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Royalmount

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Citation

Nom: Royalmount
Hauteur en étages:
Hauteur en mètres:
Coût du projet: 1.6 milliards
Promoteur: Carbonleo
Architecte:
Entrepreneur général:
Emplacement: Angle des autoroutes 15 et 40
(image tirée de Radio-Canada)
Royalmount.jpg
Début de construction:
Fin de construction: 2022
Site internet: www.royalmount.com
Lien webcam:
Autres informations: Centre commercial de 3 millions de pieds carrés. 600 000 pieds carrés de bureaux, 300 000 pieds carrés d'espaces verts, 575 000 pieds carrés pour un hôtel et un centre de conférence
Rumeurs:
Maquette:
Autres images:

Royalmount.jpg
centrecommercialpoche.jpg
Vidéo promotionnelle: 

Étude d'impact: http://ville.montreal.qc.ca/pls/portal/url/ITEM/7A8D1EE3B1F89036E0530A9301329036

 

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Il y a 8 heures, FrancSoisD a dit :

 you choose to live closer to the action and face some more or less minor impacts on your health (with an efficient air filter, should you suffer from asthma and/or any other respiratory condition)... 

En fait l'impact est loin d'être minime, si on se fit à la synthèse des études publiées à ce sujet. Le taux de problèmes cardiaques et respiratoires explosent, on parle d'une multiplication nette des instances de ces maladies. Idéalement, on veut limiter les usages résidentiels à environ 200 mètres d'une autoroute. Il y a d'ailleurs beaucoup de demandes pour d'autres usages en ville pour meubler ces endroits… Tout comme il y a de nombreux terrains à requalifier en ville pour assurer une croissance de la population sans contribuer à l 'étalement urbain pour compenser. Dans le cas du Royalmount, une composante résidentielle pourrait se faire sur les terrains les plus éloignés de l'autoroute, après tout ils ont prévu des composantes commerciales assez importantes qu'on peut installer le long des voies rapides.

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https://www.lapresse.ca/actualites/grand-montreal/201901/09/01-5210405-projet-royalmount-il-faut-au-moins-trois-ecoles-soutient-marguerite-bourgeoys.php

Publié le 09 janvier 2019 à 08h13 | Mis à jour à 08h41

Projet Royalmount: il faut au moins trois écoles, soutient Marguerite-Bourgeoys

Bruno Bisson
La Presse


Afin d'éviter la construction d'un nouveau quartier sans école, à l'image de Griffintown, la commission scolaire Marguerite-Bourgeoys (CSMB) demande à la Ville de Mont-Royal et aux promoteurs du mégaprojet Royalmount de réserver des terrains avec un zonage adéquat pour des établissements d'enseignement.

Selon la CSMB, si jamais Carbonleo va de l'avant avec la construction de 5000 à 7000 unités de logement sur ses terrains au carrefour des autoroutes 15 et 40, au centre de l'île de Montréal, les futurs résidants du secteur auront besoin, à terme, d'au moins trois écoles, soit deux écoles primaires et une école secondaire.

Or, « nos écoles de quartier à Mont-Royal [trois de niveau primaire et deux au secondaire] sont remplies au maximum de leur capacité ».

« Il est donc essentiel que la planification du projet Royalmount prévoie des espaces pour implanter de nouvelles écoles. » - La commission scolaire Marguerite-Bourgeoys

La commission scolaire Marguerite-Bourgeoys est la deuxième en importance au Québec, après la Commission scolaire de Montréal. Ses 100 écoles accueillent plus de 75 000 élèves répartis dans 7 arrondissements de Montréal et 13 municipalités de l'Ouest-de-l'Île, dont Mont-Royal. Comme bien d'autres, la CSMB doit composer avec une augmentation sans précédent de sa clientèle, dans un contexte de pénurie d'espaces.

Un atout négligé

Dans un mémoire consultable sur l'internet, et qui sera présenté la semaine prochaine aux consultations publiques de la Ville de Montréal sur le projet Royalmount, la CSMB fait valoir qu'une école est « un atout considérable pour un quartier », mais qu'il revient aux municipalités de « réserver des terrains suffisamment grands, adéquatement zonés et bien localisés » pour les construire.

