Jump to content

mtlurb
 Share

Recommended Posts

  • Administrator

Où sont passées les baisses d’impôt?

16 février 2007 - 14h28

La Presse

Hélène Baril

 

Que sont les promesses devenues de nos politiciens du parti libéral du Québec?

 

Santé

Promesse: «Les dépenses pour la santé et les services sociaux passeront de 17,45 milliards en 2002-2003 à 23,68 milliards en 2008-2009, ce qui représente une augmentation de 6,23 milliards ou de 35,7% sur 6 ans».

 

Réalité: Un an avant la date fixée par les Libéraux, les dépenses en santé atteignent 22,1 milliards, ce qui est en ligne avec l’objectif. Mais les problèmes que cet argent supplémentaire devait régler, à savoir désengorger les urgences et réduire les listes d’attente, sont toujours là.

 

Niveau de vie

«Il n’est pas acceptable que le niveau de vie des Québécois les place au 52e rang parmi les 60 états et provinces du nord du continent. Il faut faire un virage».

 

Le revenu disponible des Québécois a augmenté depuis 2003, mais l’écart entre notre niveau de vie et celui des autres Canadiens s’est accru depuis quatre ans. Le revenu disponible par habitant équivalait à 93% de celui des Canadiens en 2003 et à seulement 91% en 2006.

 

Baisse d’impôt

«Cinq ans après l’élection d’un gouvernement du Parti libéral du Québec, les contribuables québécois paieront en moyenne 27% moins d’impôt».

 

Les baisses d’impôt de 1 milliard par année promise par les Libéraux ne se sont jamais matérialisées. En tout et pour tout, les contribuables ont eu droit à des réductions totales d’impôt de moins de 250 millions par année, pour un total de 953 millions en quatre ans.

 

R&D

«Au terme du premier mandat, l’effort québécois en recherche et développement aura été porté de 2,4% à 3% du PIB. Cela nous placera à l’avant-garde mondiale en matière d’investissement en R&D».

 

Le gouvernement vient tout juste d’accoucher d’une Stratégie de la recherche et de l’innovation, dont les objectifs sont beaucoup plus modestes. Il parle maintenant d’atteindre le chiffre de 3% en 2010.

 

Autres

 

«Nous visons un état centré sur les services au citoyen, plus efficace, plus transparent et moins coûteux».

 

Le gouvernement libéral avait promis de réduire le nombre de ministères, d’organismes et de sociétés d’État. Selon le chiffres du Vérificateur général, le nombre d’entités relevant du gouvernement a légèrement fluctué entre 2001 et 2006, mais il y en a aujourd’hui 280, soit 5 de plus qu’en 2001.

 

«La mise en place d’un gouvernement en ligne sera le projet le plus emballant confié aux employés de l’État depuis la Révolution tranquille».

 

Malgré la nomination d’un ministre responsable, Henri-François Gautrin, qui est allé voir ce qui se faisait un peu partout ailleurs dans le monde, le projet s’est avéré moins emballant que prévu. Il y a davantage de services disponibles sur Internet, comme la possibilité de faire un changement d’adresse lors d’un déménagement, mais le gouvernement en ligne est encore à l’état de projet.

 

Sources: Statistique Canada, Institut de la statistique du Québec, Documents budgétaires, Plan d’action des libéraux.

Link to comment
Share on other sites

  • Replies 23
  • Created
  • Last Reply

Top Posters In This Topic

  • Administrator

un autre exemple mais au niveau federale!

 

Le surplus de la caisse a atteint un sommet de 51 milliards $

21 février 2007 | Presse Canadienne,

 

OTTAWA (PC) - Le surplus de la caisse d'assurance-emploi a atteint un sommet de 51 milliards $, selon des documents publiés récemment.

 

 

4_squares.gif Pour en savoir plus

icn4.gif

Article connexe

 

OTTAWA (PC) - Le surplus de la caisse d'assurance-emploi a atteint un sommet de 51 milliards $, selon des documents publiés récemment.

Des organismes ont dénoncé la situation en qualifiant la caisse d'assurance-emploi de poule aux oeufs d'or du gouvernement fédéral, alimentée par les travailleurs surimposés.

 

 

L'excédent de la somme nécessaire pour couvrir les allocations aux chômeurs est versé dans le trésor fédéral. Ces fonds excédentaires peuvent être utilisés au bon vouloir de l'Etat.

