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La Norvège est un des pays les + riches au monde, grâce à son pétrole et à son gaz certes, mais aussi sans doute grâce à cette rigueur !! C'est aussi un des pays parmi les moins corrompus sur la planète. Ça nous laisse rêveur...et nous amène à réfléchir sur notre propre système...

 

https://www.youtube.com/embed/bJEkoIwvAL8

 

Cette vidéo se passe de commentaire et nous montre à quel point nous sommes à des années lumières de cet idéal politique, caractéristique d'une véritable société modèle. Difficile de croire à ce genre de miracle ici, sur ce continent de tous les excès, où les USA sont encore, à défaut, un des pays enviés par une majorité d'autres.

 

La véritable sociale-démocratie n'a pas finit de nous surprendre.

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Un autre coté de la médaille des pays scandinaves, tout n'est pas aussi rose qu'on peut le croire!

 

http://www.theguardian.com/world/2014/jan/27/scandinavian-miracle-brutal-truth-denmark-norway-sweden

 

Merci de présenter un autre son de cloche, qui prouve que le paradis sur Terre n'est peut-être encore qu'un rêve. Aucun pays n'est parfait parce que chacun est dirigé par des humains, imparfaits par nature. Cependant rien ne nous empêche de nous inspirer de certaines façons de faire, que je qualifierais d'honorables et largement souhaitables pour le Québec et le Canada. Nous aurons toujours à apprendre des autres et vice et versa, notamment dans nos moeurs politiques où nos pratiques sont loin d'être exemplaires.

 

Pour revenir aux pays nordiques, tout n'a certainement pas été dit, et lorsqu'on met le pour et le contre dans la balance. A mon avis, le pour l'emporte tout de même largement. De toute façon il ne s'agit pas de copier-coller, mais emprunter ce qui marche bien et l'adapter à notre mentalité. Bien sûr il faut beaucoup de courage pour changer les choses et surtout beaucoup de temps. D'ailleurs l'évolution d'une société n'est jamais linéaire. Mais en élevant un peu la conscience générale, on pourrait faire des miracles.

 

Dans cet ère de nouveau gouvernement, qui se positionne pour un mandat de 4-5 ans, je me permets de rêver à des temps meilleurs où le Québec redeviendra source de fierté pour tous les québécois, indépendamment de leur option politique. Je veux bien donner la chance au coureur, maintenant que la population a choisi. Et j'ose même espérer que nous avons suffisamment compris nos leçons pour ne plus retomber dans les ornières de la corruption et de la magouille.

 

Le temps le dira... Heureusement cette fois-ci l'opposition et la population sont plus que jamais aux aguets, car les écarts de conduite ne seront plus tolérés. Alors à défaut d'avoir un système aussi transparent que la Norvège, on sera tout de même en droit d'exiger la totale transparence de la part du parti au pouvoir.

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    • By ProposMontréal
      Je ne savais pas trop où mettre ce sujet, il y a un fil sur les rénovation, mais je crois qu'il devrait avoir une catégorie complète la dessus. Alors je lance cette proposition au admin.
       
      faire revivre le Cinema V sur la rue Sherbrooke en centre culutrel.
       
      The Gazette Source
       
      There's new hope for old building, Empress Cultural Centre executive says
       
      Will we ever see a sequel to landmark movie house?
       
      Its exterior is adorned with the faces of Egyptian nobility, enshrining a grandiose Hollywood pedigree, yet the former Cinema V movie house on Sherbrooke St. and Old Orchard Ave. in Notre Dame de Grâce seems unloved these days, and even more entombed in snow that the rest of us. The art deco building, first opened in 1927 as the Empress Theatre, was last used as a cinema in 1992. Following last month's $225,000 grant from the Côte des Neiges/Notre Dame de Grâce borough, the Empress Cultural Centre, as it is now called, might become the new home to the Black Theatre Workshop and the McGill Conservatory's Community Program, part of the Schulich School of Music at McGill University. The $6.5-million project includes a 300-seat theatre, rehearsal space and two medium-size halls for music, dance and theatre lessons. If Quebec kicks in the rest of the funding, the grand reopening could be in 2010. But will it actually happen? Businessperson and microbrewer Peter McAuslan is on the board of the Empress Cultural Centre.
       
