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Etant Français résidant dans votre beau pays depuis plusieurs années, je propose ce fils de discussion et de suivi sur ce qu offre l Hexagone en matière d architecture passée, présente et futur.

 

 

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On peut dire qu'au niveau du passé, la France a un des patrimoines architectural parmi les plus impressionnant au monde. La série Des racines et des ailes sur TV5 nous en met plein la vue. C'est d'une richesse incroyable, qui se confond en plus merveilleusement avec l'histoire et la culture. Je dirais qu'on aurait jamais assez d'une vie pour en apprécier toute l'importance. Il y avait d'ailleurs, il n'y a pas longtemps, une autre série sur les monuments préférés des français, un document télévisuel de grande qualité qui s'attardait à des édifices français de différentes époques. Super intéressant.

 

Bien sûr le passé pèse lourd dans la balance et il représente tout un défi à relever en ce qui a trait aux immeubles contemporains. Bien que moins nombreux, certains sont de véritables chef-d'oeuvres, je pense notamment au viaduc de Millau. En fait y a-t-il un forum parisien qui s'attarde aux projets actuels?

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Acpnc, en parlant du merveilleux pont de Millau dans le centre de la France, une beaute architecturale haute comme la Tour Eiffel...

 

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J'associerais visuellement cette superstructure, aux anciens aqueducs romains qui découpent encore le paysage à certains endroits. Ici bien sûr la fonction est différente, mais l'empreinte dans l'environnement s'apparente à ces magnifiques monuments du passé, dont le défi technique est non moins spectaculaire.

 

Une petite anecdote en passant: les gens de Millau craignaient de perdre toute attention en déroutant le trafic automobile un peu plus loin dans la vallée. Depuis le début des travaux, le viaduc attire, bon an mal an, des milliers de touristes qui s'arrêtent pour simplement admirer la beauté super élégante de l'infrastructure. Millau et sa région auront ainsi gagné sur tous les plans: plus de touristes, mais aussi plus de tranquillité au coeur même de l'agglomération. Est-y pas belle la vie...

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Quelques chiffres clefs sur cet ouvrage...

 

Longueur : 2 460 m

Largeur : 32 m

Hauteur maximale : 343 m, soit 19 m de plus que la Tour Eiffel

Pente : 3,025 %, en montée nord-sud (dans le sens Clermont-Ferrand – Béziers)

Rayon de courbure : 20 km

Hauteur de la plus haute pile (P2) : 245 m

Hauteur des pylônes : 87 m

Nombre de piles : 7

Longueur travées : 2 travées de rive de 204 m de portée et 6 travées courantes de 342 m de portée

Nombre de haubans : 154 (11 paires par pylône disposées en une seule nappe monoaxiale)

Tension des haubans : de 900 à 1 200 t. pour les plus longs

Poids du tablier d’acier : 36 000 t., soit 5 fois la Tour Eiffel

Volume de béton : 85 000 m3, soit 206 000 t.

Coût de la construction : 400 M€ (Viaduc + barrière de péage)

Durée de la concession : 78 ans (3 ans de construction et 75 ans d’exploitation)

Garantie de l’ouvrage : 120 ans

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A Strasbourg dans l Est de la France, l imposant bâtiment Louise-Wess du Siège du parlement de l Europe. Construit en 1999 a un cout de 300 millions d Euros de l époque, le bâtiment compte environ 20 étages dont 3 en sous sol. 78 m de haut. La partie circulaire fait plus de 90m de circonférence. 751 places dans la salle principale du Siège pour les 751 députés Européens.

 

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Lyon prends de la hauteur avec Incity, tour de 170m plus une antenne de 30m

Elle sera terminée cette année, 38 étages qui vont accueillir des bureaux dans le Quartier d affaire grandissant qu est La Part Dieu.

 

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Vu hier soir à Des racines et des ailes, un super projet de réplique de la fameuse grotte Chauvet-pont-d-arc dans un futur musée qui sera ouvert cette année en 2015. Ce sera une infrastructure unique au monde qui aura demandé des années de travail pour répliquer au détail près le bestiaire ancien sur les murs qui datent de plus de 32,000 ans. http://www.ardeche.com/sites-naturels/grotte-chauvet-pont-d-arc.php

 

Un grand musée à venir qui mettra en valeur l'un des sites parmi les plus précieux de l'humanité, à cause de son grand âge, et qui sera mis à la disposition des visiteurs en reproduisant complètement le parcours et les volume de la grotte originale. Ainsi les lieux authentiques seront complètement protégés en étant exclusivement ouverts à de rares spécialistes, pour en garantir la pérennité.

