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On dira ce qu'on voudra des nombreux festivals en ville, qu'on les aime ou non cela importe peu, mais on doit avouer que Montréal tire profit de toute cette ''frénésie'' et cet engouement que crée les festivals. Il y a une ''vibe'' assez incroyable, surtout en été, et cela emmène sans aucun doute des retombées qui vont au delà du domaine financier.

 

Peut-être pourrions nous profiter de ce nouveau fil pour inclure les articles/clips vidéos qui se rapportent aux festivals.

 

Je commence ici avec ce magnifique petit clip de 4 minutes du festival juste pour rire. Un bon clip dynamique et qui met en valeur autant les humoristes québécois, Français, américains et canadiens anglais.

 

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Je suis d'accord avec toi, j'Adore cette ambiance.

Mon seul bémol, c'est que nous le vivons de l'intérieur, mais je me demande si ça aide à la visibilité de la ville à l'extérieur de la province.

 

Jazz et Juste pour Rire oui certainement, mais Complètement Cirque, Francos, Piknik Électronik, les 10 000 festivals de films sont de superbes événements que j'adore, mais je me demande leur retombé touristique et/ou économique. Une famille américaine va-t-elle choisir Montréal à cause de Complétement Cirque où vont-ils tout simplement en profiter s'ils sont en vile à ce moment là, entièrement par hasard?

 

Moi je les aime nos festivals, alors je m'en fou, j'habite déjà ici, mais ça fait penser.

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Des espagnols que j'ai rencontrer a madrid m'ont raconter comment ils on adorer montreal qu'ils ont visité. Ce qu'il adoraientt le plus c'est le canal lachine et le mont-royal. Les festivals plus ou moins car en espagne ils sont tres bien pourvue en festivals aussi.

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Moi je dirais qu'il y a les gros festivals qui attirent du monde de l'extérieur, comme le Jazz et le Just for laugh, (comme le Grand Prix, même si ce n'est pas un festival).

 

Par contre les plus petits festivals, s'ils n'attirement pas nécessairement des touristes de l'extérieur, je crois qu'ils attirent des touristes du Québec et du Grand Montréal. Il ne faut pas négliger les ''touristes'' locaux. Ils sont tout aussi important que ceux de l'étranger. Bien sur ces derniers ne vont pas remplir les chambres d'hôtels mais ils vont contribuer à dynamiser le Centre-ville, ils vont assister à des spectacles et ils vont manger au resto, c'est déjà pas mal.

 

Ces petits festivals donnent aussi l'occasion aux montréalais de profiter de leur ville en été sans avoir besoin de quitter pour s'amuser. Mais choses certaines, même si les touristes étrangers ne sont pas ici pour les festivals, ils ressentent l'effervescence, le buzz que tout cela crée et c'est ainsi que Montréal garde son image de ''joie de vivre''.

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Si les certains festivals n'attirent pas spécifiquement les touristes juste pour ça, ils contribuent probablement a la rétention de ceux qui viennent visiter de toutes façons, ET ils doivent servir, par exemple, au Palais des Congrès pour convaincre les organisateurs de congrès internationaux que la ville est tout a fait trippante pour y tenir une grande rencontre.

 

C'est un exemple parmi d'autres.

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Je suis allé au Juste pour rire aujourd'hui, rien que pour me balader sur Ste-Catherine et dans le QDS. C'est incroyable le monde qu'il y avait et je dois admettre que l'idée de ''Bouffons'' est géniale car cela ajoute une dimension autre que L'humour et donne de l'ampleur au festival.

 

C'était aussi la braderie sur Ste-Catherine de Guy jusqu'à Bleury et la foule était immense. Déambuler sur Ste-Catherine alors qu'elle est piétonne et en pleine braderie pour ensuite arriver dans le QDS en plein festival, continuer vers le quartier latin et terminer le tout en traversant le Village.....ouffff, c'est une expérience urbaine très intéressante et cela peut constituer une sortie d'une journée entière.

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Achalandage record aux «Week-ends du monde»

 

La Société du parc Jean-Drapeau a dressé un bilan «extrêmement positif» de l'événement «Week-ends du monde», qui s'est terminé dimanche avec la tenue du Carnaval d'été brésilien.

 

Les quatre jours de festivités gratuites ont permis d'accueillir un record de 211 000 visiteurs. L'an dernier, 173 500 personnes avaient participé à l'événement, comparativement à 209 000 en 2013.

 

Le porte-parole de la Société du parc Jean-Drapeau, François Cartier, a expliqué que l'inclusion d'un volet familial dans la programmation et l'ajout de spectacles gratuits sur la scène à la sortie du métro n'étaient pas étrangers à ce succès de foule.

 

«Nous voulions aussi nous assurer de présenter une programmation diversifiée ainsi que plusieurs nouveautés, dont le spectacle de la soirée d'ouverture, le Festival vénézuélien et le Festival Fuzion Latine de Montréal», a déclaré M. Cartier.

 

Présenté par Loto-Québec, l'événement «Week-ends du monde» célèbre la diversité culturelle à travers la musique, la danse et les découvertes culinaires.

