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Publié le 12 août 2019 à 05h00 | Mis à jour à 09h00

Marché Jean-Talon: emplacements vides, commerçants inquiets

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Dans la moitié nord du marché, des emplacements vides ont été repris pour y installer des tables à pique-nique.
PHOTO DAVID BOILY, LA PRESSE

PHILIPPE TEISCEIRA-LESSARD
La Presse

Des commerçants du marché Jean-Talon s'inquiètent pour l'avenir de l'institution montréalaise qui, selon eux, a vu nombre de ses kiosques fermer depuis un an.

Des maraîchers évaluent que les nombreux emplacements laissés vides cet été nuisent à l'image du marché - et donc à leurs affaires. Des commerçants avec qui La Presse s'est entretenue évaluent qu'entre un dixième et un tiers de leurs camarades ne sont pas revenus au marché en 2019.

Problème de relève agricole, manque de stationnement, rentabilité difficile à atteindre : les marchands évoquent de multiples causes pour expliquer la situation.

« Ce qu'on constate, c'est que le nombre de marchands diminue », dit Guy Desgroseilliers, de la ferme JP Desgroseilliers, derrière un étal débordant de maïs. « On vieillit et on sait que la relève agricole est difficile. » Les gens aiment l'abondance, et les zones à moitié vides ne sont pas invitantes, selon lui.

« Juste à l'oeil, on le voit : il y a une diminution tangible de l'offre. Mais l'offre qui reste en est une de qualité. »

- Guy Desgroseilliers, de la ferme JP Desgroseilliers

Pour le producteur agricole, les efforts de piétonnisation autour du marché Jean-Talon sont contre-productifs : avec sa taille, l'institution ne peut pas se limiter à jouer le rôle d'un marché de quartier que les clients fréquentent à pied. Il faut que les automobilistes puissent s'y rendre sans encombre, parce que « c'est lourd, des légumes ».

M. Desgroseilliers est chanceux : la rangée dans laquelle il se trouve, dans la moitié sud du marché, est bien garnie.

Rangées désertées

Marie-Pierre Lauzon et Mathieu Girard, deux jeunes qui tenaient le kiosque familial (respectivement de fines herbes et de produits de l'érable) au moment du passage de La Presse, étaient plus isolés dans la moitié nord du marché. Dans ce secteur, des emplacements ont été repris pour y installer des tables à pique-nique.

« L'année passée, c'était plein tous les jours. Le monde qui passe là-bas, dit M. Girard en pointant la rangée centrale, n'est pas intéressé à venir [dans sa rangée] parce qu'il n'y a pas de kiosques. » Il assure que son chiffre d'affaires se maintient malgré tout.

Les départs, « ça laisse des trous dans le marché, a dit Mme Lauzon. Si l'allée n'est pas pleine, ça ne les encourage pas [les visiteurs] à parcourir toute la rangée. »

Sylvain L'Écuyer, qui vend notamment de l'ail, montre du doigt à la fois des problèmes spécifiques au marché Jean-Talon et des enjeux touchant tout le monde agricole.

« Plus personne ne veut travailler 20 heures par jour, sept jours par semaine. C'est inhumain. »

- Sylvain L'Écuyer, producteur, détaillant son horaire infernal entre la ferme et le kiosque

« Il n'y en a pas, de solution. [Les agriculteurs] vont tout vendre dans les supermarchés. Les marchés publics, [les agriculteurs] ne veulent plus venir ici », continue-t-il.

Mystère quant aux chiffres

La Corporation de gestion des marchés publics de Montréal (CGMPM) gère les quatre grands marchés de la métropole : Jean-Talon, Maisonneuve, Atwater et Lachine.

En entrevue, sa directrice générale a fait valoir que l'organisme ne tenait pas le compte du nombre de kiosques loués chaque année au marché Jean-Talon. Elle ne dispose pas non plus des revenus de location de kiosque au marché Jean-Talon.

