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Royalmount

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Citation

Nom: Royalmount
Hauteur en étages:
Hauteur en mètres:
Coût du projet: 1.6 milliards
Promoteur: Carbonleo
Architecte:
Entrepreneur général:
Emplacement: Angle des autoroutes 15 et 40
(image tirée de Radio-Canada)
Royalmount.jpg
Début de construction:
Fin de construction: 2022
Site internet: www.royalmount.com
Lien webcam:
Autres informations: Centre commercial de 3 millions de pieds carrés. 600 000 pieds carrés de bureaux, 300 000 pieds carrés d'espaces verts, 575 000 pieds carrés pour un hôtel et un centre de conférence
Rumeurs:
Maquette:
Autres images:

Royalmount.jpg
centrecommercialpoche.jpg
Vidéo promotionnelle: 

Étude d'impact: http://ville.montreal.qc.ca/pls/portal/url/ITEM/7A8D1EE3B1F89036E0530A9301329036

 

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Il y a 3 heures, acpnc a dit :

Je me permettrai alors de poser la question suivante: les montréalais sont-ils prêts à sacrifier plus de temps dans la circulation routière pour avoir plus de commerces et divertissements dans un secteur donné?

C'est un peu fataliste comme attitude.  Ça revient au même que de dire qu'on ne devrait plus développer les immeubles prévus près des stations De La Concorde et Montmorency parce que la ligne Orange est déjà saturée et qu'on ne veut pas empirer la situation.  En fait, sur ce forum plusieurs ont soulignés que l'extension de la ligne Bleue va attirer des nouveaux usagers qui transféreront sur la ligne Orange  Est-ce qu'on a proposé d'abandonner cette extension (ou du moins la retarder jusqu'à ce que la situation de la ligne Orange soit réglée)?

Et est-ce que les montréalais sont prêts à sacrifier plus de temps dans la circulation pour ne ne pas élargir d'autoroutes (pas nécessairement sur ce segment mais n'importe où sur le réseau)?  Je sais, quand on élargit une autoroute ça ne fait que réduire la congestion temporairement et la situation revient comme avant.  Ce n'est qu'un soulagement temporaire.  C'est la même chose si on bloque Royalmount.  Dans quelques années, la circulation aura augmentée de toutes façons, et on aura le même niveau de congestion que l'on craint maintenant mais sans avoir pu profiter d'un investissement important.  Si on demande aux automobilistes s'ils veulent plus de congestion, ils répondront non (mais ne délaisseront pas leur voiture pour autant...), peu importe si cette congestion est causée par un développement ou par l'absence d'une nouvelle voie de circulation (pour les automobilistes, l'effet est le même).

La solution est de permettre le projet et d'en profiter pour attaquer le problème.  On pourrait prolonger la ligne Orange jusqu'à Bois-Franc, construire un tramway sur Côte-des-Neiges entre le centre-ville et le Royalmount (avec l'avantage d'avoir des destinations aux deux extrémités, ce qui permettrait d'avoir un achalandage dans les deux directions).  On pourrait prolonger Cavendish et y installer une voie réservée pour autobus qui ferait un détour par Royalmount (ce serait d'ailleurs à l'avantage du promoteur de laisser un terrain proche d'une entrés pour un terminus d'autobus, chaque client et chaque employé qui utilisera le TEC sera une place de moins de stationnement occupée).  Ça fait des années des décennies que les gouvernements brettent, il serait peut être temps de faire quelque-chose de concret, pas juste bloquer les investissements en espérant que le problème se règle tout seul.

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Il y a 9 heures, jesseps a dit :

Was stuck on top of the 40/15 this morning and saw some movement over there.

Someday you'll be stuck there watching people trying to go shopping!🤣

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Il y a 5 heures, UrbMtl a dit :

 

Petit extrait supplémentaire :

Attendu la nécessité de regrouper toutes les parties prenantes (CMM, MTQ, STM, ARTM et tout autre partenaire local concerné) pour travailler de manière concertée dans le cadre du développement des autres projets dans le secteur Namur / de la Savane;

Attendu que le promoteur souhaite ajouter une composante résidentielle à son projet;

Attendu qu’une modification au Schéma d’aménagement et de développement de l’agglomération est requise pour autoriser l’affectation résidentielle;

Très pertinent petit extrait supplémentaire.  La commission a souligné avec justesse le grand nombre de projets en gestion dans le secteur, notamment au sud de Royalmount.   Alors qu’un dialogue semble s’etablir Sur Royalmount, n’y aurait-il pas une certaine urgence pour la ville de Montréal de structurer les alentours de la station Namur de façon intégrée?  La ville est entièrement maître de ce secteur.  

