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http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/395336/le-fosse-se-creuse-avec-les-marginaux

 

 

<header style="box-sizing: border-box; color: rgb(0, 0, 0); font-family: Verdana, Geneva, sans-serif; line-height: 16px;">Centres-villes de Montréal et de Québec - Le fossé se creuse avec les marginaux

 

</header>16 décembre 2013 | Brian Myles | Actualités en société

<figure class="photo_paysage" style="box-sizing: border-box; margin: 0px; color: rgb(0, 0, 0); font-family: Verdana, Geneva, sans-serif; line-height: 16px;">image.jpg<figcaption style="box-sizing: border-box; font-size: 0.846em; line-height: 1.2em; padding: 2px 0px;">Photo : Jacques Nadeau - Le DevoirL’équipe de Michel Parazelli a noté huit attitudes envers les marginaux et les itinérants. Elles vont de l’expulsion pure et simple (au pire), jusqu’à la négociation des normes d’occupation de l’espace (au mieux).</figcaption></figure>

La nouvelle « image de marque » des centres-villes comme destinations touristiques et milieux de vie accueillants laisse de moins en moins de place aux itinérants et aux marginaux.

 

C’est l’un des principaux constats d’une recherche coordonnée par Michel Parazelli, professeur à l’École de travail social de l’UQAM. Le Devoir a obtenu en primeur les résultats de cette étude d’envergure.

Pendant quatre ans, M. Parazelli et son équipe ont étudié les enjeux relatifs au partage de l’espace public à Montréal (quartier des spectacles) et à Québec (nouveau Saint-Roch).

 

«Ce n’est pas tout d’un coup que les policiers sont devenus moins tolérants envers les itinérants. C’est parce qu’il y avait une demande. Le grand angle des politiques publiques, c’est la revitalisation des centres urbains à des fins touristiques. C’est nécessaire d’en faire des milieux accueillants, sécuritaires et de se classer dans le palmarès des destinations internationales, explique M. Parazelli en entrevue. L’espace public joue un rôle important parce que c’est comme une vitrine. […] Tu ne peux pas être plus “déviant” que ce qui est toléré dans ce nouvel environnement.»

Le terme de la « cohabitation » est très à la mode, mais il est souvent vidé de son sens, constate-t-il. «Tout le monde parle de cette cohabitation, mais c’est une drôle de cohabitation, car seulement deux groupes en définissent les termes: les résidants et les commerçants», observe-t-il.

 

Les chercheurs ont rencontré des politiciens, des fonctionnaires municipaux, des travailleurs communautaires, des itinérants et marginaux, des commerçants et des résidants pour obtenir leurs points de vue.

 

Appropriation de l’espace public

À partir d’entretiens semi-dirigés et d’une analyse des politiques publiques et du discours médiatique, l’équipe de M. Parazelli a noté huit attitudes envers les marginaux et les itinérants. Elles vont de l’expulsion pure et simple (au pire), jusqu’à la négociation des normes d’occupation de l’espace (au mieux).

 

Les groupes les plus volubiles (citoyens et résidants) «trouvent qu’il y a trop d’itinérants et de marginaux. Ils se sentent victimes. Ils ont l’impression qu’on leur enlève leur place dans l’espace public».

L’ironie de la situation n’échappe pas au professeur, qui étudie depuis de nombreuses années la marginalité dans l’espace public.

 

Pour récupérer « leur » place, les citoyens et les commerçants font des pressions pour nettoyer les centres-villes. Ces pressions ont entraîné l’adoption de politiques visant à rendre les marginaux et itinérants invisibles, ou le moins visibles possible.

 

Les stratégies les plus courantes sont :

 

l’expulsion: il s’agit de « faire disparaître » les marginaux par la répression et l’imposition de conditions de remise en liberté leur interdisant de fréquenter le quadrilatère du centre-ville;

la dispersion: elle vise à éloigner ou à disperser les marginaux et itinérants à la périphérie du centre-ville en déplaçant les ressources communautaires mises à leur disposition;

la concentration: il s’agit d’isoler les marginaux pour « faire écran », en leur demandant de libérer les espaces publics et de s’éloigner vers des lieux moins fréquentés, comme le parc Viger;

la dilution: c’est l’art d’atténuer la visibilité des marginaux et itinérants en animant les places publiques et en favorisant leur utilisation par d’autres types d’acteurs qui se conforment à la norme.

 

Prise en compte

À l’inverse, les itinérants et les marginaux refusent d’être vus comme des obstacles au développement économique et résidentiel. Ils veulent renverser l’image négative qui leur est associée : insécurité, incivilité, insalubrité, toxicomanie. Ils assument leur visibilité par des activités de défense de leurs droits, comme la Nuit des sans-abri, et ils se rassemblent autour de festivals d’expression de la rue.