« Ces données-là, on ne les a pas, a dit Isabelle Laliberté. On n'a pas une structure financière ou organisationnelle dont les gens sont en mesure de recueillir toutes ces données-là, comme une entreprise privée le ferait. »

Malgré cette absence de chiffres, Mme Laliberté dément sans hésitation les conclusions d'une lettre ouverte publiée dans Le Devoir, il y a une dizaine de jours, qui évaluait que le marché comptait un tiers de kiosques en moins cet été. « Ça, c'est faux », a-t-elle répliqué, expliquant qu'une telle chute serait visiblement détectable.

Isabelle Laliberté fait surtout valoir que les marchés publics sont actuellement en mutation, avec une hausse de la demande pour le biologique et l'offre de prêt-à-manger.

« Il faut s'assurer que l'offre suive les modes de consommation et, encore plus important, d'être des précurseurs de ce qui va se passer dans 5, 10 ans », a-t-elle dit.

La grande patronne du marché Jean-Talon a aussi souligné que les producteurs agricoles seraient « toujours » à la base d'un marché public. « Tout ce à quoi on fait face en agriculture au Québec touche forcément les marchés publics », évalue-t-elle.

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Désolé le francais c'est ma troisième langue, je vais retourner à l'école juste pour toi ou même éviter de l'utiliser dans le future.

Aussi difficile que lire autant de fautes d'orthographe dans un seul paragraphe?

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Il y a 2 heures, ScarletCoral a dit :

La Corporation de gestion des marchés publics de Montréal (CGMPM) gère les quatre grands marchés de la métropole : Jean-Talon, Maisonneuve, Atwater et Lachine.

En entrevue, sa directrice générale a fait valoir que l'organisme ne tenait pas le compte du nombre de kiosques loués chaque année au marché Jean-Talon. Elle ne dispose pas non plus des revenus de location de kiosque au marché Jean-Talon.

« Ces données-là, on ne les a pas, a dit Isabelle Laliberté. On n'a pas une structure financière ou organisationnelle dont les gens sont en mesure de recueillir toutes ces données-là, comme une entreprise privée le ferait. »

Malgré cette absence de chiffres, Mme Laliberté dément sans hésitation les conclusions d'une lettre ouverte publiée dans Le Devoir, il y a une dizaine de jours, qui évaluait que le marché comptait un tiers de kiosques en moins cet été. « Ça, c'est faux », a-t-elle répliqué, expliquant qu'une telle chute serait visiblement détectable.

(ci-dessus un extrait d'un article cité parScarletCoral)

Comment peut-on "gérer" sans disposer des données les plus élémentaires?  

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Pour le producteur agricole, les efforts de piétonnisation autour du marché Jean-Talon sont contre-productifs : avec sa taille, l'institution ne peut pas se limiter à jouer le rôle d'un marché de quartier que les clients fréquentent à pied. Il faut que les automobilistes puissent s'y rendre sans encombre, parce que « c'est lourd, des légumes ».

 

 

C’était écrit dans le ciel. 

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22 minutes ago, Né entre les rapides said:

(ci-dessus un extrait d'un article cité parScarletCoral)

Comment peut-on "gérer" sans disposer des données les plus élémentaires?  

C'est ce qui m'enrage avec les entités de gestion de ce genre. Du monde tellement déconnecté de la réalité des usagers/producteurs, c'est révoltant.

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30 minutes ago, Malek said:

Pour le producteur agricole, les efforts de piétonnisation autour du marché Jean-Talon sont contre-productifs : avec sa taille, l'institution ne peut pas se limiter à jouer le rôle d'un marché de quartier que les clients fréquentent à pied. Il faut que les automobilistes puissent s'y rendre sans encombre, parce que « c'est lourd, des légumes ».

 

 

C’était écrit dans le ciel. 

Les efforts de piétonnisation n'ont pratiquement rien retiré à l'accès automobile sur le site, mais sont un gain net de qualité d'aménagement pour de nombreux clients.

C'est un erreur monumentale en 2019 de ne pas considérer la qualité de l'expérience pour du commerce de détail, et considérer sans arrêt des clients comme "indésirables" s'ils ne viennent pas en voiture (donc entre 80 et 90% de l'achalandage, si on suppose que la dynamique du Marché se compare aux rues commerciales centrales).

