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Vocation nouvelle de l’ancien planétarium Dow

 

 

L’ancien planétarium Dow a été légué à l’ÉTS par la Ville de Montréal en avril 2013.

L’édifice sera aménagé afin que l’on puisse y tenir des conférences internationales, des écoles d’été, des évènements en lien avec l’innovation et l’entreprenariat. D’où, une nouvelle vocation, soit le « hub de créativité ».

Au cœur de Montréal et en symbiose avec le Quartier de l’innovation (QI), le hub de créativité du planétarium Dow se veut un lieu ouvert, invitant à la participation, à la coproduction, à l’innovation et à l’entreprenariat.

 

Qui sont les leaders de l'action?

 

 

Pierre Dumouchel, directeur général, École de technologie supérieure

Suzanne Fortier, Principale et vice-chancelière, Université McGill

 

 

 

Description de l'action?

 

 

L’édifice sera aménagé afin que l’on puisse y tenir des conférences internationales, des écoles d’été, des évènements en lien avec l’innovation et l’entreprenariat. D’où, une nouvelle vocation, soit le « hub de créativité ».

Au cœur de Montréal et en symbiose avec le Quartier de l’innovation (QI), le hub de créativité du planétarium Dow se veut un lieu ouvert, invitant à la participation, à la coproduction, à l’innovation et à l’entreprenariat.

 

Le QI est situé à quelques pas du centre-ville de Montréal, sur un territoire englobant principalement Griffintown, Pointe-Saint-Charles et Saint-Henri/Petite-Bourgogne, une zone au riche passé industriel qu’il importe de revaloriser. Le QI se trouve au croisement des corridors culturel, artistique, économique et technologique de Montréal.

 

Lancé officiellement en 2013, le QI a vu le jour sous le leadership de l'École de technologie supérieure et de l'université McGill (les partenaires fondateurs) afin de créer cet écosystème d’innovation en plein cœur de Montréal. Cette alliance unique permet de capitaliser sur les complémentarités des partenaires fondateurs en recherche, formation, innovation et entrepreneuriat, ainsi que sur leurs réseaux régionaux et internationaux. La collaboration à long terme de leurs ressources académiques est la source de nombreuses initiatives offrant aux partenaires du QI de nouvelles occasions d’affaires et un quartier distinctif.

 

Le hub de créativité aura pour vocation de stimuler, d’encadrer et de faire converger les idées créatives, qu’elles soient issues des travaux formels de groupes de recherche ou industriels ou de la communauté. Le hub permettra également de faire rayonner l’effervescence culturelle multidisciplinaire du grand Montréal, grâce à ses connexions internationales dans les secteurs de l’éducation, de la recherche et de l’entreprenariat.

 

En lien avec cette nouvelle vocation du planétarium, le nouveau directeur général de l’ÉTS, en collaboration avec la principale et vice-chancelière de l’Université McGill, propose d’y établir au deuxième étage un catalyseur de l’innovation à Montréal qui facilitera l’accès aux nouveaux développements issus des universités partenaires.

On l’a dit et répété depuis quelques années : le Québec et son économie souffrent d’un déficit majeur sur le plan de l’innovation, et ce surtout les petites et moyennes entreprises. Outre le manque d’entrepreneurs, il faut faciliter l’accès à l’innovation et aux ressources qualifiées pour ces entreprises.

De plus, à titre d’établissement universitaire, nous savons que la création d’entreprises technologiques est un puissant vecteur de valorisation de la recherche et que les liens avec l’industrie sont un puissant moteur pour le développement de notre économie.

 

À quel moment cette action sera-t-elle réalisée? (choisir une des options suivantes)

 

 

Dans les deux prochaines années (2014-2016)

 

Quel sera le territoire touché par votre action? (choisir une des options suivantes)

 

 

Le centre-ville de Montréal, plus particulièrement le Quartier de l’innovation (QI)

 

En quoi l’action contribue-t-elle à la prospérité de la métropole? Quelles sont les retombées attendues? (100 mots max.)

 

 

Le hub permettra également de faire rayonner l’effervescence culturelle multidisciplinaire du grand Montréal, grâce à ses connexions internationales dans les secteurs de l’éducation, de la recherche et de l’entreprenariat.

 

Décrivez le caractère novateur de l’action. (100 mots max.)

 

 

Le Hub de créativité organisera des rencontres et des formations pour les entreprises autour du processus d’idéation et d’innovation. Celles-ci profiteront ainsi d’un accès privilégié à des professionnels de la créativité, favorisant ainsi l’élaboration et la mise en œuvre d’idées innovantes.

 

Le rôle du Hub est d’apporter le chainon originel à toute innovation. Pour se réaliser, une idée doit germer, s’exprimer, se confronter, évoluer, se partager. Ce lieu verra des idées se développer et se réaliser à travers l’écosystème du Quartier de l’innovation. C’est un catalyseur pour amorcer et accompagner la créativité collective.

 

Le Hub avec son catalyseur de l’innovation aura aussi pour but de maximiser l’utilisation de banques de brevets ou innovations disponibles dans les universités et entreprises en les « agitant » pour créer des connexions entre les besoins des entreprises et solutions brevetées ailleurs. Nombreuses banques de propriété intellectuelle sont inutilisées en raison du manque de canaux de communication ou de réseaux intra et intersectoriels.

