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Ce projet date un peu, mais il ne se trouvait pas dans la section ''reste du Québec'' du forum et je trouvais que son architecture valait le coup d'oeil. Les photos proviennent du site web officiel du Centre de foires.

 

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    • By mtlurb
      1900 - 1950 Sherbrooke Ouest
      Architecte : Panzini
       

       

       

       

       

       

       

    • By IluvMTL
      https://www.lobby.gouv.qc.ca/servicespublic/consultation/ConsultationCitoyen.aspx
      Registre des lobbyistes
      Brookline   Mandat : Période couverte par le mandat : du2018-08-01au2018-12-31   Contrepartie reçue ou à recevoir : de 50 000 $ à 100 000 $   Objet des activités : Proposition législative ou réglementaire, résolution, orientation, programme ou plan d'action   Renseignements utiles : Le mandat consiste à représenter le client auprès de l’arrondissement Ville-Marie pour obtenir les approbations nécessaires à la réalisation d’un projet mixte (commerce de détail et résidentiel) sur les lots 1 066 111, 1 066 112, 1 066 113, 1 066 149, 1 066153, 1 066 154 et 1 066155 situé à l’angle de la rue Pierce et de la rue Saint-Catherine Ouest. Les activités auprès de l’arrondissement englobent principalement une demande d’étude préliminaire auprès de la division d’urbanisme, patrimoine et services aux entreprises et une demande de projet particulier de construction, de modification ou d'occupation d'un immeuble, en vertu du règlement CA-24-011 pour faire approuver une densité et une hauteur de bâtiment plus élevée des normes prévues au règlement d’urbanisme #01-282 qui sera précisé dans le cadre du travail de conception en cours. Par exemple une densité autorisée de 3.0 au règlement d’urbanisme #01-282 pour atteindre 6.0 tel que permis au plan d'urbanisme et une hauteur maximale de 14 m à 35 m tel que permis au plan d'urbanisme.
    • By ScarletCoral
      https://www.ledevoir.com/opinion/idees/549300/l-urgence-climatique-et-la-crise-de-l-architecture
      L’urgence climatique et la crise de l’architecture
      Antoine Mathys
      Architecte à L’Abri
      7 mars 2019
      Il ne passe plus une journée sans que les médias nous parlent d’urgence climatique ou de crise du réchauffement climatique, au point que ces mots semblent se vider de leur sens. C’est vrai, dans le fond, que ça fait bien au moins 50 ans qu’on en parle… Le problème, il me semble, est que ces mots ne s’inscrivent dans aucun récit qui fasse sens pour nous. Mais quel est le rôle de l’architecture dans cette crise ? Que dit-on à travers nos constructions qui représentent 46,8 milliards de dollars d’investissements au Québec ? Pour la majorité des gens, l’architecture s’est en grande partie enfermée dans une tour d’ivoire et ne semble plus être qu’un vaste cabinet de curiosités, où tout se vaut plus ou moins et se fond dans le tissu urbain. Au-delà de l’indifférence, une méfiance envers les architectes semble s’être développée dans certains milieux. La crise climatique est l’occasion de remettre notre rôle en question.
      Selon l’écrasant consensus scientifique relayé par le Pacte pour la transition, « il est technologiquement, humainement et économiquement possible de limiter le réchauffement de la planète. La solution passe par la volonté politique ». Or le gouvernement Couillard avait fixé comme objectif de parvenir à une réduction de 20 % des émissions de GES en 2020 et de 37,5 % en 2030, même si en 2016 ces émissions n’avaient reculé que de 9,1 % par rapport à celles de 1990. Et dire que le secteur du bâtiment au Québec représente 30 % de la consommation totale d’énergie et 12 % des émissions de GES ! Bien sûr, les architectes ne sont pas les uniques responsables de ce bilan, mais ne sommes-nous pas parmi les mieux placés pour voir à la réhabilitation du bâti existant et à ce que les nouvelles constructions contribuent à nos ambitions collectives en matière de lutte contre les changements climatiques ?
