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31 minutes ago, ydg said:

Très belle intégration en terme de volume et matériaux. On maximise l'espace, quoiqu'on aurait peut-être pu trouver le moyen d'ajouter un 4e étage en retrait.

It looks great, but I hope they keep a business at street level.

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https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1226786/montreal-saint-denis-facade-risques-effondrement

La façade d’un immeuble menace de s’effondrer sur la rue Saint-Denis

Publié le mercredi 17 juillet 2019 à 17 h 46

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Le bâtiment, dont un mur porteur risque de s'effondrer, est situé à l'intersection des rues Saint-Denis et Bélanger.
PHOTO : RADIO-CANADA / JULIE MARCEAU

Radio-Canada

La rue Saint-Denis, à Montréal, est fermée à la circulation dans les deux sens entre Jean-Talon et Bélanger en raison du risque d'effondrement de la façade d'un immeuble.

Un périmètre de sécurité a été étendu à la rue Bélanger, qui est également fermée entre Saint-Denis et Saint-Vallier, jusqu’à nouvel ordre, selon le Service de sécurité incendie de Montréal (SIM).

L’immeuble de trois étages, dont le premier niveau est commercial, accueille des résidents aux deuxième et troisième étages, indiquent les pompiers.

Ils précisent que le bâtiment lui-même ne risque pas de s'effondrer, mais que la façade en brique à l'avant de l’immeuble montre des signes de défaillance et pourrait s'écrouler.

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La rue Saint-Denis est fermée dans les deux directions, entre Jean-Talon et Bélanger.
PHOTO : RADIO-CANADA / BENOIT DUCHARME

Le mur porteur du bâtiment situé à l'intersection de Saint-Denis et Bélanger, dans le quartier de La Petite-Patrie, a probablement été fragilisé durant des travaux de maçonnerie.

Les travailleurs eux-mêmes et la propriétaire de l’immeuble ont eu un doute quant à la solidité de la façade, et ont contacté le Service de police de Montréal.

Une équipe d’ingénieurs de la Ville est sur place pour solidifier la structure.

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Publié le 20 juillet 2019 à 05h00 | Mis à jour à 05h00

Immobilier commercial : le cancer de la spéculation

https://www.lapresse.ca/debats/editoriaux/agnes-gruda/201907/19/01-5234527-immobilier-commercial-le-cancer-de-la-speculation.php

 

Agnès Gruda
La Presse

Des hausses de loyers stratosphériques. Des commerces de quartier étranglés au point de devoir fermer boutique. Des propriétaires qui laissent leurs immeubles indéfiniment vides, en attendant le locataire prêt à payer le gros prix.

Le cancer spéculatif qui frappe le Mile End en général, et la rue Bernard en particulier, n'est pas unique à Montréal.

D'autres villes ont vu leurs quartiers centraux changer de nature après s'être progressivement vidés des boutiques et cafés qui ont longtemps fait leur marque, sous le rouleau compresseur des investisseurs immobiliers.

Les espaces vacants finissent par être remplacés par des Starbucks ou d'autres enseignes sans âme, mais pourvues de solides assises financières.

Cet engrenage destructeur pour la vie de quartier est en progression alarmante à Montréal, affirme le consultant en développement commercial Glen Castanheira, reconnu comme un expert de ce phénomène qui frappe aussi Parc-Ex, Rosemont, la Plaza St-Hubert, Villeray...

 

Les locaux vacants sont nombreux dans la rue Bernard.

Selon lui, certains coins de la ville ne sont pas loin du point de bascule au-delà duquel la mutation devient irréversible. L'urbaniste Gérard Beaudet parle, lui aussi, de situation de crise.

D'une certaine manière, Montréal est victime de son succès. Son économie va bien, les taux d'intérêt sont bas, et certains propriétaires immobiliers flairent la manne. Dans l'état actuel des choses, plusieurs estiment qu'ils gagneront davantage en gardant des locaux commerciaux vides qu'en les louant à un prix raisonnable.

C'est difficile à concevoir, mais telle est la réalité : la valeur virtuelle d'un loyer exorbitant augmente la valeur de l'immeuble et ceux qui peuvent se permettre d'être patients finissent par ramasser le magot.

***

Comme d'autres villes avant elle, Montréal n'a pas à baisser les bras devant cette dynamique destructrice, bien plus dommageable pour l'économie des quartiers que les inconvénients causés par les travaux de réfection des rues commerciales ! Car ces derniers finissent par passer. L'emballement spéculatif, lui, peut sévir longtemps.

Mais son impact n'est pas une fatalité. Montréal n'a pas à abdiquer devant la loi du marché immobilier.

Plusieurs villes ont tenté de prendre le taureau par les cornes. En voici deux exemples.

Il y a une dizaine d'années, la Ville de Chicago a décidé de prendre de front le phénomène des immeubles laissés à l'abandon à des fins spéculatives.

Dorénavant, leurs propriétaires doivent s'inscrire sur un registre de locaux vacants et payer des frais annuels. Ils sont aussi tenus d'entretenir leur immeuble, qui sera soumis à des inspections régulières. En cas d'infraction, les amendes sont salées. Et les frais annuels augmentent.

