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Un excellent article du Devoir paru la semaine dernière et que je voulais publier ici dans la section Économie pour plus de pertinence, mais cette section n'existe pas. Du moins pas encore. On a plutôt tendance à tout mettre dans la section politique et ainsi on en limite involontairement l'accès et les interventions. J'ai donc décidé tout de même de le mettre ici, en espérant qu'il ne se perdra pas dans les centaines de fils qui encombrent déjà cette section.

 

Pour ceux qui souhaitent sauter tout de suite aux conclusions, allez à la fin dans la partie Déséquilibres grandissants , du matériel qui nous porte à réfléchir et se poser de sérieuses questions. Comme on peut le constater, ce n'est pas le système qui ne marche pas, mais le mauvais usage qu'on en fait. Le capitalisme quand on l'utilise correctement et avec discipline, est un excellent moyen pour créer de la richesse et la distribuer. Mais quand un groupe s'en empare et fausse les règles à son seul profit, rien ne va plus et on est condamné à aller de crise en crises.

 

Il faut que ça change... parce qu'il est de plus en plus difficile, complexe et couteux d'intervenir, et la bête en grossissant, risque un jour de dévorer ses maîtres.

 

____________________

 

Vos finances - Humeur maussade et déprime du CPG

21 décembre 2013 | Gérard Bérubé | Finances personnelles

Entre cynisme politique et résignation financière, les Québécois en particulier, les Canadiens en général affichent une humeur plutôt maussade en cette fin de 2013. Plus endettés, ils se disent également en moins bonne situation financière qu’il y a un an et ils craignent une nouvelle correction boursière. Vivement 2014 !

 

 

Cette longue stagnation économique joue sur le moral et l’année 2013 marque un pas tournant dans la résignation des Canadiens concernant leur situation financière. Selon les résultats d’un sondage Financière Sun Life/Ipsos Reid publiés lundi, 57 % des Canadiens disent ne pas être en meilleure situation financière qu’il y a un an. Ce sentiment d’appauvrissement se vérifie davantage chez les femmes et les personnes de 55 ans ou plus, où la proportion de répondants se disant en moins bonne santé financière atteint 61 %. Et c’est pire encore chez les Québécois, 63 % ne pouvant indiquer qu’ils sont en meilleure situation financière qu’il y a un an.

 

 

On connaît déjà la situation de l’endettement des Canadiens, qui évolue de record en record année après année. Il faut aussi rappeler qu’à ce portrait présenté par la Financière Sun Life, les dettes ont continué de s’accumuler plus rapidement dans le segment des 65 ans et plus. Depuis la crise de 2008, l’endettement dans ce groupe d’âge augmente au rythme annuel moyen frôlant les 9 %.

 

 

C’est dans ce segment que la dette moyenne affiche la plus forte croissance, et ce, année après année, selon les statistiques de l’agence Equifax. Avec des revenus réduits, souvent associés à des dépenses accrues, ces personnes accumulent plus de dettes pour hausser leurs revenus par le truchement du crédit afin de pouvoir continuer de jouir du style de vie préretraite qu’elles ne pourront peut-être plus se permettre. S’ajoute, parfois, la nécessité de venir en aide à leurs propres enfants adultes ou leurs propres parents qui ont des problèmes financiers.

 

 

Question d’alourdir encore le paysage financier des Canadiens, seulement 36 % des répondants au sondage disent cotiser à leur REER.

 

 

Mais à l’inverse, chez les 38 % de répondants déclarant être en meilleure situation financière que l’an dernier, 65 % ont souligné qu’ils ont remboursé les dettes de leur ménage cette année et 50 % versent des cotisations occasionnelles ou périodiques à leur REER.

 

 

Quant aux perspectives d’avenir, elles ne sont guère reluisantes dans la tête des épargnants canadiens. Selon les résultats d’un autre sondage, publiés également lundi par BMO Banque de Montréal, 63 % des répondants s’attendent à ce que les marchés boursiers subissent une correction au cours de la prochaine décennie. Et 51 % prévoient rechercher des options de placement plus sûres en 2014.