La CSMB n'est pas la première à se préoccuper publiquement du peu d'importance accordée aux établissements scolaires dans des projets résidentiels de grande envergure.

Le secteur Griffintown, au sud-ouest du centre-ville, a vu surgir plusieurs tours d'habitation en quelques années, sans qu'on y prévoie d'espace pour une école.

À L'Île-des-Soeurs, la localisation d'une école, pourtant devenue nécessaire dans une île en pleine explosion démographique, avait donné lieu il y a quelques années à des chicanes de voisins qui ont laissé un goût amer.

En octobre, Radio-Canada rapportait aussi que la commission scolaire Marie-Victorin avait dû interpeller la Ville de Longueuil lorsque celle-ci a présenté les premières ébauches du vaste projet « Centre-ville 2035 », qui prévoit 9000 logements, mais qui ne ciblait aucun emplacement pour des écoles.

Un mois plus tard, le conseil des commissaires de Marie-Victorin adoptait à l'unanimité une résolution demandant au gouvernement du Québec de modifier la Loi sur l'aménagement et l'urbanisme « afin que les municipalités exigent des promoteurs de développement résidentiel la réservation de terrains permettant la construction d'écoles », pour éviter la répétition du cas de Griffintown.

Carbonleo est ouvert

Joint par La Presse, un collaborateur de Carbonleo a assuré hier que le promoteur de Royalmount était ouvert à l'idée de permettre la construction d'une école sur ses terrains, et qu'il pourrait présenter prochainement une idée générale des aménagements de la portion résidentielle de son projet.

Royalmount est un vaste projet immobilier, commercial et touristique prévu sur des terrains industriels largement désaffectés, à l'intersection des autoroutes 15 et 40, dans la municipalité de Mont-Royal. Le promoteur Carbonleo ambitionne d'y construire cinq hôtels, des tours de bureaux, une centaine de restaurants, 200 commerces, un centre de mieux-être haut de gamme, un aquarium, un cinéma et deux salles de spectacles, entre autres.

La Ville de Mont-Royal a déjà donné son feu vert pour cette partie du projet, entièrement situé sur son territoire.

L'ensemble pourrait toutefois compter entre 5000 et 7000 appartements et condos, dont la construction s'étalerait sur jusqu'à 20 ans, selon le promoteur. Ce volet de Royalmount nécessitera toutefois un changement d'affectation du terrain, zoné industriel et commercial, qui interpelle l'administration de la mairesse Valérie Plante, et qui justifie les consultations en cours.

Des écoles « en hauteur »

De son côté, la Ville de Mont-Royal n'a pas fait de démarche pour trouver ou réserver des terrains propices à la construction future d'une école à proximité de Royalmount, et pour cause. Elle n'a reçu à ce jour aucune demande officielle de la part du promoteur pour ajouter un volet résidentiel au projet commercial que la municipalité a approuvé.

« La Ville de Mont-Royal n'a pas été approchée officiellement par Carbonleo pour une phase résidentielle qui serait attenante au projet commercial actuel, dit Alain Côté, porte-parole de la municipalité. Bien que le promoteur ait annoncé qu'il veut faire cela, il n'y a pas de demande qui a été faite. »

« On parle d'un territoire qui est actuellement industriel. Avant même de penser à y installer des résidants, il va falloir penser à comment on va les installer. » - Alain Côté, porte-parole de la Ville de Mont-Royal

« À 5000 logements, c'est une petite ville en soi, il faut voir comment elle va prendre forme au plan urbanistique. Ça va prendre des parcs, des services et, bien sûr, des écoles. »

La commission scolaire Marguerite-Bourgeoys n'a pas répondu, hier, à une demande d'entrevue de La Presse.

Dans son mémoire, la commission scolaire se dit consciente de la rareté des terrains, et se dit ouverte à « réinventer l'école » pour réduire l'impact de ses constructions sur le plan immobilier, « par exemple des écoles construites en hauteur ».