 

Les entrepreneurs en début de croissance auront accès à des installations et un savoir-faire, afin de les aider à acquérir un avantage stratégique qui leur permettra de se positionner sur le marché national et international. Les incubateurs existants dans le Quartier et autres partenaires du milieu de l’entrepreneuriat seront invités à contribuer.

 

Décrivez le potentiel de rayonnement pour Montréal. (100 mots max.)

 

 

 

 

Plusieurs villes à travers le monde ont su se doter de telles infrastructures facilitant l’innovation qui ont fait exploser les collaborations au sein de la communauté faisant ainsi naître plusieurs occasions d’affaires. Les exemples de [email protected] ou DMZ de Ryerson illustrent parfaitement cette dynamique.

 

Le magazine économique américain Forbesréalisait il y a quelque temps un classement des 15 villes du monde les plus innovantes, Montréal n’y figure pas. Pourtant Montréal possède plusieurs des attributs nécessaires, sa capacité à être innovante dans les différents champs de l’action publique (environnementale, sociale, culturelle et urbaine) et à diffuser une culture de l’innovation au sein de la population.

 

Le Hub de créativité de Montréal, au cœur de la cité sera en lien avec les institutions universitaires (ETS et McGill) et les partenaires du milieu.

 

 

L’enjeu principal est de créer un environnement favorable permettant d’innover et de faciliter l’interconnexion entre les sphères publique, académique, économique et privée.

 

 

Qui sont les partenaires impliqués dans cette action?

 

 

L’École de technologie supérieure

L’Université McGill

 

Le financement du projet sera-t-il prêt pour le 17 novembre (réf. critères de sélection)?

 

 

Ce projet n’est pas conditionnel à un financement.

 

Quels sont les obstacles actuels à la réalisation de cette action? (100 mots max.)

 

 

Il n’y a pas d’obstacles actuellement prévisibles à la réalisation de ce projet.

 

 

 

Souhaitez-vous poser certaines questions concernant votre action à la communauté? (100 mots max.)

 

 

Comment pourriez-vous contribuer à cette action ?

 

Quelle est l’adresse du site Internet de l’action (si applicable)?

 

 

www.mcgill.ca

www.etsmtl.ca

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Cette action s’engage à livrer à Montréal un premier projet de logement étudiant coopératif de plus de 125 places avant 2017, qui sera la pierre d’assise d’un vaste parc immobilier à construire par la suite.

 

Participez à cette action sur notre plateforme!

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Publié par Christian Yaccarini () Il y a 2 semaines (modifié le oct 1, 2014 par je vois mtl)

Publié dans CADRE DE VIE | Valoriser la vie urbaine

 

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Technopôle Angus phase II: Un projet de développement durable parmi le top 5 mondial

Le développement du Technopôle Angus a permis de transformer cette ancienne friche industrielle...

JEVOISMTL.CO

Technopôle Angus phase II: Un projet de développement durable parmi le top 5 mondial

 

Le développement du Technopôle Angus a permis de transformer cette ancienne friche industrielle de 2 millions de pieds carrés en lieu d’affaire dynamique qui accueille aujourd’hui 2300 travailleurs quotidiennement, répartis dans 13 bâtiments et 53 entreprises. Avec 50% des terrains encore à développer, les acquis de ce développement nous permettent de proposer une deuxième phase de développement qui vise à devenir un projet de référence en matière de développement durable de niveau mondial.

 

La phase II intégrera la mixité des fonctions, dans laquelle les aspects sociaux et architecturaux, les modes de financement et les innovations environnementales en seront les valeurs clés. Le résultat sera un site à vocation mixte, orienté sur la création d’emplois et le développement d’entreprises dans un environnement qui reflète une qualité de vie exemplaire.

Qui sont les leaders de l'action?

 

Christian Yaccarini, président et chef de la direction de la Société de développement Angus

Description de l'action

 

Permettre la revitalisation d’une friche industrielle en projet de développement durable intégré qui se classe parmi le top 5 mondial en matière d’innovation durable et déterminer les paramètres et les comparables qui permettent de valider l’atteinte de cet objectif.

À quel moment cette action sera-t-elle réalisée? (choisir une des options suivantes)

 

Dans les deux prochaines années (2014-2016) et suivantes.

Quel sera le territoire touché par votre action? (choisir une des options suivantes)

 

Ville de Montréal

En quoi l’action contribue-t-elle à la prospérité de la métropole? Quelles sont les retombées attendues? (100 mots max.)

 

Le projet intègre les différentes facettes du développement durable et permet de générer des retombées économiques, sociales et écologiques probantes qui contribuent au renforcement positif de l’image de la métropole.

Il générera la création de 2000 emplois dans des secteurs divers, permettra le développement des entreprises sur son site, créera des retombées fiscales pour la ville de Montréal (taxes foncières et octroi de permis), continuera à employer un maximum d’entreprises d’insertions sociales et proposera des espaces de socialisation pour la communauté.

Tout en se développent, le site réduira son empreinte carbone, visant ultimement à avoir un impact positif sur l’environnement.

Décrivez le caractère novateur de l’action. (100 mots max.)

