer. « Là où le public a un rôle à jouer, clairement, c’est dans la capacité à ouvrir cette interconnectivité, ce partage de la planification, ce partage de données entre le privé et le public pour faire en sorte qu’on ait une réelle alternative de mobilité durable », a-t-il appuyé.

Banque de l’infrastructure

Créée en 2017, la Banque de l’infrastructure du Canada (BIC) fait le pont entre les secteurs publics et privés afin de favoriser les investissements, notamment dans les infrastructures vertes, a expliqué son président-directeur général Pierre Lavallée. « On a plus qu’un intérêt dans la mobilité durable, c’est une des raisons d’être de la banque. »

La BIC a reçu le mandat d’investir 35 milliards de dollars au cours de la prochaine décennie dans cinq secteurs prioritaires, le transport collectif trônant en tête de liste. « Et on cherche à inviter des capitaux privés pour être capables d’en faire plus. » Deux projets sont déjà en route : la construction du Réseau express métropolitain (REM) dans la grande région de Montréal et l’expansion du réseau GO dans la grande région de Toronto.

Construit au coût de 6,3 milliards, le REM est financé à hauteur de 2,9 milliards par la Caisse de dépôt et placement du Québec, 1,3 milliard par le gouvernement du Québec et 1,3 milliard par le gouvernement du Canada (par l’entremise d’un prêt de la BIC). « Là où on a été innovateur à Montréal, c’est dans l’apport de capitaux privés dans l’équation », a soutenu M. Lavallée, qui se dit convaincu que le projet aura un impact névralgique sur la mobilité des citoyens de la grande région de Montréal.

Annoncé fin mai, le projet d’expansion du réseau GO — les trains de banlieue dans la grande région de Toronto — permettra de franchir un nouveau pas dans le partenariat entre le public et le privé, croit-il. « L’appel d’offres a été rédigé avec une définition beaucoup plus succincte de ce qu’on cherche, plutôt que d’être très prescriptif, ce qui va donner la possibilité au secteur privé d’innover et de proposer de nouvelles solutions. » Le projet devrait permettre d’éliminer de 100 00 à 150 000 voitures de la route, selon M. Lavallée.

Casablanca et Moscou

Dans la dernière décennie, les villes de Casablanca et Moscou ont opéré des changements majeurs, voire fondamentaux, dans le déploiement de leur offre de mobilité. Là encore, le secteur privé s’est avéré un partenaire de premier plan, ont expliqué Abdelaziz El Omari, maire de Casablanca, et Sergey Cheremin, ministre et responsable du département de l’Économie et des Relations internationales à la ville de Moscou.

« Nous étions sur le point de vivre un effondrement de nos infrastructures de transport à Moscou. On trônait en tête du palmarès des villes les plus congestionnées du monde. C’était impossible de faire le trajet entre les aéroports et la ville en moins d’une heure, parfois ça prenait jusqu’à quatre heures », a souligné M. Cheremin.

Depuis, les solutions se bousculent. Le métro moscovite doublera sa taille en 15 ans. Sur une période de seulement deux ans, une nouvelle ligne circulaire a été bâtie en surface en réutilisant d’anciens rails de train. D’ici 2030, toute la flotte d’autobus sera électrique. De nouvelles zones pédestriennes ont été créées. Et les services d’autopartage font fureur.

« Toutes ces mesures ont considérablement changé la ville. Les gens apprécient beaucoup plus le centre de Moscou et ils y passent beaucoup plus de temps », s’est réjoui Sergey Cheremin.

À Casablanca — une « ville-voiture » comme la décrit Abdelaziz El Omari —, le réseau de tramway sera étendu pour atteindre 110 km, un appel d’offres international a été lancé pour acquérir 700 bus, les taxis collectifs seront mis à niveau pour réduire leurs émissions de GES et de nouvelles pistes cyclables et zones piétonnes ont été bâties sur la corniche.

« Pour réussir le virage vers la mobilité durable, le partenariat avec le secteur privé a été central. Le public est là pour planifier, définir les stratégies, les politiques, les orientations stratégiques, mais seul, il ne peut mener ce changement », a avancé M. El Omari.

Un «vaste chantier» pour Montréal

Invitée à prononcer une allocution pour conclure la discussion, Chantal Rouleau, ministre déléguée aux Transports et ministre responsable de la Métropole et de la région de Montréal, a souligné que Montréal doit sauter à pieds joints dans ce « vaste chantier pour améliorer la mobilité ». Le coût de la congestion routière à Montréal a été évalué à 2 milliards de dollars en 2018, a-t-elle rappelé. Pour combattre ce fléau, le REM est prometteur, croit-elle. « À sa réalisation, nous aurons doublé le nombre de kilomètres de service de type métro dans la région de Montréal. » Son expansion est déjà envisagée à Laval, dans l’est de Montréal et dans la couronne sud. Le gouvernement caquiste continuera d’intensifier ses efforts pour électrifier les transports, a souligné Mme Rouleau. « À partir de 2025, l’ensemble des sociétés de transport auront l’obligation d’acheter des autobus électriques. » Et le gouvernement caquiste prévoit mettre en place un réseau de navettes fluviales entre la Rive-Sud, l’est de Montréal et le centre-ville. Dorénavant, « tout développement majeur — résidentiel, commercial ou industriel — [devra tenir] compte des impacts sur la mobilité locale et régionale et prévoir des solutions de rechange à l’auto solo », a-t-elle déclaré.

