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Le problème c'est que dû à de la négligence cette maison de l'ère victorienne -ainsi que sa voisine- sont désormais irrécupérable.

 

Tant qu'à faire, et si j'étais responsable de l'urbanisme à la Ville j'encouragerais les promoteurs à acheter l'édifice dans lequel se trouve la boutique Etccetera pour construire sur les trois lots (les deux victoriennes et le mognon à un seul étage) !!!

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Ça c,est vrai que c'est la négligence qui fait que les maisons deviennent irrécupérables à terme. Les gens qui disent qu'elles ressemblent à des taudis n'ont pas tort, mais ils oublient trop vite que cet état est le résultat direct d'un laxisme dans la surveillance des proprios délinquants. C'est bien dommage.

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Ça c,est vrai que c'est la négligence qui fait que les maisons deviennent irrécupérables à terme. Les gens qui disent qu'elles ressemblent à des taudis n'ont pas tort, mais ils oublient trop vite que cet état est le résultat direct d'un laxisme dans la surveillance des proprios délinquants. C'est bien dommage.

 

Comme je l'ai déjà mentionné dans un autre fil, beaucoup de terrains en ville et particulièrement au c-v, appartiennent à des compagnies domestiques ou internationales qui attendent la bonne occasion pour faire du fric. La plupart ne se soucient pas des constructions qui s'y trouvent, mais de la valeur du terrain et du zonage pour pouvoir éventuellement construire plus haut. Le phénomène spéculatif est la cause principale de la disparition des bâtiments anciens à Montréal. La Ville a d'ailleurs peu de moyens pour s'y opposer, tant que ces proprios paient les taxes qui s'y rapportent.

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yarabundi a dit :
Le problème c'est que dû à de la négligence cette maison de l'ère victorienne -ainsi que sa voisine- sont désormais irrécupérable.

Tant qu'à faire, et si j'étais responsable de l'urbanisme à la Ville j'encouragerais les promoteurs à acheter l'édifice dans lequel se trouve la boutique Etccetera pour construire sur les trois lots (les deux victoriennes et le mognon à un seul étage) !!!

Irrécupérable, pas si sûr, yara! Oui, y'a des graffitis et y'a clairement eu non entretien intérieur-extérieur sur une certaine période, ou à plus d'une reprise...

Restaurer la façade (surtout la partie du bas) pourrait représenter au moins 2 défis techniques: matériaux + intégration de la baie vitrée dans l'ensemble (ce qui requérerait un sérieux exercice d'esthétisme de la part des architectes). Mais rien d'irréalisable à mon humble avis!

Évidemment, je ne vois que du façadisme de possible, même partiel, et non une préservation des espaces intérieurs: il faut laisser place aux fondations de la la tour, et à un lobby que je devine spacieux.

Toutefois, je ne ferais pas une maladie que cette victorienne soit simplement démolie. Mais disons que les exemples d'intégration très léchés abondent à Toronto et NYC, même s'ils se font plus rares pour l'instant à Mtl... d'où mon léger espoir exprimé dans mon avant-dernier commentaire ci-haut! :rolleyes:

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Né entre les rapides a dit :
Précisément celle-là!

ENFIN!

(Quelqu'un connaîtrait-il l'historique de cette tour? En particulier, y avait-il eu des protestations lors de sa construction?)

Sûrement un incendie "suspect" d'une victorienne mal entretenue ou avec difficulté à louer ses espaces commerciaux, puis... hop! un chantier apparaît comme magie quelques mois plus tard. (C'était coutume à Mtl au tournant des années '60-70, et même après...)

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Précisément celle-là!

 

ENFIN!

 

(Quelqu'un connaîtrait-il l'historique de cette tour? En particulier, y avait-il eu des protestations lors de sa construction?)

Construite par un promoteur avide d'argent et qui est disparu peu après? Probablement court comme résumé mais sûrement proche de la réalité.

