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En gros, le St-Sulpice est à vendre : le terrain allant de St-Denis à Sanguinet est le jardin-terrasse du bar/restaurant. J'espère VRAIMENT que le nouvel acheteur va garder sa vocation. Un véritable incontournable à Montréal, même si c'est vrai qu'il tombe en décrépitude, tout comme la bibliothèque St-Sulpice juste à côté. C'est lieux doivent être entretenues et rénovés, et non "développés".Bon, l'arrière du St-Sulpice peut faire place à un projet de condos quelconque, mais c'est tout. Tant le resto que le bar doivent rester dans leurs formes actuelles.

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Il y a 2 heures, fmfranck a dit :

En gros, le St-Sulpice est à vendre : le terrain allant de St-Denis à Sanguinet est le jardin-terrasse du bar/restaurant. J'espère VRAIMENT que le nouvel acheteur va garder sa vocation. Un véritable incontournable à Montréal, même si c'est vrai qu'il tombe en décrépitude, tout comme la bibliothèque St-Sulpice juste à côté. C'est lieux doivent être entretenues et rénovés, et non "développés".Bon, l'arrière du St-Sulpice peut faire place à un projet de condos quelconque, mais c'est tout. Tant le resto que le bar doivent rester dans leurs formes actuelles.

Triste sort après des années de déclin et de sous-investissement. Cette portion de Saint-Denis est dans les limbes avec une proportion effarante d'itinérants et de pauvreté qui mine littéralement le renouveau de cette portion de l'artère. En espérant que la reconstruction du Théatre St-Denis puisse insuffler une dose d'énergie positive à ce segment de la rue.

Edited by Rocco

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Pour une fois, je suis absolument en accord avec toi. Je rajouterais que les rénos des façades, aménagement et troittoirs de la rue St-Denis et des édifices de l'UQAM entre Ste-Catherine et Maisonneuve vont aider un peu la vitalité du secteur.  Je rajouterais aussi, dans les causes ayant menée à la détérioration de la vitalité commerciale et la croissance de la présence de sans-abris: le déménnagement du festival juste pour rire et la dynamisation du parc Émilie Gamelin. 

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Just because the building is for sale doesn't mean the bar is also. Since they are also selling the the building on St Cat, I'm assuming they don't own or run the bar, they own the properties.

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il y a 35 minutes, Kotar a dit :

Just because the building is for sale doesn't mean the bar is also. Since they are also selling the the building on St Cat, I'm assuming they don't own or run the bar, they own the properties.

C'est possible, mais je crois au contraire qu'il est plus probable qu'improbable que le propriétaire de l'immeuble est aussi le prorpriétaire du bar/restaurant étant donné que selon le plan cadastral, un seul immeuble ne fait pas parti de la combinaison resto et bar St-Sulpice. En tout cas, le propriétaire du St-Sulpice, aux dernières nouvelles, était Maurice Bourassa.  

Edited by fmfranck

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On 2017-11-16 at 8:30 AM, jerry said:

St-Denis Street businesses rebounding after construction lull

Commercial vacancy rate has dropped from 27% in March 2016 to 14% this month

CBC News Posted: Nov 16, 2017 7:00 AM ET Last Updated: Nov 16, 2017 7:00 AM ET

The St-Denis Street business development corporation says the street is starting to rebound, a little more than a year after construction on the commercial artery wrapped up.

During the year-long construction period, many businesses fled the commercial district between Duluth Avenue and Marie-Anne Street as both the road and sidewalks were torn up.

Caroline Tessier, director of the merchants' association, said now the street is undergoing a "transformation."

She said that 35 new businesses have opened on St-Denis this year and that the vacancy rate is down more than 10 per cent.

In March 2016, the vacancy rate in the area was at 27 per cent. Today, it's down to 14 per cent.

And while there are still 50 empty storefronts in the area and "for rent" signs where businesses used to be, Tessier says things are looking up.

"We want to give merchants confidence for the future," she said.

The association is hoping to bring the vacancy rate down further to be on par with Montreal's average of nine per cent by the end of 2018.

Tessier told CBC that the association has several initiatives planned to attract new life to the street, including a program that includes open houses, promotional material and thousands of dollars in bursaries for new businesses.

Things are improving for some existing businesses on the street as well.

"Our business is better than it was the year before construction started," said Véronique Parent, who works at the home decor store Zone. "It's a good sign for us."

It looks like Saint-Denis is doing much better now and is slowly bouncing back. The vacancy rates in March 2016 were 14% and the SDC was hoping to achieve 9% by year end 2018. Does anybody have current or updated vacancy rates?

Besides this, we only read about stores closing. However, does anybody have any info about stores planing to open on Saint Denis or who have recently opened?

