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Construction en bois: les municipalités doivent donner l’exemple

 
27 octobre 2018
Johanne Fournier Le Soleil
 
MATANE — «Si chacune des municipalités et des MRC donne l’exemple en utilisant du bois pour leurs constructions publiques, on va contribuer à une économie forte de la forêt», estime le président du Regroupement des communautés forestières et premier vice-président de la Fédération québécoise des municipalités (FQM), Yvon Soucy.
 

«Elles donnent aussi l’exemple aux entreprises privées», poursuit-il. L’utilisation du bois dans les nouvelles constructions publiques est d’ailleurs l’élément phare du plan d’action 2018-2019 élaboré par le Regroupement des communautés forestières. La publication d’un guide sur l’utilisation du bois, qui représente 2,8% du PIB du Québec, est aussi dans les cartons.

Le plan d’action repose sur quatre axes:

1) conserver et favoriser une industrie essentielle;

2) favoriser des mesures concrètes pour intégrer davantage de bois dans les projets municipaux d’énergie et de construction;

3) aménager la forêt pour combattre les changements climatiques;

4) développer les économies de la forêt. Une déclaration commune est née de ce plan d’action que la FQM enjoint les municipalités à adopter. «Près de 200 municipalités et MRC l’ont adoptée», se réjouit le président du Regroupement.

La MRC du Kamouraska, pour laquelle Yvon Soucy est le préfet, donne l’exemple dans la construction de bâtiments publics en bois. L’Édifice Claude-Béchard, qui abrite d’ailleurs les bureaux de la MRC, en est un exemple. Une autre construction en bois sera mise en chantier l’été prochain à La Pocatière. Au coût de 2,4 millions$, la mise en chantier de la Maison d’accueil touristique du Kamouraska privilégiera l’utilisation du bois.

Les priorités de l’UMQ

À l’Union des municipalités du Québec (UMQ), le comité forêt priorise deux grands dossiers: le bois d’oeuvre et le caribou forestier. Le comité forêt adhère en totalité aux recommandations du forestier en chef. D’ailleurs, sa recommandation phare, qui porte sur les bois mal aimés, préoccupe le comité, qui réunit une quinzaine de maires.

«Certains types de bois ont moins de valeur et trouvent moins preneur dans l’industrie forestière traditionnelle, explique Jean-Maurice Matte, qui est membre du comité forêt. Il faut trouver des alternatives économiques pour ces volumes de bois qui sont laissés sur les parterres de coupe. On souhaite qu’il y ait plus d’effort qui soit fait par les gouvernements pour étudier et accompagner les industries qui veulent tendre vers ce type de production.»

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BY: ADMIN | APRIL - 16 - 2018 
 
 

Honorable Mention
2018 Skyscraper Competition

Ryan Gormley
United Kingdom

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The beginning of the Timber Age
Can high rise architecture act as a mechanism to manifest low carbon materials and environmental design principles allowing our cities to breathe?

In recent years, the scarcity of natural resources tied with a push for greener construction methodologies has started to change perceptions of mass timber construction systems. Global Government and industry led initiatives into improving the sustainability and Carbon efficiencies of construction partnered with technological advancements in timber technologies will result in a rise of tall timber structures. The project explores the possibilities of using timber for the creation of high rise architecture by carefully considering material sourcing, structural performance, environment, digital design and off site fabrication issues. Implementing prefabricated timber systems not only reduces carbon emissions when compared with steel and concrete, but instead captures embodied carbon within the timber itself. The rule of thumb is that an average 1m3 of timber can store 1 ton of co2. This means that architectural interventions within the built environment can act as Carbon sinks thus improving the sustainability of our cities.

A low carbon future
The Urban lung is a bio-climatic tower that sequesters carbon through locally sourced materials, whilst adhering to passive design principles that allow the building to breathe both metaphorically through the embodied carbon from local timbers and physically through the full height air purifying atrium.

The tower aims to act as a showcase of innovation for a new construction industry that is sensitive to natural resource depletion and practices sustainable material sourcing and Low carbon construction. Given that roughly 1 tonne of Carbon per metre cubed of timber is sequestered in timber, the skeletal superstructure of the Urban lung will embody approximately 5,000 tonnes of carbon creating a positive carbon sink within the city.

Context
Following an outbreak of an airborne pathogen ‘Phytophthora ramorum’ affecting British and European Larch trees there has been a nationwide mass felling of the species to prevent the pathogen from spreading further. This in turn has created an excess of larch timber in which the Government is seeking to be implemented for use in construction for the first time.

The Welsh government has begun a new 100 million contract to implement the harvesting of the infected trees in order to salvage what can still be utilized for timber based construction. The trees will travel a short distant of 20 miles from the ancient woodlands to the Primary site of the tower in Cardiff city centre. Cardiff was once the largest import/export of coal during the industrial revolution, however this project signifies the start of a greener more sustainable approach high rise architecture not only in Wales but across the globe.

Programme
The Urban Lung houses a centralised timber research and development campus that expands the University of South Wales engineering and architecture department already located on site, along with the headquarters of the Timber Research and Development Association (TRADA) in hope to bridge the gap between education and industry by inspiring a new influx of designers, engineers, and architects. Cardiff’s declining coal and steel industries will now shift towards the beginning of the timber age.

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Il y a 3 heures, Né entre les rapides a dit :

Bravo @acpncpour ramener régulièrement ce sujet sur le tapis. 

En réaction à l'article cité (Les municipalités doivent donner l'exemple), j'ajouterais:  pourquoi pas le gouvernement du Québec aussi?