 

 

La Fédération canadienne des contribuables a demandé de réduire les retenues des travailleurs et des employeurs pour qu'elles ne dépassent plus de façon si excessive les besoins.

 

 

Depuis le 1er janvier, les retenues ont été diminuées par une commission de réglementation, et le gouvernement a soutenu qu'il examine les effets de cette diminution.

Link to comment
Share on other sites

  • Administrator

12 milliards!!!!!!!!!!!

---------------------------------------

 

bilde?Site=CP&Date=20070224&Category=CPACTUALITES&ArtNo=70223336&Ref=AR&Profile=1025&MaxW=300&Q=85plusgrand.gif

En déposant son budget à une semaine des élections au Québec, le gouvernement de Stephen Harper pourrait donner un sérieux coup de main à la réélection des libéraux de Jean Charest.

Photo Reuters

 

 

 

 

Le surplus atteindrait les 12 milliards

Joël-Denis-Bellavance

La Presse

Ottawa

Des milliards. Des milliards. Et encore des milliards. Le gouvernement fédéral nage tellement dans l’argent par les temps qui courent que le surplus du présent exercice financier qui prendra fin le 31 mars pourrait facilement atteindre les 12 milliards de dollars.

 

Résultat : le gouvernement Harper aura une marge de manœuvre suffisante pour régler à la fois le déséquilibre fiscal entre Ottawa et les provinces, financer quelques nouvelles initiatives en environnement, réduire les impôts des contribuables et rembourser une partie de la dette accumulée, qui s’élève à 481,5 milliards de dollars.

 

C’est du moins les conclusions que l’on peut tirer en lisant la dernière livraison de la Revue financière du ministère des Finances, une publication mensuelle qui fait le point sur l’état des finances publiques.

 

Selon cette revue, Ottawa a enregistré au cours des neuf premiers mois de l’exercice financier 2006-2007 (mars à décembre) un surplus de 7,3 milliards de dollars. C’est presque autant que le surplus enregistré durant la même période de l’exercice financier précédent (7,5 milliards). Et l’exercice financier 2005-2006 s’était finalement soldé par un surplus de… 13,2 milliards, lequel a été

entièrement consacré au remboursement de la dette.

 

t.gif

 

 

« Le surplus va être énorme encore une fois cette année. Il y a beaucoup d’argent dans les coffres d’Ottawa », a confirmé hier à La Presse une source gouvernementale digne de foi sous le couvert de l’anonymat.

 

En ayant autant de dollars à sa disposition, le ministre des Finances James Flaherty peut donc déposer un budget le 19 mars à la Chambre des communes qui pourra plaire aux électeurs et forcer du coup l’un des trois partis de l’opposition – le Parti libéral, le Bloc québécois ou le NPD – à voter en faveur et assurer ainsi la survie du gouvernement minoritaire conservateur.

 

En outre, en déposant son budget à une semaine des élections du 26 mars au Québec, le gouvernement Harper pourrait donner un sérieux coup de main à la réélection des libéraux de Jean Charest. Car le Québec pourrait obtenir une somme frisant les 2,5 milliards de dollars cette année dans le cadre du plan conservateur visant à régler le déséquilibre fiscal.

 

Les 350 millions que Stephen Harper a promis de donner au Québec la semaine dernière afin d’aider la province à financer des programmes pour lutter contre les changements climatiques font partie de ce plan. Le Québec obtiendra cette somme, puisée à même l’Éco-fiducie dotée d’un budget de 1,5 milliard de dollars pour l’ensemble des provinces, si son budget est adopté.

 

 

Malgré la baisse de la TPS

 

 

L’ampleur du surplus jusqu’ici est d’autant plus étonnant que le gouvernement Harper a réduit d’un point de pourcentage la TPS pour l’établir à 6 % dans son premier budget en mai dernier. En campagne électorale, les conservateurs se sont engagés à réduire la TPS à 5 % d’ici la fin de son mandat. Or, selon les calculs des fonctionnaires, la seule réduction d’un point de pourcentage de la TPS devait priver Ottawa de 5,2 milliards de dollars de revenus par année.

 

Étant donné que la baisse de la TPS est entrée en vigueur le 1er juillet, le manque à gagner devait être de 3,5 milliards de dollars en 2006-2007. Mais la solide croissance de l’économie canadienne, notamment en Alberta où l’exploitation des sables bitumeux entraîne des retombées économiques sans précédent, a permis de remplir les coffres d’Ottawa malgré la baisse de la TPS.

