Gabmtl

ville-marie Projet Sainte-Catherine Ouest

Recommended Posts

Pinned posts

Rue Sainte-Catherine
ste-catherine.jpg

Rénovation en profondeur de la rue Sainte-Catherine Ouest. Une seule voie large permettant la circulation et les livraisons. Trottoirs plus larges de 60%. Rue McGill College piétonnisée. http://www.realisonsmtl.ca/saintecath

Images de l'aménagement sur Dropbox:
https://www.dropbox.com/sh/axrjpuswoqs1g2h/AABkaDm1L7EIWhtRB_SsQVYNa?dl=0

Échéancier:
De 2018 à 2020 De Bleury à Mansfield
De 2020 à 2021 Secteur du square Phillips
De 2022 à 2024 Entre Mansfield et Bishop
De 2024 à 2026 Entre Bishop et Saint-Marc
De 2026 à 2027 Entre Saint-Marc et Atwater

Edited by nephersir7

Share this post


Link to post
Share on other sites

Je ne savais pas où mettre ça, mais même s'il ne s'agit pas d'un immeuble, je crois qu'il s'agit d'un projet fort intéressant!:

Pietonniser la rue Sainte-Catherine: l'idee seduit Coderre | Pierre-Andre Normandin | Montreal

(Montréal) L'idée de piétonniser la rue Sainte-Catherine dans sa portion commerciale «séduit» le maire de Montréal. Denis Coderre entend faire de tout le réaménagement de la plus importante artère de la métropole l'un des principaux legs du 375e anniversaire de Montréal.

 

Les signes de vieillissement de la rue Sainte-Catherine ne trompent pas. En juin 2012, la Ville de Montréal découvrait un immense affaissement sous la chaussée qui ne tenait plus que grâce aux rails du défunt tramway, encore en place sous le bitume. En août dernier, le conducteur d'une rétrocaveuse n'a pas été aussi chanceux quand la rue a cédé sous le poids de son véhicule lourd, ouvrant un immense cratère au coeur de l'artère.

 

Chaque fois, le coupable était le même: un vieil égout pluvial datant de 1889.

 

Déterminée à remplacer la conduite de 125 ans, la Ville de Montréal dit vouloir saisir cette «occasion unique pour les décennies à venir» de complètement repenser l'aménagement de la rue Sainte-Catherine. «C'est une des artères les plus achalandées et importantes au Canada. Il faut renforcer ce segment commercial, dit Denis Coderre. Ça va être un legs important pour Montréal, qui va avoir impact jusqu'au 375e».

 

Une idée appuyée par Dinu Bumbaru, président d'Héritage Montréal. «Le 375e, il ne faut pas juste que ça se traduise par un festival de plus, mais par des legs pérennes. Refaire les égouts de Sainte-Catherine va être un sacrifice pour tout Montréal, alors il faut vraiment que le résultat soit remarquable.»

 

Un premier tronçon de 650 m entre les rues de Bleury et Mansfield (bref, des locaux de Musique Plus aux portes du magasin Simons) sera remplacé. À terme, c'est tout le secteur commercial, soit jusqu'à Atwater (soit l'ancien Forum), qui sera refait.

 

Appel d'offres

 

L'opération au coeur du principal secteur commercial s'annonce délicate. Pour l'aider dans sa réflexion, la Ville a lancé en décembre un appel d'offres pour trouver une firme responsable de planifier le concept d'aménagement à l'issue d'une vaste consultation. L'entreprise, dont le nom sera connu d'ici la fin du mois, aura jusqu'en septembre pour déposer son rapport.

 

Déjà, le maire Coderre reconnaît que la piétonnisation de la rue pourrait s'imposer. «Piétonniser, ça me séduit. J'y ai pensé: on le fait déjà de façon ponctuelle dans le Village. Il y a des impacts. Il ne faut pas que ce soit un menu à la carte, il y a la question des livraisons et de la sécurité. Je veux en discuter avec les Montréalais.»

