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le-plateau-mont-royal Note des bois (Coop de logements étudiants) - 4 étages

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Note des bois
(3505, avenue Papineau)

UTILE.png

Coopérative étudiante de 90 logements pour les étudiants de premier cycle de l'université Concordia.
Subvention de 500 000$ de la ville de Montréal

http://notedesbois.coop/

Projet annulé au même endroit:

 

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Il y a 14 heures, FollowTheLeader a dit :

Vu qu'un modérateur a supprimé mon post sans aucune explication il y a deux semaines, je relance ce sujet avec une photo prise par moi même car je suis curieux si il y a quelqu'un qui sait qu'est ce qui est supposé être là? 

C'est déjà en construction mais il semble pas y avoir une grue pour l'instant...peut-être un 4-5 étages?

DSC_0484.JPG

J'ai fusionné les fils. SVP ne pas en recréer un autre... 

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Il y a 2 heures, YUL a dit :

Intrigant, seulement 4 étages - en comparaison avec ses deux voisins...

Ça ne respecte pas le cadre bâti...

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Il y a 2 heures, ScarletCoral a dit :

J'ai fusionné les fils. SVP ne pas en recréer un autre... 

merci d'avoir clarifié..j'ai bien cherché sur MTLurb pour le trouver à partir de l'addresse mais rien ne sortait donc c'est pourquoi j'ai créé le post. 

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    • By GDS
      Voisin au YOO
       
      http://www.mauricemartel.com/union/
       


    • By IluvMTL
      Aujourd’hui, jeudi 30 janvier 2020
      L’ancien Lux est à vendre
      PHOTO PATRICK SANFAÇON, LA PRESSE
      Les escaliers tournants et les balustrades en fer de l’ancien « bar-dépanneur » Lux ont été conservés.
      L’ancien Lux, ce « bar-dépanneur » géant, à la fois librairie et épicerie, ouvert 24 heures sur 24, dans le Mile End, est à vendre.
      Publié le 30 janvier 2020 à 6h25
       