 

 

CPG: rendement chétif

 

 

Évidemment, l’institution profite de cet engouement accru pour la protection du capital pour promouvoir son certificat de placement garanti. Dans ce sondage, 27 % des répondants déclarent détenir un CPG, alors que 32 % prévoient en acheter un au cours de la prochaine année, et que 44 % envisagent d’acheter des CPG supplémentaires dans les cinq prochaines années. Plus précisément, il appert qu’à un rendement de 2 % par année, 14 % des Canadiens souhaitent acheter un CPG. Si le taux de rendement montait à 4 %, 57 % jetteraient leur dévolu sur ce véhicule de placement.

 

 

Il faut cependant retenir que selon le type de CPG, le montant investi et l’échéance, le taux annuel offert est plutôt chétif. Il peut varier entre 0,25 % et 1,35 %. Il peut dépasser les 2 % par année sur une échéance de dix ans. Une fois l’inflation prise en compte… Surtout que, pour reprendre les projections de BMO, « nous estimons que la Réserve fédérale américaine commencera à hausser ses taux au premier trimestre de 2016 et que la Banque du Canada se montre plus conciliatrice; nous prévoyons que celle-ci commencera à augmenter ses propres taux à partir du troisième trimestre de 2015. Nous croyons que la Banque avancera avec prudence, afin d’éviter une trop forte hausse du dollar canadien. Elle ne procédera probablement pas à plus d’une hausse des taux par trimestre, jusqu’à ce que la Réserve fédérale entre dans la danse ». Donc rien pour réjouir ou encourager l’épargnant !

 

 

Déséquilibres grandissants

 

 

Le moral n’y est donc pas et cette longue période de stagnation économique y est pour quelque chose. D’ailleurs, l’Economic Policy Institute de Washington a présenté vendredi ses 13 graphiques les plus révélateurs de 2013. On peut y lire notamment que :

 

L’économie américaine affichait, en novembre, un manque à gagner de quelque 8 millions d’emplois pour combler le trou creusé lors de la Grande Récession ;

 

La faiblesse de la croissance écarte du marché du travail près de 6 millions de travailleurs potentiels ;

 

Un des ratios baromètres de l’état de santé du marché du travail, soit le taux d’emploi des personnes âgées de 25 à 54 ans par rapport à la population, demeure aujourd’hui le même que celui ayant prévalu à la fin de la récession ;

 

L’actuelle austérité budgétaire est la plus lourde de toutes les sorties de récession précédentes ;

 

La part des profits des entreprises accaparée par les actionnaires plutôt que redistribuée aux employés atteignait un sommet historique à la fin du troisième trimestre ;

 

L’écart de la rémunération du chef de la direction par rapport à l’employé moyen atteint 273 pour 1. L’écart était de 20 pour 1 en 1965, et de 100 pour 1 en 1992. Il a atteint son sommet de 383 pour 1 au plus fort de la bulle des valeurs technologiques, en 2000 ;

 

Le déséquilibre se veut plus grand encore entre la rémunération des hauts dirigeants et celle du travailleur moyen. Ainsi, 70 % des travailleurs américains ont vu leur salaire réel stagner ou baisser depuis 2002 ;

 

Le déséquilibre est toujours plus grand. Productivité et gains salariaux évoluaient de manière synchronisée au cours des trois décennies suivant la Deuxième Guerre mondiale. Mais depuis 1972, l’écart entre les gains de productivité et la rémunération horaire réelle n’a cessé de se creuser, pour atteindre à la fin de 2012 un décalage historique. L’indice cumulé des gains de productivité depuis 1948 atteignait 240,9 % à la fin de 2012 et celui du gain horaire réel, de 107,8 %. Le salaire réel fait, en définitive, du surplace depuis la cassure de 1972, les entreprises et les actionnaires s’appropriant l’essentiel des gains de productivité.