Bref, un propriétaire d'immeuble vide ne peut pas le laisser se détériorer en croisant les bras et en attendant que sa valeur monte. Un train de mesures dissuasives rend cette stratégie moins alléchante. Et joue en faveur d'une location à prix raisonnable, respectant la capacité de payer des commerçants locaux.

Faisant face à une flambée des loyers depuis la fin de la crise financière de 2008, San Francisco a choisi un autre angle d'attaque : des mesures financières incitatives censées atténuer le problème. Mis en place en 2015, son Legacy Business Program a commencé par répertorier les entreprises « patrimoniales », qu'il s'agisse de cafés, de restaurants ou de boutiques existant depuis au moins 30 ans.

Le registre compte aujourd'hui 200 commerces, qui ont accès à des subventions en fonction de leur nombre d'employés. Dans un autre volet du programme, les propriétaires de locaux commerciaux considérés comme patrimoniaux peuvent compter sur une aide financière s'ils acceptent de signer des baux à long terme, ce qui reste le meilleur moyen pour prévenir les flambées spéculatives.

San Francisco restreint aussi le nombre de franchises de grandes chaînes autorisées à s'installer dans certains quartiers. Là encore, on veut lutter contre la pression que ces commerces exercent sur la valeur immobilière et, partant, sur les loyers des commerces voisins.

En France, les loyers commerciaux sont soumis à un plafond : la hausse doit suivre la moyenne du quartier, un peu comme les loyers résidentiels au Québec. Est-ce la meilleure voie ? Peut-on plutôt favoriser des baux à long terme ? Ou les deux ?

Peut-on contrôler les loyers commerciaux au Québec ? Pas sans l'intervention du gouvernement. Mais rien n'interdit aux villes d'ouvrir une discussion à ce sujet.

Il n'y a pas que le prix des loyers. Les petits commerçants se battent aussi sur d'autres fronts. La concurrence du commerce en ligne est féroce. Ils peinent à se maintenir à flot, alors qu'un système de taxation en vigueur depuis une quinzaine d'années arrime leur facture fiscale à la valeur de leur local, et non à leur chiffre d'affaires. Quand celui-ci décline, les taxes pèsent proportionnellement plus lourd. Pour un petit commerçant en mode survie, un loyer qui double ou triple du jour au lendemain peut faire la différence entre la survie et la mort.

***

Qu'a fait l'administration Plante face à ce phénomène auquel elle est en principe plus sensible que ses prédécesseurs ? En résumé : pas grand-chose.

Actuellement, Montréal ne possède même pas de registre de locaux vacants.

Pas de statistiques sur le nombre de commerces forcés de mettre la clé sous la porte. Pas de portrait global du problème qui menace les rues commerciales de ses quartiers.

La Ville s'apprête à confier le mandat de dresser ce diagnostic à sa Commission de développement économique - vraisemblablement cet automne, nous assure-t-on, mais l'échéancier n'est pas encore vraiment fixé.

C'est bien. C'est important de savoir de quoi on parle. Mais on ne perçoit pas de sentiment d'urgence à l'hôtel de ville.

Pourtant, le temps presse. Quand les règles du jeu favorisent la spéculation, il faut changer les règles du jeu. Combien d'autres commerces devront fermer boutique avant qu'on passe en mode action ?

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Chronique intéressant de Diane Bérard concernant la spéculation immobilière sur les artères commerciales

https://www.lesaffaires.com/blogues/diane-berard/financer-le-commerce-independant-pas-la-speculation-immobiliere/611650

Financer le commerce indépendant, pas la spéculation immobilière

Publié le 24/07/2019 à 11:27

Le mois prochain, un nouveau restaurant ouvrira dans mon quartier: on y vendra du poulet frit pour emporter. Quelques tables accueilleront les clients préférant manger sur place.

Les restaurateurs souhaitent profiter de l’ouverture imminente du Campus MIL. Pour sa phase 1, le Complexe des sciences de l’Université de Montréal accueillera 200 professeurs et chercheurs et 2000 étudiants des départements de chimie, de physique, de géographie et de sciences biologiques. Deux ailes sont prévues, de chaque côté du pavillon central. Leur construction devrait débuter en 2020.

On s’en doute, les marchands des rues avoisinantes, dont la rue Van Horne où se trouve le futur restaurant de poulet frit, se frottent les mains. Il faut dire que Van Horne a besoin d’amour. Il y a beaucoup trop de locaux vides.

Est-ce aussi magique qu’il y paraît? Le Campus MIL donnera-t-il un nouveau souffle à la rue Van Horne?

Posons la question de façon plus vaste: comment réduire le nombre de locaux vides qui abondent sur la majorité des rues marchandes?

La stratégie du commerce phare

Le développement de l’offre marchande inclut l’implantation de commerces phare, explique Guy Bazinet, directeur général adjoint de PME MTL Centre-ville. Un commerce phare suscite de l’achalandage parce qu’il diffère de l’offre existante.