      SUZANNE COLPRON
      LA PRESSE
      Celui qui l’a acheté en 1999 pour y loger ses bureaux cherche un plus grand local. Mais, étonnamment, il n’a rien détruit du décor conçu par l’architecte Luc Laporte (L’Express, Laloux, Leméac, le Café du TNM, le nouveau Club Soda, la Société des arts technologiques…), mort en 2012. Les escaliers tournants et les balustrades en fer ont été conservés, tout comme l’immense dôme vitré.
      Dans La Presse du 10 janvier 1987, le chroniqueur Pierre Foglia écrivait : « Ce n’est pas tout le monde qui aime le Lux, mais tout le monde reconnaît que c’est le Lux qui a tout déclenché sur la rue Saint-Laurent entre Laurier et Saint-Viateur. Qui a donné le ton aussi. Le ton New York East Side. Le ton nowhere fucké, vieille usine désaffectée. Le ton noir, blanc et gris. On va s’en tanner c’est sûr. Mais en attendant ça nous change des pastels de la rue Saint-Denis. »
      > Lisez la chronique de Pierre Foglia sur Le Lux
      PHOTO PATRICK SANFAÇON, LA PRESSE
      L’immense dôme vitré est toujours bien visible de l’intérieur.
      Bar échangiste
      Ce lieu unique et « flyé », qui a animé les nuits de Montréal pendant une dizaine d’années et fait redécouvrir le Mile End, a ouvert ses portes en 1984 et les a fermées en 1993 parce qu’il n’était pas rentable. La rumeur veut qu’il ait ensuite hébergé un club échangiste.
      L’édifice a été placardé pendant quatre ou cinq ans. Quand on est rentrés ici, il y avait de vieux donjons en ruine… On avait l’impression d’être dans une maison abandonnée. On aurait pu tout détruire, mais on a décidé qu’on aimait la structure.
      Jean-François Talbot, président de Studio Fly et actuel propriétaire de l’immeuble
      PHOTO PATRICK SANFAÇON, LA PRESSE
      Le Lux a ouvert ses portes en 1984 et les a fermées en 1993.
      Que deviendra cet immeuble maintenant ? Un restaurant ? Un hôtel-boutique ? Une galerie d’art ? Un espace de bureaux partagés ? Une (autre) foire alimentaire ? Ou un musée, comme le désire l’agent d’immeubles François Baron ?
      Pas les moyens
      L’arrondissement du Plateau-Mont-Royal n’a pas le pouvoir de dicter son avenir ni de protéger ses grands escaliers en fer, mais souhaite que cela redevienne un lieu ouvert au public.
      PHOTO PATRICK SANFAÇON, LA PRESSE
      Le Studio Fly souhaite déménager ses bureaux dans un lieu plus adéquat.
      « Si c’était un restaurant, je serais toujours là », assure la conseillère Marie Plourde, qui fréquentait le Lux à l’époque.
      « La fermeture du Lux a été une perte pour tout le monde, ajoute-t-elle. J’aimerais que la Ville puisse l’acheter et en faire un équipement culturel, mais on n’a pas ces moyens-là. »
      Chose certaine, le Plateau ne changera pas l’usage du bâtiment, zoné commercial. Le futur acheteur pourrait, s’il le souhaite, démolir l’intérieur, mais il n’aurait pas le droit d’ajouter des étages ou de modifier la façade. L’immeuble atteint déjà la hauteur maximale permise.
      PHOTO PATRICK SANFAÇON, LA PRESSE
      Le Studio Fly utilisait l’espace central du bâtiment pour recevoir des clients autour d’une grande table en bois, sous le dôme.
      « Si on pouvait avoir des bureaux et un endroit ouvert sur le monde, ce serait idéal », précise Marie Plourde, qui cite en exemple le Cinéma Moderne, à deux pas, où on peut prendre un café, boire un verre ou manger avant, pendant ou après le film.
      Espace unique
      Quand le Studio Fly a acheté l’immeuble, il y a 20 ans, cette portion de la Main était en très piètre état.
      « Nos bureaux étaient dans l’édifice en face du Cinéma Impérial, rue De Bleury, rappelle Jean-François Talbot. Je suis passé devant. Il y avait une pancarte à vendre. On l’a acheté en une semaine, avant Noël, en décembre 1999. »
      PHOTO PATRICK SANFAÇON, LA PRESSE
      Le Plateau-Mont-Royal souhaite que le bâtiment redevienne un lieu ouvert au public.
      M. Talbot, qui se souvenait du Lux, cherchait un espace unique, qui avait du caractère. « J’ai dit à mon associé : “Hé !, ça ferait vraiment une bonne place”. Il m’est revenu deux jours après. Il a dit : “C’est réglé”. »
      Musée, films et jeux
      À l’époque, Studio Fly faisait essentiellement de la postproduction pour des agences de publicité. L’espace central du bâtiment permettait de recevoir les clients autour d’une grande table en bois, sous le dôme. Mais la « business » a changé, et il ne vient plus beaucoup de clients.
      PHOTO PATRICK SANFAÇON, LA PRESSE
      L’arrondissement souligne que le futur acheteur pourrait, s’il le souhaite, démolir l’intérieur, mais il n’aurait pas le droit d’ajouter des étages ou de modifier la façade. 
      Aujourd’hui, la boîte emploie une trentaine de personnes, en grande majorité des hommes (80 %), qui font de l’animation, de la composition, du montage, de la scénarisation et de la direction artistique. Elle travaille notamment avec le Cirque du Soleil, Denis Villeneuve, Dubaï, New York et Las Vegas, où elle a réalisé le plus grand jeu vidéo « life » au monde, dans le cadre de l’exposition interactive consacrée à Hunger Games.
      « On est vraiment une boîte spécialisée dans les projets spéciaux. Il y a IKEA et le gars qui fait les meubles sur mesure, explique Jean-François Talbot. Nous, on est les meubles sur mesure. On intervient quand ça sort du cadre. Dans les films, on prend la portion qui devient un casse-tête pour les autres. On est des patenteux. »
      Des « patenteux » qui ont besoin d’un plus grand terrain de jeu.
    • By Fortier
      Projet résidentiel ancien site du Mackay
       
    • By steve_36
      En faisant ma grande tournée j'ai remarqué cette affiche sur un terrain qui présentement occupé par un commerce ***. Le commerce semble fermer depuis quelques temps. Nous sommes sur Jean-Talon est, dans St-Léonard.