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Un autre article qui confirme une fois de plus l'arnaque des grands patrons qui s'accordent des revenus scandaleux aux dépends des compagnies et surtout des employées. C'est une partie de la productivité des travailleurs qui disparait dans les poches des plus nantis, en accentuant de plus en plus le décalage entre les hauts dirigeants et la moyenne des travailleurs d'une même entreprise. Le phénomène est mondial et contribue largement à l'appauvrissement des masses à moyen terme.

 

Après on viendra dire aux gens: vous devez travailler plus pour augmenter la productivité et faire avancer l'économie. Au bout du processus, une grande partie de l'enrichissement s'en va en bonus et privilèges aux patrons, et on prive les travailleurs du fruit de leurs efforts (stagnation des salaires et pertes de nombreux acquis contractuels, dont les précieux fonds de pension). Cette situation additionnée, aux abus des banques, par des frais de services toujours plus chers; des pétrolières qui elles aussi n'hésitent pas à arnaquer la population; finalement des compagnies et des riches particuliers, qui font de l'évasion fiscale à grande échelle. On aboutit alors à un véritable appauvrissement collectif, causé par un détournement de fonds massif, qui provient de sources différentes et qui n'augure rien de bon pour l'avenir de nos sociétés.

 

Je publie donc cet autre texte, cette fois-ci de LaPresse qui va dans le même sens:

Les patrons touchent le revenu du Canadien moyen en 36 h

 

Publié le 01 janvier 2014 à 21h39 | Mis à jour le 01 janvier 2014 à 21h39

 

http://affaires.lapresse.ca/economie/canada/201401/01/01-4725090-les-patrons-touchent-le-revenu-du-canadien-moyen-en-36-h.php

 

Peu après l'heure du lunch, ce jeudi, les dirigeants d'entreprise les mieux payés du Canada auront déjà gagné l'équivalent du salaire annuel de la majorité des Canadiens.

 

Selon une étude du Centre canadien de politiques alternatives, à 13h11, le 2 janvier, les dirigeants d'entreprise les mieux payés auront déjà amassé une paie aussi élevée que le salaire annuel moyen des employés à temps plein.

 

L'organisme a calculé que les 100 Canadiens les mieux payés avaient récolté 7,96 millions $ en 2012. Le salaire moyen des travailleurs canadiens était de 46 634 $.

 

Il a ajouté que le salaire des grands patrons des entreprises inscrites à la Bourse de Toronto avait gonflé de 73% entre 1998 et 2012. En comparaison, le salaire moyen des Canadiens n'a grimpé que de 6% au cours de la même période.

 

Si les grands patrons gagnaient un revenu moyen de 105 fois supérieur à ceux des travailleurs canadiens en 1998, l'écart avait encore augmenté 14 ans plus tard. Le revenu des patrons les mieux rémunérés était de 171 fois supérieur à ceux des employés moyens.

 

Par ailleurs, le salaire minimum annuel pour un employé travaillant 40 heures par semaine était en moyenne de 20 989 $ en 2012.

 

L'auteur de l'étude, Hugh Mackenzie, a indiqué qu'il n'y avait pas de grandes relations entre les revenus des grands patrons et les normes pour mesurer la réussite financière d'une entreprise, ajoutant que malgré les pressions des actionnaires, des médias et de la population en général, les revenus des principaux patrons n'ont pas reculé.

 

Selon l'étude, le patron le mieux payé au pays serait la tête dirigeante du Canada Pacifique (T.CP), Hunter Harrison, qui aurait gagné 49,1 millions $ en salaires, options d'achat et bonis en 2012. Suivent sur ce podium des patrons les mieux rémunérés: James Smith, de Thomson Reuters (T.TRI), à 18,8 millions $ et l'ancien haut-cadre de Talisman Energy (T.TLM), John Manzoni, à 18,67 millions $.

 

Le 100e patron le mieux rémunéré était Lino Saputo, de Saputo Inc. (T.SAP) , à 3,85 millions $.