Il cite le restaurant Chez Régine, sur la rue Beaubien dans le quartier Rosemont, Janine Café, sur la Wellington, à Verdun, et Pub BreWskey, au Marché Bonsecours. «Notre type de commerce n’existait pas dans le Vieux-Port, raconte Guillaume Couraud, copropriétaire du Pub BrewWskey et du BrewWskey Taproom. On trouvait de gros établissements ou de grands noms qui exigeaient un certain portefeuille. Il y a quatre ans, j’ai pris le pari que les visiteurs et les habitants du quartier avaient peut-être envie d’un autre type d’établissement, soit un pub proposant des bières de micro-brasseries.» Il poursuit, «En quatre ans, on observe une évolution. D’abord, les visiteurs disent : «Tiens, un pub, allons voir.» Une fois assis, ils commentent, «Ah! vous faites dans la micro-brasserie, c’est original.» Aujourd’hui, j’ai une clientèle d’habitués.» Son pub propose 40 places à l’intérieur et 50 en terrasse.

À l’été 2019, Guillaume s’ancre davantage dans le Vieux-Montréal, en ouvrant le Taproom, toujours dans le Marché Bonsecours. Ses bières sont brassées sur place. Le pari est plus ambitieux: 175 places à l’intérieur et 200 en terrasse. «On prend une autre dimension. Notre pub était petit. On y accueillait nos amis, notre famille. Le Taproom rejoint une autre clientèle. Il existe un tourisme brassicole. Nous appartenons au circuit nord-américain. Nous attirons des gens qui ne viendraient pas forcément dans le Vieux-Port.»

Cette stratégie ne date pas d’hier. Mais on  a surtout misé sur les grandes enseignes comme commerces phares. Aujourd’hui, la ville de Montréal attribue aussi aux commerces indépendants le rôle de catalyseurs.

Montréal lance un fonds pour aider les commerçants indépendants

1-En juin 2018, la ville de Montréal a dévoilé son Plan d’action commerce. Une série de 33 actions réparties en 4 axes pour dynamiser les artères marchandes, bonifier l’offre de soutien à la création et au développement de commerces, adapter les politiques municipales et les infrastructures aux transformations des modèles d’affaires et proposer des solutions aux commerces aux prises avec d’importants chantiers.

Ce Plan d’action inclut aussi la création, dans le réseau PME MTL, de six nouvelles ressources spécialisées en commerce pour mettre en œuvre des stratégies de rétention et d’attraction de commerce et de développement de l’offre locale.

2-Au printemps 2019, Montréal a créé un nouveau fonds pour soutenir l’entrepreneuriat commercial indépendant. C’est une suite au Plan d’action commerce, adopté par la ville l’an dernier. Le premier appel de projets vient d’être complété pour le secteur Centre-Ville (Ville-Marie, Plateau Mont-Royal, Mile-End, Notre-Dame-de-Grâce, Outremont). Une enveloppe de près de 500000$ a été attribuée à ce secteur. Chaque secteur a son enveloppe.

3-À l’automne 2019: la Commission permanente sur le développement économique de la ville de Montréal compte se pencher, entre autres, sur les commerces indépendants et l’enjeu des locaux vacants.

À qui appartient la responsabilité de dynamiser une rue marchande?

L’application québécoise nommée Potloc aide les commerçants à sonder les clients et les non-clients. Elle permet aussi aux citoyens d’exprimer leurs besoins/désirs quant à l’offre commerciale de leur quartier. C’est une bonne idée, certes. Mais pourquoi devrais-je voter sur une application développée par une entreprise privée? Pourquoi ma ville, ou mon arrondissement, ne me demandent-ils pas de quel commerce j’ai besoin? «Je pense qu’il appartient aux marchands et aux locaux de se prendre en main, répond Guy Bazinet. Les Sociétés de développement commercial (SDC), qui regroupent des marchands et des experts, ont la responsabilité du recrutement commercial pour leurs artères.»

Il ajoute que la SDC Saint-Denis déploie une stratégie de recrutement pour attirer une offre commerciale spécifique afin de retrouver la diversité d’antan. Et que «suite à la fin des travaux de construction sur Laurier, la SDC vient de lancer un concours pour diversifier l’offre commerciale. En deux mois et demi, nous avons reçu 15 propositions. C’est beaucoup par rapport au nombre de locaux vacants.»

L’éléphant dans la pièce

Un commerce phare, la diversification, les subventions, toutes ces actions sont pleines de bon sens. «Mais si l’argent de votre subvention sert à financer votre hausse de loyer, à quoi bon?», demande Guillaume Couraud. «J’ai ouvert mon pub dans un édifice municipal, le marché Bonsecours. Et quand est venu le temps d’ouvrir le Taproom, on m’a fait des offres dans des édifices privés. Je les ai refusées. Je préfère m’installer dans un immeuble municipal. Je ne veux pas connaître le même destin que mes homologues. Dès qu’ils se situent dans un quartier en émergence c’est le succès, puis la flambée des loyers, multipliés par trois et par quatre par leur propriétaire, et la fermeture. C’est l’effet pervers du succès.»

Certaines villes commencent à faire preuve de mordant pour protéger leurs commerces indépendants. Montréal suivra-t-elle? Envisage-t-elle, par exemple, d’imposer une taxe à l’inoccupation?