 

Le processus est unique: le plan de développement est le fruit d’un an de travail de co-création par une équipe de professionnels, incluant un entrepreneur. Il propose un projet où chaque fonction : résidentielle, commerciale, affaire et culturelle est intégrée et occupe un pourcentage significatif du site, une première pour un éco-quartier, usuellement orienté sur le résidentiel. Cette intégration permettra l’échange d’énergie entre les différentes fonctions et bâtiments grâce à des infrastructures qui produisent et récupèrent l’énergie émise, et normalement gaspillée. C’est la boucle énergétique. L’ensemble des interventions vise à réduire l’empreinte carbone et générer un impact positif sur l’environnement.

Décrivez le potentiel de rayonnement pour Montréal. (100 mots max.)

 

Par son urbanisme moderne, la qualité de ses aménagements et son innovation sociale et écologique, le Technopôle Angus sera un modèle pour la revitalisation durable de secteurs urbains à travers le monde.

En reflétant l’excellence de la qualité de vie offerte dans une communauté montréalaise, la réalisation du projet du Technopôle Angus contribuera à positionner Montréal comme ville emblématique du développement durable et lui permettra de se tailler une place parmi les leaders mondiaux en ce domaine.

L’impact du projet devrait être tel que l’empreinte énergétique du Technopôle Angus soit positive sur l’environnement.

Qui sont les partenaires impliqués dans cette action?

 

Une équipe multidisciplinaire a travaillé pendant 18 mois au plan de développement pour l’aménagement des terrains vacants du Technopôle Angus.

Provencher Roy Associés Architectes : Urbanisme et architecture

Nip paysage : Architecture de paysage

Pageau Morel : Mécanique et électricité

Pasquin St-Jean : Structure

Fondaction de la CSN

Caisse d’économie solidaire Desjardins

Arrondissement Rosemont-La Petite-Patrie

Le financement du projet sera-t-il prêt pour le 17 novembre (réf. critères de sélection)?

 

Oui

Quels sont les obstacles actuels à la réalisation de cette action? (100 mots max.)

 

 

  • Le financement des infrastructures écologiques dans le temps
  • Confiance des partenaires : La vision doit être commune et concertée avec l’ensemble des partenaires. Par le caractère novateur des technologies implantées, la feuille de route du projet devra être continuellement ajustée, les partenaires devront avoir confiance en la réalisation du projet et pouvoir faire face à l’imprévu.
  • Offre de transport collectif : Pour réaliser un projet intégré en développement durable, dans lequel peu de nouvelles places de stationnement seront crées, il faut offrir une desserte de transport en commun assez attractive pour modifier le comportement des usagers qui préconisent l’automobile.

Souhaitez-vous poser certaines questions concernant votre action à la communauté? (100 mots max.)

 

 

  • En tant qu’employeur ou employé, quelle est l’importance que vous portez au développement durable quand vient le temps de sélectionner un lieu de travail ?
  • Quel rôle croyez-vous que l’environnement dans lequel est installé votre entreprise joue dans la perception de votre image corporative ?
  • De quelle façon pouvez-vous contribuer à la réalisation de ce projet innovant en matière de développement durable ?

Quelle est l'adresse du site Internet de l'action (si applicable)?

 

http://www.technopoleangus.com/

Edited by IluvMTL
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Christian Yacarrini leader de l'innovation urbaine.. Il ne se vante pas trop d'avoir scrappé une partie vitale du centre-ville pour une vingtaine d'années.

 

and him and his daughter are huge separatists! :quebec:

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Publié par Centre Phi () Il y a 2 jours (modifié le oct 22, 2014 par J. Duhamel)

Publié dans IDENTITÉ ET ASPIRATION

 

 

Une signature pour Montréal

 

 

Le dernier grand slogan de Montréal date de 1983. C’était un slogan que Jean Drapeau avait commandé à Jacques Bouchard (BCP), le père de la publicité québécoise. Ce slogan était (à l’époque) une parfaite représentation de l’esprit des Montréalais face à leur ville : La fierté a une ville.

Aujourd’hui, il est grand temps de relancer Montréal et de rassembler tous les Montréalais autour de la ville dont on rêve. Et il est grand temps que les Montréalais redeviennent fiers de leur ville.

 

Qui sont les leaders de l'action?

 

 

L’idée vient du Centre Phi. Et nous y serons le 17 novembre. Mais nous croyons que tous les citoyens et toutes les entreprises de Montréal deviendront les leaders de l’action… en adoptant notre signature pour Montréal.

 

Description de l'action

 

 

Le Centre Phi s’engage à donner à la Ville une nouvelle signature, signature qui témoignera de l’engagement des citoyens et des entreprises envers l’avenir de Montréal.

Et le Centre Phi s’engage à collaborer avec tous les citoyens et toutes les entreprises qui voudront faire leur, la nouvelle signature de Montréal

 

À quel moment cette action sera-t-elle réalisée? (choisir une des options suivantes)

 

 

Le projet est déjà commencé. Et il pourra se réaliser concrètement dès le début de 2015 si l’on veut.

 

Quel sera le territoire touché par votre action? (choisir une des options suivantes)

 

 

Le territoire ? C’est toute la ville. C’est chaque arrondissement*. C’est chaque Montréalais. Et c’est chaque entreprise.

 

*La signature peut aisément être adaptée pour chaque arrondissement (ce qui risque de leur plaire grandement).

