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Ravi de constater que la situation sur Saint-Denis préocuppe d'autres personnes. Suite à cet article dans La Presse, Benoit Dutrisac en a parlé aussi ce matin sur QUBradio avec la proprio du Arthur Quentin

https://www.qub.radio/balado?id=b0c8fd61-64ef-4a06-9781-a96e000052de&episode=18ca4333-17a6-4424-808b-aa4600d14c68

Dans cette entrevue, la Dame jette l'entièreté des problèmes de Saint-Denis sur Ferrandez. Je ne suis pas en accord avec elle mais force est de constater qu'il n'a malheureusement pas fait grand chose pour améliorer la situation donc il doit assumer une partie du blâme ainsi que la ville centre.

Au delà des blâmes ici et là, il doit y avoir sérieusement un effort concerter de tous pour trouver LA ou LES idées qui vont améliorer l'expérience de cette magnifique rue et Ferrandez doit convaincre la Mairesse de s'y intéresser.

 

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Congé de taxes pour 5 ans pour la portion commerçante, le problème sera réglé en coutant moins cher que n'importe quelle étude et mesures.

/Début Grosse conspiration

Le laisser-faire de Ferrandez sur ce sujet est préoccupant, tout en sachant que son parti est le genre à faire de la micro gestion partout où il peut.

Mais peut-être une excuse pour en faire une rue barrée aux autos, genre regardez, le statut quo fonctionne pas... on essai quelque chose de différent (et qui fonctionne pas en Amérique du nord)....  (ok j'exagère et je vais enlever mon chapeau en aluminium).

/Fin Grosse conspiration

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il y a une heure, steve_36 a dit :

Ravi de constater que la situation sur Saint-Denis préocuppe d'autres personnes. Suite à cet article dans La Presse, Benoit Dutrisac en a parlé aussi ce matin sur QUBradio avec la proprio du Arthur Quentin

https://www.qub.radio/balado?id=b0c8fd61-64ef-4a06-9781-a96e000052de&episode=18ca4333-17a6-4424-808b-aa4600d14c68

Dans cette entrevue, la Dame jette l'entièreté des problèmes de Saint-Denis sur Ferrandez. Je ne suis pas en accord avec elle mais force est de constater qu'il n'a malheureusement pas fait grand chose pour améliorer la situation donc il doit assumer une partie du blâme ainsi que la ville centre.

Au delà des blâmes ici et là, il doit y avoir sérieusement un effort concerter de tous pour trouver LA ou LES idées qui vont améliorer l'expérience de cette magnifique rue et Ferrandez doit convaincre la Mairesse de s'y intéresser.

La proprio de Arthur Quentin blâme Ferrandez, mais n'a pas proposé de solution non plus.  Je trouve qu'elle simplifie un peu l'histoire du déclin de St-Denis.  Quelle influence avait-il sur cette artère qui est sous la responsabilité de la Ville-centre?  Les longs travaux d'infrastructure qui se sont conclus par une rue St-Denis remise dans un état identique n'ont certainement pas aidé.  Par contre Ferrandez fait partie de l'équipe au pouvoir maintenant, j'espère qu'il a un pouvoir d'influence pour imposer une vision plus moderne de la rue.

Le marché a changé, même les grands magasins éprouvent des difficultés suite à la montée du commerce en ligne. Pas étonnant que les affaires aillent moins bien dans certains types de commerce.  

Mon impression, c'est que certains commerçants et restaurateurs ont beaucoup nui à leur propre cause en exagérant dans les médias les difficultés à se stationner et à circuler dans le Plateau, et en annonçant à haut cris le déclin de la rue.  Ils ont fait peur aux visiteurs des autres quartiers et des banlieues en leur faisant croire que la rue était dans un état catastrophique et que c'était impossible de s'y rendre.  Ça s'est avéré être une "self-fulfilling prophecy" (une prophétie qui s'auto-réalise)...  À un moment donné, il y a tellement de nouvelles négatives qui sont sorties dans les médias sur l'état de la rue et du quartier que ça a enlevé le monde le goût d'y aller à bien du monde.