«Oui, répond Guy Bazinet. Mais ça ne s’applique pas partout. On a bien pris conscience que certains groupes immobiliers détiennent des espaces marchands de façon concentrée. Ces groupes «achètent» des rues. Or, ils n’ont aucun intérêt à louer certains locaux vacants parce que le bilan global est plus positif pour eux ainsi (n.d.r.l. En augmentant le prix du loyer, le promoteur augmente sa valeur globale donc sa capacité d’emprunt. Il est donc plus avantageux pour lui de laisser un local vacant assorti d’un loyer élevé que de le louer à un prix inférieur. Ceci lui permet d’emprunter pour continuer de développer son parc immobilier.) On l’a vu sur Masson il y a quelques années. On l’observe à Westmount, pour le secteur Sherbrooke/Victoria.»

La loi permet aux municipalités québécoises de taxer plus lourdement les terrains vacants que les terrains occupés. Pourquoi ne pas s’en inspirer pour les immeubles?

Selon l’article 244.29 de la Loi sur la fiscalité municipale, «Toute municipalité locale peut fixer pour un exercice financier plusieurs taux de la taxe foncière générale en fonction des catégories auxquelles appartiennent les unités d’évaluation.»

Parmi les catégories, on note les terrains vacants desservis, soit desservis en infrastructures. «La ville peut imposer une double taxation au propriétaire d’un terrain vacant desservi en infrastructure», souligne Guy Bazinet. La loi permet aussi d’appliquer une tarification différente à un terrain vacant non desservi. «Une municipalité pourrait s’inspirer de ces articles de loi pour imposer une tarification supérieure à un immeuble vacant», poursuit monsieur Bazinet.

Rappelons que la fiscalité foncière relève de la loi provinciale. Il faut que les municipalités soient investies de pouvoirs qui leur permettraient d’imposer une tarification supplémentaire aux propriétaires de locaux vacants.

L’exception Côte-des-Neiges

Guy Bazinet est responsable de 24 artères marchandes. Je lui ai demandé si l’une d’entre elles s’en tirait mieux que les autres. Sa réponse: le chemin de la Côte-des-Neiges. «Cette artère ne compte presque pas de locaux vides. L’offre est diversifiée et bien arrimée aux besoins de la clientèle du quartier ainsi qu’à la clientèle de transit. De plus, la propriété des locaux est morcelée. Aucun propriétaire n’a «acheté» la rue. Cela protège contre la spirale de la hausse des loyers.»

Revenons au poulet frit

J’ai demandé à Guy Bazinet, qui a assisté à bon nombre de morts et de résurrections de rues marchandes au cours de sa carrière, son message pour les propriétaires du futur restaurant de poulet frit de la rue Van Horne. Il a choisi de s’adresser à tous les commerçants de cette artère: «Cela fait des années que nous souhaitons que les commerçants de Van Horne se structurent en association. Il faut donner une identité, une signature à votre rue. Et structurer une offre diversifiée. Avec l’arrivée du Campus MIL c’est le moment ou jamais de vous organiser.»

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Comme on peut le voir dans l'article du journal ''Les Affaires'', la balle est maintenant dans la cour de la ville.   

Il n'en tient qu'à elle de règlementer adéquatement afin d'avoir les outils nécessaires pour restreindre la spéculation de certains propriétaires plus intéresser aux profits qu'à l'identité des rues commerciales et qu'à la qualité de vie des quartiers. Il est donc indéniable qu'il faille favoriser les petits commerces indépendants. C'est l'image de la ville...

Il est temps d'agir !

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La Binerie qui prend de l'expansion et qui déménage dans un plus grand local coin Saint-Denis et Rachel. L'article ne dit pas dans quel immeuble ce sera mais peu importe, moi je trouve que c'est une bonne nouvelle. D'ailleurs j'évite souvent d'aller La Binerie, même si j'aime ca, parce que c'est toujours pleins.

De plus, je crois que le petit local de l'avenue Mont-Royal sera plus facile à louer. 

https://www.journaldemontreal.com/2019/07/28/une-institution-de-la-gastronomie-quebecoise-demenage

 

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Communiqué de la Ville http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=5798,42657625&_dad=portal&_schema=PORTAL&id=31900

Le Plateau-Mont-Royal dévoile un plan d'action complet de relance de la rue Saint-Denis, une première à Montréal

19 août 2019

Montréal, le 19 août 2019 - Les élus Alex Norris, maire suppléant de l'arrondissement du Plateau-Mont-Royal et conseiller associé à la sécurité publique du comité exécutif de la Ville de Montréal, ainsi que Marie Plourde, conseillère du district Mile End, responsable des artères commerciales et de l'urbanisme en arrondissement, ont dévoilé ce matin les grandes lignes d'un plan d'action conjoint de l'arrondissement du Plateau-Mont-Royal et de la Ville de Montréal, visant à redynamiser la célèbre et patrimoniale rue Saint-Denis, une première à Montréal.

« Notre équipe a travaillé depuis le printemps en collaboration avec la Société de développement commercial de la rue Saint-Denis afin d'aboutir à ce plan d'action conjoint et concerté. Le statu quo étant insoutenable, il est essentiel de relancer cette grande rue de beauté, d'architecture, d'institutions et de culture, en la transformant en lieu de vie où le bruit sera diminué, l'expérience en terrasse améliorée, les déplacements à pied d'un côté à l'autre de la rue facilités, où de nouvelles zones de rencontre et de détente pour la clientèle seront créées. Nous souhaitons qu'à terme l'achalandage soit augmenté grâce à l'apport de nouveaux travailleurs, résidents et visiteurs, sur une rue Saint-Denis dynamique, animée et conviviale qui garantira un climat d'affaires positif et prévisible », a déclaré le maire Norris.