 

En quoi l’action contribue-t-elle à la prospérité de la métropole? Quelles sont les retombées attendues? (100 mots max.)

 

 

Les retombées ? Elles sont de deux ordres.

 

  • Un engagement de chaque citoyen et chaque entreprise
  • Une fierté renouvelée

Quiconque adoptera la nouvelle signature de Montréal exprimera du même coup son amour pour Montréal et son engagement à rendre Montréal meilleure. Et de ce fait, il (elle) en retirera une grande fierté.

 

Décrivez le caractère novateur de l’action. (100 mots max.)

 

 

En soi, il n’y a rien de novateur à offrir une nouvelle signature à Montréal.

 

Mais la signature, elle, rendra les gens novateurs. Car elle est, en soi, une grande source de motivation.

 

Décrivez le potentiel de rayonnement pour Montréal. (100 mots max.)

 

 

La nouvelle signature de Montréal va tellement à l’essentiel et stimule tellement à l’engagement qu’elle permettra forcément à Montréal de rayonner. Plus les Montréalais (citoyens et entreprises) l’adopteront, plus Montréal rayonnera.

 

Qui sont les partenaires impliqués dans cette action?

 

 

Tous les citoyens. Tous les élus. Toutes les entreprises. Tous les arrondissements. Tous les gens connus. Toutes les personnes moins connues. Toutes les nationalités. Tous les âges. Tous les secteurs d’activités…

 

Le financement du projet sera-t-il prêt pour le 17 novembre (réf. critères de sélection)?

 

 

Le Centre Phi a choisi de donner la signature à la Ville et aux citoyens de Montréal.

 

Pour la campagne, il faudra que les entreprises et la Ville puissent investir des sommes d’argent (encore non déterminées). Le Centre Phi deviendra alors le fournisseur de services de production (photo, graphisme, messages télé ou radio, web, etc.)

 

Quels sont les obstacles actuels à la réalisation de cette action? (100 mots max.)

 

 

Le seul obstacle envisageable, c’est que les gens n’aiment pas la signature que nous proposons.

 

Souhaitez-vous poser certaines questions concernant votre action à la communauté? (100 mots max.)

 

 

En fait, ce qui reste à déterminer, c’est de savoir jusqu’où les citoyens et les entreprises voudront aller… Parce qu’au fond, chaque Montréalais pourrait vouloir s’afficher avec la signature.

 

Quelle est l'adresse du site Internet de l'action (si applicable)?

 

 

Aucune (pour l'instant...)

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    • By ScarletCoral
      J'ai compilé la liste des pages contenant les différents documents présentés lors de assemblées publiques de consultation tels que les documents du PPCMOI

      Pas tous les arrondissements sont aussi assidus à publier les documents contenant les rendus des projets à l'étude. Certains ont juste une page d'information sur le CCU
      Les meilleurs sont : CDN-NDG, le Plateau-Mont-Royal, Le Sud-Ouest, Mercier-Hochelaga-Maisonneve, Ville-Marie et Verdun
      Ahuntsic-Cartierville :  http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7957,142581083&_dad=portal&_schema=PORTAL  https://montreal.ca/articles/consultations-ecrites-ahuntsic-cartierville Anjou :  https://montreal.ca/actualites/les-consultations-ecrites-en-cours-anjou Côte-des-Neiges - Notre-Dame-de-Grâce :  http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7497,142955988&_dad=portal&_schema=PORTAL  https://montreal.ca/articles/consultations-en-mode-virtuel-dans-cdn-ndg Lachine Voir dans la liste des événements de l'arrondissement : https://montreal.ca/evenements?dc_coverage.boroughs.code=LCH&mtl_content.evenements.event_type.code=TEV05,TEV06&orderBy=dc_temporal.start LaSalle Voir dans la liste des événements de l'arrondissement : https://montreal.ca/evenements?dc_coverage.boroughs.code=LSL&mtl_content.evenements.event_type.code=TEV05,TEV06&orderBy=dc_temporal.start Le Plateau-Mont-Royal :  Assemblées publiques : http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7297,74659611&_dad=portal&_schema=PORTAL Séances du comité d'étude des demandes de démolition : http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7297,81015593&_dad=portal&_schema=PORTAL Le Sud-Ouest :  http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7757,84961577&_dad=portal&_schema=PORTAL   https://montreal.ca/articles/consultations-ecrites-dans-le-sud-ouest L’Île-Bizard–Sainte-Geneviève : Procès-verbaux du CCU : http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=8497,142762272&_dad=portal&_schema=PORTAL https://montreal.ca/articles/consultations-ecrites-lile-bizard-sainte-genevieve Mercier–Hochelaga–Maisonneuve :  http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=9417,114239587&_dad=portal&_schema=PORTAL  https://montreal.ca/articles/consultations-en-mode-virtuel-dans-mhm Montréal-Nord :  https://montreal.ca/articles/consultations-en-mode-virtuel-dans-montreal-nord Outremont :  http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=8517,95571727&_dad=portal&_schema=PORTAL#documents Voir dans la liste des nouvelles de l'arrondissement : https://montreal.ca/nouvelles?dc_coverage.boroughs.code=OUT Pierrefonds-Roxboro : Ordres du jour du CCU : http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=8377,142652423&_dad=portal&_schema=PORTAL https://montreal.ca/articles/consultations-en-mode-virtuel-dans-pierrefonds-roxboro Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles :  http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7697,83667580&_dad=portal&_schema=PORTAL  https://montreal.ca/articles/consultations-publiques-ecrites-consultez-les-dossiers-en-cours Rosemont–La Petite-Patrie :  https://montreal.ca/articles/consultations-en-mode-virtuel-dans-rosemont-la-petite-patrie Saint-Laurent : Dates des séances publiques du CCU : http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7937,87207739&_dad=portal&_schema=PORTAL  https://montreal.ca/articles/consultations-publiques-virtuelles-saint-laurent Saint-Léonard : dernière mise à jour en 2017 : https://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7157,142045745&_dad=portal&_schema=PORTAL https://montreal.ca/articles/consultation-ecrite-en-cours-saint-leonard Verdun :  http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=8637,96045934&_dad=portal&_schema=PORTAL https://montreal.ca/articles/consultations-en-mode-virtuel-dans-verdun Ville-Marie :  http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7317,127951572&_dad=portal&_schema=PORTAL  https://montreal.ca/articles/consultations-en-mode-virtuel-dans-ville-marie Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension : https://montreal.ca/articles/consultations-en-mode-virtuel-dans-villeray-saint-michel-parc-extension
    • By CFurtado
      Les entrepreneurs Kurt D. Lynn et Mohamed Hage proposent une petite révolution dans l'industrie montréalaise des légumes. Avec l'aide de Google Earth, ils ont répertorié les plus grands toits plats des bâtiments industriels de Montréal et proposent d'y faire pousser des produits potagers à longueur d'année. À commencer par le toit de cette bâtisse sans nom en périphérie du Marché central qui nourrira 2000 personnes.
       