 

« Les revenus budgétaires ont progressé de 7,8 milliards de dollars (hausse de 4,9 %) par suite d’une forte croissance des revenus tirés de l’impôt sur le revenu et des revenus non fiscaux », peut-on lire dans la Revue financière du ministère des Finances.

 

Dans son premier budget déposé en mai 2006, le ministre des Finances James Flaherty prévoyait un maigre surplus de 3,6 milliards de dollars en 2007-2007. Il avait revue ses prévisions à la hausse lors de la mise à jour économique de novembre dernier en affirmant que l’excédent devrait être de 7,2 milliards de dollars. Or, le surplus est déjà plus élevé de 100 millions de dollars neuf mois seulement après le début de l’exercice et il reste encore trois mois à l’année financière.

 

Le premier ministre Stephen Harper s’était pourtant employé l’an dernier à crier sur tous les toits que l’ère des surplus faramineux était révolue à Ottawa, notamment à cause de l’augmentation des transferts accordés aux provinces au cours des dernières années et des mesures fiscales mises en œuvre par son gouvernement, en particulier la réduction de la TPS. Or, il semble que ce soit bel et bien le contraire qui se produise.

 

Le critique libéral en matière des finances, John McCallum, a affirmé hier que le gouvernement Harper sera fortement tenté de dépenser à outrance tous ces milliards de dollars imprévus dans le but de courtiser les électeurs. Il croit que le gouvernement devrait plutôt annoncer des réductions massives d’impôts pour les particuliers.

 

« Le gouvernement nage dans l’argent, comme c’est toujours le cas à chaque année en mars. Il est donc urgent de réduire les impôts des contribuables canadiens au lieu de se lancer dans une course folle des dépenses », a dit M. McCallum, ancien ministre du Revenu dans le gouvernement Martin.

 

Pour sa part, le critique bloquiste Pierre Paquette a soutenu que le ministère des Finances continue sa mauvaise habitude de sous-estimer les surplus et de surestimer ses dépenses pour obtenir des excédents plantureux.

 

« Il n’y a pas de doute, il y a beaucoup d’argent à Ottawa. Le surplus devrait facilement atteindre les 10 ou 11 milliards de dollars cette année. Et cela devrait être le cas aussi l’an prochain. Il y a donc assez d’argent pour régler le déséquilibre fiscal, pour investir dans des programmes environnementaux et pour augmenter l’aide humanitaire en Afghanistan », a affirmé M. Paquette. Le député bloquiste a rappelé que son parti votera contre le budget si le ministre Flaherty n’offre pas la somme de 3,9 milliards de dollars au Québec en guise de règlement du déséquilibre fiscal d’ici trois ans.

Link to comment
Share on other sites

  • Administrator

faut un coup de masse, faut couper les programmes et redonner l'argent aux citoyens pour que EUX le depensent selon leur priorités.

 

Deux programmes me viennent à l'esprit, garderies = 1.8 milliards et assurance parentale = environ 1 milliard.

 

ca c'est 2.8 milliards, ou presque 20% des impots payés par les contribuables québecois.

 

Tu imagines 20% de réduction de tes impots? On acoterais l'ontario!

 

comme il le dit dans son texte, un employé de 45000 paie 4800$ de plus en impots au quebec, c'est presque 100$ de plus par semaine! ca va loin 100$ par semaine (400$ en hypotheque, épargne, etc par mois!)

Link to comment
Share on other sites

  • 2 months later...
  • Administrator

Près de la moitié des Québécois ne versent rien au fisc

 

5 juin 2007 - 06h16

La Presse

Hélène Baril

 

bilde?Site=CP&Date=20070605&Category=LAINFORMER&ArtNo=706050602&Ref=AR&MaxW=160&border=0

 

Jean Charest

 

Les Québécois sont contre les baisses d'impôts, a-t-on appris lors du débat de la semaine dernière sur le budget de la ministre Monique Jérôme-Forget. Faut-il s'en étonner?

 

Non, parce que presque la moitié des contribuables ne paient pas d'impôt et que leur nombre est en augmentation.

 

Ce sont les plus récentes statistiques du ministère des Finances qui l'attestent: 2,3 millions de contribuables sur un total de 5,7 millions n'ont pas payé d'impôt en 2003, soit 40,1%.