« La rue Saint-Denis est un trésor national et c'est pourquoi nous annonçons une série de mesures concrètes aujourd'hui qui viendront structurer dès maintenant les efforts de dynamisation commerciale qui seront menés par la municipalité dans les prochaines années, conjointement avec la Société de développement commercial, PME MTL et les résidents du quartier. Assise sur trois stations de métro, entre Sherbrooke et Laurier, et dotée d'un cadre bâti magnifique, au cœur d'un quartier vibrant et authentique, nous avons ici tous les ingrédients pour faire de Saint-Denis une rue commerciale qui se démarque,  qui attire les gens et qui offre d'excellentes opportunités d'affaire », a pour sa part ajouté Marie Plourde.

La démarche complète de relance s'étendra sur un horizon de cinq ans et nécessitera différentes phases de concertations entre les services de la Ville, de l'arrondissement ainsi qu'avec les partenaires économiques clés comme la SDC rue Saint-Denis et PME MTL. Néanmoins, les travaux pour la mise en œuvre du plan d'action sont lancés immédiatement et seront composés dans le temps de gestes à court, moyen et long terme :

  • Nouvelle place publique à l'entrée nord, Chemin Gilford – en cours
  • Allègement de la taxe non résidentielle – en cours
  • Embellissement des vitrines, vente en ligne et relève entrepreneuriale – en cours
  • Commission d'étude sur les locaux vacants et les loyers commerciaux
  • REV - voies cyclables et verdissement transitoires
  • Ajout de feux de circulation à mi-îlot
  • Révision du zonage – en cours
  • Plan lumière de mise en valeur du patrimoine bâti
  • Création d'un corridor d'art public
  • Création d'un programme Accès jardin
  • Requalification de l'Institut des Sourdes-muettes 
  • Embellissement de l'entrée sud (des Pins, Rigaud, de Malines, Cherrier)

Démarche unique et concertée, une première à Montréal

Une consultation auprès de la direction générale et du conseil d'administration de la Société de développement commercial rue Saint-Denis ayant déjà eu lieu, une démarche de porte-à-porte débutera dans les prochains jours sur la rue Saint-Denis, entre les rues Sherbrooke et Saint-Grégoire, afin d'aller cette fois à la rencontre de tous les commerçants et d'entendre leurs différents points de vue au sujet de la relance de la rue et du plan d'action proposé. D'ailleurs, les différentes actions visant à améliorer l'expérience de promenade sur la rue se veulent complémentaires aux efforts de la SDC, qui a récemment adopté le nouveau slogan « Je parcours Saint-Denis ».

« Il était important pour nous de travailler en amont ces propositions avec les commerçants, et il est tout aussi important maintenant d'aller sur le terrain pour poursuivre le dialogue. Tous les acteurs du milieu doivent se sentir interpellés et partie prenante des solutions de relance de notre magnifique rue Saint-Denis », a conclu Marie Plourde.

Pour prendre connaissance du plan d'action: http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7297,74585579&_dad=portal&_schema=PORTAL.

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il y a 8 minutes, ScarletCoral a dit :

Communiqué de la Ville http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=5798,42657625&_dad=portal&_schema=PORTAL&id=31900

Le Plateau-Mont-Royal dévoile un plan d'action complet de relance de la rue Saint-Denis, une première à Montréal

19 août 2019

Montréal, le 19 août 2019 - Les élus Alex Norris, maire suppléant de l'arrondissement du Plateau-Mont-Royal et conseiller associé à la sécurité publique du comité exécutif de la Ville de Montréal, ainsi que Marie Plourde, conseillère du district Mile End, responsable des artères commerciales et de l'urbanisme en arrondissement, ont dévoilé ce matin les grandes lignes d'un plan d'action conjoint de l'arrondissement du Plateau-Mont-Royal et de la Ville de Montréal, visant à redynamiser la célèbre et patrimoniale rue Saint-Denis, une première à Montréal.

« Notre équipe a travaillé depuis le printemps en collaboration avec la Société de développement commercial de la rue Saint-Denis afin d'aboutir à ce plan d'action conjoint et concerté. Le statu quo étant insoutenable, il est essentiel de relancer cette grande rue de beauté, d'architecture, d'institutions et de culture, en la transformant en lieu de vie où le bruit sera diminué, l'expérience en terrasse améliorée, les déplacements à pied d'un côté à l'autre de la rue facilités, où de nouvelles zones de rencontre et de détente pour la clientèle seront créées. Nous souhaitons qu'à terme l'achalandage soit augmenté grâce à l'apport de nouveaux travailleurs, résidents et visiteurs, sur une rue Saint-Denis dynamique, animée et conviviale qui garantira un climat d'affaires positif et prévisible », a déclaré le maire Norris.