 

Au-delà de la piétonnisation, les idées ne manquent pas. «La grande vision, ce serait d'avoir une voie piétonne avec des tramways au centre, dit David Hanna, professeur au département d'études urbaines et touristiques de l'UQAM. Ça me dépasse qu'il y ait des voitures, la rue est trop étroite et engorgée en permanence. Mais ça, c'est l'utopie. Ça n'arrivera pas.»

 

«Non, on n'a pas les moyens pour ça», réagit d'ailleurs Denis Coderre quand on lui avance l'idée d'un tramway sur Sainte-Catherine.

 

Priorité aux piétons

 

La dizaine de spécialistes, commerçants et élus consultés par La Presse s'entendent sur une chose: «La priorité, c'est vraiment de donner plus de place aux piétons, résume Christian Savard, directeur général de l'organisme Vivre en ville. Sur Sainte-Catherine, tu deviens rapidement un piéton, même quand tu y vas en auto.»

 

«En ce moment, Sainte-Catherine, c'est un combat piétons versus automobiles», se désole Sylvain Lefebvre, spécialiste en urbanisme à l'UQAM. La traversée des intersections est souvent périlleuse, les endroits pour se reposer quasi inexistants. «Sainte-Catherine est, en ce moment, essentiellement un endroit de consommation commerciale, pas un endroit où on a envie de se poser», poursuit M. Lefebvre. Il espère que le réaménagement rendra la rue agréable à vivre.

 

Alors que les commerçants et le milieu des affaires se réchauffent à l'idée de réduire, voire abolir, le stationnement de rue sur Sainte-Catherine, le maire Coderre dit aussi s'ouvrir à l'idée. «Il y a beaucoup de gens qui m'en parlent positivement, mais il faut redéfinir le stationnement en souterrain.»

 

Le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron, propose quant à lui de prolonger jusqu'à Atwater l'aménagement réalisé sur Sainte-Catherine dans le Quarter des spectacles. «C'est tellement beau à l'est de la rue de Bleury que ça m'étonnerait que les gens ne veulent pas quelque chose de semblable.»

 

Bien penser la future rue Sainte-Catherine ne suffira pas, prévient toutefois Dinu Bumbaru: les travaux devront être bien réalisés. «Il faut éviter les immenses mares de "slush" qu'on voit présentement. Je marchais sur Sainte-Catherine cette semaine et c'était vraiment désagréable.»

 

À lui seul, le réaménagement ne pourra relancer la rue Sainte-Catherine, prévient Gérard Beaudet, de l'Institut d'urbanisme à l'Université de Montréal. Celui-ci rappelle que les difficultés proviennent beaucoup de la perte de son caractère exclusif avec la multiplication des centres commerciaux en périphérie, comme au Dix30, à Brossard. «C'est pas le moteur de la relance de la rue Sainte-Catherine: la dynamique est en arrière des vitrines, dans les commerces, et non pas sur les trottoirs. Mais c'est clair que la qualité des aménagements peut favoriser l'activité commerciale.»

 

Six idées pour réinventer Sainte-Catherine

1. Des trottoirs chauffants

 

L'hiver peut rendre périlleuse la vie des piétons. Et si on éliminait ce danger en chauffant les trottoirs? Le principe est (relativement) simple: on aménage sous les trottoirs des tuyaux dans lesquels circule de l'eau chaude pour faire fondre la neige en surface.

 

2. Élargir les trottoirs

 

Toutes les personnes consultées par La Presse s'entendent sur un point: il faut élargir les trottoirs de Sainte-Catherine. Selon David Hanna, professeur au département d'études urbaines et touristiques de l'UQAM, les trottoirs devraient être au minimum 50 % plus larges que maintenant pour être adéquats.

 

3. Réduction du stationnement sur rue

 

Jugeant difficile de réduire le nombre de voies de circulation, le milieu des affaires se dit prêt à voir disparaître une partie du stationnement sur rue. L'association des commerçants, Destination Centre-ville, se dit favorable au retrait des cases d'un côté de l'artère, mais le président de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, Michel Leblanc, croit qu'il faudra les retirer de part et d'autre.

