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(désolée si c'est en double, pas trouvé de thread avec « denis » dans le titre)

 

via Radio-Canada

 

Reportage télé

 

 

Rue Saint-Denis : une longue terrasse pour minimiser l'impact des travaux

 

Mise à jour le mercredi 10 juin 2015 à 20 h 10 HAE

 

La Ville de Montréal aménagera une terrasse sur la rue Saint-Denis entre les rues Duluth et Marie-Anne afin de maintenir la vie commerciale de la zone touchée par des travaux de réfection majeurs.

 

La « Grande Terrasse Rouge » sera déployée dès cet été, mais les travaux ne commenceront qu'en septembre 2015 et devraient se terminer en novembre 2016.

 

D'autres installations « décoratives » et « festives » seront aménagées, notamment en utilisant les fameux cônes orange. Des banderoles seront aussi suspendues dans les airs pour mettre en valeur les commerces de cette rue.

 

Les espaces de stationnement seront par ailleurs relocalisés et le chantier sera nettoyé quotidiennement. Des passerelles permettront aussi aux piétons de se déplacer entre les commerces et restaurants.

 

Les travaux permettront de changer le mobilier d'éclairage, de changer les conduites d'aqueduc et d'égout et de reconstruire les trottoirs.

Le coût total de ces travaux est évalué à 14,4 millions de dollars, dont 4 millions pour les mesures de mitigation.

 

Cette initiative fait partie du nouveau programme d'aide financière pour réduire les nuisances sur les artères commerciales lors de chantiers de construction dans la métropole.

 

« Dans le passé, on a entendu qu'il n'y avait pas d'effort de la part de la Ville de Montréal pour aider les commerçants », a expliqué le responsable des Infrastructures de la Ville de Montréal, Lionel Perez.

 

Il souligne que la plus grande partie des travaux aura lieu en 2016, et qu'en 2015 « ce sera tolérable ».

 

Des commerçants mitigés

 

Certains commerçants accueillent positivement ces travaux et croient que les mesures de mitigation seront efficaces. Ce n'est toutefois pas le cas de tous.

 

« Oui la période des travaux sera difficile, oui ça va être le bordel quelque part sur la rue, ce sera des travaux majeurs, mais avec les mesures de mitigation et dès 2017, ça va être l'occasion de faire renaître cette rue majeure de Montréal », a affirmé le directeur du marketing des ventes des Guides de voyage Ulysse, Olivier Gougeon.

 

« Je ne sais pas si ça peut permettre de sécuriser le périmètre de chantier, ce n'est pas si pire. Mais je ne pense vraiment pas que ça sera attractif pour les gens. Je pense qu'ils vont encore plus magasiner ailleurs », a répondu Julie Peneau, une vendeuse de la boutique Paris pas cher.

 

M. Perez affirme de son côté que les commerçants ont été consultés à plus de neuf reprises concernant les travaux et leurs revendications. Selon lui, ils sont « très contents » de voir que la Ville de Montréal s'investit pour attirer des piétons, des clients, mais ils demandent à être rassurés en ce qui concerne le stationnement.

 

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Vue aérienne de la rue Saint-Denis, où on peut voir la « Grande Terrasse Rouge » qui sera aménagée cet été. Photo : Ville de Montréal

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Ca nous à coûté combien cette pancarte pour nous avertir que les travaux sont fini et qu'on a le droit de marcher sur Saint- Denis? Je ne savais pas que le Plateaux était rempli de deficients intellectuel.

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Ca nous à coûté combien cette pancarte pour nous avertir que les travaux sont fini et qu'on a le droit de marcher sur Saint- Denis? Je ne savais pas que le Plateaux était rempli de deficients intellectuel.

 

Toi même.

Saint-Denis est gérée par la Ville-centre, tout comme les travaux qui y ont eu lieu.

Sois certain que cette dernière n'accepterait aucune ingérence du Plateau et de son administration.

 

Franchement, t'es pitoyable.

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J'ai bien hate de voir qui va etre le premier a devoir reouvrir la rue pour corriger quelque chose ou réparer une conduite!!

 

...