« La rue Saint-Denis est un trésor national et c'est pourquoi nous annonçons une série de mesures concrètes aujourd'hui qui viendront structurer dès maintenant les efforts de dynamisation commerciale qui seront menés par la municipalité dans les prochaines années, conjointement avec la Société de développement commercial, PME MTL et les résidents du quartier. Assise sur trois stations de métro, entre Sherbrooke et Laurier, et dotée d'un cadre bâti magnifique, au cœur d'un quartier vibrant et authentique, nous avons ici tous les ingrédients pour faire de Saint-Denis une rue commerciale qui se démarque,  qui attire les gens et qui offre d'excellentes opportunités d'affaire », a pour sa part ajouté Marie Plourde.

La démarche complète de relance s'étendra sur un horizon de cinq ans et nécessitera différentes phases de concertations entre les services de la Ville, de l'arrondissement ainsi qu'avec les partenaires économiques clés comme la SDC rue Saint-Denis et PME MTL. Néanmoins, les travaux pour la mise en œuvre du plan d'action sont lancés immédiatement et seront composés dans le temps de gestes à court, moyen et long terme :

  • Nouvelle place publique à l'entrée nord, Chemin Gilford – en cours
  • Allègement de la taxe non résidentielle – en cours
  • Embellissement des vitrines, vente en ligne et relève entrepreneuriale – en cours
  • Commission d'étude sur les locaux vacants et les loyers commerciaux
  • REV - voies cyclables et verdissement transitoires
  • Ajout de feux de circulation à mi-îlot
  • Révision du zonage – en cours
  • Plan lumière de mise en valeur du patrimoine bâti
  • Création d'un corridor d'art public
  • Création d'un programme Accès jardin
  • Requalification de l'Institut des Sourdes-muettes 
  • Embellissement de l'entrée sud (des Pins, Rigaud, de Malines, Cherrier)

Démarche unique et concertée, une première à Montréal

Une consultation auprès de la direction générale et du conseil d'administration de la Société de développement commercial rue Saint-Denis ayant déjà eu lieu, une démarche de porte-à-porte débutera dans les prochains jours sur la rue Saint-Denis, entre les rues Sherbrooke et Saint-Grégoire, afin d'aller cette fois à la rencontre de tous les commerçants et d'entendre leurs différents points de vue au sujet de la relance de la rue et du plan d'action proposé. D'ailleurs, les différentes actions visant à améliorer l'expérience de promenade sur la rue se veulent complémentaires aux efforts de la SDC, qui a récemment adopté le nouveau slogan « Je parcours Saint-Denis ».

« Il était important pour nous de travailler en amont ces propositions avec les commerçants, et il est tout aussi important maintenant d'aller sur le terrain pour poursuivre le dialogue. Tous les acteurs du milieu doivent se sentir interpellés et partie prenante des solutions de relance de notre magnifique rue Saint-Denis », a conclu Marie Plourde.

Pour prendre connaissance du plan d'action: http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7297,74585579&_dad=portal&_schema=PORTAL.

Quelle bonne nouvelle! Merci du partage!

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39 minutes ago, ScarletCoral said:

Communiqué de la Ville http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=5798,42657625&_dad=portal&_schema=PORTAL&id=31900

Le Plateau-Mont-Royal dévoile un plan d'action complet de relance de la rue Saint-Denis, une première à Montréal

19 août 2019

Montréal, le 19 août 2019 - Les élus Alex Norris, maire suppléant de l'arrondissement du Plateau-Mont-Royal et conseiller associé à la sécurité publique du comité exécutif de la Ville de Montréal, ainsi que Marie Plourde, conseillère du district Mile End, responsable des artères commerciales et de l'urbanisme en arrondissement, ont dévoilé ce matin les grandes lignes d'un plan d'action conjoint de l'arrondissement du Plateau-Mont-Royal et de la Ville de Montréal, visant à redynamiser la célèbre et patrimoniale rue Saint-Denis, une première à Montréal.

« Notre équipe a travaillé depuis le printemps en collaboration avec la Société de développement commercial de la rue Saint-Denis afin d'aboutir à ce plan d'action conjoint et concerté. Le statu quo étant insoutenable, il est essentiel de relancer cette grande rue de beauté, d'architecture, d'institutions et de culture, en la transformant en lieu de vie où le bruit sera diminué, l'expérience en terrasse améliorée, les déplacements à pied d'un côté à l'autre de la rue facilités, où de nouvelles zones de rencontre et de détente pour la clientèle seront créées. Nous souhaitons qu'à terme l'achalandage soit augmenté grâce à l'apport de nouveaux travailleurs, résidents et visiteurs, sur une rue Saint-Denis dynamique, animée et conviviale qui garantira un climat d'affaires positif et prévisible », a déclaré le maire Norris.

« La rue Saint-Denis est un trésor national et c'est pourquoi nous annonçons une série de mesures concrètes aujourd'hui qui viendront structurer dès maintenant les efforts de dynamisation commerciale qui seront menés par la municipalité dans les prochaines années, conjointement avec la Société de développement commercial, PME MTL et les résidents du quartier. Assise sur trois stations de métro, entre Sherbrooke et Laurier, et dotée d'un cadre bâti magnifique, au cœur d'un quartier vibrant et authentique, nous avons ici tous les ingrédients pour faire de Saint-Denis une rue commerciale qui se démarque,  qui attire les gens et qui offre d'excellentes opportunités d'affaire », a pour sa part ajouté Marie Plourde.