      Gazette: Why should this plan succeed any more than previous ones?
       
      McAuslan: Because we finally have credible partners like the Black Theatre Workshop and the McGill Conservatory of Music. Until now, we had raised between $200,000 and $300,000 ourselves, but that was pretty much it. Now, the city has matched it (and a technical plan for the project has been agreed upon). The Black Theatre Workshop (as a performance production company) can apply for the grant from Quebec.
       
      Gazette: Some board members really went out on a limb (at one point cashing in their RRSPs to pay some back taxes on the property). Why was it so important to them?
       
      McAuslan: It's an elegant building and it's important to Montreal. The architects (Alcide Chaussé and Emmanuel Briffa) really reflected the public's fascination with art deco and with Egypt after King Tut's tomb was discovered in the 1920s. People came there to see movies and escape the blues of the Depression. It really became part of the fabric of the N.D.G. community, even more so later with the Cinema V. It's a place in time.
       
      Gazette: Why go to so much
       
      trouble relocating cultural groups? Aren't they just fine where they are?
       
      McAuslan: There is a huge synergy when you move several cultural groups, like music and theatre, into a shared space. The crossover between the disciplines is a benefit to everyone. This is the way of the future for the arts, trying to integrate instead of staying separate. In a shared space, other (smaller) arts groups also get access they wouldn't have otherwise. There will be vernissages and spinoffs. The centre will become part of the lifeblood of the local community, and not be shaped by a massive bureaucracy. N.D.G. is a very grassroots-oriented place.
       
      Gazette: Why is it taking so long?
       
      McAuslan: There has always been money available from governments, but there is a Byzantine application process and I don't really understand it. Now, we have people (involved in the project) who do understand how the machine works. You know, the Empress has never been designated as a heritage building. It's just had some good people, including the city (which bought it in 1999 for $571,000, and granted ownership to the corporation that became the Empress Cultural Centre) looking out for it. It's taking a long time, like many other arts projects in the city. But it is grinding its way to reality.
    • By ScarletCoral
      https://journalmetro.com/actualites/montreal/2420973/quatre-elus-penchent-pour-un-tramway-electrique-pres-du-royalmount/
      Quatre élus penchent pour un tramway électrique près du Royalmount
      13:24 17 février 2020
      Par:  Henri Ouellette Vézina
      Métro