« Cela dit, écrit la commission scolaire, les écoles primaires auront toujours besoin d'une cour avec des aires de jeu et les écoles secondaires, de terrains de sport. La CSMB espère obtenir le soutien de la Ville de Mont-Royal en lien avec ces innovations. »

 

 

 

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A mesure que les rapports seront rendus publics, on réalisera à quel point il sera nécessaire de repenser entièrement ce projet, en l'adaptant aux réalités de la ville et non à celles de la banlieue, comme il a été proposé au départ par Carbonleo. C'est donc en amont qu'il faut travailler afin de réviser ce projet, en faisant tout ce qui sera possible pour éviter la somme d'erreurs urbanistiques constatées ou en voie de l'être dans sa conception originale.

Il faudra alors avoir un tableau clair et détaillé des besoins réels de l'ensemble du secteur sud de l'A40, pour que ce quartier soit parfaitement intégré à la ville comme au réseau de transport, en garantissant une fluidité idéale et une mobilité complète pour la future population résidente. Il devient ainsi de plus en plus évident qu'un mégacentre commercial est la pire formule dans la situation actuelle et que sa réalisation telle que planifiée, créerait des obstacles majeurs à tout développement ultérieur sur le reste du territoire environnant. 

Entendu qu'on peut parachuter ce genre de centre commercial gigantesque en zone suburbaine sans trop déranger les alentours, puisque généralement on les construit à la limite du territoire urbain. Par contre ce n'est pas la même chose quand on décide de le faire en plein milieu d'un secteur urbain déjà densifié et dont chaque espace compte pour assurer l'équilibre de toutes les fonctions indispensables à une ville moderne.

Conclusion: avant d'aller plus loin il est impératif que l'ensemble du secteur soit soumis à un plan d'urbanisme supramunicipal détaillé et exhaustif. Afin d'assujettir tous les projets de construction (incluant Royalmount) à une étude approfondie, dans le but d'optimiser au maximum le développement de l'ensemble du secteur et cela de manière durable.

C'est comme ça que les choses doivent se passer au 21ème siècle, où la notion d'environnement doit nécessairement avoir préséance sur la surconsommation et le développement débridé, qui ont conduit aux conditions pitoyables, qui mettent aujourd'hui en péril l'avenir des futures générations. 

 

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Il y a 6 heures, vincethewipet a dit :

En fait l'impact est loin d'être minime, si on se fit à la synthèse des études publiées à ce sujet. Le taux de problèmes cardiaques et respiratoires explosent, on parle d'une multiplication nette des instances de ces maladies. Idéalement, on veut limiter les usages résidentiels à environ 200 mètres d'une autoroute. Il y a d'ailleurs beaucoup de demandes pour d'autres usages en ville pour meubler ces endroits… Tout comme il y a de nombreux terrains à requalifier en ville pour assurer une croissance de la population sans contribuer à l 'étalement urbain pour compenser. Dans le cas du Royalmount, une composante résidentielle pourrait se faire sur les terrains les plus éloignés de l'autoroute, après tout ils ont prévu des composantes commerciales assez importantes qu'on peut installer le long des voies rapides.

Évidemment que ce n'est pas minime, mais habiter à proximité d'industries lourdes est souvent nettement pire (malgré le fort recul de ce secteur économique en Amérique du Nord au profit de pays émergents), ainsi que les facteurs que j'ai mentionnés ci-haut, et qui ne sont pas exhaustifs. (Je ne cherchais qu'à relativiser les impacts dévastateurs des autoroutes en les comparant à des facteurs plus "extrêmes" en matière de santé publique, dans le simple but de dédramatiser...)

Toutefois, si l'on poussait vers une analyse plus approfondie, il y aurait à comparer à la fois le fait qu'il y ait bien davantage de véhicules qu'il y a quelques décennies, et qu'ils transitent plus lentement (que les particules toxiques émises par les véhicules individuels sont généralement émises plus longuement) sur chaque surface empruntée, Vs le fait qu'ils roulent bien moins vite en heures de pointes, qu'ils polluent presque tous nettement moins, puis qu'un pourcentage croissant rapidement est soit hybride ou électrique. Rien n'est tout noir ou tout blanc! ;)

Aussi, une partie croissante de la pollution routière n'est pas liée à la combustion, mais à la désagrégation des pneus sur la chaussée, surtout à des vitesses plus élevées, donc s'amenuisant drastiquement pour les véhicules individuels circulant en heures de pointe. Les émanations de particules de caoutchouc synthétique plus ou moins brûlées sont un facteur encore trop peu reconnu et étudié...