 

De nouveaux chantiers pourraient s'ouvrir sur la rue Saint-Denis, a appris le chroniqueur en urbanisme Marc-André Carignan. Cette nouvelle survient alors même qu'on célébrait hier à grand coup de « party de fin de travaux » l'achèvement anticipé des travaux sur la rue Saint-Denis, un mois avant la date prévue.

 

La ville de Montréal prévoit lancer en 2017 une consultation publique destinée à repenser de fond en comble l'avenir de l'artère, entre les rues Sherbrooke et Rosemont. L'annonce n'a pas encore été faite officiellement, mais la ville confirme au chroniqueur que la consultation aura comme objectif de revitaliser l'offre commerciale et de réaménager les espaces piétons et cyclistes de la rue, ce qui pourrait nécessiter de rouvrir des chantiers. « La grande question, c'est pourquoi est-ce qu'on n'a pas tout fait ça en même temps? », demande Marc-André Carignan.

 

Un manque de vision à long terme

Le responsable des infrastructures au Conseil exécutif de la ville de Montréal, Lionel Perez, évoque une urgence de refaire la canalisation, datant de 1888, en raison d'un risque d'effondrement. « Ça veut dire qu'on n'a pas fait le travail dans les dernières années, sachant qu'on allait devoir sortir les "pépines", de prévoir la consultation avant de lancer les travaux »,

 

Rue Saint-Denis : déjà de nouveaux chantiers en vue? | Le 15-18 | ICI Radio-Canada Première

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«Déjà de nouveaux chantiers en vue?»

 

C'est une forme de question quelque peu trop alarmiste. On ne parle que du lancement prévu en 2017 d'une consultation visant à «repenser l'avenir de l'artère...». Je m'attends certainement à ce que la consultation s'étende sur quelques années, et surtout, je suis loin d'être convaincu que les décisions qui suivront ladite consultation impliqueront des réaménagements physiques majeurs. Finalement, je tiens à souligner que des réaménagements, quels qu'ils soient, ne sauraient à eux seuls s'avérer suffisants pour «revitaliser l'offre commerciale», car celle-ci est tributaire de maints autres facteurs. On aura bien le temps d'ici là d'approfondir ces aspects.

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St-Denis Street businesses rebounding after construction lull

Commercial vacancy rate has dropped from 27% in March 2016 to 14% this month

CBC News Posted: Nov 16, 2017 7:00 AM ET Last Updated: Nov 16, 2017 7:00 AM ET

The St-Denis Street business development corporation says the street is starting to rebound, a little more than a year after construction on the commercial artery wrapped up.

During the year-long construction period, many businesses fled the commercial district between Duluth Avenue and Marie-Anne Street as both the road and sidewalks were torn up.

Caroline Tessier, director of the merchants' association, said now the street is undergoing a "transformation."

She said that 35 new businesses have opened on St-Denis this year and that the vacancy rate is down more than 10 per cent.

In March 2016, the vacancy rate in the area was at 27 per cent. Today, it's down to 14 per cent.

And while there are still 50 empty storefronts in the area and "for rent" signs where businesses used to be, Tessier says things are looking up.

"We want to give merchants confidence for the future," she said.

The association is hoping to bring the vacancy rate down further to be on par with Montreal's average of nine per cent by the end of 2018.

Tessier told CBC that the association has several initiatives planned to attract new life to the street, including a program that includes open houses, promotional material and thousands of dollars in bursaries for new businesses.

Things are improving for some existing businesses on the street as well.

"Our business is better than it was the year before construction started," said Véronique Parent, who works at the home decor store Zone. "It's a good sign for us."

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Le bar St-Sulpice, trois autres édifices et un immense terrain allant de St-Denis à Sanguinet est à vendre pour plus de 15 millions. Centris 12885164

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    • By mtlurb
      Et ça continue, on improvise parce que les limites de vitesse arbitraires ne sont simplement pas respectées.... alors on force les gens à faire ce qui contredit le code de la route et le bon sens. 
       

      https://www.tvanouvelles.ca/2019/09/10/interdit-de-se-garer-a-moins-de-13-metre-du-trottoir
    • By loulou123
      La PresseLe samedi 28 avril 2007
       
      Tout indique que Montréal fera une importante annonce sur le vélo au centre-ville lundi. La fameuse épine dorsale du réseau cyclable, attendue depuis 20 ans, sur le boulevard de Maisonneuve, deviendrait enfin réalité, selon ce qu'a appris La Presse.
       