Modifié par Efi018

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Il y a 12 heures, Efi018 a dit :

Très pertinent petit extrait supplémentaire.  La commission a souligné avec justesse le grand nombre de projets en gestion dans le secteur, notamment au sud de Royalmount.   Alors qu’un dialogue semble s’etablir Sur Royalmount, n’y aurait-il pas une certaine urgence pour la ville de Montréal de structurer les alentours de la station Namur de façon intégrée?  La ville est entièrement maître de ce secteur.  

C'est évident qu'il faut un plan général détaillé sur l'avenir de la mobilité de tout le secteur englobant Ville St-Laurent, VMR et les différents quartiers limitrophes de Montréal au sud de la 40. Pas seulement pour le réseau routier, mais aussi pour les principales artères présentes et d'autres à prévoir. Pareil pour les TEC afin de pouvoir desservir en amont adéquatement les immenses terrains, dont ceux du Royalmount, de BB et tous les autres le long de Décarie.

Sans ses études indispensables et les interventions majeures qui en résulteront, on risque de se retrouver rapidement avec un secteur asphyxié par encore plus de congestion, qui nuirait directement à son plein développement économique. Il faudra aussi bien sûr travailler ce plan de concert avec le MTQ, parce que ce dernier détient une partie de la clé pour résoudre le problème définitivement.

Pour le moment le danger est de développer à la pièce cette partie de la ville et de se retrouver à terme avec une situation plus complexe qu'actuellement. On n'a d'ailleurs pas le choix que de voir loin en matière d'urbanisme, si on veut s'assurer d'une meilleure qualité de vie future pour l'ensemble des montréalais.

Refuser la concertation souhaitée par une majorité d'intervenants, dont la Ville de Montréal est devenue en quelque sorte le chef de file, serait un dangereux précédent. Car à l'exemple de la pollution, la congestion automobile traverse sans obstacle les frontières des villes et le problème de l'un devient vite le problème de tous.  

Alors assoyons-nous ensemble pour négocier de bonne foi la meilleure formule pour le Royalmount, en tenant compte des intérêts de tous. L'idée étant de bonifier le projet pour en atténuer le plus possible les inconvénients déjà identifiés, tout en favorisant simultanément le maximum de retombées positives.   

 

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Je viens de terminer mon rattrapage de lecture du fil et ne crois aucunement avoir vu cet article du HuffPost passer depuis la fermeture de 7 jours du fil le 17 janvier. (Une recherche via Google semble confirmer.)

Je dépose cet article "for the record", mais demanderais amicalement de ne pas revenir ici répéter les mêmes arguments tranchés répétés ad nauseam dans les dernières 50+ pages! :chillpill:

Je m'abstiendrai d'ailleurs de commenter ici, étant ambivalent face à ce projet, qui pourrait être très prometteur pour Montréal elle-même. Alors loin de moi le désir de basher le Rmt. Je reviendrai un autre tantôt présenter surtout des arguments peu discutés auparavant, dans une perspective globale et sur le long terme.

quebec.huffingtonpost.ca/2019/01/16/royalmount-ville-mont-royal-minimise-la-congestion-a-venir_a_23644637

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Royalmount: Ville Mont-Royal minimise la congestion à venir

Par Olivier Robichaud

Ville Mont-Royal (VMR) ne croit pas du tout à l'hypothèse de la congestion monstre sur les autoroutes 15 et 40 avec l'arrivée du méga-centre commercial Royalmount. Les solutions mises de l'avant par la municipalité et le promoteur sont toutefois mises en doute par l'Observatoire de la mobilité durable.

VMR, une municipalité défusionnée et enclavée entre trois arrondissements de la Ville de Montréal, croit dur comme fer au projet Royalmount. Le futur centre serait situé sur son territoire, dans un ancien secteur industriel.

Le projet suscite toutefois une vive controverse, notamment à cause de l'importante augmentation de la circulation prévue dans le secteur. Les temps de parcours augmenteraient de 10 à 30 minutes, selon la Ville de Montréal.

Nouvelle offre de transport en commun

Foutaise, croit VMR. Dans son mémoire, la municipalité de banlieue rappelle que Royalmount sera connecté par une passerelle piétonne à la station de métro De la Savane. L'augmentation générale de l'offre de transport en commun, notamment avec l'arrivée du Réseau express métropolitain (REM), contribuerait aussi à réduire la congestion sur l'autoroute Décarie.

«La Ville de Mont-Royal est consciente des enjeux liés à la circulation, mais croit que les mesures de mitigation, l'utilisation du métro et du REM, ainsi que le changement des comportements des Montréalais en matière de mobilité, déjà bien amorcé, amoindriront les impacts négatifs et maximiseront les impacts positifs», lit-on.