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Citation
Démarches en vue de faire accepter une diminution du nombre de cases de stationnement à fournir dans une nouvelle construction d'une tour d'habitation destinée aux étudiants, au 2025 Peel à Montréal. Selon l'article #605 du règlement d'urbanisme de l'arrondissement Ville-Marie (règlement # 01-282), 41 cases seraient requis, mais nous proposons d'en offrir 9 en raison de la nature de notre projet qui comptera une clièntele étudiante. Nous demandons que la ville accepte le projet avec moins de cases de stationnement et nous autoriser le permis de construction pour le projet.

http://www.lobby.gouv.qc.ca/servicespublic/consultation/AfficherInscription.aspx?NumeroInscription=3teoJdC%2bIdl2362AMJKTRg%3d%3d#D107085

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      Rosalie Beauchamp et Guillaume Blais, les deux fondateurs du Monastère, sont tous deux issus du milieu du cirque. Après avoir bourlingué à travers le monde, ils ont senti le besoin d’offrir une scène aux artistes de cirque québécois. Ceux-ci sont invités à y présenter leurs propres créations.
      Les cabarets se succéderont au rythme d’une dizaine par année, et seront présentés par un maître de cérémonie. Jeudi et vendredi, les 14 et 15 février, on pourra notamment y voir le duo des trapézistes Evelyne Paquin-Lanthier et Shannon Gélinas. On pourra aussi y voir en première montréalaise le duo de sangles de Guillaume Paquin et Nicole Faubert, qu’ils viennent de présenter au Festival mondial du cirque de demain, à Paris. Cette semaine, c’est Joe de Paul qui sera maître de cérémonie. « C’est l’un des meilleurs clowns de Montréal », dit Guillaume Blais.
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       Ils veulent démontrer comment on peut ramener les gens dans les églises, à travers l’art entre autres
      — Rosalie Beauchamp
      Mais c’est vraiment le lieu qui donne toute sa particularité à cette nouvelle édition du cabaret du Monastère. L’église de style néogothique St. Jax a été inaugurée en 1864 sous le nom de Saint-James the Apostle. À l’époque, elle était située au milieu d’un champ. Comme la plupart des églises du Québec, depuis quelques années, elle a vu le nombre de ses fidèles baisser. Plutôt que de fermer ses portes, elle a décidé de diversifier ses activités.
      « Il y a encore une messe qui est célébrée tous les dimanches », dit Rosalie Beauchamp. L’église a cependant évacué les bancs d’église de son sanctuaire pour faire place à des chaises, qui peuvent être déplacées lors de la tenue de spectacles. En fait, les bancs d’église ont même servi à la construction d’un bar, où on servira des alcools locaux lors de la tenue des cabarets du Monastère.
      « C’est encore une église fonctionnelle, dit Guillaume Blais. Mais la réalité des églises d’aujourd’hui, c’est qu’elles ne sont pas pleines et qu’il y a des coûts d’entretien. Donc plutôt que de fermer l’église et de la vendre pour que cela devienne des condos, ils ont décidé de ramener des gens de la communauté ici, par l’entremise de projets artistiques sans but religieux. »
      « Ils veulent démontrer comment on peut ramener les gens dans les églises, à travers l’art, entre autres. C’est un projet-pilote de leur côté aussi », dit Rosalie Beauchamp.
      Les deux artistes circassiens avaient d’abord eu l’idée de présenter des spectacles dans une autre église, rue Jarry, abandonnée puis démolie depuis. Ils ont présenté l’an dernier quelques éditions de leurs cabarets au Théâtre Plaza, rue Saint-Hubert, avant de s’installer pour de bon à l’église St. Jax.
      L’aménagement d’une scène de cirque en pleine église a nécessité de nombreux travaux. « Il a fallu faire venir des ingénieurs », pour assurer la transformation des lieux, dit Guillaume Blais.
      Le Monastère
      Cabaret de cirque, 14 et 15 février, église St. Jax, Montréal
       
    • Par Gilbert
      Développement vert de l'îlot du Monument National, entre les rues Clark/René-Lévesque/St-Laurent/Ste-Catherine.