 

4. Un tramway nommé Catherine

 

Certains suggèrent de ressusciter le tramway qui circulait sur la rue Sainte-Catherine. Les opposants soulignent que le secteur est déjà bien desservi par le réseau de métro. Les partisans croient toutefois qu'un tramway permettrait de soulager le réseau de métro présentement saturé dans ce secteur.

 

5. Piétonniser la rue

 

«La piétonnisation de Sainte-Catherine à moyen ou long terme est inévitable», dit l'ex-maire de Montréal, Laurent Blanchard. Le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron, propose pour sa part une piétonnisation saisonnière, soit l'été et durant les deux semaines de vacances des Fêtes.

 

6. Des aires de repos

 

Impossible (ou presque) de trouver un banc public sur Sainte-Catherine pour se reposer. Pour améliorer le confort des piétons, plusieurs villes misent sur des aires de repos, souvent aménagées dans la voie des cases de stationnement.

Share this post


Link to post
Share on other sites

Pour moi, la pietonnisation de cet artère est un 'no-brainer'.

 

Quand on regarde les photos de cette rue dans les années 50-60s, il n'y avait pas de stationnement, la rue était à deux sens, il y avait moins d'autos en ville et pas de Métro. La rue avait l'air effervescente.

 

60 ans plus tard, les choses ont beaucoup changé. Le stationnement et les trottoirs étroites ne fonctionnement plus. La rue a l'air tellement étroite. Mauvais image pour notre artère principale! Il faut prendre le chemin européen et rendre cette rue piétonne à l'année.

 

Je répète que j'ai dit sur un autre fil.

 

Pour la rue Sainte-Catherine, je souhaite des trottoirs élargis et chauffés, pour ajouter de l'animation et des fonctions et assurer le confort et la sécurité sur une plus longue période (bancs, kiosques, terrasses).

 

Il y a un fil dans ce blog sur les trottoirs chauffés. Finit le déblayage!

 

Heated Sidewalks

http://www.mtlurb.com/forums/showthr...ated-sidewalks

Edited by IluvMTL

Share this post


Link to post
Share on other sites

Même moi je ne suis pas contre l'élargissement des troittoirs sur Ste-Catherine. je suis pour qu'on chauffe les troittoirs aussi...mais de là à convertir Ste-Catherine en artère pietonne, je ne suis pas d'accord.

Share this post


Link to post
Share on other sites
Même moi je ne suis pas contre l'élargissement des troittoirs sur Ste-Catherine. je suis pour qu'on chauffe les troittoirs aussi...mais de là à convertir Ste-Catherine en artère pietonne, je ne suis pas d'accord.

 

OK, enlever le stationnement et élargir les trottoirs, conserver deux voies pour des véhicules (revenir à la circulation dans les deux directions) mais seulement pour les livraisons, autobus et véhicules d'urgence.

Edited by IluvMTL

Share this post


Link to post
Share on other sites

Piétonniser une rue est risqué. Ça peut bien marcher mais flopper aussi. C'est pas évident de savoir à l'avance les facteurs de succès ou d'échec d'une piétonnisation. J'irais pour la solution mitoyenne d'enlever le stationnement d'un côté de la rue pour élargir les trottoirs.

Share this post


Link to post
Share on other sites

Wow, quelle bonne nouvelle! Ste-Catherine est la destination no 1 de la ville et doit être améliorée. Il faut juste pas que le fiasco de la rue St-Laurent se répète.

 

J'espère aussi qu'il y aura quelque chose pour favoriser la rénovation et l'embellissement des commerces et immeubles. Il y a eu beaucoup d'amélioration au cours des dernières années mais ils y a des immeubles qui ne sont pas digne de statut de cette rue ou qui ont besoin de rénovation. Aussi, on sait tous que le problème de graffiti et de tag dans la ville est devenu hors de contrôle, et c'est plus qu'évident sur Ste-Cath. Pourquoi personne agit à ce sujet?

