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Devant l'insatisfaction de sa partenaire, que doit faire son conjoint?  

24 members have voted

  1. 1. Devant l'insatisfaction de sa partenaire, que doit faire son conjoint?

    • Ignorer la partie demanderesse et faire comme si rien n'était, en espérant que ça passe.
      0
    • Reconnaitre l'insatisfaction de l'autre mais exprimer son incapacité à y répondre convenablement.
      5
    • Tenter de négocier des accommodements afin de préserver l'union.
      10
    • Demeurer intransigeant quitte à conduire au divorce.
      9


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Le Québec exprime depuis plusieurs décennies son insatisfaction dans l'accord constitutionnel, que l'on pourrait comparer par analogie à un contrat de mariage. Pire en fait, car ce fut un mariage arrangé et non d'amour mutuel. Donc les liens qui relient les deux partenaires n'ont jamais vraiment eu le côté émotionnel nécessaire pour en faire une véritable union heureuse et consommée, cela à aucun moment de son histoire. On pourrait au mieux parler de tolérance.

 

Dans la vie de tous les jours le divorce est devenu monnaie courante. Il ne fait plus vraiment peur et représente le plus souvent la décision la plus raisonnable, pour le bien-être et la sérénité des deux protagonistes. On peut aussi développer d'autres types d'ententes qui peuvent favoriser un meilleur partage des droits et responsabilités, tout en reconnaissant le mérite de conserver des liens plus proches et mutuellement profitables. Dans aucun cas cependant il est justifié de préserver le statu quo, car l'insatisfaction si elle n'est pas répondue de manière adéquate, risque de conduire à des actions unilatérales qui pourraient être dommageables à tout le monde.

 

Alors je pose la question puisqu'on est dans un fil de sondage:

 

Si un des deux partenaires n'est plus satisfait de son union avec son conjoint, que doit faire ce dernier?

 

1 -Ignorer la partie demanderesse et faire comme si rien n'était, en espérant que ça passe.

 

2- Reconnaitre l'insatisfaction de l'autre mais exprimer son incapacité à y répondre convenablement.

 

3- Tenter de négocier des accommodements afin de préserver l'union.

 

4- Soumettre la partie demanderesse à sa volonté et lui imposer sa solution ou sa vision, quitte a conduire à un divorce déchirant.

 

La situation du Québec et du Canada est exactement face ce genre de dilemme. On n'en fera jamais une histoire d'amour, car le désir pour l'autre n'est basé que sur du matériel et son partage plus ou moins équitable, selon les versions de chacun. Une chose est cependant indéniable: le désir d'autonomie et d'émancipation ne peut pas être refoulé de la part de la partie qui se sent étouffée par le poids du couple. Néanmoins cette dernière pourrait, comme dans les bons vieux couples d'habitudes, reprendre une partie de sa liberté tout en respectant un contrat moins exigeant et dans lequel chacun pourra y trouver son compte.

 

On est ici dans une simple logique qui ne demande qu'une part de sensibilité et d'ouverture. Seuls les noms changent, mais la ressemblance avec la réalité est voulue et intentionnelle. D'autres couples sont passés par les mêmes difficultés, certaines unions ont eu un dénouement difficile, d'autres plus heureux, mais l'issue dans tous les cas a nécessité des actions courageuses et appropriées.

 

Saurons-nous faire partie des chanceux qui auront compris à temps, que les problèmes doivent être réglés avant qu'il ne deviennent pratiquement ingérables? Qu'aucune situation n'est permanente, que tout est mouvement, change et se transforme dans une dynamique qui va du plus petit au plus grand dans l'univers. Lorsque certaines parties refusent cette loi implacable de l'évolution du monde, elles disparaissent ou sont brisées par leur propre inertie.

 

Le Canada vit des problèmes internes parce qu'il refuse de s'adapter aux changements qui se présentent naturellement à lui. Aura-t-il la sagesse de sortir de sa sclérose, ou sera-t-il amputé d'un membre qui ne peut s'empêcher de bouger? La question est posée, j'attends vos réponses.