Je ne saurais donc dire si le bilan global autoroutier s'améliore déjà ou s'il est sur le point de, tant il y a de facteurs. Et il ne faudrait pas négliger la circulation artérielle, alors que certains groupes d'artères transportent  davantage de véhicules que certaines autoroutes.

Bref, j'espère ne jamais habiter à nouveau à proximité immédiate d'une autoroute ou d'une artère majeure, mais je sais que même habitant à ~600 m à vol d'oiseau de l'A-15 ma santé en est probablement affectée.

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Il y a 3 heures, acpnc a dit :

A mesure que les rapports seront rendus publics, on réalisera à quel point il sera nécessaire de repenser entièrement ce projet, en l'adaptant aux réalités de la ville et non à celles de la banlieue, comme il a été proposé au départ par Carbonleo.

Oui.  Je pense aussi que Carbonleo en tant que promoteur est parfaitement  capable d'adapter son projet global afin que celui-ci devienne acceptable, sans que cela ne compromette  sa rentabilité  --ce qui demeure son but premier.

Que cet aboutissement soit le fruit d'une stratégie pensée dès le début ou la conséquence d'une adaptation forcée aux exigences des autorités importe peu.  Le plus important est d'obtenir le feu vert des autorités (pas uniquement ceux de VMR, car on voit bien que d'autres joueurs, comme la Ville de Montréal et le Gouvernement du Québec, disposent du pouvoir d'entraver le succès du projet).  La clef, c'est la mise en valeur de terrains probablement acquis à bas prix parce que leur redéveloppement est problématique.

Je n'exclus pas la possibilité d'une stratégie pensée dès le début, qui aurait anticipé la réticence ou l'oppostion  de plusieurs,  et qui aurait donc prévu/programmé  de consentir à des modifications majeures à partir du projet initialement proposé.  Quelqu'un demandera: pourquoi alors ne pas avoir proposé un projet plus  "acceptable"  dès le départ?  -- Parce que des oppositions (peut-être différentes) se seraient manifestées de toutes façons:  il vaut mieux se positionner de telle sorte de pouvoir faire des concessions aux critiques (qui peuvent être) formulées par les acteurs principaux.

En ce qui a trait à la rentabilité, je noterai ceci: dans l'état actuel du marché (et c'est une tendance lourde), les investissements résidentiels sont souvent préférés aux commerciaux et encore plus aux industriels, qui sont relégués en banlieue où les terrains sont moins chers.  Une plus forte "dose" de résidentiel dans le Quinze40 ne m'apparaîtrait donc pas comme une pénitence.

 

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https://www.tvanouvelles.ca/2019/01/10/projet-royalmount-quebec-appele-a-la-rescousse

Centre commercial

Projet Royalmount: Québec appelé à la rescousse

Dominique Cambron-Goulet et Camille Dauphinais-Pelletier | Agence QMI 

| Publié le 10 janvier 2019 à 00:01 - Mis à jour à 00:01

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Plusieurs voix se lèvent pour demander à Québec de freiner les ardeurs du promoteur du mégaprojet de centre commercial Royalmount, à Mont-Royal. Celles-ci s’inquiètent qu’aucun autre règlement ne pourrait l’empêcher de voir le jour.

Au moins trois des participants aux consultations sur les impacts du projet qui se tiennent en ce moment à l’hôtel de ville demandent l’intervention du gouvernement Legault.

Ceux-ci craignent notamment que ce nouveau centre commercial crée davantage de congestion routière dans ce secteur déjà fort achalandé, au coin des autoroutes 40 et 15.

Le Conseil régional de l’environnement (CRE) de Montréal souhaite que Québec adopte un décret pour mettre le mégaprojet «sur pause».

Un tel décret aurait pour effet d’interdire toute nouvelle construction dans ce secteur. Il permettrait aussi à Québec d’enlever à la Ville de Mont-Royal le pouvoir de décider ce qui y sera construit.