      Le responsable du transport au comité exécutif de la Ville de Montréal, André Lavallée, a confirmé hier qu'il s'apprête à dévoiler quelque chose de «gros». Mais il s'est contenté de rire lorsque questionné au sujet de l'ouverture d'une voie sur de Maisonneuve.
       
      Le lien manquant
       
      Vélo Québec espère depuis 20 ans l'ouverture de ce tronçon qui compléterait le lien d'est en ouest. Présentement, la piste cyclable s'arrête d'un côté à la rue Berri, et de l'autre, à la rue Green. Les cyclistes doivent ensuite s'engager en zigzag dans les rues de Montréal pour accéder au coeur du centre-ville.
       
      Patrick Howe, de Vélo Québec, explique qu'une piste cyclable est au centre du «plan d'accès au centre-ville» que son organisation avait déposé auprès des élus, en 2005. Ce plan était le fruit de deux études qui avaient conduit Vélo Québec jusqu'à Vancouver et Toronto pour comparer les réseaux cyclistes et identifier les meilleures solutions.
       
      Carrefour du Parc
       
      Par ailleurs, l'équipe Tremblay est sur le point d'annoncer l'ouverture d'une piste cyclable d'environ un kilomètre, dans l'axe des avenues du Parc et des Pins. La voie s'étendra de la rue Rachel (au nord) à la rue Hutchison (au sud).
       
      Cette piste cyclable sera réalisée à l'intérieur du budget de 6,5 millions consacré à l'aménagement des abords du nouveau carrefour du Parc. La dernière phase de ces travaux, qui s'élève à 29,5 millions, comprend la construction du trottoir à l'est de l'avenue du Parc, l'installation de lampadaires de rue et de parcs, et la plantation d'arbres.
       
      «Ce sera une piste cyclable confortable, drapée de vert, assure André Lavallée, qui en fera l'annonce prochainement. La piste deviendra une des entrées du centre-ville.»
       
      Le responsable du dossier au comité exécutif ajoute qu'il est impératif pour Montréal de repartager la chaussée avec les cyclistes et les piétons.
       
      «Autrefois, les cyclistes et les piétons étaient considérés comme une nuisance au centre-ville, dit-il. Les pistes cyclables dans la rue Wellington, Saint-Urbain et Notre-Dame, qui ont été ouvertes l'an dernier, sont en train de transformer les habitudes de circulation des Montréalais.»
    • By acpnc
      Publié le 12 août 2016 à 13h38 | Mis à jour le 12 août 2016 à 13h38
       
      Les Forges de Montréal menacées d'éviction par la Ville
       
      Les Forges de Montréal, un organisme sans but lucratif, est le seul endroit en Amérique du Nord consacré à enseigner les techniques d'époque, selon Mathieu Collette.
       
      La Presse Canadienne
      Giuseppe Valiante
       
      Au beau milieu d'une autoroute et de silos à grains le long du canal Lachine, à Montréal, se trouve une structure grisâtre âgée de 130 ans qui abrite des forgerons pratiquant le métier d'antan.
       
      Mathieu Collette, avec sa salopette noire et sa queue de cheval nouant ses cheveux foncés, travaille sur une pièce de fer rouge de chaleur placée sur une enclume française vieille de 230 ans.
       
      « Personne au Canada ne fait ce que nous faisons, dit-il alors qu'une goutte de sueur perle sur son front. Nous sommes même uniques en Amérique du Nord. »
       
      Bien que plusieurs cours de forge existent ailleurs au Canada, M. Collette affirme que son organisme sans but lucratif, Les Forges de Montréal, dans l'édifice où il travaille, est le seul endroit en Amérique du Nord consacré à enseigner les techniques d'époque.
       
      Ses collègues et lui offrent des cours à tous ceux qui sont intéressés à garder le métier de forgeron bien vivant.
       