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Ça me fais rire lire ça. Un patron gagne 4-5 million par exemple et il a 30000 employés.

 

Si on prennent son salaire et on le donnait aux employés, faites le calcul ... 100$ chaque?

 

C'est pas ça qui va changer le monde.

 

C'est un autre faux débat de la gogauche.

 

Par contre, ce que je remarque c'est que les employés eux-mêmes restent avec le même salaire et ne demandent pas voir exigent mieux. Je connaissais des gens qui avaient des salaires de pitié pour des années jusqu'a ce que je leur parle dans le "casse" comme on dit lol. Ils ont été capable d'améliorer leur sort grandement.

 

Certaines personnes croient qu'on va leur donner leur dû juste comme ça...

Au contraire il faut aller le chercher.

 

 

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[quoteCertaines personnes croient qu'on va leur donner leur dû juste comme ça...

Au contraire il faut aller le chercher. ]

 

Très bien dit Malek. Non seulement est ce qu'il faut aller le chercher, mais il faut être prêt à en faire plus que les autres. Il faut que tu te démarques!!!

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  • 1 month later...

Dans le même esprit, voici un article de La Presse http://affaires.lapresse.ca/economie/technologie/201403/06/01-4745165-apple-aurait-transfere-des-milliards-pour-echapper-a-limpot.php et le texte.

 

Publié le 06 mars 2014 à 10h27 | Mis à jour le 06 mars 2014 à 10h27

 

Apple aurait transféré des milliards pour échapper à l'impôt

 

Le géant américain Apple a transféré vers l'Irlande des milliards de dollars de bénéfices réalisés en Australie pour échapper à l'impôt dans ce pays, révèle jeudi le principal quotidien économique australien, alors que le G20 tente de mettre fin à ces pratiques.

 

La très respectée Australian Financial Review (AFR) a obtenu les bilans financiers sur dix ans d'Apple Sales International, une division d'Apple qui est, selon le quotidien, au coeur du système d'optimisation fiscale mis au point par le groupe technologique.

 

Selon le journal, quelque 8,9 milliards de dollars australiens de bénéfices avant impôts réalisés sur dix ans en Australie ont été transférés vers une structure en Irlande, où les taxes représentaient seulement 0,7% du chiffre d'affaires.

 

En 2013, Apple avait déclaré un bénéfice avant impôts de 88,5 millions AUD en Australie, après avoir transféré vers l'Irlande, via Singapour, quelque 2 milliards AUD de chiffre d'affaires, ajoute l'enquête de l'AFR.

 

Apple n'a pas souhaité répondre aux questions de l'AFP. Par le passé, l'entreprise a toujours dit agir dans le respect de la loi.

 

L'Australie est déterminée à récupérer les impôts que les groupes évitent de payer sur son sol, a réagi le secrétaire d'État aux Finances, Mathias Cormann.

 

«Les entreprises opérant à travers le monde ne payent pas nécessairement le montant juste des impôts là où ils ont dégagé leurs bénéfices», a-t-il dit, sans nommer un groupe en particulier.

 

«Dans la plupart des cas, les groupes agissent en conformité avec la loi. Mais est-ce équitable?» a renchéri le ministre du Commerce, Andrew Robb, auprès de l'Australian Broadcasting Corporation.

 

«Est-ce ainsi qu'ils devraient agir en tant que groupes qui bénéficient grandement de l'économie australienne?» s'est-il interrogé. «Non, et nous devons réfléchir à tout cela avec une perspective mondiale. C'est ce que nous faisons avec le G20».

 

Pas d'impôts sur 44 milliards USD de bénéfices

 

L'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) examine actuellement la question à la demande des ministres des Finances du G20 à travers le projet BEPS (Base Erosion and Profit Shifting, soit en substance «Erosion de l'assiette et déplacement des profits»). Elle doit présenter son rapport lors d'une réunion du G20 à Cairns (Australie) en septembre.