«Tout va très vite et se fait de plein droit sur le territoire de la ville de Mont-Royal. Mais le projet a un impact beaucoup plus grand. On considère que ce projet sans précédent nécessite une intervention particulière», indique la responsable en aménagement du territoire au CRE, Tania Gonzalez.

Selon nos sources, cette solution est aussi envisagée par l’administration de la mairesse Valérie Plante, qui a émis de sérieuses réserves sur le mégaprojet du promoteur Carbonleo.

Toutefois, «aucune demande officielle» n’a été faite pour l’instant au cabinet de la ministre des Affaires municipales, Andrée Laforest, a indiqué son directeur de cabinet, Francis Côté.

«Le gouvernement doit exiger que toutes les villes impliquées autour de Royalmount s’assoient autour de la table et qu’il y ait une démarche de consultation plus globale», croit Ron Rayside, du cabinet d’architectes Rayside-Labossière.

Le décret ministériel semble la seule option pour les opposants au centre commercial puisque le projet Royalmount respecte le schéma d’aménagement de la Communauté métropolitaine de Montréal.

Ainsi, le ministère des Affaires municipales ne peut pas s’y opposer dans le cadre de ses pouvoirs réguliers.

L’architecte et urbaniste Jean-Claude Marsan estime que Québec doit mettre le holà rapidement sur Royalmount, un problème «hérité de la saga des fusions et défusions municipales».

«Sinon, c’est accepter qu’une petite ville comme Mont-Royal se développe aux dépens des autres. Mont-Royal ne subira aucun inconvénient. C’est Montréal qui subira tous les inconvénients, la congestion routière, entre autres», a-t-il avancé.

Il implore Québec de «permettre aux municipalités de négocier entre elles» dans ce genre de projets.

Une solution dans le SAD?

Même si les terrains sur lesquels le Royalmount est projeté appartiennent à la Ville de Mont-Royal, Montréal pourrait avoir davantage de prise sur le développement du secteur, selon Pierre Barrieau, chargé de cours à l’UQAM et à l’Université de Montréal en planification du transport et en aménagement du territoire – qui n’est par ailleurs pas opposé au projet Royalmount.

Lors de la présentation de son mémoire mercredi à l’occasion de la deuxième séance de consultation publique, il a retenu l’attention du président de la commission, Richard Ryan (Projet Montréal), lorsqu’il a mentionné que le Schéma d’aménagement et de développement (SAD) de l’agglomération de Montréal pourrait être modifié pour inclure des orientations de développement qui devraient être prises en compte par toutes les municipalités sur le territoire, du moins pour des phases subséquentes du développement de ce secteur.

Parmi les autres interventions de la soirée, Tourisme Montréal a paru plutôt optimiste quant à l’arrivée du Royalmount, mentionnant l’importante croissance du tourisme prévue dans la métropole. De son côté, Héritage Montréal était très froid par rapport au projet, et penchait aussi du côté d'une intervention de Québec.

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59 minutes ago, Windex said:

 

Plusieurs voix se lèvent pour demander à Québec de freiner les ardeurs du promoteur du mégaprojet de centre commercial Royalmount, à Mont-Royal. Celles-ci s’inquiètent qu’aucun autre règlement ne pourrait l’empêcher de voir le jour.

lol... les mêmes voix qui chialent tout le temps contre tous les développements au Québec?

Ceci dit, on construirais des nouvelles écoles sur l'île de Montréal? Super nouvelle ça! 

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il y a une heure, Malek a dit :

lol... les mêmes voix qui chialent tout le temps contre tous les développements au Québec?

Ceci dit, on construirais des nouvelles écoles sur l'île de Montréal? Super nouvelle ça! 

 

Biensur Heritage Montréal a fait son discours habituel sur la hauteur des batiments projetés et sur l’aspect patrimonial de certaines batisses industrielles. 

Contrairement au ton de l’article, la présentation des mémoires ne m’a pas donné la sensation d’une opposition claire au projet. J’ai suivi l’intégralité de la séange qui a duré 3:30 et c’était beaucoup plus nuancé. 