Si l'accès au auto est un problème, qu'ils installent des ascenseurs pour cette clientèle, que le marché organise des paniers et de l'aide pour les gros achats, et on peut voir ce qui marche moins bien dans la configuration d'accès pour les stationnements souterrain. Mais rien de cela ne doit se faire pour nuire à d'autres clients et à d'autres types d'accès. C'est complètement absurde de nuire à des clients qui ont une affinité naturelle avec le marché, en espérant être plus prospère.

Mais je suis d'accord que c'était "écrit dans le ciel". Parce que ce n'est pas la réalité que l'ont voit sur terre. Ceux qui survivent sont ceux qui sont capables de s'adapter à leur clientèle et aux réalités systématiques de leur emplacement. C'est ce qu'on voit partout à Montréal, depuis 10 ans, et même à Laval, où les boulevards sont dans un état lamentable, au profit des centres commerciaux qui ont été capable de changer leur offre, leur image et leur ambiance au fil des ans. C'est pas un question de stationnement, c'est une question d'offre et de clientèle.

Plutôt que de se plaindre des milliers de clients qui passent dans la face sans acheter 10 kg de concombre, un commerçant devrait plutôt se demander pourquoi ces clients sont différents, et ce qu'ils pourraient leur vendre, et comment leur faire passer plus de temps dans le marché. 

Les travaux routiers, la congestion automobile, et la multiplication des marchés publics PARTOUT dans la région métropolitaine, ce sont des contraintes systématiques durables. Ne pas prendre cela en compte et agir comme si le Marché était exclusif à vendre des caisses de tomate à toute la région métropolitaine, et qu'une personne va faire plus de route qu'une offre concurrence jusque dans Rosemont juste parce qu'il y a 10 places de stationnement supplémentaires sur plusieurs centaines, c'est un échec assuré.

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Just now, vincethewipet said:

Les efforts de piétonnisation n'ont pratiquement rien retiré à l'accès automobile sur le site, mais sont un gain net de qualité d'aménagement pour de nombreux clients.

C'est un erreur monumentale en 2019 de ne pas considérer la qualité de l'expérience pour du commerce de détail, et considérer sans arrêt des clients comme "indésirables" s'ils ne viennent pas en voiture (donc entre 8 et 90% de l'achalandage, si on suppose que la dynamique du Marché se compare aux rues commerciales centrales).

Si l'accès au auto est un problème, qu'ils installent des ascenseurs pour cette clientèle, que le marché organise des paniers et de l'aide pour les gros achats, et on peut voir ce qui marche moins bien dans la configuration d'accès pour les stationnements souterrain. Mais rien de cela ne doit se faire pour nuire à d'autres clients et à d'autres types d'accès. C'est complètement absurde de nuire à des clients qui ont une affinité naturelle avec le marché, en espérant être plus prospère.

Mais je suis d'accord que c'était "écrit dans le ciel". Parce que ce n'est pas la réalité que l'ont voit sur terre, à Montréal (ou tsé, même à Laval et ses boulevards abandonnés avec plus de stationnements que la surface de certains petits pays, au profit de centres commerciaux qui ont su changer leur offre et leur ambiance et fil des ans). Ceux qui survivent sont ceux qui sont capables de s'adapter à leur clientèle et aux réalités systématiques de leur emplacement.

Plutôt que de se plaindre des milliers de clients qui passent dans la face sans acheter 10 kg de concombre, un commerçant devrait plutôt se demander pourquoi ces clients sont différents, et ce qu'ils pourraient leur vendre, et comment leur faire passer plus de temps dans le marché. 

Les travaux routiers, la congestion automobile, et la multiplication des marchés publics PARTOUT dans la région métropolitaine, ce sont des contraintes systématiques durables. Ne pas prendre cela en compte et agir comme si le Marché était exclusif à vendre des caisses de tomate à toute la région métropolitaine, et qu'une personne va faire plus de route jusque chez eux juste parce qu'il y a 10 places de stationnement supplémentaires sur plusieurs centaines, c'est un échec assuré.

Tu as tellement de temps à écrire une réponse si soignée. Coudonc travaille tu comme attaché politique ? 

Le gars que j’ai cité est là tous les jours de l’année et observe que ça n’aide pas ces mesures. Qui es tu pour dire le contraire? 