La démarche complète de relance s'étendra sur un horizon de cinq ans et nécessitera différentes phases de concertations entre les services de la Ville, de l'arrondissement ainsi qu'avec les partenaires économiques clés comme la SDC rue Saint-Denis et PME MTL. Néanmoins, les travaux pour la mise en œuvre du plan d'action sont lancés immédiatement et seront composés dans le temps de gestes à court, moyen et long terme :

  • Nouvelle place publique à l'entrée nord, Chemin Gilford – en cours
  • Allègement de la taxe non résidentielle – en cours
  • Embellissement des vitrines, vente en ligne et relève entrepreneuriale – en cours
  • Commission d'étude sur les locaux vacants et les loyers commerciaux
  • REV - voies cyclables et verdissement transitoires
  • Ajout de feux de circulation à mi-îlot
  • Révision du zonage – en cours
  • Plan lumière de mise en valeur du patrimoine bâti
  • Création d'un corridor d'art public
  • Création d'un programme Accès jardin
  • Requalification de l'Institut des Sourdes-muettes 
  • Embellissement de l'entrée sud (des Pins, Rigaud, de Malines, Cherrier)

Démarche unique et concertée, une première à Montréal

Une consultation auprès de la direction générale et du conseil d'administration de la Société de développement commercial rue Saint-Denis ayant déjà eu lieu, une démarche de porte-à-porte débutera dans les prochains jours sur la rue Saint-Denis, entre les rues Sherbrooke et Saint-Grégoire, afin d'aller cette fois à la rencontre de tous les commerçants et d'entendre leurs différents points de vue au sujet de la relance de la rue et du plan d'action proposé. D'ailleurs, les différentes actions visant à améliorer l'expérience de promenade sur la rue se veulent complémentaires aux efforts de la SDC, qui a récemment adopté le nouveau slogan « Je parcours Saint-Denis ».

« Il était important pour nous de travailler en amont ces propositions avec les commerçants, et il est tout aussi important maintenant d'aller sur le terrain pour poursuivre le dialogue. Tous les acteurs du milieu doivent se sentir interpellés et partie prenante des solutions de relance de notre magnifique rue Saint-Denis », a conclu Marie Plourde.

Pour prendre connaissance du plan d'action: http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7297,74585579&_dad=portal&_schema=PORTAL.

Bonnes nouvelles, mais pas vraiment beaucoup d'informations nouvelles. Malheureusement, trop peu, trop tard.

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    • By Flynnster
      I just I take this photo of solar panels on our bus shelter, It’s would be nice if this is the norm. 

    • By acpnc
      Publié le 11 octobre 2018 à 00h00 | Mis à jour à 00h10
      https://www.lapresse.ca/actualites/grand-montreal/201810/10/01-5199801-la-stm-songe-a-devancer-lachat-de-bus-electriques.php
      La STM songe à devancer l'achat de bus électriques
        Bruno Bisson
      La Presse   La Société de transport de Montréal (STM) songe à devancer à 2023 ses acquisitions de bus exclusivement électriques en raison des progrès actuels de la technologie et des résultats «étonnamment intéressants» des expériences en cours.
      Dans une entrevue à La Presse, la directrice exécutive du réseau de bus à la STM, Renée Amilcar, a affirmé que la STM allait multiplier les essais avec d'autres technologies et d'autres modèles de bus afin de déterminer quels types de véhicules sont les mieux adaptés pour assurer les services sur ses circuits, qui ont des exigences différentes.
      Le futur parc d'autobus électriques de la société pourrait ainsi intégrer plusieurs types de véhicules différents, à recharge lente ou rapide, plutôt qu'un seul type d'autobus ou une seule technologie.
      «À la STM, dit Mme Amilcar, nous faisons du balisage et tout le monde, actuellement, s'en va dans la même direction, en faisant plus d'essais que moins afin d'être prêt à temps et de pouvoir aller vers l'électrification.»
       