Share this post


Link to post
Share on other sites
Piétonniser une rue est risqué. Ça peut bien marcher mais flopper aussi. C'est pas évident de savoir à l'avance les facteurs de succès ou d'échec d'une piétonnisation. J'irais pour la solution mitoyenne d'enlever le stationnement d'un côté de la rue pour élargir les trottoirs.

 

Tout à fait d'accord avec toi.

Share this post


Link to post
Share on other sites

Ste Catherine's sidewalks are so ridiculously small in comparison to the foot traffic. We tend to stick to Maisonneuve or Sherbrooke when going out for a walk.

 

I'm definitely open to some experimentation.

Share this post


Link to post
Share on other sites
Piétonniser une rue est risqué. Ça peut bien marcher mais flopper aussi. C'est pas évident de savoir à l'avance les facteurs de succès ou d'échec d'une piétonnisation. J'irais pour la solution mitoyenne d'enlever le stationnement d'un côté de la rue pour élargir les trottoirs.

 

Élargir des trottoirs pour donner un couple de pieds de plus, avec l'ajout du mobilier urbain serait insuffisant d’après moi. À part du visuel des autos stationnés....je trouve que, s'il décide de permettre les commerçants de placer quelques petites tables et chaise à côté d'un café ou un resto, ceci va prendre plus que ça. En plus, des places de stationnement ajoutent au problèmes de circulation et la fluidité de cette rue qui est déjà trop étroite. Aussi, il faudra les bannir lors des match des la Coupe Stanley, les défilés et les démonstrations...

 

Comme j'ai dit plus tôt, j’enlèverai le stationnement au complet pour faire des trottoirs assez large et digne de cet artère. mais je gardera deux voies de circulation (revenir à deux directions) pour des véhicules particuliers. Si l'autobus 15 (plus fréquente) allait dans les deux directions (comme dans les années 60) ça sera un atout d’après moi car les gens n'auront plus besoin de prendre le Métro pour revenir sur leurs pas. Les touristes aiment bien voir dehors et c'est un moyen de transport plus pratique pour les personnes à mobilité réduite...Aussi, étant moins d’achalandé, la rue elle même serait pus paisible et les gens pourront traverser à tout moment, car il n'y aura plus du par choc à par choc, et les véhicules essentielles passeront plus facilement (et du bon côté de la rue) et dérangeront moins ainsi les piétons.

Edited by IluvMTL

Share this post


Link to post
Share on other sites

Moi je crois qu'on devrait prendre l'exemple du quartier Montorgeuil, dans le 2ième arr. de Paris. c'est un quartier pour piétons, avec accès limité pour véhicule. Les gens se tasse si un auto à besoin de circuler, mais c'est quand même assez rare. Le matin les camions de livraisons se stationnent dans la rue, unload, et repartent. C'est vraiment un quartier chouette, plein de vie et de commerce!

 

large.jpg

 

large.jpg

Share this post


Link to post
Share on other sites

Create an account or sign in to comment

You need to be a member in order to leave a comment

Create an account

Sign up for a new account in our community. It's easy!

Register a new account

Sign in

Already have an account? Sign in here.

Sign In Now

  • Similar Content

    • By ScarletCoral
      https://www.lapresse.ca/actualites/201911/04/01-5248378-montreal-aura-son-refettorio.php
      Montréal aura son Refettorio
      L’idée a été semée en 2016, au moment du passage de Massimo Bottura à Montréal.
      Publié le 05 novembre 2019 à 6h00
      MARIE-CLAUDE LORTIE
      LA PRESSE
      Le chef italien était alors ici pour parler, entre autres choses, de son projet devenu documentaire : le Refettorio Ambrosiano.
      Alors qu’il expliquait comment il avait monté cette table pour les démunis à Milan, où de grands chefs étoilés venaient cuisiner avec des ingrédients invendus voués aux poubelles, la question est apparue : pourquoi ne pas faire la même chose ici, à Montréal ? 
      Le maire de l’époque, Denis Coderre, l’avait entendue. Jean-François Archambault, de la Tablée des chefs, s’était emparé de l’idée.
      Trois ans plus tard, nonobstant le changement à la mairie, le projet est annoncé.
      Montréal aura son Refettorio.
      Il sera à l’église Saint-Georges, au centre-ville, près de là où la rue Peel croise l’avenue des Canadiens-de-Montréal.