Ces mesures visent de plus à faire du marché jean talon une destination de proximité, qui n’en était pas une. Ce genre de destination mise sur le volume, ce que le quartier adjacent n’est certainement pas en mesure de combler. 

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il y a 15 minutes, vincethewipet a dit :

Plutôt que de se plaindre des milliers de clients qui passent dans la face sans acheter 10 kg de concombre, un commerçant devrait plutôt se demander pourquoi ces clients sont différents, et ce qu'ils pourraient leur vendre, et comment leur faire passer plus de temps dans le marché. 

Personnellement, je ne peux pas acheter 10 kg de concombres, même si je le voulais. J'ai un frigo de 24 pouces de large seulement! Donc, j'achète moins, mais plus souvent. C'est aussi ça la réalité maintenant avec les nouveaux condos.

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il y a 22 minutes, ScarletCoral a dit :

Personnellement, je ne peux pas acheter 10 kg de concombres, même si je le voulais. J'ai un frigo de 24 pouces de large seulement! Donc, j'achète moins, mais plus souvent. C'est aussi ça la réalité maintenant avec les nouveaux condos.

Les commerçants et restaurateurs peuvent aussi s'approvisionner au marché ?

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Hors sujet, mais parlant d’autos et de marchés, c’est étrange que la Place de producteurs quitte le Marché Central (aménagé pour l’auto) pour un secteur relativement plus résidentiel et plus entravant pour l’auto.

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il y a 35 minutes, vincethewipet a dit :

Les efforts de piétonnisation n'ont pratiquement rien retiré à l'accès automobile sur le site, mais sont un gain net de qualité d'aménagement pour de nombreux clients.

C'est un erreur monumentale en 2019 de ne pas considérer la qualité de l'expérience pour du commerce de détail, et considérer sans arrêt des clients comme "indésirables" s'ils ne viennent pas en voiture (donc entre 80 et 90% de l'achalandage, si on suppose que la dynamique du Marché se compare aux rues commerciales centrales).

Si l'accès au auto est un problème, qu'ils installent des ascenseurs pour cette clientèle, que le marché organise des paniers et de l'aide pour les gros achats, et on peut voir ce qui marche moins bien dans la configuration d'accès pour les stationnements souterrain. Mais rien de cela ne doit se faire pour nuire à d'autres clients et à d'autres types d'accès. C'est complètement absurde de nuire à des clients qui ont une affinité naturelle avec le marché, en espérant être plus prospère.

Mais je suis d'accord que c'était "écrit dans le ciel". Parce que ce n'est pas la réalité que l'ont voit sur terre. Ceux qui survivent sont ceux qui sont capables de s'adapter à leur clientèle et aux réalités systématiques de leur emplacement. C'est ce qu'on voit partout à Montréal, depuis 10 ans, et même à Laval, où les boulevards sont dans un état lamentable, au profit des centres commerciaux qui ont été capable de changer leur offre, leur image et leur ambiance au fil des ans. C'est pas un question de stationnement, c'est une question d'offre et de clientèle.

Plutôt que de se plaindre des milliers de clients qui passent dans la face sans acheter 10 kg de concombre, un commerçant devrait plutôt se demander pourquoi ces clients sont différents, et ce qu'ils pourraient leur vendre, et comment leur faire passer plus de temps dans le marché. 

Les travaux routiers, la congestion automobile, et la multiplication des marchés publics PARTOUT dans la région métropolitaine, ce sont des contraintes systématiques durables. Ne pas prendre cela en compte et agir comme si le Marché était exclusif à vendre des caisses de tomate à toute la région métropolitaine, et qu'une personne va faire plus de route qu'une offre concurrence jusque dans Rosemont juste parce qu'il y a 10 places de stationnement supplémentaires sur plusieurs centaines, c'est un échec assuré.

Personnellement, je ne vois pas l'intérêt d'aller dans n'importe quel marché quand les légumes sont souvent à prix égal sinon moins chers à l'épicerie et au moins à l'épicerie je peux tout acheter d'un seul coup alors qu'au marché c'est limité à fruits, légumes, poisson et viandes.

Je vais au marché Jean-Talon une fois par année pour acheter du saumon et faire un tartare maison, c'est tout.

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