      Ils sont de ces êtres qu'on appelle des entrepreneurs en série. Mohamed Hage et Kurt D. Lynn se sont d'ailleurs rencontrés il y a quatre ans, alors que le plus âgé aidait le plus jeune à mettre une entreprise sur pied. Ce sont des férus de technologies.
       
      Ils transposent aujourd'hui leur passion des gadgets au potager avec leur nouveau projet: les Fermes Lufa. L'inspiration? «En fait, on tripe tous les deux sur la nourriture», dit simplement le Montréalais à temps partiel, M. Lynn, qui vit l'autre moitié du temps à Toronto. À force d'en discuter ensemble, ils ont voulu changer leur façon de se nourrir en créant leur propre ferme sans pesticides ni OGM. Mais pas question de faire ça en dehors de la ville. «Plus la nourriture s'éloigne d'où elle a été cultivée, plus elle perd sa saveur et sa valeur nutritive. Et plus elle pollue en raison du transport.» Ça, on l'a dit souvent, d'où la tendance au locavorisme, une alimentation qui s'en tient aux produits locaux.
       
      Mais les terres cultivables sont rares sur l'île... Les deux gourmets se sont donc tournés vers les toits des immeubles commerciaux pour élever la première serre commerciale sur un toit d'envergure au Québec, présentement en construction dans le quartier Ahuntsic. «On a fait des recherches et on pense être la première au monde, si on exclut les petits jardins sur des toits qui fournissent des herbes ou certains légumes à quelques restaurants aux États-Unis», dit Kurt D. Lynn. Il y a toutefois déjà quelques jardins collectifs sur les toitures et balcons du Québec et le premier toit vert remonterait aux années 1970 à Montréal, selon le Centre d'écologie urbaine.
       
      Le iPod de l'agriculture
       
      Avec une équipe d'architectes, d'ingénieurs, de scientifiques et d'agents immobiliers, les deux hommes d'affaires ont prévu tous les détails de cette première serre de 31 000 pieds carrés qui offrira ses récoltes, dès le mois de mars, par la vente de paniers. L'équipe a déjà établi que l'eau de la pluie sera recueillie pour arroser les plants, que les coccinelles remplaceront les pesticides et que la distribution, locale, se fera à partir de points de chute pour éviter des trajets en camions. «C'est ça qu'on veut éviter!» dit M. Lynn en pointant un camion qui sort d'un entrepôt, chargé de légumes, qu'un autre camion est venu y déposer... Au total, la serre d'Ahuntsic pourra nourrir 2000 personnes toute l'année.
       
      Mohamed Hage, en bon amateur de technologies, compare les Fermes Lufa au iPod. «Apple a été le premier à mettre ensemble autant de fonctions dans un même objet d'une façon efficace.» Idem pour sa ferme de la rue Antonin-Barbeau, qui réunira la serre, le toit vert, le concept de panier santé et une façon écologique de cultiver. «Ce n'est rien de nouveau, c'est juste une nouvelle combinaison», selon Kurt D. Lynn. Et ce n'est qu'un début: d'autres projets, dont un autre cinq fois plus grand à Montréal, sont prévus dans la province et en Ontario.
       
