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Le Québec In.c bat des records


Guest Olivier2160
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Malgré le manque de compréhension des enjeux économiques qui nous entoure de la part de notre gouvernement (Quebecois), il y a ce qu'on appeller la formation d'une masse critique de richesse, ce qui est de bonne augure pour Montreal entre autres. Il y a de plus en plus d'argent au Qc malgré les barrières multiples au mileu des affaires. Imaginez lorsqu'on aura un gouvernement pro-business (ok je reve, disons plutot un gouvernement davantage versé vers le milieu des affaires...)

Edited by qwerty
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Mon cher Qwerty nous avons eu presque 10 ans de ce gouvernement (PLQ) que plusieurs qualifient encore de pro-business, et pourtant rien de majeur n'a été accompli. Le Québec a continué a conserver plus ou moins sa place, sans plus, dans l'ensemble économique canadien. Nous avons aujourd'hui un taux de chômage parmi les plus bas historiquement, nous avons connu un boum de la construction qui nous a rappelé les bonnes années de croissance, et qui poursuit sur sa lancée bien qu'à un rythme plus lent pour le moment, comme partout ailleurs.

 

Le gouvernement actuel se démène pour limiter les dépenses et favoriser l'investissement au Québec, autant national qu'international. Et ce n'est pas parce que les journalistes priorisent les dossiers de la Charte et certains enjeux sociaux, que les ministères à mission économique sont en congés, loin de là. Il y a une volonté dans tous les milieux, autant au privé qu'au public, de poursuivre le développement dans les secteurs traditionnels, ainsi que dans de nouvelles filières de pointe, dont les transports notamment.

 

Je suis moi aussi très sensible aux enjeux économiques, mais sans faire de concession au social parce que les deux doivent aller de pair dans une société équilibrée. La sociale-démocratie est pro-développement et vise l'enrichissement collectif, pas seulement individuel. On n'a qu'à regarder le résultat des pays scandinaves pour réaliser que ces nations sont exemplaires à plusieurs égards, et n'ont absolument rien à envier aux pays les plus riches de la Terre. Pratiquement aucune pauvreté; un taux de criminalité parmi les plus bas de la planète; des économies stables et prospères; des services nombreux et étonnamment généreux; finalement une qualité de vie qui domine l'ensemble du monde développé.

 

Voilà ma vision du pays idéal, parce que le progrès c'est avancer à tous les niveaux et offrir des chances équivalentes à tout le monde. Ainsi tous les talents peuvent servir et chaque individu, en améliorant sa propre condition de vie sociale et économique, tout en réalisant ses propres ambitions, contribue en même temps au bien-être de toute la collectivité.

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Under the PLQ - Quebec had one of the better economic performances considering that the whole world undertook a massive recession of global proportions. Consumer and investor confidence reached some of the highest points in Quebec's history. We saw video gaming, IT, Aerospace and mining sector developments all under their leadership. Best part - there was political stability and reduced nonsense of language/OQLF/Separatist BS. Quebec debt/GDP actually reached under 50% under the PLQ - (where are we going now?).

 

The truth is anpnc - you're fervent separatist. You won't accept the truth even if it stared you right in the face. No numbers could overcome your views.

 

Ask business people in Quebec how much they liked John James Charest as separatists call him... then ask them how much they love Pauline.

 

Mon expérience m'a clairement démontré qu'il est inutile d'argumenter avec toi :ziplip:

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Tout a fait d'accord. Les separatistes ont de don de se mettrenla tête dans le sable pensant que tout va bien. Avec des priorité de charte au lieu d'ėconomie, ca sera pas trop ling que le Québec va frôler la récession. Et pour vous payer nos chères programmes sociaux m. Acpnc, une chance qu'on recoit 8-9 milliard de péréquation! C'est tres gênant à mon avis. Mais c'est drôle on entend jamais parler péréquation de la part des peequistes.

Auncontraire, oui au moins notee Québec inc va bien et cet argument est discuté couramment parmi eux, car ne soyez inquiet, le Quebec inc a mieux a faire que se préoccuper de ce que les dames ont dans le visage.

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Tout a fait d'accord. Les separatistes ont de don de se mettrenla tête dans le sable pensant que tout va bien. Avec des priorité de charte au lieu d'ėconomie, ca sera pas trop ling que le Québec va frôler la récession. Et pour vous payer nos chères programmes sociaux m. Acpnc, une chance qu'on recoit 8-9 milliard de péréquation! C'est tres gênant à mon avis. Mais c'est drôle on entend jamais parler péréquation de la part des peequistes.

Auncontraire, oui au moins notee Québec inc va bien et cet argument est discuté couramment parmi eux, car ne soyez inquiet, le Quebec inc a mieux a faire que se préoccuper de ce que les dames ont dans le visage.

 

Excusez-moi, mais avant de véhiculer des affirmations partisanes qui faussent la réalité et qui ne visent qu'à nourrir encore plus de mépris vis à vis du Québec de la part du ROC, il faudrait au moins comprendre la péréquation canadienne, qui n'est d'ailleurs pas unique au Canada. De là à ressentir de la honte, il faut être tombé bien bas dans le piège fédéraliste en démontrant de surcroit une profonde ignorance, et une lecture des faits totalement biaisée.