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Il y a 19 heures, fmfranck a dit :

En gros, le St-Sulpice est à vendre : le terrain allant de St-Denis à Sanguinet est le jardin-terrasse du bar/restaurant. J'espère VRAIMENT que le nouvel acheteur va garder sa vocation. Un véritable incontournable à Montréal, même si c'est vrai qu'il tombe en décrépitude, tout comme la bibliothèque St-Sulpice juste à côté. C'est lieux doivent être entretenues et rénovés, et non "développés".Bon, l'arrière du St-Sulpice peut faire place à un projet de condos quelconque, mais c'est tout. Tant le resto que le bar doivent rester dans leurs formes actuelles.

Il y a 17 heures, Rocco a dit :

Triste sort après des années de déclin et de sous-investissement. Cette portion de Saint-Denis est dans les limbes avec une proportion effarante d'itinérants et de pauvreté qui mine littéralement le renouveau de cette portion de l'artère. En espérant que la reconstruction du Théatre St-Denis puisse insuffler une dose d'énergie positive à ce segment de la rue.

Il y a 16 heures, fmfranck a dit :

Pour une fois, je suis absolument en accord avec toi. Je rajouterais que les rénos des façades, aménagement et troittoirs de la rue St-Denis et des édifices de l'UQAM entre Ste-Catherine et Maisonneuve vont aider un peu la vitalité du secteur.  Je rajouterais aussi, dans les causes ayant menée à la détérioration de la vitalité commerciale et la croissance de la présence de sans-abris: le déménnagement du festival juste pour rire et la dynamisation du parc Émilie Gamelin. 

J'ajouterais à ça qu'en plus du réaménagement de la Place Pasteur et des travaux sur le clocher de l'UQAM qui vont finir par finir, la Bibliothèque St-Sulpice (BanQ) va être rénovée et rouvrira ses portes dans les prochaines années, même si apparemment le projet est en ré-analyse en ce début d'année.

http://saintsulpice.banq.qc.ca/dernieres-nouvelles-au-sujet-de-banq-saint-sulpice-18dec/

 

 

Edited by ydg

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La Brasserie Saint-Denis fait faillite

Journal Métro
by Jessica Dostie  /  38min
 

L’institution établie au 4350, rue Saint-Denis depuis 20 ans (parce que peu de choses avaient changé depuis l’époque Bières et compagnie) ferme ses portes aujourd’hui. Des sources bien informées ont confirmé que les propriétaires ont été acculés à la faillite.

Pourtant, le restaurant avait subi une cure de rajeunissement pas plus tard que l’automne dernier. Le décor avait alors été rafraîchi, misant sur le crème et les boiseries d’origine, alors que la carte avait été complètement transformée. Il semble que ça n’ait pas été assez.

brasserie-saint-denis-photo-alice-beaubi

Orchestrée par les trois jeunes copropriétaires de l’endroit, Tim Auger, Michaël Grégoire et le chef Étienne Demers (Accords, Les 400 Coups, Hoogan et Beaufort), la métamorphose de la Brasserie proposait notamment un nouveau menu «qui reste accessible tout en étant plus raffiné», avait expliqué en entrevue Michaël Grégoire, rencontré juste avant Noël.

Sur les médias sociaux, des habitués avaient quand même reproché au trio d’avoir éliminé des classiques comme la soupe à l’oignon et à la bière noire.

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une autre fermeture sur Saint-Denis

https://www.lapresse.ca/affaires/economie/commerce-de-detail/201901/25/01-5212339-mec-ferme-son-magasin-de-la-rue-saint-denis.php

Publié le 25 janvier 2019 à 06h25 | Mis à jour à 06h40

MEC ferme son magasin de la rue Saint-Denis

Le magasin MEC de la rue Saint-Denis vendait... (Photo Martin Chamberland, archives La Presse)

Le magasin MEC de la rue Saint-Denis vendait surtout des vêtements.
Photo Martin Chamberland, archives La Presse

 

Marie-Eve Fournier
La Presse

Le détaillant d'articles de plein air MEC quittera la rue Saint-Denis, un peu plus de six ans après avoir commencé à « tester le marché urbain ». La coopérative affirme que le local était trop petit pour mettre efficacement son offre en valeur.

Inaugurée à l'automne 2012, soit quelques mois avant que Mountain Equipment Co-op change de nom et de logo, la boutique « expérimentale » fermera ses portes dimanche prochain. D'une superficie de 5000 pieds carrés (ce qui se compare à 40 000 normalement), le commerce vendait surtout des vêtements. Les clients pouvaient aussi y prendre possession d'articles achetés en ligne.

Il n'a pas été possible d'obtenir d'entrevue avec un représentant de MEC. La firme de relations publiques Tact nous a plutôt transmis une déclaration écrite de David Labistour, chef de la direction du détaillant.