 

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Doublement pénalisés? Les côtés positifs ne sont pas mentionnés, à savoir un accès direct rapide à la ligne Bleue, l'option de choisir entre McGill et la Gare Centrale si on se rend au Centre-Ville, un accès rapide à l'Ouest de l'île de Montréal et à l'aéroport, etc.

Quant aux tarifs, impossible de savoir si ce sera avantageux ou non pour la majorité des usagers, à moins d'avoir une boule de crystal.

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il y a 28 minutes, jp_mtl a dit :

Doublement pénalisés? Les côtés positifs ne sont pas mentionnés, à savoir un accès direct rapide à la ligne Bleue, l'option de choisir entre McGill et la Gare Centrale si on se rend au Centre-Ville, un accès rapide à l'Ouest de l'île de Montréal et à l'aéroport, etc.

Quant aux tarifs, impossible de savoir si ce sera avantageux ou non pour la majorité des usagers, à moins d'avoir une boule de crystal.

On comprend quand même les inquiétudes vis à vis un tarif qui ne peut qu'augmenter et fort possiblement substantiellement. La mairesse de Brossard ajoute tout de même et je cite: "le REM est le bienvenu à Brossard et qu'il représente une véritable opportunité de développement du territoire". Elle ne fait qu'attirer l'attention de l'ARTM sur l'effet d'un bond des tarifs potentiellement découragent pour certains. Pour ce qui est de transférer du bus au REM, je pense que l'interconnection aux stations Panama et Rive-Sud se doit d'être optimisée le plus possible. Un passage couvert et tempéré en sortant de l'autobus pour se rendre au REM aiderait certainement.

Edited by zombywoof

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Lorsqu'on parle des inquiétudes des usagers Actuels .....remarquez qu'on ne parle jamais des futurs usagers POTENTIEL du REM qui ne prennent pas le transport en commun actuellement faute de destinations directe intéressante dans un temps intéressant.

 

Pensez-vous que l'infirmière du Ste-Justine ou le prof à l'université de Mtl prend le bus du Pont Champlain actuellement sachant qu'elle doit transférer à Bonaventure  (ligne orange puis Jean-Talon ligne bleue)

 

Ceux là avec le REM vont sauver 25 minutes facile ...

Ils vont se trouver cave de continuer de prendre leur voiture...la même chose sera aussi vraie pour l'étudiant de UDM

 

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3 hours ago, zombywoof said:

https://www.lapresse.ca/actualites/grand-montreal/201906/17/01-5230453-rem-les-citoyens-de-brossard-doublement-penalises.php

REM: les citoyens de Brossard «doublement pénalisés»

BRUNO BISSON
La Presse

Des milliers d'usagers des transports collectifs de Brossard seront « doublement pénalisés » par l'arrivée du futur Réseau express métropolitain (REM) s'ils subissent des hausses de tarifs de l'ordre de 40 %, en plus de se faire imposer une correspondance obligatoire dans leurs déplacements quotidiens vers Montréal.

Dans une entrevue avec La Presse, la mairesse de Brossard, Doreen Assaad, a dit souhaiter un appui du Réseau de transport de Longueuil (RTL) et de l'agglomération de Longueuil afin d'éviter que ses concitoyens fassent les frais de l'amélioration importante du réseau de transport métropolitain promise par le REM.

« Présentement, dit Mme Assaad, nous sommes très bien desservis à Brossard par le RTL, non seulement en termes de trajets, mais aussi d'horaires et de tarifs. Un citoyen peut faire quelques pas en sortant de chez lui et monter dans un autobus qui fait la navette directe vers le pont Champlain, pour l'amener au centre-ville à Montréal. Tout ça pour un coût mensuel de 98,50 $. »

La mise en service du REM, prévue à la fin de 2021, va mettre fin à ces services. 

Les autobus du RTL ne traverseront plus le fleuve Saint-Laurent vers Montréal. Ils vont désormais se rabattre sur les stations du REM, où les usagers devront descendre pour prendre le métro de surface de la Caisse de dépôt et placement du Québec en direction de la métropole.

Ce transfert du bus vers le REM devrait aussi se traduire par une tarification interzone, au lieu d'un tarif local du RTL. Selon les grilles tarifaires en vigueur, cela se traduirait par une hausse du tarif mensuel ordinaire de 40 % (de 98,50 $ à 138 $), alors que le tarif pour les étudiants de plus de 18 ans passerait, lui, de 58,50 $ à 110 $, soit une hausse de 88 %.