C'est un dossier qui me tient à coeur car j'y vois beaucoup d'avantages pour le Québec, autant sur le plan économique qu'environnemental. A tous les points de vue, le bois est plus écologique, jouit d'une ressource durable et quasi inépuisable si on la gère correctement.

En plus le bois, parce que les forêts sont répandues dans toutes les régions du Québec, pourrait créer d'excellents emplois permanents et non plus seulement saisonniers, en distribuant un peu mieux la richesse sur l'ensemble du territoire québécois.

On pourrait aussi multiplier les laboratoires et les centres de recherches afin de développer de nouveaux produits à valeur ajoutée. Ces derniers fourniraient notre industrie de la construction, et on pourrait exporter nos surplus directement à partir des régions via les ports du St-Laurent.

Bien sûr le gouvernement doit lui aussi devenir un promoteur de cette précieuse ressource, puisqu'il est lui-même un donneur d'ordre pour une multitude de projets répartis encore là un peu partout à travers la province. Aucun doute pour moi, cette filière a un potentiel extraordinaire parce que la ressource est abondante et facilement accessible partout.

Finalement les défis environnementaux nous ouvrent la porte d'un eldorado au même titre que notre hydro-électricité. Nous avons indéniablement le savoir-faire et l'expertise pour exceller dans ce domaine de pointe qui a tout d'un marché émergeant. Ainsi au lieu d'exporter notre bois en vrac comme on le fait encore trop, transformons-le en produits finis d'ingeniérie, utilisons-le partout où c'est possible dans nos projets locaux et enrichissons-nous en devenant des fournisseurs mondiaux d'or vert.

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Publié le 20 janvier 2019 à 13h51 | Mis à jour à 13h51

https://www.lapresse.ca/maison/architecture/201901/20/01-5211718-les-gratte-ciels-en-bois-prennent-racine-au-canada.php

Les gratte-ciels en bois prennent racine au Canada

À Québec, le projet de condominiums Origine est... (Capture d'écran tirée de condosorigine.com)

À Québec, le projet de condominiums Origine est constitué d'une tour de 13 étages, dont 12 sont en bois.

Capture d'écran tirée de condosorigine.com

IAN BICKIS
La Presse Canadienne
Toronto
 

Il y a six ans, l'architecte Michael Green a pris la parole lors d'une conférence TED et a appelé à une ère mondiale de gratte-ciels à ossature de bois.

Certains participants étaient sceptiques.

« Les gens pensaient vraiment que j'étais un idiot, a dit M. Green récemment en entrevue. J'avais constamment des commentaires de mes pairs disant "ce type ne sait pas de quoi il parle, cela n'arrivera jamais, le secteur de la construction ne change pas". Et regardez aujourd'hui, il y a eu quantité majeure de changements. »

Presque inexistants il y a une décennie, les grands bâtiments en bois ont défié les sceptiques et se répandent dans les villes canadiennes. L'industrie du bois y voit une occasion, les concepteurs embrassent de nouvelles façons de faire et un élan est donné du fait de l'urgence climatique pour réduire la lourde empreinte carbone de l'acier et du béton dans la construction.

 

« Pour moi, tout revient à l'histoire du carbone. Tout revient à choisir des énergies renouvelables pour construire nos villes », a déclaré M. Green, directeur de la firme Michael Green Architecture à Vancouver.

Le bois offre l'avantage d'être constitué de carbone capturé et de réduire les besoins en béton, qui, selon l'Agence internationale de l'énergie, est responsable de 7 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre.

Mais c'est l'effondrement du marché du logement il y a dix ans qui a contribué à promouvoir l'utilisation de nouvelles techniques de construction en bois déjà utilisées en Europe pour relancer le secteur forestier.

De cet élan est notamment née la tour Brock Commons sur le campus de l'Université de la Colombie-Britannique, le plus haut bâtiment en bois du monde à 18 étages. Le bâtiment hybride comporte deux piliers centraux en béton, mais on estime tout de même qu'il a capturé 1753 tonnes de carbone dans le bois et a permis d'éviter 679 tonnes de GES, ce qui équivaut à retirer plus de 500 voitures de la route pendant un an.

Depuis 2015 au Québec, il est possible de construire des bâtiments en bois jusqu'à 12 étages en respectant des exigences québécoises en matière de qualité et de sécurité que le gouvernement a répertoriées dans un guide produit par la Régie du bâtiment du Québec et l'Institut de recherche FPInnovations.

À Québec, le projet de condominiums Origine est constitué d'une tour de 13 étages, dont 12 sont en bois.

Construire de hauts édifices avec du bois a été rendu possible grâce à l'utilisation de techniques anciennes et nouvelles. Brock Commons en Colombie-Britannique a utilisé l'innovation relativement récente du bois lamellé-croisé, qui consiste à coller des couches perpendiculaires de bois pour créer des feuilles renforcées pour les murs et les sols. Pour les piliers, la technique beaucoup plus ancienne consiste à coller des morceaux de bois parallèles pour former des poutres épaisses.

Au niveau fédéral, les règles de construction pourraient changer pour permettre des tours de 12 étages dans la mise à jour 2020 du code national du bâtiment, qui est révisé tous les cinq ans.

Des responsables des services contre les incendies ont soulevé des objections concernant les modifications du code, affirmant que les risques d'incendie n'étaient pas encore suffisamment connus, mais le conseiller principal à la recherche du ministère fédéral des Ressources naturelles, Mohammed Mohammed, estime qu'il y a bon nombre d'études concluantes sur la question.

« En termes de sécurité, de nombreux tests de résistance structurelle et de résistance au feu ont été réalisés au Canada », a dit M. Mohammed. « Je pense que tout est aligné pour l'objectif 2020. »

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