 

Péréquation : quelques mythes dégonflés par Michel C Auger

 

''Les documents déposés en même temps qu'un budget ne font pas toujours les manchettes, surtout quand il y en a pour plus d'un millier de pages. Mais c'est un des moyens dont dispose un gouvernement pour envoyer des messages. La semaine dernière, Québec voulait envoyer des messages à propos de la péréquation.

 

On a beaucoup entendu, ces derniers mois — en provenance de l'Alberta, surtout, mais aussi de la droite canadienne en général — la théorie voulant que le Québec doive s'abstenir de critiquer l'exploitation des sables bitumineux, parce que ceux-ci permettent, par l'entremise de la péréquation, au Québec de maintenir ses généreux programmes sociaux.

 

La péréquation par habitant

 

Le chapitre E du plan budgétaire du Québec dégonfle ce mythe point par point. D'abord, en rappelant tout simplement que la péréquation n'est pas un programme de transfert de richesses d'une province à l'autre, c'est un programme payé exclusivement par le gouvernement fédéral et auquel tous les contribuables canadiens contribuent.

 

Les résidents du Québec financent donc leur part de la péréquation, comme tous les autres Canadiens.

 

Si le Québec est le plus grand bénéficiaire de la péréquation en chiffres bruts, soit 8,6 milliards de dollars en 2010-2011, c'est surtout parce qu'il compte 8 millions d'habitants. Parce qu'il est aussi — après l'Ontario qui reçoit une contribution de plus de 3 milliards en 2013 (voir aussi les chiffres http://www.fin.gc.ca/fedprov/mtp-fra.asp — celui qui en reçoit le moins par habitant, soit 1111 $, contre plus du double pour des provinces comme l'Île-du-Prince-Édouard ou le Nouveau-Brunswick.

 

Voilà pour l'importance relative de la péréquation dans les finances publiques du Québec. Mais l'argument le plus intéressant du ministère des Finances est que le Québec finance lui-même ses programmes sociaux novateurs, et que la péréquation a, somme toute, assez peu à voir là-dedans.

 

Les programmes sociaux du Québec

 

La péréquation vise à permettre à toutes les provinces canadiennes de disposer d'un niveau minimal pour financer des services publics de qualité comparable. Elle existe pour permettre aux provinces moins nanties d'offrir ce niveau minimal sans devoir imposer aux citoyens un fardeau fiscal plus élevé que la moyenne canadienne.

 

Huit milliards, ce n'est certainement pas négligeable dans le budget du Québec, mais ce n'est pas ce qui lui permet de financer de nouveaux programmes sociaux.

 

On le sait, le Québec taxe plus ses citoyens que la moyenne nationale. Et cet excédent sert précisément à financer des programmes comme les garderies à 7 $ ou l'assurance médicaments.

 

D'autres provinces ont fait d'autres choix. L'Alberta, par exemple, n'a pas de taxe de vente provinciale et elle a des impôts sur le revenu des particuliers moins élevés. Si elle appliquait une fiscalité à la québécoise, elle aurait 15 milliards de plus dans ses coffres. Mais elle a fait un autre choix politique.

 

De son côté, le Québec a fait le choix d'offrir plus de services publics, mais c'est lui qui les finance avec des impôts plus élevés. Il aurait pu faire le choix inverse et avoir moins de programmes sociaux et une fiscalité moins lourde pour ses citoyens. Mais, ce qui est important de noter, c'est que, dans les deux cas, il recevrait exactement le même montant en péréquation.

 

Le niveau de services publics au Québec n'a donc rien à voir avec la péréquation. C'est une question de choix politique, comme l'est celui de l'Alberta de se priver des revenus d'une taxe de vente provinciale. Et c'est la nature même d'une fédération que de ne pas avoir des impôts ou des services identiques dans chacune des provinces.

 

Sur la question précise des sables bitumineux, les documents budgétaires notent que depuis l'imposition d'un plafond des paiements de péréquation en 2008, il n'y a plus de lien entre les revenus que l'Alberta tire de son pétrole et les paiements que reçoit le Québec.

 

Par contre, il y a un lien très étroit et facilement démontrable entre les prix du pétrole et la hausse du dollar canadien, la courbe de variation de ces deux éléments étant pratiquement identique depuis 2000.

 

Or, la hausse du dollar canadien (liée à la hausse des prix du pétrole) nuit aux provinces exportatrices, comme le Québec. Il y a donc une question de simple justice que d'avoir un programme comme la péréquation qui protège certaines régions du pays contre l'effet négatif qu'elles peuvent subir à cause de conditions économiques sur lesquelles elles n'ont aucun contrôle.

 

Le document contient encore bien des informations pertinentes, entre autres concernant le traitement inéquitable fait aux ressources hydrauliques du Québec dans le calcul de la péréquation.

 

Mais, surtout, il constitue une intéressante contribution au débat, au moment où on entend de plus en plus souvent cet argument facile qui veut que ce soit les sables bitumineux de l'Alberta qui financent les garderies du Québec. La situation est pas mal plus compliquée que cela et se prête assez mal aux raccourcis simplistes.''

Edited by acpnc
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