« Nous avons aimé faire partie de la communauté de Saint-Denis au cours des dernières années, mais nous avons réalisé que le magasin est trop petit pour offrir à nos membres la gamme de vêtements et d'équipement de plein air qu'ils souhaitent voir. »

Dans son courriel, Tact a rappelé que « MEC [avait] essayé différentes idées » dans son local au fil des ans. Dernièrement, on y vendait du matériel et des vêtements liés au voyage. Au départ, l'endroit était spécialisé dans le « prêt-à-porter actif » (vélo, course à pied, escalade, yoga et entraînement).

Quant aux employés, ils seront relocalisés au Marché Central ou à Longueuil, nous a-t-on écrit.

Et le Marché Central ?

En mai dernier, MEC avait affirmé à La Presse vouloir quitter le Marché Central.

« Il faut un endroit plutôt central, facile d'accès, près des transports en commun, avait expliqué M. Labistour. Il faut aussi avoir une bonne taille pour le magasin. C'est là où est la difficulté. De telles occasions, ça ne vient pas souvent. Nous continuons à chercher. »

Invitée par courriel à faire le point sur ce sujet, la coopérative a répondu ne pas avoir « d'informations à communiquer ».

Ce ne serait pas la première fois que MEC procéderait à un déménagement dans la province. En 2017, le magasin du quartier Saint-Roch, en basse-ville de Québec, a été relocalisé à proximité des Galeries de la Capitale, dans Lebourgneuf. Ce changement a permis à MEC de doubler la superficie de son commerce, mais le mécontentement de certains membres a provoqué la création du groupe Facebook « Rapporte ta carte MEC ».

Fondée en Colombie-Britannique, MEC est présente au Québec depuis mai 2003.

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    • By mtlurb
      Et ça continue, on improvise parce que les limites de vitesse arbitraires ne sont simplement pas respectées.... alors on force les gens à faire ce qui contredit le code de la route et le bon sens. 
       

      https://www.tvanouvelles.ca/2019/09/10/interdit-de-se-garer-a-moins-de-13-metre-du-trottoir
    • By loulou123
      La PresseLe samedi 28 avril 2007
       
      Tout indique que Montréal fera une importante annonce sur le vélo au centre-ville lundi. La fameuse épine dorsale du réseau cyclable, attendue depuis 20 ans, sur le boulevard de Maisonneuve, deviendrait enfin réalité, selon ce qu'a appris La Presse.
       
      Le responsable du transport au comité exécutif de la Ville de Montréal, André Lavallée, a confirmé hier qu'il s'apprête à dévoiler quelque chose de «gros». Mais il s'est contenté de rire lorsque questionné au sujet de l'ouverture d'une voie sur de Maisonneuve.
       
      Le lien manquant
       
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      Patrick Howe, de Vélo Québec, explique qu'une piste cyclable est au centre du «plan d'accès au centre-ville» que son organisation avait déposé auprès des élus, en 2005. Ce plan était le fruit de deux études qui avaient conduit Vélo Québec jusqu'à Vancouver et Toronto pour comparer les réseaux cyclistes et identifier les meilleures solutions.
       
      Carrefour du Parc
       
      Par ailleurs, l'équipe Tremblay est sur le point d'annoncer l'ouverture d'une piste cyclable d'environ un kilomètre, dans l'axe des avenues du Parc et des Pins. La voie s'étendra de la rue Rachel (au nord) à la rue Hutchison (au sud).
       
      Cette piste cyclable sera réalisée à l'intérieur du budget de 6,5 millions consacré à l'aménagement des abords du nouveau carrefour du Parc. La dernière phase de ces travaux, qui s'élève à 29,5 millions, comprend la construction du trottoir à l'est de l'avenue du Parc, l'installation de lampadaires de rue et de parcs, et la plantation d'arbres.
       
      «Ce sera une piste cyclable confortable, drapée de vert, assure André Lavallée, qui en fera l'annonce prochainement. La piste deviendra une des entrées du centre-ville.»
       
      Le responsable du dossier au comité exécutif ajoute qu'il est impératif pour Montréal de repartager la chaussée avec les cyclistes et les piétons.
       
      «Autrefois, les cyclistes et les piétons étaient considérés comme une nuisance au centre-ville, dit-il. Les pistes cyclables dans la rue Wellington, Saint-Urbain et Notre-Dame, qui ont été ouvertes l'an dernier, sont en train de transformer les habitudes de circulation des Montréalais.»
    • By acpnc
      Publié le 12 août 2016 à 13h38 | Mis à jour le 12 août 2016 à 13h38
       
      Les Forges de Montréal menacées d'éviction par la Ville
       
      Les Forges de Montréal, un organisme sans but lucratif, est le seul endroit en Amérique du Nord consacré à enseigner les techniques d'époque, selon Mathieu Collette.
       