 

Cependant le public ne sera pas pénalisé par cette opération, puisque la reproduction exacte des lieux lui permettra de jouir de sa splendeur, sans rien perdre au niveau des connaissances et des émotions.

 

http://lacavernedupontdarc.org/la-replique/le-projet-architectural/

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    • By ScarletCoral
      https://www.ledevoir.com/opinion/idees/549300/l-urgence-climatique-et-la-crise-de-l-architecture
      L’urgence climatique et la crise de l’architecture
      Antoine Mathys
      Architecte à L’Abri
      7 mars 2019
      Il ne passe plus une journée sans que les médias nous parlent d’urgence climatique ou de crise du réchauffement climatique, au point que ces mots semblent se vider de leur sens. C’est vrai, dans le fond, que ça fait bien au moins 50 ans qu’on en parle… Le problème, il me semble, est que ces mots ne s’inscrivent dans aucun récit qui fasse sens pour nous. Mais quel est le rôle de l’architecture dans cette crise ? Que dit-on à travers nos constructions qui représentent 46,8 milliards de dollars d’investissements au Québec ? Pour la majorité des gens, l’architecture s’est en grande partie enfermée dans une tour d’ivoire et ne semble plus être qu’un vaste cabinet de curiosités, où tout se vaut plus ou moins et se fond dans le tissu urbain. Au-delà de l’indifférence, une méfiance envers les architectes semble s’être développée dans certains milieux. La crise climatique est l’occasion de remettre notre rôle en question.
      Selon l’écrasant consensus scientifique relayé par le Pacte pour la transition, « il est technologiquement, humainement et économiquement possible de limiter le réchauffement de la planète. La solution passe par la volonté politique ». Or le gouvernement Couillard avait fixé comme objectif de parvenir à une réduction de 20 % des émissions de GES en 2020 et de 37,5 % en 2030, même si en 2016 ces émissions n’avaient reculé que de 9,1 % par rapport à celles de 1990. Et dire que le secteur du bâtiment au Québec représente 30 % de la consommation totale d’énergie et 12 % des émissions de GES ! Bien sûr, les architectes ne sont pas les uniques responsables de ce bilan, mais ne sommes-nous pas parmi les mieux placés pour voir à la réhabilitation du bâti existant et à ce que les nouvelles constructions contribuent à nos ambitions collectives en matière de lutte contre les changements climatiques ?
      Il est temps pour l’architecture d’entrer dans le XXIe siècle. Il est temps pour les architectes de se responsabiliser, et d’enfin travailler de concert avec les donneurs d’ouvrage, les ingénieurs, les universitaires, les constructeurs, les groupes communautaires et les citoyens usagers pour tenter de répondre de manière adéquate à l’urgence climatique. Aujourd’hui, plus que jamais, nous comprenons qu’un bâtiment n’est qu’une interface, une zone d’échanges que nous devons mieux contrôler pour protéger les écosystèmes naturels et humains dans lequel il s’intègre. Nous pensons encore nos bâtiments comme autant de petites frontières avec le monde, gagnées à grands coups de défrichage et d’extraction, au prix d’un immense gaspillage.
      Le plan d’action fédéral en matière de lutte contre les changements climatiques prévoit l’adoption d’un code énergétique, avec un objectif « prêt à la consommation énergétique nette zéro » pour les bâtiments neufs d’ici 2030, et l’atteinte de la carboneutralité d’ici 2050. Parallèlement, on entend souvent dire dans les cercles de construction que notre label écoénergétique québécois Novoclimat est le prochain code et que nous devrions tous minimalement construire selon ce programme. Le hic, c’est que le prochain code, c’est demain ! Littéralement l’année prochaine. Est-ce réaliste de penser atteindre notre objectif de carboneutralité avec de si faibles mesures ? Peut-on réellement se contenter de construire en faisant (un peu) moins (de) mal qu’un bâtiment construit selon le code actuel ?
      Une nouvelle génération d’architectes préconise une approche intégrée à la conception architecturale qui ne peut être sortie du contexte de l’horizon de la carboneutralité. Et cette approche a déjà près de trente ans ! C’est le label d’efficacité énergétique international bâtiment passif. Il représente ce qui se fait de mieux pour l’atteinte d’une réelle efficacité énergétique, unique voie responsable vers des bâtiments à consommation « nette zéro ». La beauté de la norme passive est qu’elle commande des réponses hautement créatives et s’appuie sur une approche collaborative de la conception à la réalisation.
      Même les détracteurs de l’adoption du standard passif au Québec admettent que les surcoûts liés à ce type de constructions diminuent radicalement dès la deuxième itération, passant de 30 % à parfois 15, voire 10 % de surcoûts par rapport à une construction standard. Faire les choses la première fois et à petite échelle va toujours coûter plus cher, mais ce n’est pas une raison pour jeter l’éponge ! Dans le domaine de la construction, comme dans les autres secteurs clés de l’économie — l’énergie, les transports, l’agriculture —, les « petits pas » sont non seulement inutiles, mais carrément contre-productifs.
      Des dizaines de bâtiments passifs ont déjà été construits au Québec, dont deux sont certifiés. Nous nous devons aujourd’hui de rénover et de construire enfin à la mesure de nos connaissances si nous voulons avoir la moindre chance de dévier de notre trajectoire suicidaire. Construire mieux, c’est aussi innover dans notre manière de vivre — toujours chercher à tisser des liens plus riches entre l’humain et son environnement, et inventer des formes nouvelles de cohabitation. N’est-ce pas précisément le rôle que devrait jouer l’architecte dans la société ? L’adoption à grande échelle de la norme passive est l’occasion pour l’architecture de reprendre sa place parmi les grands enjeux de société et de sortir enfin la création architecturale de sa tour d’ivoire pour l’ancrer dans l’urgence de notre époque.
      ----------------------------------------------------------------------------------
      Chronique de Marc-André Carignan à ce sujet
      https://ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/le-15-18/segments/chronique/109006/architecture-batiments-vert-environnement-maison-developpement-durable