 

http://tvanouvelles.ca/lcn/infos/regional/montreal/archives/2015/07/20150713-152852.html

[/Quote]

 

Un autre festival de Montréal qui se porte bien. Et qui est un de mes favoris en plus.

 

Par contre j'aimerais mieux le voir ailleurs qu'au parc Jean-Drapeau car ce site est une destination en soit, une attraction naturelle en pleine ville et il est idéal pour ceux qui veulent retrouver de la verdure et de la tranquillité l'espace de quelques heures. Avec toutes les activités qui s'y trouvent le parc perd un peu de son cachet.

 

On pourrait facilement mettre les week-ends monde au QDS ou au Vieux-Port.

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Publié le 17 juillet 2015

Entreprises en démarrage: Montréal a son festival

 

Lancer une idée d'entreprise à une foule, à des investisseurs... et même à une grand-mère. C'est le genre de choses que l'on pouvait voir hier lors du Festival international du startup qui se déroule à Montréal, un événement regroupant plus de 2100 entrepreneurs, investisseurs et analystes technologiques.

 

En plus de proposer des conférences et des séances d'apprentissage, le festival comprend plusieurs stands de présentation de vente.

 

Le plus populaire au cours de la visite de La Presse, jeudi, était sans doute le «100 000 dollars». À l'intérieur, des investisseurs invitent les entrepreneurs, provenant pour la plupart du Québec, mais aussi d'Europe et des États-Unis, à présenter leur idée. À la fin, le projet «le plus emballant» pour ses gens d'affaires se verra remettre... 100 000$.

 

Question de savoir si son produit est largement commercialisable, l'entrepreneur a aussi la possibilité d'essayer de vendre son produit à des aînées dans le kiosque «grands-mères».

 

«Il y a trop de nouvelles entreprises invisibles, pas enregistrées. L'idée, c'est de les réunir pour qu'elles réseautent, qu'elles s'améliorent. En plus, certaines de ses entreprises vont sortir du lot et devenir des succès», indique à La Presse Philippe Telio, président du Festival international du startup.

 

L'entreprise Crew, qui est passée par le festival il y a quelques années, en est un exemple concret. Jeudi, elle a annoncé avoir reçu un financement de 8,5 millions de dollars. La firme confie des projets de design et de développement à des travailleurs autonomes. «On est vraiment contents. Pour l'instant, nous avons 24 employés, mais nous prévoyons doubler notre effectif grâce à cette annonce», dit Luke Dresser, cofondateur de Crew.

 

Le Festival international du startup, qui en est à sa cinquième présentation, affiche complet cette année. «On va avoir besoin de plus de place l'an prochain, c'est certain», dit Philippe Telio, président de l'événement.

 

L'événement se termine samedi.

 

Vues au festival

Makerblocks

 

Établie à Montréal, l'entreprise entend créer des blocs pour enfants, un peu comme des blocs Lego, mais qui fonctionnent à l'aide d'une pile. Les jeunes peuvent par la suite créer des circuits électriques. L'entreprise a déjà amassé plus de 300 000$ sur le site Kickstarter.

 

Medella Health

 

Les entrepreneurs torontois aimeraient lancer leur projet en 2017, mais déjà, leur idée fait écarquiller bien des yeux. Medella Health veut créer des lentilles cornéennes qui permettraient de mesurer le taux de glycémie des diabétiques.

 

BiogeniQ

 

L'entreprise québécoise prélève votre ADN et, en fonction de votre profil génétique, vous aide à «optimiser votre vie» en vous aidant à adapter votre alimentation, votre mode de vie et vos soins de santé.

 

http://affaires.lapresse.ca/economie/technologie/201507/17/01-4886194-entreprises-en-demarrage-montreal-a-son-festival.php

[/Quote]

 

Un festival de start up, qui aurait cru !!!

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  • 1 month later...

Un autre festival qui mérite notre attention, surtout pour ceux et celles qui sont des cinéphiles. Il y a des petits bijoux de films à ce festival.

 

Controversial Iranian movie to open Montreal’s World Film Festival

 

MATTHEW HAYS

 

MONTREAL — Special to The Globe and Mail

Published Wednesday, Aug. 26

 

If all publicity is good publicity, then the opening film for this year’s World Film Festival will prove a godsend for the struggling Montreal event.

 

The 39th edition of the WFF will kick off with the world premiere of Muhammad: The Messenger of God, the 171-minute Iranian epic by acclaimed filmmaker Majid Majidi. The film is the biggest-budgeted film ever to be produced in Iran, a country that, despite being a dictatorship, is home to one of the most fascinating contemporary national cinemas. But the feature, which chronicles the early life of the Islamic prophet and is lensed by world-renowned cinematographer Vittorio Storaro (Last Tango in Paris, Apocalypse Now), will be controversial because some Sunni Muslims argue that any depiction of Mohammed is blasphemous. (Egypt’s Al-Azhar University has already asked Iran not to distribute the film.)