      La Presse Canadienne
      Giuseppe Valiante
       
      Au beau milieu d'une autoroute et de silos à grains le long du canal Lachine, à Montréal, se trouve une structure grisâtre âgée de 130 ans qui abrite des forgerons pratiquant le métier d'antan.
       
      Mathieu Collette, avec sa salopette noire et sa queue de cheval nouant ses cheveux foncés, travaille sur une pièce de fer rouge de chaleur placée sur une enclume française vieille de 230 ans.
       
      « Personne au Canada ne fait ce que nous faisons, dit-il alors qu'une goutte de sueur perle sur son front. Nous sommes même uniques en Amérique du Nord. »
       
      Bien que plusieurs cours de forge existent ailleurs au Canada, M. Collette affirme que son organisme sans but lucratif, Les Forges de Montréal, dans l'édifice où il travaille, est le seul endroit en Amérique du Nord consacré à enseigner les techniques d'époque.
       
      Ses collègues et lui offrent des cours à tous ceux qui sont intéressés à garder le métier de forgeron bien vivant.
       
      Depuis 2000, M. Collette et plusieurs autres forgerons se partagent l'espace, mais ils affirment que la Ville de Montréal veut les chasser de l'endroit en raison d'un conflit sur le bail.
       
      « La Ville veut mettre ses camions là », soutient M. Collette devant la fenêtre donnant sur l'autoroute Bonaventure, qui est à quelques mètres de l'édifice.
       
      Il pourrait prendre son matériel et déménager, mais M. Collette estime que le lieu de son atelier est aussi important que les méthodes qu'il enseigne à ses élèves.
       
      Derrière la structure de pierre est situé le canal Lachine, qui était auparavant à proximité des usines de bois transformé, d'acier, de cuir et d'autres produits qui ont été essentiels au développement du Canada.
       
      Tout juste à côté de l'édifice se trouvent d'imposants silos à grains, qui appartiennent à l'entreprise propriétaire de la farine Five Roses - dont le panneau en néon rouge illumine le ciel de Montréal chaque soir.
       
      Le fait qu'un atelier de forge soit entouré d'usines et de voies ferrées - des symboles de la Révolution industrielle - n'échappe pas à Mathieu Collette.
       
      « Nos techniques anciennes sont vivantes et sont [des symboles] de la Révolution industrielle au Canada », souligne-t-il.
       
      Le gouvernement possède le terrain sur lequel la structure est érigée et M. Colette souhaite discuter avec Ottawa pour agrandir l'atelier et créer un musée ainsi qu'une aire récréative extérieure afin de raconter l'histoire industrielle du Canada.
       
      « C'est totalement unique ici. Juste derrière nous est [située] l'entrée du canal qui a bâti le Canada: les moulins, le train, le pont Victoria derrière nous... Personne ne sait ça. Nous voulons faire un musée qui explique tout ça. »
       
      Mais M. Collette et ses partenaires doivent d'abord régler leur conflit avec la métropole, qui est propriétaire de l'édifice. Le forgeron dit qu'il avait une entente avec l'ancienne administration municipale pour remettre à plus tard des rénovations onéreuses.
       
      La Ville de Montréal soutient plutôt que cette entente n'avait jamais été formellement approuvée et que le groupe viole les clauses du bail en ne procédant pas aux rénovations.
       
      Une porte-parole de la municipalité, Anik de Repentigny, a écrit dans un courriel que les Forges de Montréal ne respectaient pas les obligations du contrat et que « le dossier suit son cours ».
       
      « Nous n'avons pas d'autres commentaires », a-t-elle dit.
       
      Mathieu Collette espère que les Montréalais et le maire reconnaîtront que son groupe protège l'héritage culturel de la ville.
       
      « Nous sommes une équipe de passionnés qui aimons partager les techniques anciennes de forge avec le public. Avant, les gens étaient fiers de faire des objets qui dureraient pour toujours. Et c'est pourquoi les anciennes techniques sont meilleures que les nouvelles », a-t-il fait valoir.
       
      La technique de forge en bref
       
      - La forge traditionnelle utilise les quatre éléments: la terre (le fer), l'air (pour augmenter la chaleur du fer), l'eau (pour refroidir le métal) et le feu (pour forger).
       
      - Le charbon de forge peut atteindre une température d'environ 1600 degrés Celsius.
       
      - Pour forger, il faut du charbon, une enclume, un marteau et de la poudre de borax (pour éviter l'oxydation).
       
      - À la fin de sa formation, l'apprenti forgeron saura faire des trous dans le métal, souder deux pièces ensemble et scinder le métal.
       
      - Les métaux par excellence sont le fer et l'acier en raison de leur solidité et de leur durabilité.
       
      - Un bon apprenti peut devenir forgeron après environ trois ans.
       
      http://www.lapresse.ca/actualites/montreal/201608/12/01-5009878-les-forges-de-montreal-menacees-deviction-par-la-ville.php
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    • By nephersir7
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