Contrairement à la prorprio d'Arthur Quentin, je trouve que d'élargir les trottoirs serait une excellente idée. J'ai toujours trouvé que c'était désagréable de se promener sur cette rue, à cause de l'étroitesse des trottoirs.  Ceux que ne sont pas d'accord avec moi ne sont sûrement jamais allés sur St-Denis avec une poussette!  Pas agréable pour 2 cents, congestion piétonne dès qu'il fait beau (sûrement moins maintenant!), zig zag constant entre le mobilier de rue, les poteaux, parcomètres, craques et bosses sur le trottoirs, etc. 

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J'oubliais un autre facteur : depuis 15 ans, l'offre de restauration et même commerciale s'est beaucoup développée dans d'autres quartiers montréalais et en banlieue.  Pourquoi partir de Rosemont, Verdun, St-Henri ou Ahuntsic pour aller manger sur le Plateau, quand nos autres quartiers comptent maintenant des tonnes d'excellents restaurants?  Même chose en banlieue ou l'offre est aussi bien meilleure que dans les années 90 / début 2000, époque de l'apogée du Plateau.

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il y a 24 minutes, Malek a dit :

Congé de taxes pour 5 ans pour la portion commerçante, le problème sera réglé en coutant moins cher que n'importe quelle étude et mesures.

Le congé de taxes pour 5 ans peut être discutable mais choses certaines c'est que la taxe commerciale est le problème numéro un à mon avis. Pas le seul, bien sur, mais le premier. 

Donc une baisse significative de la taxe pour les petits commerçants indépendants serait un bon début. Ensuite on pourrait s'occuper de reconfigurer la rue pour une plus belle expérience. 

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il y a 2 minutes, steve_36 a dit :

Le congé de taxes pour 5 ans peut être discutable mais choses certaines c'est que la taxe commerciale est le problème numéro un à mon avis. Pas le seul, bien sur, mais le premier. 

Donc une baisse significative de la taxe pour les petits commerçants indépendants serait un bon début. Ensuite on pourrait s'occuper de reconfigurer la rue pour une plus belle expérience. 

Ce n'est pas un problème unique à la rue St-Denis, ce seul facteur n'est pas suffisant pour expliquer son déclin relatif.  Sinon on assisterait au même déclin sur Monkland, Wellington, Notre-Dame, Masson, etc.  Mais c'est sûr que ça n'aide sûrement pas.

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il y a 26 minutes, begratto a dit :

La proprio de Arthur Quentin blâme Ferrandez, mais n'a pas proposé de solution non plus.  Je trouve qu'elle simplifie un peu l'histoire du déclin de St-Denis.  Quelle influence avait-il sur cette artère qui est sous la responsabilité de la Ville-centre?  Les longs travaux d'infrastructure qui se sont conclus par une rue St-Denis remise dans un état identique n'ont certainement pas aidé.  Par contre Ferrandez fait partie de l'équipe au pouvoir maintenant, j'espère qu'il a un pouvoir d'influence pour imposer une vision plus moderne de la rue.

Mon impression, c'est que certains commerçants et restaurateurs ont beaucoup nui à leur propre cause en exagérant dans les médias les difficultés à se stationner et à circuler dans le Plateau, et en annonçant à haut cris le déclin de la rue.  Ils ont fait peur aux visiteurs des autres quartiers et des banlieues en leur faisant croire que la rue était dans un état catastrophique et que c'était impossible de s'y rendre.  Ça s'est avéré être une "self-fulfilling prophecy" (une prophétie qui s'auto-réalise)...  À un moment donné, il y a tellement de nouvelles négatives qui sortent dans les médias sur l'état de la rue et du quartier que ça enlève à tout le monde le goût d'y aller.

Contrairement à la prorprio d'Arthur Quentin, je trouve que d'élargir les trottoirs serait une excellente idée. J'ai toujours trouvé que c'était désagréable de se promener sur cette rue, à cause de l'étroitesse des trottoirs.  Ceux que ne sont pas d'accord avec moi ne sont sûrement jamais allés sur St-Denis avec une poussette!  Pas agréable pour 2 cents, congestion piétonne dès qu'il fait beau (sûrement moins maintenant!), zig zag constant entre le mobilier de rue, les poteaux, parcomètres, craques et bosses sur le trottoirs, etc. 

Je suis assez en accord avec ton commentaire. Le Plateau/St-Denis bashing n'a pas aidé du tout mais il n'y avait personne pour être la Capitaine et prendre le dossier en main et le piloter jusqu'à la ville centre, dans les médias et voir à Québec. Ferrandez aurait pu jouer ce rôle.