 

Depuis 1980, leur nombre a augmenté en moyenne de 4,7% par année, quatre fois plus vite que le nombre de contribuables qui paient de l'impôt, qui a augmenté de 1,1% en moyenne pendant la même période.

 

C'est dangereux, estime Rodrigue Tremblay, professeur émérite de l'Université de Montréal et ancien ministre du Développement économique dans le gouvernement de René Lévesque, qui estime qu'il y a un risque que l'économie du Québec se tiers-mondialise,

 

«Ça crée un bloc qui est réfractaire à toute baisse d'impôt, et un déséquilibre dans l'économie», explique-t-il. C'est un modèle répandu dans les pays du Tiers-Monde, où 90% des gens sont pauvres et 10% sont riches.

 

«On l'a vu la semaine dernière, on parle d'une légère baisse d'impôt comme si c'était un crime»

 

Le poids politique croissant de ceux qui ne paient pas d'impôt a pour effet d'accroître le fardeau fiscal de la classe moyenne, parce qu'il y a très peu de contribuables riches.

 

«C'est seulement la classe moyenne qui paie parce que les riches s'en vont en Ontario ou ailleurs, là où ils paient moins d'impôt.»

 

Les statistiques du ministère des Finances indiquent que seulement 133 603 Québécois avaient un revenu supérieur à 100 000$ en 2003, soit à peine 2,3% de tous les contribuables.

 

Rodrigue Tremblay croit que le Québec n'a pas le choix et qu'il doit baisser ses impôts pour des raisons de compétitivité avec les autres provinces canadienne.

 

«Même Pauline Marois le dit, il faut créer de la richesse avant de pouvoir la redistribuer», dit-il. Les baisses d'impôts ne peuvent qu'être limitées, toutefois, parce qu'il faut continuer à financer nos programmes sociaux, reconnaît l'économiste, qui qualifie celles du dernier budget de «légères».

 

Quant à la dette, elle ne constitue pas un si gros problème, selon lui. «Il y a une hystérie de la dette publique tout à fait injustifiée. Les taux d'intérêt sont bas, et cette dette, on se la doit à nous principalement, à la Caisse de dépôt et aux autres détenteurs d'obligations», explique-t-il.

 

Comparativement, les États-Unis sont dans une situation bien pire que celle du Québec, selon lui, parce que c'est aux Chinois, aux Japonais et autres étrangers qu'ils paient de l'intérêt sur leur dette publique.

 

Le Québec a un régime fiscal progressif, c'est-à-dire que les taux d'imposition augmentent avec les revenus. Par exemple, les contribuables qui gagnent entre 50 000$ et 99 000$ représentent 30% de l'ensemble des revenus des contribuables mais ils paient 40% de tous les impôts.

 

Ce n'est pas la progressivité du régime fiscal, qui est en cause, souligne Rodrigue Tremblay, mais les crédits d'impôt qui se sont multipliés avec les années.

 

Le Québec n'est pas la seule province à avoir vu augmenter le nombre de contribuables qui ne paient pas d'impôt. Trois provinces en ont encore plus, soit l'Alberta (42,6%), l'Ontario (41,3%) et le Nouveau-Brunswick (40,8%). Du côté fédéral, toutefois, seulement 30% des contribuables ne paient pas d'impôt à Ottawa.

 

Les chiffres du ministère des Finances indiquent aussi qu'il y a 1% des contribuables dont les revenus sont supérieurs à 100 000$ qui réussissent à ne pas payer d'impôt, en utilisant probablement des crédits d'impôt à l'investissement et d'autres mesures du genre.

 

Mais la très grande majorité de ceux qui ne paient pas d'impôt ont un revenu inférieur à 30 000$, soit des travailleurs au salaire minimum et des familles.

 

Au Québec, un travailleur peut gagner jusqu'à 12 160$ avant de commencer à payer de l'impôt, rappelle le fiscaliste Stéphane Leblanc, de Ernst & Young.

 

Ce qui ne veut pas dire que le chèque de paie reste intact: il est amputé des déductions de la Régie des rentes, de l'assurance emploi et autres, qu'on assimile souvent à de l'impôt mais qui n'en est pas, souligne-t-il.

Link to comment
Share on other sites

Create an account or sign in to comment

You need to be a member in order to leave a comment

Create an account

Sign up for a new account in our community. It's easy!

Register a new account

Sign in

Already have an account? Sign in here.

Sign In Now
 Share




×
×
  • Create New...
adblock_message_value
adblock_accept_btn_value