      Depuis 2000, M. Collette et plusieurs autres forgerons se partagent l'espace, mais ils affirment que la Ville de Montréal veut les chasser de l'endroit en raison d'un conflit sur le bail.
       
      « La Ville veut mettre ses camions là », soutient M. Collette devant la fenêtre donnant sur l'autoroute Bonaventure, qui est à quelques mètres de l'édifice.
       
      Il pourrait prendre son matériel et déménager, mais M. Collette estime que le lieu de son atelier est aussi important que les méthodes qu'il enseigne à ses élèves.
       
      Derrière la structure de pierre est situé le canal Lachine, qui était auparavant à proximité des usines de bois transformé, d'acier, de cuir et d'autres produits qui ont été essentiels au développement du Canada.
       
      Tout juste à côté de l'édifice se trouvent d'imposants silos à grains, qui appartiennent à l'entreprise propriétaire de la farine Five Roses - dont le panneau en néon rouge illumine le ciel de Montréal chaque soir.
       
      Le fait qu'un atelier de forge soit entouré d'usines et de voies ferrées - des symboles de la Révolution industrielle - n'échappe pas à Mathieu Collette.
       
      « Nos techniques anciennes sont vivantes et sont [des symboles] de la Révolution industrielle au Canada », souligne-t-il.
       
      Le gouvernement possède le terrain sur lequel la structure est érigée et M. Colette souhaite discuter avec Ottawa pour agrandir l'atelier et créer un musée ainsi qu'une aire récréative extérieure afin de raconter l'histoire industrielle du Canada.
       
      « C'est totalement unique ici. Juste derrière nous est [située] l'entrée du canal qui a bâti le Canada: les moulins, le train, le pont Victoria derrière nous... Personne ne sait ça. Nous voulons faire un musée qui explique tout ça. »
       
      Mais M. Collette et ses partenaires doivent d'abord régler leur conflit avec la métropole, qui est propriétaire de l'édifice. Le forgeron dit qu'il avait une entente avec l'ancienne administration municipale pour remettre à plus tard des rénovations onéreuses.
       
      La Ville de Montréal soutient plutôt que cette entente n'avait jamais été formellement approuvée et que le groupe viole les clauses du bail en ne procédant pas aux rénovations.
       
      Une porte-parole de la municipalité, Anik de Repentigny, a écrit dans un courriel que les Forges de Montréal ne respectaient pas les obligations du contrat et que « le dossier suit son cours ».
       
      « Nous n'avons pas d'autres commentaires », a-t-elle dit.
       
      Mathieu Collette espère que les Montréalais et le maire reconnaîtront que son groupe protège l'héritage culturel de la ville.
       
      « Nous sommes une équipe de passionnés qui aimons partager les techniques anciennes de forge avec le public. Avant, les gens étaient fiers de faire des objets qui dureraient pour toujours. Et c'est pourquoi les anciennes techniques sont meilleures que les nouvelles », a-t-il fait valoir.
       
      La technique de forge en bref
       
      - La forge traditionnelle utilise les quatre éléments: la terre (le fer), l'air (pour augmenter la chaleur du fer), l'eau (pour refroidir le métal) et le feu (pour forger).
       
      - Le charbon de forge peut atteindre une température d'environ 1600 degrés Celsius.
       
      - Pour forger, il faut du charbon, une enclume, un marteau et de la poudre de borax (pour éviter l'oxydation).
       
      - À la fin de sa formation, l'apprenti forgeron saura faire des trous dans le métal, souder deux pièces ensemble et scinder le métal.
       
      - Les métaux par excellence sont le fer et l'acier en raison de leur solidité et de leur durabilité.
       
      - Un bon apprenti peut devenir forgeron après environ trois ans.
       
      http://www.lapresse.ca/actualites/montreal/201608/12/01-5009878-les-forges-de-montreal-menacees-deviction-par-la-ville.php
    • By ProposMontréal
      Webcam: http://www.nouveauchamplain.ca/chantier/chantier-en-direct/
       
      Discussion portant sur le nouveau Pont Champlain.
    • By nephersir7
      25 juillet 2018, en face du terminus Chevrier