La Dame en met trop sur le dos de Ferrandez, aucun doute. Elle en a sur le cœur et je peux la comprendre mais il faut aussi savoir s'adapter à une nouvelle réalité. Je crois qu'elle lui en veut surtout parce qu'il n'a pas pris les problèmes de Saint-Denis au sérieux et qu'il a semblé ignorer les commerçants.

 

il y a 1 minute, begratto a dit :

Ce n'est pas un problème unique à la rue St-Denis, ce seul facteur n'est pas suffisant pour expliquer son déclin relatif.  Sinon on assisterait au même déclin sur Monkland, Wellington, Notre-Dame, Masson, etc.  Mais c'est sûr que ça n'aide sûrement pas.

Tu as raison, mais pourquoi j'ai le sentiment que la taxe est plus lourde sur St-Denis que sur les rues dont tu as mentionné ?  

il y a 22 minutes, begratto a dit :

J'oubliais un autre facteur : depuis 15 ans, l'offre de restauration et même commerciale s'est beaucoup développée dans d'autres quartiers montréalais et en banlieue.  Pourquoi partir de Rosemont, Verdun, St-Henri ou Ahuntsic pour aller manger sur le Plateau, quand nos autres quartiers comptent maintenant des tonnes d'excellents restaurants?  Même chose en banlieue ou l'offre est aussi bien meilleure que dans les années 90 / début 2000, époque de l'apogée du Plateau.

Il est vrai qu'on trouve de bons restos ailleurs et le besoin d'aller sur Saint-Denis est moindre. Mais ce qu'on trouvait sur Saint-Denis, au delà des bons restos et cafés, c'est un état d'esprit particulier. C'était, et ce l'est encore, la Grande rue du Montréal Francophone par rapport à la Crescent plus anglophone, à la Ste-Catherine plus internationale et touristique ainsi qu'à la Main plus multi ethnique.

 

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Disons que Ferrandez a été pogné avec Coderre qui avait décidé de la refaire à l'identique. Résultat: des travaux qui se prolongent, nuisent au commerce et une rue pas améliorée pour une cenne...

Mais oui, depuis octobre 2017, il aurait dû prendre les choses en mains et élaborer un plan clair pour remettre St-Denis sur les rails.

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il y a 8 minutes, ydg a dit :

Disons que Ferrandez a été pogné avec Coderre qui avait décidé de la refaire à l'identique. Résultat: des travaux qui se prolongent, nuisent au commerce et une rue pas améliorée pour une cenne...

Mais oui, depuis octobre 2017, il aurait dû prendre les choses en mains et élaborer un plan clair pour remettre St-Denis sur les rails.

La rue Saint-Denis est sous la responsabilité de la ville-centre comme toutes les rues définies comme « artères » de Montréal.
C'est Éric Alan Caldwell qui s'occupe de l'urbanisme au comité exécutif, c'est sur lui qu'il faut faire pression pour élaborer un plan pour rendre Saint-Denis plus conviale. Ferrandez lui a sûrement déjà fait des demandes à titre de maire de l'arrondissement.  

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il y a 38 minutes, ScarletCoral a dit :

La rue Saint-Denis est sous la responsabilité de la ville-centre comme toutes les rues définies comme « artères » de Montréal.
C'est Éric Alan Caldwell qui s'occupe de l'urbanisme au comité exécutif, c'est sur lui qu'il faut faire pression pour élaborer un plan pour rendre Saint-Denis plus conviale. Ferrandez lui a sûrement déjà fait des demandes à titre de maire de l'arrondissement.  

Peut être que j'ai été mal compris, mais oui, Saint-Denis est une artère, donc sous la responsabilité de la ville-centre. Il reste qu'en tant que maire d'arrondissement, c'est lui qui se fera lapider sur la place publique (il est une bonne tête de turc sur le plateau apparamment). C'est aussi à lui de pousser auprès de la ville-centre lorsque nécessaire.

En 2016, Ferrandez avait notamment fait une conférence sur l'avenir de la rue St-Denis, et avait présenté plusieurs pistes de solutions. Sous Coderre, il avait probablement tout sauf une oreille attentive de l'administration.

Depuis 2017, en tant que maire d'arrondissement, membre de la majorité au conseil et membre du comité exécutif, la donne a radicalement changé! Il devrait talonner ses collègues et la mairesse pour que la revitalisation soit une priorité de la ville-centre, notamment en présentant un plan de revitalisation.

