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Il y aurait près de 1000 entreprises en démarrage (start-ups) à Montréal, dont la majorité dans le domaine des technologies. Atlee Clark, directrice générale de The C100, un organisme qui soutient les entreprises technologiques canadiennes par le mentorat, le partenariat et l’investissement, a expliqué à Métro pourquoi la prochaine compagnie technologique milliardaire pourrait venir de Montréal.

 

Qu’est-ce qu’une start-up technologique?

 

C’est toute compagnie qui veut soit créer une technologie, soit utiliser la technologie pour conduire des affaires. Par exemple, LightSpeed POS a créé un logiciel pour aider les entreprises à gérer leurs points de vente. Frank & Oak, de son côté, utilise l’internet pour vendre ses produits, des vêtements pour hommes. Toutes deux sont des start-ups parce qu’elles sont relativement au début de leur vie, même si elles ont déjà plusieurs employés et de bons revenus.

 

Pourquoi est-ce que Montréal est un bon environnement pour une start-up technologique?

 

Le premier avantage de Montréal est que la communauté des start-ups technologiques est tissée serrée. Tout le monde se connaît, autant les entrepreneurs que les investisseurs. Mais elle est aussi très ouverte à l’idée d’intégrer de nouvelles personnes. Une autre particularité de Montréal est la force de son secteur du design et du marketing. C’est très important pour les nouvelles technologies, parce qu’elles doivent être attrayantes aux yeux des consommateurs. Finalement, il y a ici de très bons investisseurs, comme iNovia Capital, qui cherchent activement des entreprises québécoises prometteuses. Il y a aussi des accélérateurs comme FounderFuel, qui fournit du capital pour les start-ups et l’accès à un réseau d’entrepreneurs vétérans et d’investisseurs.

 

Quelle est la particularité des entreprises technologiques de Montréal?

 

Elles sont très fortes dans le commerce électronique, comme en témoignent les entreprises de ventes de vêtements en ligne Beyond the Rack et Frank & Oak. Beaucoup d’entreprises sont aussi basées sur des applications ou des sites web, comme Busbud, qui fournit le prix et les horaires de billets d’autobus à travers le monde.

 

Pour prendre de l’envergure, une compagnie technologique doit-elle nécessairement déménager à Silicon Valley, en Californie, le pôle des industries de technologie de pointe?

 

Pas du tout. Elle peut tout à fait rester à Montréal. Silicon Valley est un endroit exceptionnel, mais c’est aussi une mentalité, et il n’est pas nécessaire d’y vivre pour avoir cette mentalité. C’est toutefois bien d’y avoir de bons contacts. À C100, on invite souvent des entrepreneurs à visiter Silicon Valley durant deux ou trois jours, on les présente à plusieurs personnes-clés du milieu, et puis ils retournent chez eux. Par ailleurs, il y a à Montréal beaucoup de jeunes talents qui sortent des universités, notamment en génie. À Silicon Valley, les entreprises s’arrachent ces talents, et les grosses compagnies ont les moyens de les payer beaucoup plus cher. En restant à Montréal, les start-ups risquent moins de se faire voler leurs bons éléments.

 

Montréal se positionne de plus en plus comme une ville numérique sous plusieurs aspects, notamment dans les arts. Est-ce que ce positionnement joue un rôle dans le développement des start-ups technologiques?

 

Oui, il y a beaucoup de gens ici qui sont intéressés par les nouvelles technologies, ce qui en fait un bon marché pour tester des produits.

«À Montréal, il y a une forte culture de solidarité entre les entrepreneurs en technologie.» – Atlee Clark, directrice générale de The C100

Démarrer une entreprise est reconnu pour être difficile, peu importe dans quel domaine. Y a-t-il des défis particuliers pour une compagnie technologique?

Une des difficultés du commerce en ligne est que les entrepreneurs n’ont pas la chance de rencontrer leurs clients en personne. Ils doivent donc faire des recherches et des enquêtes pour découvrir qui ils sont, où ils sont et ce qu’ils veulent. Mais dans un certain sens, c’est peut-être plus facile pour ce type d’entreprises, parce que de prime abord il n’y a pas de lieu physique ni beaucoup de matériel nécessaire pour démarrer. Ça prend seulement deux personnes qui savent programmer et des ordinateurs. Les coûts augmentent lorsque l’entreprise grossit, accumule les clients et doit acheter ou louer un local et payer des employés.

 

Quelle est l’importance du réseautage et du mentorat tel que promu par The C100?

 

Beaucoup de ces compagnies veulent devenir le prochain Google ou Facebook. Mais il y a plein d’inconnu sur leur chemin et plusieurs pièges dans lesquels elles peuvent tomber. Si elles bénéficient des conseils d’entrepreneurs qui sont passés par là, qui ont fait ces erreurs, ça peut leur permettre d’éviter les écueils. Les entrepreneurs en technologie ont cette idée qu’il faut aider les personnes qui viennent après eux.

 

 

 

http://journalmetro.com/plus/techno/480964/atlee-clark-une-silicon-valley-a-montreal/

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Three Canadian provinces now attract more venture capital than all but 6 states

 

Tech startups in Canada have long complained about how hard it is to secure funding—but that’s changed. Overall, venture capital spending in Canada shot up by more than 30% in 2013, and Ontario, Quebec and British Columbia are now among the Top 9 destinations for VC funding in North America. Not bad considering B.C. didn’t even crack the Top 20 in 2012.

 

1. California | $15.2 billion

 

In 2013 the Golden State grabbed 47% of North American VC market share, down from 50% in 2012.

 

2. Massachusetts | $3.2 billion

 

3. New York | $3 billion

 

New York’s take of the VC market grew the most in North America in 2013, up 2.6%, likely due to the fact that the tech industry is now the second-biggest sector in the Empire State.

 

4. Texas | $1.3 billion

 

5. Maryland | $680 million

 

6. Ontario | $676 million

 

The clean-tech and info-tech sectors attract the lion’s share of VC funding. That’s certainly true in Ontario, which is home to three of the five largest companies receiving VC funds in Canada, including a $100-million investment in the e-commerce website provider Shopify and a $47.5-million deal for the renewable energy company Anaergia.

 

7. Virginia | $614 million

 

8. Quebec | $589 million

 

Quebec grew its VC market share by just 0.4%, but it was enough to move it into the Top 10.

 

9. British Columbia | $478 million

 

More than one-third of all VC money invested in B.C. in 2013 went to a single company. Investors sank $171 million into social-media company HootSuite. It wasn’t just the biggest deal in the province; it was the biggest deal in the country in 2013.

 

http://www.canadianbusiness.com/companies-and-industries/three-canadian-provinces-now-among-top-9-destinations-for-vc-funding-in-north-america/

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Quebec grew its VC market share by just 0.4%, but it was enough to move it into the Top 10.

 

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      Valérie Mahaut et son équipe de l'Université de Montréal ont recensé tous les anciens cours d'eau et plans d 'eau de l'île de Montréal. 
      On peut consulter les cartes ici : https://papyrus.bib.umontreal.ca/xmlui/handle/1866/16311 

      Très intéressant pour expliquer pourquoi les fondations de certains projets prennent du temps à construire.