 

Landing a film that is surrounded by this much anticipation is undoubtedly a programming coup for the WFF, which was cut off from funding by three levels of government last year (Telefilm Canada, SODEC and the City of Montreal) – a triple-whammy that led to a total of $680,000 in cuts. If anything, the WFF is amazing for the very fact that it is still proceeding. Its demise has been predicted so many times by so many onlookers that it’s impossible to keep count.

 

The style of WFF management can also only be described as bizarre, overseen by its co-founder and president, Serge Losique. Last year, relations between the festival, government film-funding bodies and the Quebec film milieu hit an all-time low. After the Quebec government agency SODEC announced it would not be offering a subsidy to the WFF, then-WFF vice-president Danièle Cauchard wrote a public letter attacking SODEC president Monique Simard and accusing her of having a “personal vendetta” against the WFF. Many in the Quebec film community rallied behind Simard, pointing to the deeply personal tone of the open letter, which was published in La Presse. Filmmakers Philippe Falardeau, Anne Émond, Kim Nguyen, Manon Briand and Guy Édoin signed a letter condemning Cauchard’s attack. It also led to the resignation of the WFF’s publicist, Henry Welsh, who cited Cauchard’s letter to Simard as the reason for his departure.

 

The festival continued, though, on a more limited basis. This year, the numbers are back up again: The 2015 edition will see more than 400 films – both short and feature-length – taking their bow. And Cauchard’s departure from the festival last February has meant the return of Welsh, one of the city’s best-known film publicists.

 

WFF director of programming Martin Malina concedes many of this year’s entries are obscure, but insists there are always gems to be found in the vast array of titles. “All film festivals have their own personalities,” Malina points out. “And every film festival has to have its niche. At TIFF, many films become overshadowed by the latest Hollywood star vehicle. We are bringing in small films from small countries that would otherwise never be seen.”

 

While finding under-the-radar treasures is not out of the question at the WFF, an attendee is more than likely to stumble into something that is substandard, given the bloated programming. At times, the festival feels less like a curated event than a clearing house for the basements of all the local consulates. When asked if he feels the festival casts its net too far and wide, opting for quantity over quality, Malina says, “I wouldn’t necessarily disagree with you.”

 

Malina says the criticism of Losique, though, has been overblown. “I think he’s been dumped on very unfairly.” (Losique did not respond to interview requests.)

 

The looming question is how the WFF will weather the inevitable calls for censorship around Muhammad. In 2005, the controversial feature film Karla, dramatizing the lives of sexual predators Paul Bernardo and Karla Homolka, was slated to have its world premiere at the WFF. Before anyone had seen it, there were protests. Initially, Losique couched his defence in freedom of speech and expression. That didn’t last long, as one of the festival’s main sponsors, Air Canada, threatened to yank its support. Losique bowed to the pressure and pulled Karla from the lineup. In a moment that can only be described as surreal, when asked about the decision during the festival’s press conference, Losique replied, “Ask Air Canada,” effectively conceding that he had let a sponsor dictate the festival’s content.

 

But the festival goes on, despite two Quebec government inquiries into its demise, and repeated predictions that it will slip into oblivion. Occasionally likened to a zombie, the WFF is the event that won’t die (even when there is a blow to the head). The WFF’s status pales further in comparison with the city’s other robust film events, such as Fantasia, which routinely packs houses with its off-kilter programming of genre films.

 

Ironically, arguments for keeping the Montreal World Film Festival afloat make better sense because of shifts in the industry, now that distribution of international films has been so severely diminished. Given that almost no foreign films screen at local cinemas any more, the festival circuit is often the only way for filmgoers to see movies as diverse as the ones screened at the WFF. And whether he gets flowers or rotten fruit, Losique will still be lording over the festival, strangely endearing despite everything else.

 

“The Québécois are like Gypsies,” he told me several years ago, after the WFF had a better-than-average year. “One day, they want to kill you, the next, they want to kiss you.”

 

The 39th edition of Montreal’s World Film Festival runs from Aug. 27 to Sept. 7 (ffm-montreal.org).[/Quote]

 

http://www.theglobeandmail.com/arts/film/controversial-iranian-movie-to-open-montreals-world-film-festival/article26112275/

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  • 3 weeks later...

Autant les grands festivals comme le Jazz et les juste pour rire peuvent être des attraits touristiques importants, il ne faut pas oublier les plus petits festivals de quartier et qui s'adressent aux nombreuses communautés qui font de Montréal ce qu'elle est.

 

En voici un auquel j'ai assisté. aujourd'hui. Le festival ukrainien de Montréal.

 

''Le Festival ukrainien de Montréal présente les divers talents ukrainiens, canadiens et québécois, plus spécifiquement : des danseurs, choristes, comédiens, musiciens et artistes ainsi que des invités spéciaux de l'Ukraine. Durant les journées de samedi et dimanche, les festivaliers peuvent visiter divers kiosques afin de se familiariser avec la cuisine ukrainienne, les œuvres d'arts ou bien s'informer sur des services d'affaires locaux. Pour les enfants, le Festival ukrainien de Montréal offre une aire de jeux supervisée avec du maquillage et autres activités pour les divertir.''

 

http://www.tourisme-montreal.org/Quoi-Faire/Evenements/festival-ukrainien-de-montreal

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