      PHOTO ROBERT SKINNER, LA PRESSE
      Le Refettorio, qui devrait ouvrir ses portes à l’automne 2020, sera à l’église Saint-Georges, au centre-ville, près de là où la rue Peel croise l’avenue des Canadiens-de-Montréal.
       
      L’équipe de Valérie Plante donne son appui, tout comme une liste de commanditaires incluant la fondation d’Air Canada, Sobeys et la Banque Nationale, appelée à s’allonger. 
      Il y aura de la place pour 90 convives deux fois par jour, cinq jours par semaine, et une cuisine permettant de cuisiner des repas à distribuer en plus.
      Le surplus d’invendus le permet, assure Jean-François Archambault, fondateur de la Tablée des chefs, partenaire du projet, qui a annoncé la mise en marche du Refettorio lundi soir à son évènement de financement annuel, où se trouvaient près de 575 personnes.
      Aux yeux de Massimo Bottura, qui suit le projet montréalais depuis le début, il était temps que ça bouge.
      « Ce n’est plus le temps de parler ou de tourner en rond », a-t-il confié dans un court message texte. « On agit. »
      Lundi soir, le chef italien a diffusé une vidéo annonçant la nouvelle de la venue du Refettorio à Montréal, en indiquant que la Tablée était le partenaire idéal. Était sur place Jill Conklin, la responsable du développement stratégique de Food for Soul, l’organisme fondé par Massimo Bottura et sa femme, Lara Gilmore, pour chapeauter la multiplication des Refettorio dans le monde. Il y en a maintenant à Rio, à Londres, à Paris et, si tout se passe comme prévu, il y en aura deux aux États-Unis en 2020, à San Francisco et à Harlem. 

      PHOTO FOURNIE PAR MARIE-CLAUDE LORTIE
      Le Refettorio Gastromotiva de Rio
      Est-ce que Montréal arrivera en premier en Amérique du Nord en 2020 aussi ? « Impossible de le dire pour le moment », a répondu hier Mme Conklin, qui veille sur les trois projets. Chose certaine, le Refettorio de Montréal sera le premier au Canada. Chose certaine aussi, il poursuivra la mission d’aider l’inclusion sociale par la voie de la lutte contre le gaspillage alimentaire.
      Comme chaque fois, le projet inclura un élément artistique, a expliqué Jean-François Archambault, qui est déjà allé chercher l’appui du Musée d’art contemporain. Les salles à manger des réfectoires ne sont jamais banales, décorées d’œuvres d’art et de pièces de design. La beauté fait aussi partie des choses auxquelles les démunis ont droit, croit le chef Bottura.
      Le designer Jean-Pierre Viau a aussi manifesté son appui pour le projet, assure M. Archambault. Celui-ci aimerait pouvoir utiliser le bois des milliers de frênes qui devront être coupés. L’organisme MU a aussi été appelé à l’aide pour une grande œuvre murale. 
      Les salles à manger mises en place aident toutes sortes de populations, que ce soit des personnes en situation d’itinérance, des gens âgés isolés ayant peu de revenus ou des enfants issus de milieux où les repas à la maison ne sont pas garantis.
      Les Refettorio se distinguent aussi par la participation de chefs professionnels qui viennent donner le ton au projet, à la cuisine.
      Quand le projet a d’abord été lancé à Milan, des chefs aussi renommés que René Redzepi et Alain Ducasse sont venus cuisiner pour les démunis. 