 

Les réformes envisagées sont censées prémunir les multinationales contre la double imposition, tout en leur faisant comprendre qu'elles doivent verser leur contribution.

 

Des multinationales comme Google, Apple, Starbucks ou Amazon sont dans le collimateur de plusieurs gouvernements occidentaux, en Europe notamment.

 

En France par exemple, grâce à une série de montages financiers parfaitement légaux, le géant de l'internet Google ne paie qu'un faible pourcentage d'impôts. La quasi-totalité de ses revenus, déclarés en Irlande après un passage aux Pays-Bas, est ensuite transférée dans le paradis fiscal des Bermudes, où est située la filiale Google Ireland Holdings.

 

L'Irlande pratique un taux très bas d'imposition des sociétés, de 12,5%.

 

Antony Ting, professeur sur la fiscalité des entreprises à l'École de commerce de l'université de Sydney, qualifie de «crédibles» les chiffres révélés par l'enquête du quotidien économique australien.

 

«Apple est parvenu à ne pas payer d'impôts sur 44 milliards de dollars US de bénéfices (32 milliards d'euros) ces quatre dernières années, tous pays confondus», avance-t-il, sur la base d'un rapport à paraître en avril dans la British Tax Review (Revue britannique sur la fiscalité).

 

D'autres grandes entreprises font de même, précise-t-il.

 

«Les structures sont parfaitement légales. C'est ça le problème. Les gouvernements devraient faire plus pour mettre un terme à ces failles».

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  • 1 month later...

OCDE

Dans certains pays riches, la classe moyenne s’est réduite

6 mai 2014 | Agence France-Presse | Actualités économiques

 

Dans les pays de l’OCDE en 2010, le revenu moyen des 10 % les plus riches de la population était 9,5 fois supérieur à celui des 10 % les plus pauvres, alors qu’il n’était que sept fois supérieur il y a 25 ans. Photo : Pedro Ruiz - Archives Le Devoir Dans les pays de l’OCDE en 2010, le revenu moyen des 10 % les plus riches de la population était 9,5 fois supérieur à celui des 10 % les plus pauvres, alors qu’il n’était que sept fois supérieur il y a 25 ans.

Paris — Dans certains pays riches comme les États-Unis, la France, le Canada ou l’Autriche, la montée des inégalités depuis trente ans a entraîné une érosion des classes moyennes, souligne un rapport de l’OCDE publié lundi.

 

Ce rapport de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), intitulé « Rendre la croissance plus inclusive », rappelle que depuis le début des années 1980, les bénéfices de la croissance ont été captés de façon disproportionnée par les plus hauts revenus.

 

Ainsi dans les pays de l’OCDE en 2010, le revenu moyen des 10 % les plus riches de la population était 9,5 fois supérieur à celui des 10 % les plus pauvres, alors qu’il n’était que sept fois supérieur il y a 25 ans.

 

Cette hausse des inégalités a entraîné une érosion des classes moyennes dans certains pays comme les États-Unis, l’Autriche, l’Australie, le Canada et la France, souligne le rapport.

 

Dans ces pays, la part de revenus compris entre les 20 % les plus pauvres et les 20 % les plus riches, a baissé au fil des années.

 

Dans certains cas, ce phénomène s’est accompagné d’une nette hausse de la proportion des 20 % les plus riches, notamment en Suède et au Danemark, écrit l’OCDE.

 

Pays émergents

 

À l’inverse, la croissance dans les économies émergentes ou les pays en développement a eu pour effet d’accroître la part des classes moyennes, définies par un revenu moyen par jour et par habitant compris entre 10 et 100 $US.

 

Mais cette classe moyenne émergente reste fragile, souligne l’OCDE. En Afrique par exemple, la moitié des 300 millions de personnes faisant partie de la classe moyenne risque ainsi de retomber dans la pauvreté en cas de décès d’un membre de la famille ou d’un choc défavorable, prévient le rapport.

 

 

http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/407420/ocde-dans-certains-pays-riches-la-classe-moyenne-s-est-reduite

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