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    • By ScarletCoral
      Article dans la Gazette concernant l'achalandage dans les autobus
      Voir l'article pour l'achalandage par ligne de 2012 à 2018
      https://montrealgazette.com/news/local-news/despite-problems-bus-ridership-in-montreal-up-slightly-in-2018
      Despite problems, bus ridership in Montreal up slightly in 2018
      Passenger numbers are still far short of those from 2012 as complaints soar and punctuality hits its lowest mark since 2001.
      JASON MAGDER, MONTREAL GAZETTE 
      Updated: September 30, 2019
       
      Punctuality plunged, a record number of vehicles were parked for repairs and complaints soared to record levels — and yet, Montreal’s transit authority saw a slight increase in bus ridership last year.
      There were 637,908 more trips taken on city buses in 2018 compared with the year before — an increase of 0.28 per cent.
      It was the first time since 2013 that bus ridership grew.
      The figures, obtained through an access-to-information request, show 142 of 220 bus lines saw an increase in passengers.
      And yet, 2018 was a trying one for the Société de transport de Montréal.
      Because of a labour crisis in the maintenance department, an average of 1,341 buses out of a fleet of 1,807 were available for morning and afternoon peak periods.
      That represents the lowest number in a decade, and far less than the 1,424 required to deliver full service.
      The number of complaints soared by 32 per cent, and the on-time rate of buses was a meagre 79.5 per cent — the lowest since 2001, according to statistics from the STM’s website.
      The year was also marked by buses running out of fuel in record numbers while on the road.
      Despite the uptick in ridership, the numbers fall short of those from 2012. Since that time, 33.9 million fewer annual trips were recorded, accounting for a 13-per-cent overall decline.
      The increase in ridership for 2018 was surprising to Nick Chaloux, a transportation planner and former researcher at TRAM — Transportation Research at McGill.
      “The fact there is a slight growth is positive,” said Chaloux, who published a paper last year that highlighted concerns about the decline in the STM’s bus service.
      “The STM was operating with 100 fewer buses on average, with all the side effects that come with that. When you take that into consideration and you see that ridership was stagnant overall, that’s kind of impressive.”
      Sarah V. Doyon, the director of the transit lobby Trajectoire Québec, said her group was not surprised.
      “We’re finding that people are making more sustainable choices, both for the environment and because congestion is so heavy that public transit is seen as an efficient mode of transportation,” she said.
      It helps that the STM has been working to add more reserved bus lanes throughout its network, Doyon added.
      As for the record number of complaints and high number of late buses, Doyon speculated congestion played a role as buses get stuck in traffic just like cars.
      STM spokesperson Philippe Déry concurred, saying the agency is happy more Montrealers chose to take the bus during a trying year marked by major roadwork and traffic congestion.
      Déry said several measures were put in place to improve performance, including creating two new bus lines to serve the Rivière-des-Prairies and Griffintown sectors, and the merging of bus lines No. 19 with and 53 in the Ahuntsic-Cartierville borough.
      Altogether, the STM offered 68.9 million hours of service in 2018 — a 0.5 per cent increase from the year before, Déry said.
      Last spring, STM chairperson Philippe Schnobb admitted 2018 had been a difficult year and said the bus network was plagued by a deliberate slowdown by unionized employees during a labour conflict.
      In February, during a hearing of Quebec’s workplace tribunal, the STM blamed the union for a record number of buses parked in the garage for repairs.

      Breaking down the STM data by bus line, nine out of the 10 most-travelled routes continued to see ridership declines in 2018.
      Only the 51 Édouard-Montpetit line saw a 1.98 per cent increase in its ridership. That increase was enough to make it the only route in the top 10 to gain riders in the period covered by the data, from 2012 to 2018.
      Over that time, five of the 10 most-travelled buses saw declines of 20 per cent or more: the 69 Gouin, 139 Pie-IX, 121 Sauvé/Côte-Vertu, 165 Côte-des-Neiges and 67 Saint-Michel.
      The most-travelled bus is the 141 Jean-Talon Est, with 8.2 million trips recorded in 2018.
      The 51 Édouard-Montpetit was the second-most travelled bus with 7.7 million trips.
      The 161 Van Horne, the 18 Beaubien and the 24 Sherbrooke round out the top 10, and all saw declines of between one and 13 per cent.
    • By mtlurb
      Et ça continue, on improvise parce que les limites de vitesse arbitraires ne sont simplement pas respectées.... alors on force les gens à faire ce qui contredit le code de la route et le bon sens. 
       