      Il est temps pour l’architecture d’entrer dans le XXIe siècle. Il est temps pour les architectes de se responsabiliser, et d’enfin travailler de concert avec les donneurs d’ouvrage, les ingénieurs, les universitaires, les constructeurs, les groupes communautaires et les citoyens usagers pour tenter de répondre de manière adéquate à l’urgence climatique. Aujourd’hui, plus que jamais, nous comprenons qu’un bâtiment n’est qu’une interface, une zone d’échanges que nous devons mieux contrôler pour protéger les écosystèmes naturels et humains dans lequel il s’intègre. Nous pensons encore nos bâtiments comme autant de petites frontières avec le monde, gagnées à grands coups de défrichage et d’extraction, au prix d’un immense gaspillage.
      Le plan d’action fédéral en matière de lutte contre les changements climatiques prévoit l’adoption d’un code énergétique, avec un objectif « prêt à la consommation énergétique nette zéro » pour les bâtiments neufs d’ici 2030, et l’atteinte de la carboneutralité d’ici 2050. Parallèlement, on entend souvent dire dans les cercles de construction que notre label écoénergétique québécois Novoclimat est le prochain code et que nous devrions tous minimalement construire selon ce programme. Le hic, c’est que le prochain code, c’est demain ! Littéralement l’année prochaine. Est-ce réaliste de penser atteindre notre objectif de carboneutralité avec de si faibles mesures ? Peut-on réellement se contenter de construire en faisant (un peu) moins (de) mal qu’un bâtiment construit selon le code actuel ?
      Une nouvelle génération d’architectes préconise une approche intégrée à la conception architecturale qui ne peut être sortie du contexte de l’horizon de la carboneutralité. Et cette approche a déjà près de trente ans ! C’est le label d’efficacité énergétique international bâtiment passif. Il représente ce qui se fait de mieux pour l’atteinte d’une réelle efficacité énergétique, unique voie responsable vers des bâtiments à consommation « nette zéro ». La beauté de la norme passive est qu’elle commande des réponses hautement créatives et s’appuie sur une approche collaborative de la conception à la réalisation.
      Même les détracteurs de l’adoption du standard passif au Québec admettent que les surcoûts liés à ce type de constructions diminuent radicalement dès la deuxième itération, passant de 30 % à parfois 15, voire 10 % de surcoûts par rapport à une construction standard. Faire les choses la première fois et à petite échelle va toujours coûter plus cher, mais ce n’est pas une raison pour jeter l’éponge ! Dans le domaine de la construction, comme dans les autres secteurs clés de l’économie — l’énergie, les transports, l’agriculture —, les « petits pas » sont non seulement inutiles, mais carrément contre-productifs.
      Des dizaines de bâtiments passifs ont déjà été construits au Québec, dont deux sont certifiés. Nous nous devons aujourd’hui de rénover et de construire enfin à la mesure de nos connaissances si nous voulons avoir la moindre chance de dévier de notre trajectoire suicidaire. Construire mieux, c’est aussi innover dans notre manière de vivre — toujours chercher à tisser des liens plus riches entre l’humain et son environnement, et inventer des formes nouvelles de cohabitation. N’est-ce pas précisément le rôle que devrait jouer l’architecte dans la société ? L’adoption à grande échelle de la norme passive est l’occasion pour l’architecture de reprendre sa place parmi les grands enjeux de société et de sortir enfin la création architecturale de sa tour d’ivoire pour l’ancrer dans l’urgence de notre époque.
      ----------------------------------------------------------------------------------
      Chronique de Marc-André Carignan à ce sujet
      https://ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/le-15-18/segments/chronique/109006/architecture-batiments-vert-environnement-maison-developpement-durable

