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Les Quebecois prisonnier d'une mentalite de syndiques: Charles Sirois

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Le Québec prisonnier d’une mentalité de syndiqués

Le 24 janvier 2014 à 12h20 | Jean-François Cloutier / Agence QMI / DavosMise à jour le 24 janvier 2014 à 12h35

Le Québec est bloqué dans son développement économique parce qu’il est prisonnier d’une mentalité d’employé syndiqué héritée de la Révolution tranquille.

 

C’est la conclusion à laquelle en arrive l’homme d’affaires et multimillionnaire Charles Sirois, rencontré dans le lobby d’un hôtel en Suisse, en marge du Forum économique mondial de Davos.

 

L’homme d’affaires s’est dit inquiet pour l’avenir du Québec, qui est très endetté et surtaxé.

 

« La seule façon dont on va s’en sortir, c’est avec de la croissance économique, mais pour ça il faut de l’innovation et de l’audace », a-t-il dit.

 

Malheureusement, selon lui, certaines élites continuent de percevoir les Québécois avant tout comme des employés et non comme des propriétaires.

La puissance des syndicats au Québec ne serait pas pour rien dans cette réalité.

 

On n’encourage pas assez l’apprentissage de l’anglais et on cherche à isoler les Québécois, selon lui. Pourtant, assure-t-il, les Québécois sont bourrés de talent.

 

« François Legault fait un très, très bon travail. C’est la Coalition Avenir Québec d’ailleurs qui a fait débloquer le dossier des mines, mais malheureusement ça ne semble pas payer », a-t-il dit.

 

Selon lui, le débat sur la Charte lancé par le gouvernement est au mieux une distraction, au pire une nuisance.

 

« C’est très très loin de ce qui devrait nous préoccuper », a-t-il dit. Il dit que beaucoup de décideurs à Davos lui posent des questions sur la Charte et sont préoccupés.

 

« Je suis obligé de leur dire qu’on est comme les Italiens et que la politique ne compte pas tant que ça dans la vie réelle », explique-t-il.

Les riches mal vus

 

Charles Sirois regrette aussi l’attitude négative des Québécois envers les gens riches, toujours soupçonnés de vouloir influencer le débat public pour leur seul intérêt personnel.

 

« J’ai été blessé des commentaires qu’on a faits sur ma richesse », nous a confié celui qui préside le conseil d’administration de la Banque CIBC.

 

Charles Sirois dit que ce n’est pas un mystère si les Québécois sont les Canadiens qui donnent le moins aux organismes de charité.

 

« Le problème, c’est que quand tu as payé toutes tes taxes, il ne reste plus grand-chose. C’est aussi simple que ça. »

 

Avec Paul Desmarais Jr.

 

Charles Sirois dit avoir commencé à venir à Davos en 1994. « J’avais été identifié parmi les jeunes leaders globaux, avec Paul Desmarais Jr. », a-t-il expliqué.

 

Ensemble, les deux hommes se sont liés avec Patrick Odier, un banquier suisse très en vue, et le neveu du président de Singapour, Lee Kuan Yew. « Ça te donne un carnet de contacts fabuleux », a-t-il expliqué.

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ok, mais comment peux-tu rester heureux en restant dans un endroit qui te rend vraisemblablement malheureux. Je ne crois pas que la situation va changer dans les années à venir, que retires-tu du Qc pour vouloir y rester ? Tu veux-souhaites quelque chose qui ne risque pas d'arriver. une sorte de wishcast. Tu te dis Québécois, mais je ne crois pas que tu sors très souvent de l'Île pour voir le pays. p-e que je me trompe. Le monde ne tourne pas autour de Mtl même si c'est la ville principale. Dans 20 ans, avec 9.5 millions d'habitants, la ville de Mtl n'aura plus le même poids.

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Voici une texte d'un gars tres respecte dans la communate d'affaires du Quebec, et tu n'ecoutes meme pas. Pas fort.

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C'est un bon article.

Charles Sirois est une personne très respectable. Il ne cherche pas à faire des coups d'éclats, il est president du CA de la CIBC, investisseurs en capital de risque à Mtl, etc. Si quelqu'un à l'audance de le critiquer, il devrait commencer par comparer sa contribution respective à l'économie du Qc avec celle de M. Sirois et voir s'il a fait mieux... (Avis aux grano d'extreme gauche amateur de teleromans et de débats inutiles qui sont membres de ce site)

 

C'est pas tout noir au Qc, mais il y a tellement à changer de notre vison de la richesse, à notre désir d'entreprendre et de gagner, en passant la mentalité syndicaliste qui est une fausse protection disons le (beaucoup de travailleurs dans le manufacturier l'on réalisé depuis 15 ans...).

 

On le répète souvent les syndicats défendent beaucoup moins de travailleur de manufacture et majoritairement des employés gouvernementaux (qui ne sont pas les plus mal traités en general). Leur intérêt reside davantage dans le pouvoir que leur membre leur apporte et dans les voyages dans le sud que des entrepreneurs verreux peuvent leur payer pour avoir de faveur... (on peut pas nier ca c'est d'actualité quand même.)