      L'invitation est lancée à tous les Home Dépôt et Costco de ce monde qui voudraient louer cet espace perdu. Une bonne façon pour ces monstres de béton de faire leur part pour la communauté, croient les deux hommes. «Les gens les détestent lorsqu'ils sont construits. Mais si au moins leurs toits pouvaient nourrir 12 000 personnes...» dit Mohamed Hage. Ces bâtisses sont idéales parce que leurs toits sont plats et solides. Car si la culture hydroponique, donc sans terre, en fait une ferme assez légère, tous les toits ne sont tout de même pas admissibles au royaume des légumes en altitude. Les immeubles coiffés d'une ferme gagnent en échange une isolation totale du côté du toit, puisque la serre permet d'éviter toute perte de chaleur.
       
      10 % des toits de Montréal?
       
      Les deux entrepreneurs de la pousse écolo ont fait appel à une équipe scientifique multidisciplinaire de l'Université McGill pour choisir les produits qui pousseront sur ce toit d'un immeuble sans nom en périphérie du Marché central. Ils recherchent les variétés les plus nutritives et les plus savoureuses. «Ce n'est pas un projet commun: généralement, c'est le fermier qui décide ce que les gens mangent, selon ce qui se conserve le plus longtemps, dit la phytologue Danielle Donnelly, qui étudie en ce moment les concombres et les tomates. Avec ces deux gars, ce sont les nutritionnistes qui décident!»
       
      Le fondateur de Green Roofs for Healthy Cities, une association basée à Toronto qui regroupe l'industrie des toits verts de l'Amérique du Nord, estime qu'environ 10 % des toits des villes canadiennes peuvent accueillir un potager. «À Toronto, ça représente 500 millions de pieds carrés, dit Steven Peck. Ça donne une idée des opportunités. Ce sont des idées encore très nouvelles, émergentes, mais une serre comme ça aura beaucoup de bénéfices sociaux et économiques.»
       
      Le président du Centre d'écologie urbaine de Montréal, Owen Rose, se réjouit qu'une entreprise s'installe ainsi sur un toit. «Le privé aussi a son rôle à jouer pour l'environnement. Et c'est un bon moyen de valoriser l'agriculture urbaine.»
       
      http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/310328/une-ferme-sur-le-toit-sans-pesticides-ni-ogm
    • By ScarletCoral
      Via The Gazette
       
      Lachine Canal was once Canada’s industrial heartland
       
      BY PEGGY CURRAN
      THE GAZETTE
      MAY 16, 2014
       
      As midnight approached on New Year’s Eve, mothers and fathers in St-Henri, Little Burgundy and Point-St-Charles opened their doors to let in the roar of neighbouring factories.
       
      At Redpath Sugar, Belding Corticelli, Stelco, Dominion Textile and Northern Electric, on passing CN trains and freight barges, horns honked and whistles blew to welcome another year in southwest Montreal.
       
      For St-Henri natives Suzanne Lefebvre and Thérèse Bourdeau-Dionne, the clarion call is one of those “mysterious and fascinating” memories that pull them back to childhood and the traditions of a time not so very long ago when the neighbourhoods bordering the Lachine Canal were Canada’s industrial heartland.
       
      Today, construction cranes dominate the landscape as long dormant factories are converted into luxury condominiums. The canal, upstaged in 1959 with the opening of the St. Lawrence Seaway, has become a rambling waterfront park dotted with walkways and bike paths, a favourite of pleasure boaters and urban fishermen. Every year, more traces of the area’s working-class origins vanish.
       
      “This whole zone along the canal is an area of tremendous change,” says Steven High, who holds the Canada Research Chair in Oral History at Concordia University.
       
      “Of course, that brings controversy. For the working-class neighbourhoods of Point-St-Charles, Little Burgundy and St-Henri, there are a lot of questions.”
       
      Two years ago, High and the team at the Centre for Oral History and Digital Storytelling began interviewing about 50 people who grew up, lived, or worked in the area — the first phase in a major project examining local history and the consequences of post-industrial transformation in the working-class neighbourhoods that flank the canal.
       
      The first phase of their research, prepared in conjunction with Parks Canada, features an audio walking tour that allows users to listen to some of those stories as they loop back and forth on a winding 2.5-kilometre trail between Atwater Market and the Saint Gabriel Locks.
       
      “The canal was the industrial heart of Canada,” High said during a recent tour. “When the factories started closing when they built the Seaway, this became redundant. So what do you do with this thing? It had a slow death from ’59 to about ’72. They finally closed it. They opened up all the gates and it became basically a big ditch that was a dumping ground for all the factories that were still here.”
       
      After debating several options — including a plan to fill in the canal and build another highway — Ottawa handed over control to Parks Canada, which reopened the canal for small vessels and built cycle paths, paving the way for gentrification.
       
      “We are looking at the loss of jobs and the old industrial story, but also the subsequent story of rebirth and change, and what that means to the neighbourhoods around the canal,” High said.
       
      “The population of the southwest was cut in half between 1960 and 1991. You see how dramatic the change was here and how quickly jobs were lost and factories were closed.
       
      It didn’t help that the government was demolishing neighbourhoods, whether it was Little Burgundy for public housing, or making way for the Bonaventure and Ville-Marie Expressways.”
       
      Speaking in their own words, some residents recall forbidden joys, such as a furtive swim in the canal or “tours de pont,” which involved jumping on the Charlevoix Bridge as it swung in half to make way for a passing boat.
       
      For others, memories are painful. One man who reflects on the racism experienced by black families in Little Burgundy unable to secure work at the factories in their backyard.
       