      À quand des bâtiments écologiques (pour vrai)?
      PUBLIÉ LE JEUDI 7 MARS 2019
      Le chroniqueur et architecte Marc-André Carignan se demande quand le Québec prendra un véritable virage écologique dans son secteur immobilier. Il déplore que l'on parle beaucoup d'environnement dans le milieu du bâtiment, mais que peu de gestes concrets soient posés.
      Depuis les dernières années, on voit de plus en plus de projets à caractère écologique, observe Marc-André Carignan. Mais en réalité, souvent, ce n’est qu’un vernis, soutient-il.
      Il précise que moins de 5 % des bâtiments sont certifiés écologiques au Québec.
      Le chroniqueur déplore que l'environnement soit trop souvent mis de côté au moment de concevoir un projet architectural. Il donne l’exemple de la place Ville-Marie, à Montréal, qui a annoncé l’aménagement d’une toute nouvelle aire de restauration dotée d’un toit en verre, sans prendre en considération les pertes de chaleur que cela va engendrer. J’ai même parlé à des architectes qui ont travaillé sur ce projet qui m’ont dit qu’ils étaient gênés de présenter ça au public, mais que c’était ce que leur client voulait, raconte-t-il.
      Marc-André Carignan fait remarquer que les obstacles sont nombreux à l’adoption de techniques de construction plus écologiques. Non seulement il est toujours difficile de changer les habitudes dans ce milieu, puisque le changement représente un risque, mais certains promoteurs craignent aussi de se lancer dans la construction verte, car ils n’ont pas d’expertise dans ce domaine. Marc-André Carignan s’est d’ailleurs fait dire par un promoteur que son premier projet certifié LEED l’avait plongé dans le rouge.
      Le chroniqueur mentionne que les bâtiments écologiques coûtent entre 10 % et 12 % de plus à construire, mais qu'il est généralement possible de rentabiliser cet investissement à long terme grâce aux économies d’énergie.
      Dans le secteur public, comme les écoles, on devrait assumer ce coût supplémentaire parce qu’on n’a pas la pression d’entrer tout de suite dans notre investissement, pense Marc-André Carignan.
      Il insiste sur le fait que pour entreprendre un véritable virage, tout le monde doit revoir son approche : les architectes, les clients, les promoteurs, mais aussi le gouvernement, qui peut élever les standards du code du bâtiment.
    • By IluvMTL
      https://saportareport.com/tim-keane-to-atlanta-no-more-ugly-buildings-focus-on-quality-design/
      Tim Keane to Atlanta: No more ugly buildings; focus on quality design
      December 17, 2018, 3:40 pm/24 Comments   By Maria Saporta
      When it comes to urban design, it’s a new day for Atlanta.
      Atlanta’s Planning Commissioner Tim Keane wants our developers and architects to step up their game. And he’s willing to hold up their projects if they don’t live up to higher quality design standards.
      Planners Tim Keane and Terri Lee look over the watercolor depiction of how Atlanta can grow and retain its beauty (Photo by Maria Saporta)
      Already the developers of three high profile projects have revised their plans to accommodate the city by improving the plans for their developments.
      For Keane, this is not a job; it’s a mission to create greater awareness of the importance of quality design on our urban environment.
      “People in Atlanta don’t value design,” Keane said in a recent interview. “It’s a huge problem. I feel like people here think design is frivolous. But it is fundamental to making a better life for people.”
      Keane moved to Atlanta nearly three years ago after serving as the planning commissioner for the City of Charleston, S.C.
      “It was a big change for me coming from Charleston where design was seen as contributing to a better life for residents. We cared about every detail,” Keane said. “In Charleston, there was a three-step design review process to get a building approved. It was too much. Charleston was so over the top, but Atlanta is on the opposite end of the spectrum.”
      So Keane is changing Atlanta’s laissez-faire approach and emerged as a good cop (or bad cop) insisting on quality design for projects that land on his desk.
      “I have started to say: ‘You can’t build that. You can’t build insulting buildings in Atlanta anymore,’” Keane said. “This is not about architecture and architectural awards. It is more how architecture contributes to a better public realm.”
      Initial design for the 445 Marietta St. building (Special: City of Atlanta)
      The revised design for a building at 445 Marietta St. Notice how the building incorporates an historic building in the lower right corner (Special: City of Atlanta)
      It is his attempt to stop the development of “Mr. Potatohead” buildings – structures where architects add different design features to try to make an ugly building better. Keane would rather architects start out with a simple building design with high quality materials and amenities.
      As the law currently stands, the city of Atlanta would have a hard time enforcing a design standard. And Keane acknowledges the city is not authorized to mandate good design. But he has told developers that the city won’t approve a project unless they change the architecture. Developers could take the city to court, but that would cost time and money.