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Faire comme la France avec la Corse :

 

Historiquement, la Corse est très différente, donc nationaliste, par rapport à la France. La solution qui a été développée au fur et à mesure des siècles par l'état français, très jacobin donc centralisé sur Paris, a été de mettre en place une grande autonomie pour cette région sur tous les plans (politiques sociales, économiques, éducation, etc.). Aujourd'hui, le mouvement nationaliste est plus un fait médiatique, un symbole, qu'une véritable demande.

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Je ne peux pas répondre à ce sondage car je ne vois pas le Canada comme un mariage, mais plutôt comme une entente de colocation. Nous partageons le même environnement mais nous ne vivons pas une union intime, ce qui cependant est peut être ce que cherche le Canada (et en invitant plus de provinces à se joindre, on dirait que le Canada souhaite une union polygame...). Nous n'avons pas à ressentir un amour fou entre nous, mais simplement se tolérer et partager les factures communes.

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I like how every thread concerning this topic ends exactly in the same way:

 

- Open original post.

- Separatists and/or federalists post comment.

- Federalists and/or separatists answer with blatant disrespect.

- Rinse and repeat.

 

I'm sick and tired of this subject being constrained to primary school-level arguments between people who have for objective nothing else but to further their own preconceived opinions. If you ask me what would be the desirable relationship between Quebec and the RoC, I'll honestly answer: I don't know. The reason? I never actually spent the time to evaluate every option available. The status of a province within its country is not something that can be taken lightly. There are so many ramifications to the question that you could spend a lifetime making up a valid opinion. The cultural, economical and political aspects of the question alone merit much consideration. How many of you (and I'm including myself here) have honestly taken the time to analyse each of these aspects? How many of you have truly read about and understood both sides of the argument in details? I sure as hell haven't, which is why I cannot pretend to have a valid opinion on the question. Now, if I knew for a fact that we were going to have a referendum in the next X amount of years, I would indeed spend the time looking up the different aspects of the subject. However, at the moment, I truly cannot be bothered, because these types of arguments are futile, and because the subject is moot.

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- Open original post.

- Separatists and/or federalists post comment.

- Federalists and/or separatists answer with blatant disrespect.

- Rinse and repeat.

 

I'm sick and tired of this subject being constrained to primary school-level arguments between people who have for objective nothing else but to further their own preconceived opinions. If you ask me what would be the desirable relationship between Quebec and the RoC, I'll honestly answer: I don't know. The reason? I never actually spent the time to evaluate every option available. The status of a province within its country is not something that can be taken lightly. There are so many ramifications to the question that you could spend a lifetime making up a valid opinion. The cultural, economical and political aspects of the question alone merit much consideration. How many of you (and I'm including myself here) have honestly taken the time to analyse each of these aspects? How many of you have truly read about and understood both sides of the argument in details? I sure as hell haven't, which is why I cannot pretend to have a valid opinion on the question. Now, if I knew for a fact that we were going to have a referendum in the next X amount of years, I would indeed spend the time looking up the different aspects of the subject. However, at the moment, I truly cannot be bothered, because these types of arguments are futile, and because the subject is moot.

 

I respect your point of view, and nobody actually is looking for another referendum, thus this question is constantly put back on the scene by the party that is suposed to combat it. Isn't it ironic? Québecois want a good government and are voting for this sole option. Everything else for the moment is highly hypothetical. The PQ has governed the province many times before, and it's contribution has been, like every other governement: different, by being more leftist, but nevertheless positive.

 

So we'll be happy to concentrate on the real issues, but if one of the main formations decides to stay, for lack of talking about the real things, on the topic. Then we'll have to unfortnately reply back, on and on. We call this diversion and it seems that PLQ is stuck in it, don't they have anything else interesting to propose? We don't want to vote against something, we want to vote for a program, a vision and a team that deserves our confidence.

 

Now the purpose of this thread is not directed to the polls, but to invite people to express their opinion freely about the quality of our union. It's an opened invitation, and people should ignore it and proceed to another thread, if they feel that it is irelevant to them.

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