Une hypothèse non vérifiée

Paola Negron-Poblete, professeure à l'Université de Montréal et membre de l'Observatoire de la mobilité durable, ne croit pas une seconde aux arguments de VMR.

«VMR assume un transfert modal massif de la voiture vers le train léger du REM. On n'est pas encore là. Il n'y a rien qui nous dit que ce ne sera pas juste un transfert du train traditionnel vers le REM», dit-elle.

Rappelons que l'antenne nord-sud du REM empruntera l'emprise de l'actuelle ligne de train Deux-Montagnes. Aucune antenne ou station additionnelle n'est prévue dans le secteur de Royalmount.

Mme Negron-Poblete et ses collègues de l'Observatoire jugent d'ailleurs que les cibles de l'entreprise Carbonleo en matière de transport collectif sont irréalistes. La plupart des déplacements en transport collectif dépendent de la passerelle vers la station De la Savane, qui nécessite l'accord de la Ville de Montréal, de la Société de transport de Montréal et du ministère des Transports.

«Le promoteur affirme que tout le monde est d'accord et que les engagements sont fermes, mais puisqu'aucun des documents disponibles pour la présente consultation ne fait état de ces engagements, et que les documents de planification officiels n'en font pas mention, permettez-nous un peu de scepticisme», écrivent les chercheurs.

Les piétons, une lubie?

D'ailleurs, la marche ne serait pas non plus un mode de transport attrayant pour se rendre sur le site, selon l'Observatoire.

«L'analyse du promoteur semble attribuer énormément d'importance aux traverses piétonnes, comme si l'effet de coupure dans cet environnement était uniquement la conséquence de l'aménagement des traverses. Or, les difficultés d'accès piéton sont davantage le résultat d'une logique de fonctionnement régionale, et la mise en place de traverses sécurisées n'y changera rien. Le bruit, la pollution, une vitesse de circulation élevée, une circulation de transit et la présence de véhicules lourds sont des éléments qui rendront l'accès à pied à partir du nord une expérience extrêmement pénible et improbable», lit-on dans le mémoire.

Cavendish, pas une panacée

Ville Mont-Royal fonde aussi beaucoup d'espoirs sur le raccordement des deux portions du boulevard Cavendish, actuellement séparées par une cour de triage. Cet axe offrirait, éventuellement, une alternative à l'autoroute Décarie pour les déplacements nord-sud.

«À lui seul, le raccordement éventuel du boulevard Cavendish aura un impact majeur sur la réduction de la circulation dans le secteur. Rappelons que la nécessité de ce prolongement des voies, amplement documentée, précède de plusieurs décennies la venue du projet de Carbonleo et pèse lourdement, en ce moment même et depuis très longtemps, sur la congestion que connaît l'intersection 15/40», lit-on dans le mémoire.

La Ville de Montréal prévoit dépenser 355 M$ pour connecter les deux portions de cette artère, séparées par une gare de triage. La fin du projet n'est toutefois prévue qu'en 2024 — et encore, les études n'ont pas été faites — alors que Royalmount doit ouvrir en 2022.

Paola Negron-Poblete ne s'est pas penchée sur le cas du boulevard Cavendish. Une étude commandée par Carbonleo auprès de la firme WSP prévoit toutefois un impact faible sur le taux de transfert des automobilistes de l'autoroute Décarie au boulevard Cavendish. Ce transfert dépendrait essentiellement de la taille choisie pour le futur tronçon de raccordement.

Pied-de-nez à Montréal

VMR envoie aussi un pied-de-nez au Quartier des spectacles, qui craint que Royalmount ne siphonne l'offre culturelle et gastronomique du centre-ville.

«Même avec une portée régionale, le Quartier des spectacles n'a pas le monopole de l'offre culturelle à Montréal. Les résidents des quartiers périphériques et des villes liées au sein de l'agglomération ont aussi le droit à des productions culturelles à proximité de leur lieu de résidence», écrit la municipalité.

Quant à la concurrence commerciale, VMR estime que le méga-centre de Carbonleo s'adressera à une clientèle de niche et sera donc complémentaire aux commerces de proximité des artères commerciales.