      Then there’s the chilling tale of the prolonged labour conflict at the Robin Hood Flour Mill in summer 1977, where eight unarmed strikers were shot. A man hired as a replacement worker during the eight-month dispute describes the daily journey into the plant by train. Security guards with the physique of wrestlers wore fingerless gloves packed with brass knuckles.
       
      “It was an important moment in Canadian labour history,” High said, standing beside the train tracks just beyond the fence surrounding the Robin Hood plant. “Out of that confrontation, we had the first law in North America against replacement workers — the so-called anti-scab law.”
       
      While the audio guide is available with narration in English or French, a decision was made to use the oral testimonials in both languages. “People speak in their own language. So when we walk into Little Burgundy, it is more English, in other parts it is more French.”
       
      Interview subjects include a broad cross-section of ages, backgrounds and perspectives.
       
      “One of the issues in these kind of tours is that there is often a focus on community — that community is good. But how do you get at these stories that maybe divide people, where you haven’t got consensus?
       
      “We tried as much as possible to be true to our interviews, in a sense that people were saying different things. One person would say: ‘I live in this condo and they are making a real contribution.’ Another would say: ‘Those condos have their back to the neighbourhood.’ You get to hear these different voices.”
       
      High said the structure of a walking tour adds another dimension.
       
      “When you are actually listening on site, you are hearing what was, you are seeing what is — and it ain’t the same thing. There is a friction there. It’s political.”
       
      This summer, the Concordia team will venture deeper into Point-St-Charles, Little Burgundy, Griffintown and Goose Village, where they will walk around the neighbourhood with interview subjects.
       
      “It is another way to get people to remember. You can remember just by sitting down over a table, but sometimes that is more chronologically organized, more family-based memories. But if you are out in the neighbourhood, it brings out more community stories.”
       
      High expects those interviews to form the basis for a second audio tour. Meanwhile, Concordia drama and art history students will be working on companion projects for neighbourhood theatre and visual arts events.
       
      As an historian who also happens to live in the Point, High said he is interested in the way people have responded to the dramatic changes that continue to shape these post-industrial districts.
       
      “In Point-St-Charles, what we saw was a lot of community mobilization. It is very much associated with community health movements, social economy movements. So there was a lot of mobilization. Whereas in other neighbourhoods, you have community demobilization and fragmentation. I want to know why. Why is it like this here and like this there?”
       
      But High is also drawn to the simple, compelling truth of people telling their stories.
       
      “Ordinary people live extraordinary lives. We forget that.”
       
      To learn more about the canal project, or to download a copy of the audio guide and accompanying booklet, go to http://postindustrialmontreal.ca/audiowalks/canal
       
      [email protected]
       
      Twitter: peggylcurran
       
      © Copyright © The Montreal Gazette
    • By ChrisDVD
      Le Musée des beaux-arts de Montréal a attiré plus d'un million de visiteurs en 2013
       
      Mise à jour le lundi 17 mars 2014 à 10 h 51
       
      L'année 2013 a été une année record pour le Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM).
       
      Pour la première fois en 153 ans d'histoire, plus d'un million de personnes ont participé au cours de l'année à l'une des activités de l'institution montréalaise (visites de collections et d'expositions temporaires, participations aux ateliers, conférences éducatives, concerts, etc.)
       
      Autre record : le musée compte désormais 88 000 membres, ce qui en fait l'institution muséale canadienne la plus populaire sur ce plan.
       
      Chihuly, l'expo la plus populaire de la décennie
       
      À l'été 2013, l'exposition des oeuvres monumentales du sculpteur de verre Dale Chihuly, a attiré, selon les chiffres fournis par l'institution, près de 280 000 visiteurs, la plus importante fréquentation au MBAM au cours des 10 dernières années.
       
      Le MBAM tente d'ailleurs d'acquérir par voie de dons du public Le soleil, œuvre emblématique de l'artiste (notre photo).
       
      Au programme en 2014
       
      La saison contemporaine du MBAM propose deux expositions majeures : Peter Doig en première américaine et 1+1 = 1, quand les collections du Musée des beaux-arts et du Musée d'art contemporain de Montréal conversent.
       
      Par ailleurs, l'exposition La BD s'expose au Musée, amorcée en 2013, se poursuit, mettant en valeur le travail de 15 bédéistes de La Pastèque inspirés par la collection du musée.
       
      L'été devrait quant à lui être consacré aux arts décoratifs et au design avec deux expositions en exclusivité canadienne, dont une présentant la collection de joaillerie de l'orfèvre des tsars Fabergé.
       
      Et cet automne, pour souligner le centenaire de la Première Guerre mondiale, des toiles d'importants maîtres de l'art français postimpressionniste et de l'expressionnisme allemand seront rassemblées, de Van Gogh à Gauguin en passant par Kandinsky et Kirchner.
    • By mtlurb
      L'industrie maritime prépare la population à la croissance de son trafic
       
      MONTREAL (PC) - L'industrie québécoise du transport maritime lance une campagne de sensibilisation pour préparer la population à la croissance de ses activités sur le fleuve Saint-Laurent.
       
      Dotée d'un budget de 3 millions $ sur trois ans, versé à parts égales par l'industrie maritime et Transports Québec, la Société de développement économique du Saint-Laurent (SODES) veut souligner la contribution de ce secteur d'activité au développement économique de la province.
       