Je sais pas si la CAQ va accepter de freiner le projet. Disons que ce n’est pas vraiment dans leur ADN de bloquer un projet de milliards de dollars. On verra ce qui va se passer

Modifié par Ousb

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5 minutes ago, Ousb said:

Je sais pas si la CAQ va accepter de freiner le projet. Disons que ce n’est pas vraiment dans leur ADN de bloquer un projet de milliards de dollars. On verra ce qui va se passer

Oubli... c'est comme la requête de Plante pour mettre une taxe pour augmenter les TEC durant la construction du REM.

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    • Par ScarletCoral
      Beaucoup d'interventions durant la période de questions des citoyens du conseil d'arrondissement du Sud-Ouest concernant ce projet. En fait, le promoteur n'a fait qu'une demande de permis de démolition du bâtiment existant. Il n'a pas encore déposé les plans de son projet à l'arrondissement.
      http://journalmetro.com/local/sud-ouest/actualites/1962104/des-organismes-defendent-le-4700-rue-saint-ambroise/
      03/12/2018 Mise à jour    : 3 décembre 2018 | 15:52 
      Des organismes défendent le 4700 rue Saint-Ambroise
      Par Justine Gravel

      Après une première séance spéciale, le 26 juin, le comité d'études avait refusé l'octroi du permis de démolition. Or, le 24 octobre, lors d'une seconde séance portant sur le même sujet à la suite du dépôt du projet immobilier, ils étaient toujours en réflexion.
      Photo : Justine Gravel (Journal Métro)
      Devant l’hésitation des élus quant à la démolition d’espaces à bureaux sur la rue Saint-Ambroise pour y construire un immeuble résidentiel, les organismes membres de la table de concertation Solidarité Saint-Henri (SSH) font circuler une lettre d’opposition à l’octroi d’un permis. Ceux-ci préféreraient que la bâtisse reste intacte et que des logements sociaux destinés aux femmes en détresse et aux mères monoparentales soient construits sur le stationnement adjacent.
      Après deux séances du comité d’études des demandes de permis de démolition, en juin et en octobre, l’arrondissement du Sud-Ouest a du mal à trancher sur l’avenir du 4700, rue Saint-Ambroise, un terrain d’une superficie de 15 330 m2.
      Les promoteurs immobiliers Groupe Quorum et les Développements du Canal souhaitent remplacer l’immeuble existant par plus de 400 unités de logement, dont 300 condos, un projet qui suscite de vives réactions chez les groupes communautaires.
      Malgré la promesse d’y inclure une centaine de logements sociaux, un centre de la petite enfance (CPE), une épicerie zéro déchet, un toit vert et un incubateur d’entreprises, ceux-ci croient qu’un tel projet ne répondrait pas aux besoins locaux.
      «L’arrivée d’autant de nouvelles résidences privées et non abordables contribuera directement à l’accroissement des inégalités sociales dans Saint-Henri et forcera la cohabitation de plus en plus difficile entre nouveaux arrivants et ménages à faible revenu», indique la coordonnatrice de SSH, Shannon Franssen.
      Pour Maxime Laporte, vice-président au développement chez Groupe Quorum, le projet répond aux besoins du quartier et a d’ailleurs l’appui d’organismes communautaires tels que Mission Bon Accueil et Logifem.
      «En dix ans, il y a eu seulement 12 nouveaux logements sociaux dans ce secteur de Saint-Henri. Donc, 100 logements, c’est une énorme croissance, dit-il. Quand l’intégration est bien pensée, la mixité se fait naturellement.»
      Les promoteurs sont d’ailleurs familiers avec le Sud-Ouest, puisqu’ils se trouvent derrière de nombreux projets, dont Le William dans Griffintown, Henri Condominiums et les Condos Monk.
      Contradiction
      La lettre ouverte en opposition à la démolition du bâtiment, qui a recueilli plus de 500 signatures jusqu’à présent, met également de l’avant la contradiction entre ce projet et les intentions des élus de Projet Montréal.
      «Si les élus permettaient la démolition du bâtiment, ils iraient à l’encontre de leurs propres orientations pour ce secteur, adoptées en avril passé», souligne Mme Franssen. Dans le Plan de développement urbain, économique et social (PDUES) Turcot, l’arrondissement entend préserver la vocation économique de l’immeuble de la rue Saint-Ambroise.
      L’arrondissement a refusé de se prononcer pour le moment quant aux raisons qui justifient son hésitation à approuver ou décliner la demande de permis. Les détails seront divulgués à l’occasion de la prochaine séance du comité d’études, prévue avant le congé des Fêtes.
      «Il ne s’agit pas d’un dossier facile, soutient Marie Otis, la directrice de cabinet du maire Benoit Dorais. La nouvelle réglementation prévoyant un usage à caractère économique tel qu’annoncé dans le PDUES n’a pas eu le temps d’être adoptée par le conseil avant le dépôt du projet par le propriétaire. Le projet est donc conforme à la réglementation actuelle qui prévoit des usages mixtes.»
      Les locataires de la bâtisse, le Réseau-Bureautique et les Studios Saint-Ambroise, ont préféré garder le silence face à cette situation en raison des négociations en cours avec les nouveaux propriétaires du bâtiment. Il est envisagé qu’ils soient relocalisés dans le secteur Cabot, un quartier industriel du Sud-Ouest.
    • Par Acajou
      Je n'ai rien trouvé ici pour ce projet non plus.
      ''Ancré en plein cœur du Mile-Ex à Montréal, le concept du Campus de l’intelligence artificielle (IA) proposera différents espaces commerciaux et collaboratifs permettant de rassembler en un seul lieu divers acteurs de l’industrie propulsant l’écosystème montréalais en un hub mondial dans le domaine de l’intelligence artificielle.
      Juste équilibre entre la créativité et la raison, les carrefours, intérieurs comme extérieurs, faciliteront les échanges entre les penseurs de cette industrie naissante. Ce projet d’envergure créera un milieu de vie dynamique, identitaire et unique en son genre, à l’image des chercheurs et des entrepreneurs que le Campus accueillera. Les bâtiments ceinturant l’îlot représenteront le cortex cérébral du projet, agissant à la fois de barrière protectrice et de matière grise; lesquels sont traversés par la moelle épinière, ici représentée par un parc linéaire. Véritable poumon vert, cet espace assurera la perméabilité de l’îlot tout en privilégiant les échanges entre les usagers et les citoyens du quartier.''
      http://m.aedifica.com/fr/realisations/architecture/campus-de-l-intelligence-artificielle-ia