 

Des "c'est pas dans ma definition de taches" ou des "il est 5hpm je fous le camp" il y en aura toujours... mais le moins possible svp...

 

Le Qc est mûr pour une deuxieme revolution tranquille.

Le changement passe par les gens eux-mêmes et leur révolte face à une chose.

Espérons que plusieurs lisent cet article.

Edited by qwerty

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Le probleme c'est que nos baby boomers sont tellement indoctriner avec la mentalite syndicaliste, its going to take another 10-15 years before we "get it".

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Possiblement.

Ca veut pas dire qu'on doit se coucher à terre et pleurer.

On ne change pas les choses en criant et en sacrant.

La société est la somme des actions individuelles donc faisons notre part.

Ca commence là.

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Certainement, mais nous ne pouvons pas nous tirer dans le pied en elire des gouvernements qui veulent la vielle recette... et nos sommes en train d'y aller vitement

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Alors tu votes caq mark la prochaine fois? ;-)

 

 

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Alors tu votes caq mark la prochaine fois? ;-)

 

 

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J;'ai vote CAQ en 2012, le probleme c'est voter pour la CAQ = voter pour le PQ. Division de vote assure une victoire du PQ and that's hell for Montreal.

 

If CAQ has a chance to win a majority, I'll go with them.

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    • By rockstardude450
      Le samedi 03 mai 2008
       
      Un immense quartier va surgir
       
      Éric Clément
       
      La Presse
       
      Dix fois plus grand que Griffintown et encore plus coûteux à créer, un immense quartier va naître dans des zones inexploitées de Pierrefonds-Roxboro, a appris La Presse. Ce projet de 1,7 milliard est greffé à la création d'un parc de 169 hectares.
       
      Situé près du parc-nature du Cap-Saint-Jacques, le projet permettra la création de 5300 habitations sur 184 hectares. Il s'étalera sur une quinzaine d'années. Montréal investira 40 millions pour créer des rues et des infrastructures souterraines. La Ville pense récupérer son investissement en neuf ans.
       
      Les promoteurs, Grilli et Développements Pierrefonds, possèdent la plupart des terrains. Depuis quelques mois, l'arrondissement, la ville centre et les promoteurs planchent sur le projet. Carole Tétreault, directrice de la mise en valeur de terrains au Groupe Grilli, dit que les promoteurs travaillent ensemble, de façon concertée, mais aussi avec la Ville, afin d'en arriver à une architecture générale harmonieuse.
       
      Le concept d'aménagement est en cours de définition. On regarde où seront situées les artères principales et les commerces, quels types d'habitation seront choisis, où se trouvera le noyau principal du quartier. On sait déjà que le boulevard Pierrefonds sera prolongé vers l'ouest en direction du Cap-Saint-Jacques.
       
      «Il y aura des petits commerces, comme des pharmacies, des dépanneurs, des cabinets de dentistes, au coeur de la zone résidentielle, dit la mairesse de Pierrefonds-Roxboro, Monique Worth. Et il y aura des zones de densité variable.»
       
      Un plan de drainage et un autre pour la circulation sont à l'étude, tout comme les besoins en logements sociaux. La Ville est très ambitieuse quant à la qualité du projet. «On se dit qu'on a un des derniers grands territoires montréalais à aménager, un territoire immense possédant des caractéristiques fantastiques en ce qui a trait aux milieux naturels et on veut vraiment en faire un projet exemplaire et novateur, dit Myriame Beaudoin, directrice aux Projets majeurs à la Ville et chef de ce projet. On veut prendre le temps de connaître tous les intrants et concevoir un projet qui réponde à tous les principes qu'on souhaite mettre de l'avant, des principes que les promoteurs acceptent aussi de mettre en oeuvre.»
       
      Le projet comprend de petits espaces verts sur 18 hectares au coeur du quartier résidentiel et un plan de protection de 10,6 hectares de milieux humides. «On a déjà fait un très bon travail avec le ministère de l'Environnement pour caractériser les milieux humides, déterminer ceux qu'il faudra protéger, mais il faut un plan pour être certain, concrètement, qu'on va les protéger malgré les ouvrages qu'on va construire», dit Mme Beaudoin.
       
      De plus, une bande de terrain partant de l'Anse-à-l'Orme et du parc-nature du Cap-Saint- Jacques jusqu'à Sainte-Annede-Bellevue deviendra une zone de conservation naturelle de 169 hectares. Mais ce parc ne fait pas partie directement du projet de 1,7 milliard.
       
      «La direction des parcs de Montréal réfléchit à la question de savoir comment on va l'aménager, dit Mme Beaudoin. Il y aura des parties sauvages et une partie d'occupation moyennement intensive où il y a notamment des ravages de chevreuils. Les aménagements nécessaires pour la protection des milieux naturels humides et le drainage de surface seront à la charge des promoteurs.»
       
      Une entente avec Environnement Québec et la Ville devra être signée pour assurer la protection des milieux humides. La Ville veut aussi trouver des arrangements avec les propriétaires des terrains concernés par le projet de conservation et qui seront cédés. «On essaie de faire en sorte que les promoteurs qui vont bénéficier du projet immobilier participent financièrement à l'acquisition de ces terrains afin que ce soit équitable, dit Mme Beaudoin. Mais ce n'est pas facile.»
       