      https://www.tvanouvelles.ca/2019/09/10/interdit-de-se-garer-a-moins-de-13-metre-du-trottoir
    • By loulou123
      La PresseLe samedi 28 avril 2007
       
      Tout indique que Montréal fera une importante annonce sur le vélo au centre-ville lundi. La fameuse épine dorsale du réseau cyclable, attendue depuis 20 ans, sur le boulevard de Maisonneuve, deviendrait enfin réalité, selon ce qu'a appris La Presse.
       
      Le responsable du transport au comité exécutif de la Ville de Montréal, André Lavallée, a confirmé hier qu'il s'apprête à dévoiler quelque chose de «gros». Mais il s'est contenté de rire lorsque questionné au sujet de l'ouverture d'une voie sur de Maisonneuve.
       
      Le lien manquant
       
      Vélo Québec espère depuis 20 ans l'ouverture de ce tronçon qui compléterait le lien d'est en ouest. Présentement, la piste cyclable s'arrête d'un côté à la rue Berri, et de l'autre, à la rue Green. Les cyclistes doivent ensuite s'engager en zigzag dans les rues de Montréal pour accéder au coeur du centre-ville.
       
      Patrick Howe, de Vélo Québec, explique qu'une piste cyclable est au centre du «plan d'accès au centre-ville» que son organisation avait déposé auprès des élus, en 2005. Ce plan était le fruit de deux études qui avaient conduit Vélo Québec jusqu'à Vancouver et Toronto pour comparer les réseaux cyclistes et identifier les meilleures solutions.
       
      Carrefour du Parc
       
      Par ailleurs, l'équipe Tremblay est sur le point d'annoncer l'ouverture d'une piste cyclable d'environ un kilomètre, dans l'axe des avenues du Parc et des Pins. La voie s'étendra de la rue Rachel (au nord) à la rue Hutchison (au sud).
       
      Cette piste cyclable sera réalisée à l'intérieur du budget de 6,5 millions consacré à l'aménagement des abords du nouveau carrefour du Parc. La dernière phase de ces travaux, qui s'élève à 29,5 millions, comprend la construction du trottoir à l'est de l'avenue du Parc, l'installation de lampadaires de rue et de parcs, et la plantation d'arbres.
       
      «Ce sera une piste cyclable confortable, drapée de vert, assure André Lavallée, qui en fera l'annonce prochainement. La piste deviendra une des entrées du centre-ville.»
       
      Le responsable du dossier au comité exécutif ajoute qu'il est impératif pour Montréal de repartager la chaussée avec les cyclistes et les piétons.
       
      «Autrefois, les cyclistes et les piétons étaient considérés comme une nuisance au centre-ville, dit-il. Les pistes cyclables dans la rue Wellington, Saint-Urbain et Notre-Dame, qui ont été ouvertes l'an dernier, sont en train de transformer les habitudes de circulation des Montréalais.»
    • By acpnc
      Publié le 12 août 2016 à 13h38 | Mis à jour le 12 août 2016 à 13h38
       
      Les Forges de Montréal menacées d'éviction par la Ville
       
      Les Forges de Montréal, un organisme sans but lucratif, est le seul endroit en Amérique du Nord consacré à enseigner les techniques d'époque, selon Mathieu Collette.
       
      La Presse Canadienne
      Giuseppe Valiante
       
      Au beau milieu d'une autoroute et de silos à grains le long du canal Lachine, à Montréal, se trouve une structure grisâtre âgée de 130 ans qui abrite des forgerons pratiquant le métier d'antan.
       
      Mathieu Collette, avec sa salopette noire et sa queue de cheval nouant ses cheveux foncés, travaille sur une pièce de fer rouge de chaleur placée sur une enclume française vieille de 230 ans.
       
      « Personne au Canada ne fait ce que nous faisons, dit-il alors qu'une goutte de sueur perle sur son front. Nous sommes même uniques en Amérique du Nord. »
       
      Bien que plusieurs cours de forge existent ailleurs au Canada, M. Collette affirme que son organisme sans but lucratif, Les Forges de Montréal, dans l'édifice où il travaille, est le seul endroit en Amérique du Nord consacré à enseigner les techniques d'époque.
       