      Photo: Josie Desmarais/MétroDe gauche à droite: Sue Montgomery, Philippe Roy, Lysandre Routhier-Potvin, Ammar Mahimwalla, Francesco Miele et Mitchell Brownstein
      Les maires de deux villes et de deux arrondissements situés aux abords du boulevard Décarie s’unissent pour réclamer des «solutions de mobilité» dans le secteur Namur–De La Savane, qui comprend notamment le mégaprojet Royalmount et le terrain de l’ancien hippodrome Blue Bonnets. Les élus appuient un modèle de tramway électrique proposé par des étudiants de l’Université McGill.
      Un comité «mixte» sera créé pour exiger des engagements financiers des gouvernements, mais aussi des promoteurs, en matière de transport collectif. Le maire de Côte Saint-Luc, Mitchell Brownstein, le maire de Ville Mont-Royal, Philippe Roy, le maire de Saint-Laurent, Alan DeSousa et la mairesse de Côte-des-Neiges-Notre-Dame-de-Grâce (CDN-NDG), Sue Montgomery, en feront partie.
      Le développement du secteur Namur–De La Savane fait l’objet d’une consultation publique à l’Office de consultation publique de Montréal (OCPM).
      «Si la mobilité d’un développement quelconque est réduite dans son implantation, c’est un projet avec un handicap», explique à Métro le conseiller de Saint-Laurent, Francesco Miele, en pointant vers le Royalmount.
      Le fait que le promoteur du Royalmount, Carbonleo, veuille intégrer du résidentiel au projet est certes bienvenue selon lui. Mais des nuances s’imposent. «Le plus gros enjeu, c’est que ce ne soit pas seulement qu’un pôle d’emploi. On sait qu’à peine 17% des travailleurs utilisent du transport en commun. On est satisfaits que le Royalmount évolue, et devienne plus urbain, mais il faut considérer l’achalandage que ça va amener», renchérit M. Miele.
      Un «tramway électrique» près du Royalmount
      Leur plaidoyer est appuyé par une proposition des étudiants de l’École d’urbanisme de l’Université McGill. Dans un rapport déposé devant l’OCPM, vendredi, ils plaident pour l’implantation d’un système de tramway «entièrement électrique» et très performant.
      L’objectif serait de prolonger le boulevard Cavendish vers le sud et vers le nord pour rejoindre autant Saint-Laurent que Côte Saint-Luc. Le système desservirait ainsi l’axe Côte-de-Liesse, l’un des principaux pôles d’emploi dans les environs.
      «C’est un tramway qui n’a pas de câbles aériens et dont les rails sont beaucoup plus petits qu’un tramway standard, explique à Métro l’une des auteures du rapport intitulé OROBORO, Lysandre Routhier-Potvin. Ce serait beaucoup moins coûteux comme l’intervention se fait en surface. Et ça viendrait attirer une population qui ne prend pas nécessairement l’autobus.»
      Jusqu’à 600 M$ nécessaires
      D’après le groupe étudiant, le projet demanderait des investissements d’environ 20M$ par kilomètres. Son coût global serait d’environ 600M$.
      «On voit l’extension du boulevard Cavendish comme une occasion de remettre enfin le transport collectif au centre du secteur, en y dédiant une ligne pour le tramway.» -Lysandre Routhier-Potvin
      Ammar Mahimwalla, aussi membre du comité de l’École d’urbanisme de McGill, abonde dans le même sens. «Le futur du tramway est dans l’électrique, et sans rails. Notre modèle est environ 30% moins cher que les technologies existantes» au Québec, avance-t-il.
      Le duo d’étudiants dit se baser sur des modèles probants qui fonctionnent déjà très bien à travers le globe, dont le tramway «trackless» qui est opéré dans la province de Hunan, en Chine. «On ne sait pas encore s’il serait complètement adapté à l’hiver québécois. Il faudra faire des tests avant de l’implanter», nuance Lysandre Routhier-Potvin. Elle affirme que les difficultés que traverse la Ville d’Ottawa avec son train léger en saison hivernale devra servir de leçons pour Montréal.
      Un «Saint-Jérôme» à déménager
      La croissance démographique envisagée aux abords du boulevard Décarie appelle à des actions rapides, d’après le maire de Ville Mont-Royal, Philippe Roy.
      «D’ici 10 ou 15 ans, ce sont 50 000 personnes supplémentaires qui vont habiter dans nos quatre arrondissements. C’est un Saint-Jérôme qui déménage ici. C’est énorme, d’où l’importance de penser à autre chose que de rajouter des voies routières dès maintenant.» -Philippe Roy
      Même son de cloche pour la mairesse de CDN-NDG, Sue Montgomery. «Je pense que si on travaille tous ensemble, avec Montréal, Québec et Ottawa, on peut trouver des solutions. Si les promoteurs veulent que leur projet connaisse du succès, ça prend du transport. Sinon, les gens ne viendront pas», martèle-t-elle.
      Une lettre formelle sera envoyée à tous les paliers de gouvernement et à plusieurs «acteurs-clés» du secteur privé dans les prochains jours, a assuré le maire de Côte Saint-Luc, Mitchell Brownstein. «C’est un moment historique. On a l’occasion de développer en axant sur le transport en commun», conclut-il.
    • By SkahHigh
      23 juillet 2018
      Les rails de l’ancien quai direction sud ont été enfouis pendant la fin de semaine.