      L'arrondissement dit que la Coalition verte, des écologistes de l'Ouest-de-l'île, est «associée au projet». Mais David Fletcher, porte-parole de la Coalition verte, a dit à La Presse que son organisme a décidé de ne pas faire partie du comité technique du projet, car il n'y est pas favorable, souhaitant que 100% des zones inexploitées soient protégées. Consciente que le projet aura quand même lieu et que la création du parc est une bonne chose, la coalition compte faire des suggestions afin que les impacts sur l'environnement soient limités.
       
      Convaincre le MTQ
       
      Par ailleurs, un boulevard comportant une voie réservée aux transports en commun, est prévu sur l'emprise de la 440 qui appartient au ministère des Transports et qui va du boulevard Gouin à l'autoroute 40. Il faudra créer un échangeur pour relier ce boulevard à l'A40. Montréal veut que Québec participe à sa construction, évaluée à 25 millions. Mais le MTQ se fait tirer l'oreille. Récemment, lors du lancement de la carte OPUS de la Société de transport de Montréal, la mairesse Worth a, sous les yeux de La Presse, remis une lettre à la ministre Julie Boulet lui demandant de régler cette question.
       
      Si le gouvernement Charest ne veut pas bouger, la mairesse demande qu'on leur donne l'emprise. «Cédez-la-nous et on fera nous-mêmes un boulevard, dit-elle. Ça fait 35 ans qu'on attend. Pour l'instant, ça ne retarde pas les travaux, mais il faudrait avancer quand même!» Jacques Gagnon, le sous-ministre adjoint au Transport, a dit à La Presse qu'il n'est pas question de céder l'emprise. «On va regarder le dossier, dit-il. On peut regarder l'utilisation, leur permettre de l'utiliser à leurs frais.»
       
      «Cet axe est essentiel au projet à cause des problématiques locales de transport, dit Myriame Beaudoin. Même si le projet n'est pas axé sur le transport en commun, on veut essayer de diminuer la dépendance à l'automobile. Il faut donc créer des emplois locaux ou accessibles par transports en commun.»
       
      Des séances publiques seront organisées pour «ajuster le projet s'il y a lieu». Le programme particulier d'urbanisme (PPU) devrait être présenté aux citoyens l'été prochain.
       
      En bref
       
      > Investissement total: 1,7 milliard
       
      > Part de Montréal: 40 millions
       
      > Part de Québec: 25 millions espérés
       
      > Près de 400 hectares au total
       
      > 184 hectares pour le résidentiel
       
      > 18,4 hectares d'espaces verts près des maisons
       
      > 5300 unités d'habitations
       
      > 169 hectares de milieux naturels protégés
       
      >10,6 hectares de milieux humides protégés

    • By Atze
      Agrandir Sainte-Justine en PPP?
       
      Le Devoir
      Jacinthe Tremblay
      Édition du jeudi 09 octobre 2008
       
      Mots clés : Yves Bolduc, Sainte-Justine, Privé, Hôpital, santé, Montréal
       
      L'agrandissement du Centre hospitalier universitaire (CHU) Sainte-Justine pourrait être réalisé en partenariat public-privé, a indiqué hier en conférence de presse le ministre de la Santé et des Services sociaux, Yves Bolduc. «Ce projet de construction était d'abord prévu en mode traditionnel, mais nous pourrions aussi opter pour un PPP si nos études arrivent à la conclusion que cette façon de faire est plus rapide et moins coûteuse», a-t-il déclaré.
       
      Le Dr Bolduc venait de confirmer que le plan clinique du projet de modernisation et d'agrandissement du CHU Sainte-Justine, «Grandir en santé», était complété lorsqu'il a évoqué la possibilité d'un tel scénario. Il a également annoncé que «la direction de l'établissement était désormais autorisée à recruter des professionnels pour préparer les plans et devis préliminaires et préciser les coûts du projet». Clément Gignac, directeur exécutif du Bureau de modernisation des CHU de Montréal, a pour sa part précisé que les firmes d'ingénieurs et d'architectes chargées de cette étape étaient choisies depuis 2006. «La décision de Québec nous autorise à signer les contrats avec ces firmes. L'étape annoncée aujourd'hui devrait être complétée au printemps 2009», a-t-il précisé.
       
      Les coûts du plan «Grandir en santé» sont évalués à 503 millions de dollars. Le projet permettra entre autres de faire passer de 57 à 80 le nombre de lits de l'unité de néonatalogie. La facture sera partagée entre Québec, l'Agence de la santé et des services sociaux de Montréal et la Fondation de l'hôpital Sainte-Justine. Déjà, 67,1 millions de la somme prévue ont été engagés dans des acquisitions d'immeubles, d'équipements médicaux ainsi que pour l'érection et l'aménagement du nouveau pavillon Lucie et André Chagnon accueillant le Centre de cancérologie pédiatrique Charles-Bruneau.
       
      http://www.ledevoir.com/2008/10/09/209845.html (9/10/2008 10H10)