La Presse a révélé la semaine dernière que selon les estimations, près de 8000 usagers actuels du RTL sont susceptibles de subir un tel choc tarifaire en raison des changements qui s'imposeront dans l'axe du nouveau pont Samuel-De Champlain avec la mise en service du REM, dans deux ans et demi.

Un réseau à transformer

Ce soir, à Brossard, le RTL lance une consultation publique afin de connaître les attentes, les besoins ou les demandes de ses usagers en vue d'une grande refonte des services, devenue nécessaire avec l'implantation prochaine du REM. Actuellement, les services de bus en périodes de pointe entre Brossard et Montréal représentent pas moins de 15 % de tous les services assurés par le RTL dans l'agglomération de Longueuil.

Le redéploiement de ces ressources servira en partie à assurer le rabattement des usagers vers les stations du REM, soit Panama, Du Quartier et Rive-Sud, mais il permettra aussi d'augmenter les services de transports collectifs à l'intérieur du territoire de l'agglomération, où les déplacements internes ont augmenté de 10 % au cours des dernières années.

Mme Assaad a dit souhaiter que la refonte du réseau « se fasse en consultation avec les gens et avec la Ville de Brossard pour assurer une desserte fluide avec un minimum de correspondances possible, afin que ce soit facile pour les gens d'adhérer au changement ».

« Si le REM ne donne pas bonne impression aux Brossardois dès son ouverture, on va avoir un méchant problème. »

- Doreen Assaad, mairesse de Brossard

 

« Les usagers savent compter, ajoute-t-elle. Ils vont calculer en termes de temps de déplacement, en termes d'argent, et ils vont choisir le chemin le plus fluide. Si le coût n'est pas abordable, ils vont rependre leurs mauvaises habitudes et traverser le nouveau pont Samuel-De Champlain en automobile. »

Un appui fort, malgré les questions

La mairesse s'est dite heureuse que le RTL tienne ces consultations à Brossard. La ville est au coeur des grands changements à venir dans la dynamique des transports entre la Rive-Sud et Montréal, avec la mise en service du nouveau pont Samuel-De Champlain, dans les semaines à venir, et l'implantation du REM, qui montre déjà ses grandes structures de support, au centre de l'autoroute 10. Et ses concitoyens se posent bien des questions sur la transition du service de bus actuel vers le REM.

Que va-t-il advenir du grand stationnement Chevrier actuel, où sont stationnés chaque jour plus de 2000 véhicules d'usagers qui s'y rendent pour prendre l'autobus en direction de la métropole ?

La station terminale Rive-Sud, à l'intersection des autoroutes 10 et 30, sera-t-elle incluse dans la même zone tarifaire que les stations Panama et Du Quartier ?

Sinon, comment la municipalité s'y prendra-t-elle pour empêcher des milliers de personnes de garer leurs voitures dans les rues locales pour se rendre à Panama ou Du Quartier, en profitant d'un titre de transport moins cher ?

Malgré les questions et les doutes, la mairesse Assaad affirme que le REM est le bienvenu à Brossard et qu'il représente « une véritable opportunité de développement du territoire ».

La bonne nouvelle dans cet article c'est l'appellation du REM comme un métro de surface... il était temps. Depuis quelques semaines le changement de terminologie est notable.

 

 

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    • By p_xavier
      https://www.tvanouvelles.ca/2019/01/04/en-route-vers-une-prochaine-station 
      Quelques erreurs dans le texte mais ça résume bien les projets STM en 2019.
       
    • By ProposMontréal
      Webcam: http://www.nouveauchamplain.ca/chantier/chantier-en-direct/
       
      Discussion portant sur le nouveau Pont Champlain.
    • By greenlobster
      The reason of this  new subect is in english is that it concerns a company not from France . One of the top 10 ten Europen IT companies will build a new IT megacenter for North America in, notre belle ville de Montréal, annonce debut 2019. 1600 empois sur 5 ans .Ils construrions une centre de donnéesNord Americain de plus de 400 millions , oui dans lz region de Montréal. 
    • By p_xavier
      Des transports collectifs en mouvement…
      La grande réforme dans l’organisation des transports collectifs de la région métropolitaine de Montréal s’est concrétisée le 1er  juin 2017, alors que deux nouvelles entités ont pris la relève de l’Agence métropolitaine de transport (AMT) et des autorités organisatrices de transport (AOT) des couronnes nord et sud :
      L’Autorité régionale de transport métropolitain (ARTM) est responsable de la planification, de l’organisation et du financement des services de transports collectifs pour la grande région métropolitaine de Montréal. Elle favorise l’intégration des services entre les différents modes de transport. Le Réseau de transport métropolitain (connu sous exo) est responsable sous mandat de l’ARTM, d’exploiter sur son territoire les services de transport collectif réguliers par autobus (couronnes nord et sud) et par trains de banlieue, incluant le transport adapté pour les personnes handicapées). Le Réseau de transport de Longueuil (RTL), la Société de transport de Laval (STL) et la Société de transport de Montréal (STM), continuent de fournir leurs services respectifs, sous le mandat de l’ARTM.