      So far, developers have been willing to work with the city to redesign their buildings in order to get the project moving. Eventually, Keane hopes developers will know to incorporate quality design principles before they bring their proposals to the city.
      “The main point is that design is not a frivolous endeavor,” Keane said. “It is integral to a city’s development.”
      Keane did acknowledge that quality design can be in the eyes of the beholder – and he is not advocating for classical or modern design.
      “We are going to be advocates for a better public realm,” Keane said. “It’s how a building meets the street. It has to have good proportions with quality materials. It should have a balanced window to wall ratio that fit in with the overall composition of the building.
      “Everything has to be done well – designed well – no matter what your style is,” Keane said. “I’m interested in contemporary architecture, but it has to achieve the basics of good design in order to be built.”
      One area where Keane does not have a lot of room for compromise is historic preservation.
      “I think Atlanta has enough old buildings that if we save them, we still have enough fabric to build around them and make a distinct city,” Keane said. “What we are struggling with is the quality of the new buildings that fall around the historic buildings.  So far we haven’t been able to build to consistent design quality buildings that stand up to the test of time.”
      640 Peachtree St. – initial design for the hotel at the important Ponce de Leon Avenue intersection (Special: City of Atlanta)
      Revised design for 640 Peachtree St. hotel project (Special: the City of Atlanta)
      Historically, Atlanta has let zoning laws regulate urban development (the city has been revamping its zoning ordinances with several new rules passing the Zoning Review Board on Dec. 13).
      “This is about the city taking responsibility or the quality of architecture in Atlanta. The city has relied on zoning, but zoning doesn’t make good buildings,” Keane said “Only design can do that.”
      The city has started having internal discussions about developing a design process that will lead to better architecture. It is working on how best to involve the Atlanta Urban Design Commission as well as the development review committees within certain community improvement areas. Keane said he hopes to have a new process adopted within the next year.
      “All of that needs to be up for refinement,” Keane said. “The saving of old buildings is job No. 1. We can never replicate the design of our old buildings.”
      So far, Keane has been a successful good design cop – especially with the three developments where he was able to influence the ultimate design.
      “In every one of these cases, the developers have been thrilled with the process,” Keane said. “What they got was so much better.”
      It’s only been a little more than three years since Keane came to Atlanta – and he can best be described as a change agent. He worked with Ryan Gravel to have the city adopt the Atlanta City Design Project – which outlined ways the city could increase its population while improving its quality of life. He has been working on a host of institutional changes – the zoning ordinance, a new tree ordinance, an urban ecology framework plan, a more pedestrian-oriented transportation plan and now better design standards.
      In Keane’s mind, we can’t look at the city in silos. We need to integrate all the various urban amenities so they create a balanced, equitable city that respects our unique history and location.
      That includes affordability, transit, accessibility, quality design, historic preservation, protection of high value trees as well as making sure residents have ample opportunities to be involved in the evolution of Atlanta.
      524 West Peachtree at Baltimore Row. The image shows the initial plans on the left and the revised design on the right (Special: City of Atlanta)
      This is one of my favorite examples of a modern building respecting the historic fabric of its neighbor:
      Photo shows the addition to the Boston Public Library that opened in 1972. The addition was designed by architect Philip Johnson, who used design motifs from the historic library (Special: Boston Library)
       
    • By Marc.PMR
      http://ici.radio-canada.ca/regions/estrie/2016/09/06/002-projet-train-passagers-montreal-bromont-sherbrooke-etude.shtml
       
      Ce n'est pas la nouvelle la plus récente, mais je m'étonne qu'elle n'ait pas été reprise et commentée sur ce site.
       
      Avec la collaboration d'une société comme Kéolis ou Transdev (opérateurs de trains pour passagers en Europe et toutes deux bien présentes au Québec), j'aimerais croire que l'exploitation d'un tel service est au moins envisageable. Un train régional entre Montréal et Sherbrooke desservirait un bassin de population non négligeable et offrirait une option de transport pratique aux amateurs de sports d'hiver
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