      PHOTO FOURNIE PAR MARIE-CLAUDE LORTIE
      Le Refettorio de Milan
      À Montréal, Jean-François Archambault assure que David McMillan et Fred Morin ont signalé leur enthousiasme face au projet, tout comme Patrice Demers, Marc-André Jetté, Stefano Faita ou Marie-Fleur St-Pierre. John Winter Russell, du restaurant Candide, coordonnera le tout.
      Croisée hier au lancement de son livre, Dyan Solomon, d’Olive & gourmando, a aussi fait part de son intérêt à contribuer à un tel projet. 
      Le Refettorio, qui devrait ouvrir à l’automne 2020, peut en outre compter sur l’appui d’autres chefs canadiens, comme Jeremy Charles, de Terre-Neuve, David Hawksworth, de Vancouver, et Grant van Gameren, de Toronto. 
      Mais tous ceux qui souhaitent aider pourront le faire puisque le bénévolat est encouragé, tant pour la cuisine que pour le service. 
      Le programme en cuisine des Refettorio comprend aussi un volet de formation. En plus des prestigieux chefs invités, des professeurs de cuisine utilisent cette plateforme pour aider à la formation de futurs chefs souvent issus de milieux difficiles. 
      Nathalie Goulet, élue de Projet Montréal qui porte les dossiers liés à l’itinérance, était à l’évènement de la Tablée lundi soir et a salué l’arrive du Refettorio dans la métropole. Cela cadre tout à fait avec la volonté de la Ville de lutter contre le gaspillage et d’aller vers une réalité sans déchets, a-t-elle indiqué. Elle a parlé du « leadership visionnaire » de la Tablée à cet égard.
      Il faut dire que l’organisme fondé par Jean-François Archambault redistribue aux jeunes en difficulté des invendus alimentaires provenant d’hôtels de Montréal depuis 2002 et a depuis multiplié ses champs d’action, notamment grâce à des programmes de formation culinaire destinés aux jeunes issus de milieux difficiles. 
      Où s’approvisionnera le Refettorio Montréal ? Chez les épiciers. Sobeys a donné son appui au projet. Chez les transformateurs, Saputo fait partie des supporteurs de la Tablée. Chez les producteurs, petits et grands.
      « On a besoin de la passion de tous », a lancé hier Massimo Bottura à la foule dans sa vidéo. « S’il vous plaît, venez nous aider. Cuisiner est un acte d’amour. »
    • By IluvMTL
      Registre des lobbyistes
       
      Déclaration initiale Sommaire de l'inscription Historique 2019-11-13
      Centre PHI
      Mandat :
      Période couverte par le mandat : du 2019-10-10au2019-11-30
      Contrepartie reçue ou à recevoir : moins de 10 000 $
      Objet des activités : Permis, licence, certificat ou autre autorisation
      Renseignements utiles :
      Le mandat consiste à représenter le client (Centre Phi) auprès de l’arrondissement de Ville-Marie (Ville de Montréal) afin d’obtenir les approbations nécessaires à la réalisation de différents projets de rénovations et transformations des bâtiments existants et nouvelle construction dans le Vieux-Montréal.
      Cette demande vise principalement l’accueil d’un nouveau centre culturel dans le secteur du Vieux-Montréal. Les activités auprès du Service d’urbanisme et du patrimoine de la Ville de Montréal englobent, entre-autre : une première prise de contact entre le promoteur (Centre Phi) et les responsables du Service d’urbanisme et du patrimoine, la délivrance de permis en vertu des règlements en vigueur, le permis de transformation, de construction, et de rénovations ainsi que la coordination avec les différents intervenants liés au projet. De plus, le promoteur veut obtenir les informations concernant la préservation et la mise en valeur du patrimoine dans ce secteur de l’arrondissement de Ville-Marie, plus précisément le Vieux-Montréal.
      À cette étape, le projet ne demande pas de changement au zonage existant. Le lieu de ce projet est situé sur la rue Bonsecours entre la rue Notre-Dame Est et la rue Saint-Paul.

       
    • By denpanosekai
      may 8 2017
      broccolini project automne 2017

    • By SonnyT31
      Big project coming soon 
      stay tuned 🤐