    • Par UrbMtl
      Bleury/Sherbrooke

      Ce coin ne cesse de se densifier…
      Hotel de 270 chambres. 
       
    • Par LeTravailleur
      1991 Saint-Martin Ouest - 6 étages
       
      Description de la propriété
       
      Projet conçu par l’architecte renommé, Carlos Ott, se démarquant par son architecture unique et innovatrice (Structure en bois lamellé); Immeuble d’une superficie locative de près de 115 000 pieds carrés; Bureaux et commerces de prestige visant la certification LEED Platine; Économie d’énergie de plus de 60%; Lumière naturelle et vues pour 90% des espaces de travail grâce à sa configuration en « L »; Situé à l’intersection des boul. Saint-Martin O. et Le Corbusier entre le Collège Montmorency et le Carrefour Laval, à proximité de la station de métro Montmorency; Disponible en 2017.


       
      (source : http://gidm.ca/batiment-location/1991-boulevard-saint-martin-ouest/)
       
      Le projet a également son site web, très complet : http://le1991st-martin.ca/
      Voici une illustration assez haute définition trouvée sur ce même site : http://i.gyazo.com/e4fded7098fc456470bee8495da9778a.jpg
       
      ---------------------
       
      Ce bâtiment remplace le vieux truc brun coin Saint-Martin/Le Corbusier, en face de l'édifice récent de la Banque Laurentienne.
      Ça m'a l'air d'un projet de qualité : stationnement invisible depuis la rue, très moderne et avec une touche architecturale que j'aime beaucoup (le bois et la vitre sont très intéressants ensemble).
      Avec son voisin de la Banque Laurentienne, il va contribuer à améliorer cette intersection, un coin qui a grandement besoin d'être densifié avec tous ces centres d'achat à perte de vue...
    • Par paulmtl
      Désolé je sais pas où  mettre cette discussion.  Test de sol cette après midi dans le même secteur Viger coin Saint-Dominique .