 

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      Beaucoup d'interventions durant la période de questions des citoyens du conseil d'arrondissement du Sud-Ouest concernant ce projet. En fait, le promoteur n'a fait qu'une demande de permis de démolition du bâtiment existant. Il n'a pas encore déposé les plans de son projet à l'arrondissement.
      http://journalmetro.com/local/sud-ouest/actualites/1962104/des-organismes-defendent-le-4700-rue-saint-ambroise/
      03/12/2018 Mise à jour    : 3 décembre 2018 | 15:52 
      Des organismes défendent le 4700 rue Saint-Ambroise
      Par Justine Gravel

      Après une première séance spéciale, le 26 juin, le comité d'études avait refusé l'octroi du permis de démolition. Or, le 24 octobre, lors d'une seconde séance portant sur le même sujet à la suite du dépôt du projet immobilier, ils étaient toujours en réflexion.
      Photo : Justine Gravel (Journal Métro)
      Devant l’hésitation des élus quant à la démolition d’espaces à bureaux sur la rue Saint-Ambroise pour y construire un immeuble résidentiel, les organismes membres de la table de concertation Solidarité Saint-Henri (SSH) font circuler une lettre d’opposition à l’octroi d’un permis. Ceux-ci préféreraient que la bâtisse reste intacte et que des logements sociaux destinés aux femmes en détresse et aux mères monoparentales soient construits sur le stationnement adjacent.
      Après deux séances du comité d’études des demandes de permis de démolition, en juin et en octobre, l’arrondissement du Sud-Ouest a du mal à trancher sur l’avenir du 4700, rue Saint-Ambroise, un terrain d’une superficie de 15 330 m2.
      Les promoteurs immobiliers Groupe Quorum et les Développements du Canal souhaitent remplacer l’immeuble existant par plus de 400 unités de logement, dont 300 condos, un projet qui suscite de vives réactions chez les groupes communautaires.
      Malgré la promesse d’y inclure une centaine de logements sociaux, un centre de la petite enfance (CPE), une épicerie zéro déchet, un toit vert et un incubateur d’entreprises, ceux-ci croient qu’un tel projet ne répondrait pas aux besoins locaux.
      «L’arrivée d’autant de nouvelles résidences privées et non abordables contribuera directement à l’accroissement des inégalités sociales dans Saint-Henri et forcera la cohabitation de plus en plus difficile entre nouveaux arrivants et ménages à faible revenu», indique la coordonnatrice de SSH, Shannon Franssen.
      Pour Maxime Laporte, vice-président au développement chez Groupe Quorum, le projet répond aux besoins du quartier et a d’ailleurs l’appui d’organismes communautaires tels que Mission Bon Accueil et Logifem.
      «En dix ans, il y a eu seulement 12 nouveaux logements sociaux dans ce secteur de Saint-Henri. Donc, 100 logements, c’est une énorme croissance, dit-il. Quand l’intégration est bien pensée, la mixité se fait naturellement.»
      Les promoteurs sont d’ailleurs familiers avec le Sud-Ouest, puisqu’ils se trouvent derrière de nombreux projets, dont Le William dans Griffintown, Henri Condominiums et les Condos Monk.
      Contradiction
      La lettre ouverte en opposition à la démolition du bâtiment, qui a recueilli plus de 500 signatures jusqu’à présent, met également de l’avant la contradiction entre ce projet et les intentions des élus de Projet Montréal.
      «Si les élus permettaient la démolition du bâtiment, ils iraient à l’encontre de leurs propres orientations pour ce secteur, adoptées en avril passé», souligne Mme Franssen. Dans le Plan de développement urbain, économique et social (PDUES) Turcot, l’arrondissement entend préserver la vocation économique de l’immeuble de la rue Saint-Ambroise.
      L’arrondissement a refusé de se prononcer pour le moment quant aux raisons qui justifient son hésitation à approuver ou décliner la demande de permis. Les détails seront divulgués à l’occasion de la prochaine séance du comité d’études, prévue avant le congé des Fêtes.
      «Il ne s’agit pas d’un dossier facile, soutient Marie Otis, la directrice de cabinet du maire Benoit Dorais. La nouvelle réglementation prévoyant un usage à caractère économique tel qu’annoncé dans le PDUES n’a pas eu le temps d’être adoptée par le conseil avant le dépôt du projet par le propriétaire. Le projet est donc conforme à la réglementation actuelle qui prévoit des usages mixtes.»
      Les locataires de la bâtisse, le Réseau-Bureautique et les Studios Saint-Ambroise, ont préféré garder le silence face à cette situation en raison des négociations en cours avec les nouveaux propriétaires du bâtiment. Il est envisagé qu’ils soient relocalisés dans le secteur Cabot, un quartier industriel du Sud-Ouest.
    • Par Acajou
      Je n'ai rien trouvé ici pour ce projet non plus.
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      http://m.aedifica.com/fr/realisations/architecture/campus-de-l-intelligence-artificielle-ia