      Ses collègues et lui offrent des cours à tous ceux qui sont intéressés à garder le métier de forgeron bien vivant.
       
      Depuis 2000, M. Collette et plusieurs autres forgerons se partagent l'espace, mais ils affirment que la Ville de Montréal veut les chasser de l'endroit en raison d'un conflit sur le bail.
       
      « La Ville veut mettre ses camions là », soutient M. Collette devant la fenêtre donnant sur l'autoroute Bonaventure, qui est à quelques mètres de l'édifice.
       
      Il pourrait prendre son matériel et déménager, mais M. Collette estime que le lieu de son atelier est aussi important que les méthodes qu'il enseigne à ses élèves.
       
      Derrière la structure de pierre est situé le canal Lachine, qui était auparavant à proximité des usines de bois transformé, d'acier, de cuir et d'autres produits qui ont été essentiels au développement du Canada.
       
      Tout juste à côté de l'édifice se trouvent d'imposants silos à grains, qui appartiennent à l'entreprise propriétaire de la farine Five Roses - dont le panneau en néon rouge illumine le ciel de Montréal chaque soir.
       
      Le fait qu'un atelier de forge soit entouré d'usines et de voies ferrées - des symboles de la Révolution industrielle - n'échappe pas à Mathieu Collette.
       
      « Nos techniques anciennes sont vivantes et sont [des symboles] de la Révolution industrielle au Canada », souligne-t-il.
       
      Le gouvernement possède le terrain sur lequel la structure est érigée et M. Colette souhaite discuter avec Ottawa pour agrandir l'atelier et créer un musée ainsi qu'une aire récréative extérieure afin de raconter l'histoire industrielle du Canada.
       
      « C'est totalement unique ici. Juste derrière nous est [située] l'entrée du canal qui a bâti le Canada: les moulins, le train, le pont Victoria derrière nous... Personne ne sait ça. Nous voulons faire un musée qui explique tout ça. »
       
      Mais M. Collette et ses partenaires doivent d'abord régler leur conflit avec la métropole, qui est propriétaire de l'édifice. Le forgeron dit qu'il avait une entente avec l'ancienne administration municipale pour remettre à plus tard des rénovations onéreuses.
       
      La Ville de Montréal soutient plutôt que cette entente n'avait jamais été formellement approuvée et que le groupe viole les clauses du bail en ne procédant pas aux rénovations.
       
      Une porte-parole de la municipalité, Anik de Repentigny, a écrit dans un courriel que les Forges de Montréal ne respectaient pas les obligations du contrat et que « le dossier suit son cours ».
       
      « Nous n'avons pas d'autres commentaires », a-t-elle dit.
       
      Mathieu Collette espère que les Montréalais et le maire reconnaîtront que son groupe protège l'héritage culturel de la ville.
       
      « Nous sommes une équipe de passionnés qui aimons partager les techniques anciennes de forge avec le public. Avant, les gens étaient fiers de faire des objets qui dureraient pour toujours. Et c'est pourquoi les anciennes techniques sont meilleures que les nouvelles », a-t-il fait valoir.
       
      La technique de forge en bref
       
      - La forge traditionnelle utilise les quatre éléments: la terre (le fer), l'air (pour augmenter la chaleur du fer), l'eau (pour refroidir le métal) et le feu (pour forger).
       
      - Le charbon de forge peut atteindre une température d'environ 1600 degrés Celsius.
       
      - Pour forger, il faut du charbon, une enclume, un marteau et de la poudre de borax (pour éviter l'oxydation).
       
      - À la fin de sa formation, l'apprenti forgeron saura faire des trous dans le métal, souder deux pièces ensemble et scinder le métal.
       
      - Les métaux par excellence sont le fer et l'acier en raison de leur solidité et de leur durabilité.
       
      - Un bon apprenti peut devenir forgeron après environ trois ans.
       
      http://www.lapresse.ca/actualites/montreal/201608/12/01-5009878-les-forges-de-montreal-menacees-deviction-par-la-ville.php
    • By ProposMontréal
      Webcam: http://www.nouveauchamplain.ca/chantier/chantier-en-direct/
       
      Discussion portant sur le nouveau Pont Champlain.