      À quand des bâtiments écologiques (pour vrai)?
      PUBLIÉ LE JEUDI 7 MARS 2019
      Le chroniqueur et architecte Marc-André Carignan se demande quand le Québec prendra un véritable virage écologique dans son secteur immobilier. Il déplore que l'on parle beaucoup d'environnement dans le milieu du bâtiment, mais que peu de gestes concrets soient posés.
      Depuis les dernières années, on voit de plus en plus de projets à caractère écologique, observe Marc-André Carignan. Mais en réalité, souvent, ce n’est qu’un vernis, soutient-il.
      Il précise que moins de 5 % des bâtiments sont certifiés écologiques au Québec.
      Le chroniqueur déplore que l'environnement soit trop souvent mis de côté au moment de concevoir un projet architectural. Il donne l’exemple de la place Ville-Marie, à Montréal, qui a annoncé l’aménagement d’une toute nouvelle aire de restauration dotée d’un toit en verre, sans prendre en considération les pertes de chaleur que cela va engendrer. J’ai même parlé à des architectes qui ont travaillé sur ce projet qui m’ont dit qu’ils étaient gênés de présenter ça au public, mais que c’était ce que leur client voulait, raconte-t-il.
      Marc-André Carignan fait remarquer que les obstacles sont nombreux à l’adoption de techniques de construction plus écologiques. Non seulement il est toujours difficile de changer les habitudes dans ce milieu, puisque le changement représente un risque, mais certains promoteurs craignent aussi de se lancer dans la construction verte, car ils n’ont pas d’expertise dans ce domaine. Marc-André Carignan s’est d’ailleurs fait dire par un promoteur que son premier projet certifié LEED l’avait plongé dans le rouge.
      Le chroniqueur mentionne que les bâtiments écologiques coûtent entre 10 % et 12 % de plus à construire, mais qu'il est généralement possible de rentabiliser cet investissement à long terme grâce aux économies d’énergie.
      Dans le secteur public, comme les écoles, on devrait assumer ce coût supplémentaire parce qu’on n’a pas la pression d’entrer tout de suite dans notre investissement, pense Marc-André Carignan.
      Il insiste sur le fait que pour entreprendre un véritable virage, tout le monde doit revoir son approche : les architectes, les clients, les promoteurs, mais aussi le gouvernement, qui peut élever les standards du code du bâtiment.
    • By IluvMTL
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    • By p_xavier
      https://www.tvanouvelles.ca/2019/01/04/en-route-vers-une-prochaine-station 
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