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http://www.ecologieurbaine.net/fr/

 

https://m.facebook.com/centre.ecologie.urbaine.mtl

 

Comprendre l'écologie urbaine

 

Plus qu’un vague concept, l’écologie urbaine est une façon d’agir individuellement et collectivement pour transformer sa ville. Laissez-vous raconter, chapitre par chapitre, comment nait, pousse et s’enracine l’écologie urbaine dans une ville, un quartier à la fois.

 

En savoir plus

 

Nos réalisations

Verdissement

Projets de verdissement participatifs qui changent la vie

 

Aménagement & transport actif

Quartiers verts actifs et en santé

 

Agriculture urbaine

Toits verts

 

Participation citoyenne

Transforme ta ville

 

Historique

 

En 1996, Lucia Kowaluk, Dimitri Roussopoulos et d'autres citoyens constituent la Société de développement communautaire de Montréal (SodecM). Plus d’une décennie après, elle prendra le nom de Centre d’écologie urbaine de Montréal.

 

Les luttes menées localement poussent la SodecM à organiser des Sommets citoyens pour éveiller les citoyens et la ville de Montréal aux enjeux urbains. Les questions d’aménagement du territoire, de logement social, de revitalisation des quartiers, de développement social, communautaire et économique seront débattues sur la place publique.

 

Après 2004, l’organisation met en branle plusieurs chantiers, élargit son territoire d’expérimentation, mais demeure toujours active à l’échelle du quartier, bien connectée à la réalité des citoyens. Elle se transforme en espace de rencontre, d’expérimentation et de partage. Les projets Quartiers verts, actifs et en santé et Ville en vert naissent. L’expertise prend forme dans les secteurs du verdissement, de l’agriculture urbaine, de l’aménagement, du transport actif et de la démocratie participative.

 

Aujourd’hui, le CEUM a élargi son territoire d’intervention à d’autres municipalités du Québec, de l’Ontario et de l’Alberta. Cependant, il reste collé à son mode et son échelle d’intervention : le citoyen, son milieu de vie, le quartier.

 

Dates marquantes:

 

2001

La SodecM organise le premier Sommet citoyen et débat de questions comme l’aménagement du territoire, le logement social, la revitalisation des quartiers, le développement social, communautaire et économique.

2006

Le Chantier sur la démocratie, piloté par le CEUM, se termine par la rédaction de la Charte montréalaise des droits et responsabilités – une première nord-américaine

2008

Début du premier projet d’urbanisme participatif Quartiers verts, actifs et en santé. Quatre quartiers montréalais et leurs communautés locales transforment leur milieu de vie avec l’aide du CEUM.

2011

Le Sommet Écocité marque un tournant. Des participants du monde entier y assistent pour discuter de la ville viable.

2012

L’année du verdissement! Le CEUM verdit le toit du Palais des congrès et entreprend un vaste projet de verdissement participatif en milieu HLM.

2013

Naissance du Réseau Quartiers verts.

Mission

 

Le CEUM développe et propose des pratiques et des politiques urbaines pour contribuer à créer des villes écologiques, démocratiques et en santé.

 

Approche

 

L’approche s’inspire de l’écologie sociale qui allie les questions sociales, économiques, environnementales et de santé publique.

 

Approche du CEUM

Cela se traduit par des actions qui :

 

Encouragent la pratique de l’agriculture urbaine et le verdissement dans les villes;

Favorisent le partage de la rue entre tous ses usagers;

Permettent l’émergence et le maintien de quartiers à échelle humaine;

Impliquent les citoyens dans les décisions qui touchent leur milieu de vie.

 

 

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27/05/2015 Mise à jour : 27 mai 2015 | 6:05

 

Fred Kent: «L’expert, c’est la communauté»

Par Jeff Yates

Métro

 

 

Project for Public Spaces/collaboration spéciale Fred Kent

Le fondateur de l’organisme Project for Public Spaces (Projet pour des espaces publics, ou PPS), Fred Kent, est sans équivoque: il faut permettre à la communauté de planifier les espaces publics d’une ville, plutôt que de lui imposer un design conçu par des architectes et des ingénieurs. Métro s’est entretenu avec M. Kent, qui sera au Centre d’écologie urbaine de Montréal (CÉUM) jeudi soir et vendredi.

 

Vous appelez votre approche le «placemaking» (création d’espaces). De quoi s’agit-il exactement?

C’est un développement urbain beaucoup plus axé sur la participation citoyenne que ce qui se fait habituellement. Nous voulons nous éloigner du «Top-Down» (du haut vers le bas) pour aller vers une approche plus communautaire.

 

Plutôt que d’adopter de gros projets de type «remède miracle», nous proposons de miser sur la création d’espaces. Plutôt que de dire «nous allons bâtir un parc», nous voulons dire «nous allons créer un espace de rencontre pour les gens».

 

À ce sujet:

Rénovation de propriétés: des agrandissements qui dérangent à VMR

Sainte-Catherine Ouest: une ébauche en quête d’audace

Un rêve qui devient [presque] réalité

Qu’entendez-vous par «remède miracle»?

Un politicien arrive, remarque un problème et veut agir rapidement. Il va donc aller voir les professionnels, les ingénieurs, les architectes, les experts en transports, etc., et leur demande de trouver la bonne solution.

 

Ces projets sont toujours des échecs parce qu’ils ne tiennent pas compte des besoins de la communauté. Celle-ci a invariablement une vision plus globale de ce qui doit être fait, alors que les professionnels voient le problème seulement en termes de leur spécialité, en silo.

 

Par exemple, si on amène des gens à une intersection et qu’on leur demande ce qu’ils veulent, ils ne regarderont pas l’intersection seulement du point de vue de la circulation. Ils vont plutôt nous dire comment ils traverseraient la rue, ou décrire ce qui serait le plus sécuritaire pour leurs enfants. Ce sont des enjeux cruciaux.

 

Comment favorisez-vous le placemaking?

En faisant de petites interventions susceptibles de donner aux gens une idée de ce qui serait possible. Ça se met en place très rapidement et ça leur donne des pistes qui peuvent éventuellement mener à un résultat proche de la vision de la communauté.

 

Par exemple, à Détroit, on a créé une plage en amenant du sable dans un quartier abandonné en 2013, l’année où la Ville de Détroit a déclaré faillite. C’était un projet assez simple de 1M$, qu’on a conçu en avril et mis en place en juin. Ça a très bien fonctionné! [NDLR: Le projet a été reconduit en 2014 et en 2015.]

 

On ne perd pas de temps à faire toutes sortes d’études. On fait quelque chose, et en le faisant, on voit ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas. On fait des erreurs, mais c’est bien correct parce que c’est comme ça qu’on apprend.

 

En fait, c’est une question de gros bon sens. Les communautés n’ont pas besoin d’une super star pour leur dire quoi faire. La solution est là, et les gens de la communauté la connaissent déjà; on a juste à la leur demander, de la bonne façon.

 

Événements

Le CÉUM profitera du passage de Fred Kent jeudi pour lancer son guide sur l’urbanisme participatif.

 

Vendredi matin, M. Kent animera un atelier professionnel sur cette question.

 

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