      «Devant les progrès et les résultats plus qu'intéressants qu'on a vécus avec nos trois bus actuels, nous pensons qu'on doit étendre ce projet-là.»
      «Avec nos partenaires, à l'interne, on s'est dit que nous serions peut-être même en mesure de nous en aller vers l'électrification dès 2023», au lieu de 2025, comme le prévoit actuellement le Plan stratégique de la STM, ajoute Mme Amilcar.
      La STM serait ainsi la deuxième société de transport du Québec à devancer l'achat de véhicules électriques seulement, après la Société de transport de Laval, qui en a déjà pris l'engagement.
      Souplesse et voisinage
      Cette volonté d'expérimentation explique pourquoi la STM a annoncé, à quelques semaines d'intervalle, l'acquisition de 30 bus à recharge lente du constructeur manitobain New Flyer, et de quatre véhicules à recharge rapide de Nova Bus similaires aux trois bus qui circulent déjà, en service ordinaire, entre le terminus Angrignon et le square Victoria sur la ligne 36-Monk.
      La STM a de plus fait l'acquisition de quatre «midibus» de 30 pi (9 m) construits par la société chinoise BYD, et explore le marché pour acquérir deux minibus qui seront affectés au transport adapté.
      Ces véhicules utilisent des technologies différentes et imposent aussi des conditions d'exploitation différentes. La directrice exécutive du réseau de bus de la STM affirme qu'elle a une préférence pour les bus à recharge lente «en raison de la flexibilité qu'ils permettront». «Je peux l'envoyer n'importe où [sur le réseau]», parce que le bus n'a pas besoin de recharge en cours de service. Son autonomie théorique est toutefois limitée à 200 km, sans tenir compte de la consommation liée à la climatisation, en été, ou du chauffage, en hiver.
      Les autobus à recharge rapide, dit Mme Amilcar, sont mieux adaptés aux exigences des «grosses lignes» de la STM, comme la 121 du boulevard Côte-Vertu, la ligne 139 du boulevard Pie-IX ou l'Express 467 du boulevard Saint-Michel, pourvu qu'on puisse aménager des pantographes sur leur parcours pour les recharger.
      «Mais on sait qu'on ne peut pas installer des pantographes partout», ajoute-t-elle, en soulignant que des résidants ou des commerçants exprimeront souvent des réticences à la présence de ces structures de recharge faisant plus de 5 m de hauteur en bordure du trottoir.
      Des coûts d'intégration élevés
      La possibilité de recharger le bus en trois ou quatre minutes grâce au pantographe permet aux véhicules de demeurer en service continu, à la manière d'un bus au diesel actuel qui peut faire jusqu'à 600 km, de 5h30 du matin jusqu'en fin de soirée, sans avoir à refaire le plein de carburant.
      Après un an d'exploitation des trois autobus à recharge rapide sur la ligne Monk, la technologie de recharge a montré une fiabilité élevée, avec une disponibilité de recharge dans 96% des branchements.
      Les quatre nouveaux Nova Bus acquis par la STM, au coût de près de 5,6 millions, seront aussi mis en service sur la ligne 36, de sorte que les services sur ce circuit de bus seront entièrement assurés par des bus électriques après la livraison des autobus, prévue pour 2020.
      Quant aux bus à recharge lente, qu'on branche le soir, au garage, comme un véhicule électrique ordinaire, leur autonomie est plus limitée, mais peut satisfaire aux exigences d'un «petit bus», pour assurer les services sur une ligne plus courte, ou roulant strictement à l'heure de pointe.
      L'avantage de ces véhicules, dit Mme Amilcar, «c'est qu'on peut les opérationnaliser comme des bus diesel, sans dépendre d'une logistique de pantographes, à l'extérieur». Ces autobus pourront être mis en service sur une grande variété de lignes de la STM, dont celle du mont Royal (ligne 11), de même que sur des lignes estivales à service restreint.
      Les autobus électriques New Flyer, attendus pour 2020, seront entretenus et garés au garage Stinson de la STM, dans l'arrondissement de Saint-Laurent. Mme Amilcar souligne que les coûts des installations électriques, des bornes de chargement et des installations propres à ces véhicules seront élevés. Elle les estime à environ 500 000 $ par véhicule, soit une facture d'environ 15 millions pour l'adaptation du garage Stinson.
    • By AMTFan1
      Lien: https://www.journaldemontreal.com/2019/05/13/la-stm-annonce-des-mesures-pour-alleger-la-ligne-orange?fbclid=IwAR2kbOQ77sTHUrXySYLsz45d5INyb1BderhI8APQcQoZD8TRFWmzzsIdTXg
    • By nephersir7
      25 juillet 2018, en face du terminus Chevrier

    • By monctezuma
      Culture: on ferme le robinet
       
      Publié le 21 mars 2012 à 08h06 | Mis à jour le 21 mars 2012 à 08h07
       
      Paul Journet
       
      La Presse
       
      (Ottawa) Après une croissance de 34,6% des dépenses en culture depuis 10 ans, Québec commence à fermer le robinet. Les dépenses se stabilisent.
       
      Les nouvelles mesures annoncées dans le budget Bachand sont ciblées. La principale annonce: un «legs» de 125 millions pour célébrer le 375e anniversaire de Montréal, en 2017. L'argent ira notamment à l'Espace pour la vie (45 millions pour un nouveau pavillon de verre au Jardin botanique, un cinquième écosystème au Biodôme, l'agrandissement de l'Insectarium et le nouveau Planétarium). À cela s'ajoutent une promenade le long du fleuve au parc Jean-Drapeau (35 millions), la reconfiguration de l'oratoire Saint-Joseph, avec un centre d'observation dans le dôme (26,4 millions) et un nouveau pavillon au Musée des beaux-arts de Montréal (18,5 millions).
       
      La ville de Québec reçoit aussi de l'aide. Le gouvernement provincial financera jusqu'à 30 millions de la construction du Théâtre Le Diamant. C'est la moitié du coût total prévu pour ce théâtre dont Ex-Machina, la société de Robert Lepage, sera le promoteur.
       
      Le Fonds du patrimoine sera aussi bonifié de 60 millions d'ici 2020. Les musées recevront quant à eux 11 millions de plus (dont 4 millions aux musées d'histoire McCord et Stewart). Rien n'est annoncé pour le Musée d'art contemporain. Québec «contribuera éventuellement», si le fédéral et le privé investissent.