       
       
      Une campagne publicitaire a débuté dimanche à la télévision et se déploiera aussi sur Internet et dans les médias imprimés. Elle sera suivie de tournées régionales, a indiqué jeudi dernier le directeur général de la SODES, Marc Gagnon, après la présentation de cette initiative.
       
      "Pour permettre d'accommoder la croissance du trafic maritime, il faut que la population sache ce qu'on fait et ce que le transport maritime lui apporte, a-t-il dit lors d'une entrevue téléphonique. La publicité télé est simplement la démonstration que les produits qu'on utilise tous les jours dans notre maison viennent par bateau."
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      Selon la SODES, qui regroupe notamment des transporteurs et des administrations portuaires, le trafic maritime pourrait augmenter de 40 pour cent d'ici 2015, au Québec, principalement grâce à l'intensification du commerce avec l'Asie. L'an dernier, sur la voie maritime du Saint-Laurent - entre Montréal et les Grands Lacs -, le tonnage de marchandise manutentionnée a augmenté de 9 pour cent. Le fleuve dispose actuellement des infrastructures nécessaires, mais il faut cependant commencer à penser dès maintenant aux effets de cette croissance, a expliqué M. Gagnon.
       
      Selon lui, l'intensification du trafic pourrait éventuellement requérir des projets d'amélioration des réseaux ferroviaires ou routiers. "Tout projet qui va impliquer le transport maritime devra impliquer la population, a affirmé M. Gagnon. Quand les gens ne connaissent pas ce que ça implique, il y a une levée de boucliers."
       
      La SODES, dont le siège est à Québec, met notamment de l'avant le fait que les navires de marchandises produisent moins de gaz à effets de serre que les trains et les camions. Le regroupement élabore aussi une politique pour réduire les impacts environnementaux du trafic maritime.
       
      Parallèlement à cette campagne, des représentants de l'industrie ont amorcé des discussions avec le gouvernement fédéral à propos d'un projet de corridor de commerce Saint-Laurent-Grands Lacs.
       
      "On ne fait pas la campagne de valorisation à cause du corridor mais c'est vrai que tout est lié", a reconnu M. Gagnon.
       
      Le projet de corridor est piloté par des représentants du Forum de concertation sur le transport maritime, l'interface du gouvernement provincial et de l'industrie - qui est aussi à l'origine de la campagne de valorisation.
       
      Ce plan d'axe commercial s'inspire du programme de la porte d'entrée du Pacifique, à Vancouver, où le gouvernement fédéral a prévu, dans son dernier budget, des investissements de 400 millions $ au cours des sept prochaines années.
       
      Ces sommes serviront à la réfection de routes, de ponts, de voies ferrées de même qu'à l'amélioration des services frontaliers. Ces améliorations doivent permettre au Canada de profiter du boom économique asiatique. Le plus récent plan budgétaire fédéral promettait d'investir au total 1 milliard $ dans la porte du Pacifique, sans toutefois préciser d'échéancier.
      Pour l'instant, le secteur maritime québécois n'a pas encore chiffré les montants des investissements qui pourraient devenir nécessaires à cause de la croissance prévue de ses activités. "Ce sur quoi on travaille actuellement, c'est un plan qui vise à déterminer ce qu'il faut comme infrastructures et services pour accommoder la croissance du commerce", a affirmé M. Gagnon.
       
      L'industrie québécoise n'est toutefois pas la seule à faire entendre sa voix auprès du gouvernement fédéral.
       
      L'automne dernier, le premier ministre de la Nouvelle-Ecosse, Rodney MacDonald a rencontré M. Harper pour lui demander d'appuyer son projet de porte d'entrée de l'Atlantique, qu'il évalue à 400 millions $.
      En mars, un groupe de recherche a publié un rapport concluant que le port d'Halifax était le plus avantagé, de tous les ports de l'Est canadien, pour profiter du trafic de conteneurs en provenance de l'Asie.
       
      Le document du Conseil économique des provinces de l'Atlantique notait entre autres que la profondeur de la voie maritime du Saint-Laurent limitait la possibilité que le port de Montréal puisse recevoir les plus gros navires de classe post-Panamax.
       
      Marcel Poitras, président de la Corporation des pilotes du Saint-Laurent central, affirme que la concurrence entre Halifax et Montréal ne date pas d'hier. Il estime toutefois que le port de la capitale néo-écossaise est désavantagé par sa desserte ferroviaire et routière.
       
      "Leur handicap, c'est le transport par train et par camion et c'est ce qui fait que Montréal reste la plaque tournante pour le marché du Midwest américain", a-t-il dit. M. Gagnon croit lui aussi que la distance qui sépare notamment Halifax de Toronto constitue un obstacle favorisant Montréal, où transitent annuellement plus d'un million de conteneurs, deux fois plus que dans le port de la Nouvelle-Ecosse. Mais il reconnaît que la région Saint-Laurent-Grands Lacs a pris du retard comparativement aux initiatives de M. MacDonald.
       
      "Est-ce qu'on a pris du retard, oui, je suis prêt à l'admettre, a dit M. Gagnon. Mais est-ce que le plan de M. MacDonald est crédible? Ca, je n'en ai aucune idée."



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