 

Les conflits d’appropriation de l’espace public ne se résoudront pas par magie si l’on met toujours en opposition la visibilité des marginaux et des sans-abri avec les activités commerciales et la qualité de vie des quartiers ciblés aux fins de l’étude, conclut Michel Parazelli. «C’est très émotif, ce débat, et les positions sont très campées.»

Pour briser les barrières, le chercheur et son équipe suggèrent la tenue de forums de discussion avec tous les acteurs qui convoitent l’espace public. Tous, y compris les itinérants et les sans-abri. Selon lui, il faut passer d’un discours de la «prise en charge» des marginaux et itinérants à un discours de «prise en compte». «Il faut les inclure dans le débat. Ça, on ne l’a jamais essayé.»

Edited by IluvMTL
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http://www.newswire.ca/en/story/1280613/extension-du-pole-de-services-en-itinerance-les-milieux-des-affaires-social-medical-et-culturel-unissent-leur-force-pour-etendre-la-lutte-a-l-itineran

 

Extension du pôle de services en itinérance - Les milieux des affaires, social, médical et culturel unissent leur force pour étendre la lutte à l'itinérance à cinq stations de métro

 

MONTRÉAL, le 16 déc. 2013 /CNW Telbec/ - La Société de développement social de Ville-Marie (SDSVM) est fière d'annoncer en partenariat avec la STM, la Fondation J. A. Bombardier, la Société Makivik et le gouvernement du Québec, l'extension du premier pôle de services en itinérance à 5 stations de métro du centre-ville et ce, pour une durée de 3 ans.

L'annonce, qui s'est déroulée en présence de Madame Diane De Courcy, Ministre de l'Immigration et des Communautés culturelles et ministre responsable de la Charte de la langue française et de M. Denis Coderre, Maire de Montréal, a également permis de présenter les résultats positifs de la phase 1, lancée en décembre 2012, qui ont mené à l'extension de ce service, démontrant une fois de plus la pertinence de poursuivre les efforts dans la mise en place d'une cohésion sociale pour faire face aux problèmes d'itinérance.

« Voilà un projet porteur qui a permis, après seulement une année d'existence, d'améliorer les conditions de vie de nombreux Montréalais qui vivent des situations d'extrême détresse », a expliqué Diane De Courcy, Ministre de l'Immigration et des Communautés culturelles et ministre responsable de la Charte de la langue française. Il était important pour notre gouvernement de souligner la prolongation de ce projet, essentielle pour continuer à combattre, par des actions sur le terrain, toute forme d'isolement social », a-t-elle ajouté.

« La lutte à l'exclusion sociale et à l'itinérance est au cœur des préoccupations de notre Administration. L'expansion que prend aujourd'hui le pôle de services en itinérance permettra de renforcer le soutien aux personnes sans-abri. La Ville de Montréal, par l'entremise de l'arrondissement de Ville-Marie et de la STM, est particulièrement fière de contribuer à ce partenariat modèle de médiation sociale », a déclaré pour sa part le maire de Montréal, M. Denis Coderre.

Forte d'une première année couronnée de succès, la SDSVM est heureuse de pouvoir compter sur l'appui du gouvernement et de ses deux ministères, en plus de voir se prolonger, pour les trois prochaines années, son partenariat avec la STM.

« Au lancement de la première phase, nous avions émis le souhait que le projet de pôle de services s'étende à d'autres stations de métro. C'est chose faite, car la SDSVM met maintenant à la disposition des personnes vivant en situation d'itinérance des ressources et des services spécialisés dans cinq stations. L'itinérance constitue une problématique complexe des métropoles qui nous concerne tous. C'est pourquoi la STM s'est engagée à poursuivre ce partenariat pour les trois prochaines années. Notre équipe Sûreté et contrôle, en collaboration avec l'unité métro du SPVM, continuera à travailler avec les intervenants afin de les soutenir dans leurs actions » a expliqué Monsieur M. Philippe Schnobb, président du conseil d'administration de la Société de transport de Montréal.

« La Société Makivik salue l'annonce de la Société de développement social de Ville-Marie (SDSVM) qui permettra une extension des soins et services essentiels offerts aux itinérants. L'itinérance inuite en milieu urbain est une des conséquences graves de la crise de logement qui sévit au Nunavik et qui demande une attention particulière et immédiate. Makivik est fière de collaborer avec ses partenaires, dont la SDSVM et la Ville de Montréal, dans la recherche de solutions innovatrices visant à venir en aide aux Inuit en difficulté ou itinérants. Makivik entend poursuivre la mise en oeuvre de sa stratégie au niveau de la prévention de l'itinérance inuit à Montréal », a affirmé pour sa part Jobie Tukkiapik, président de la société Makivik(représenté par Andy Moorhouse lors de la conférence).

« Ce qui fait de Médecins du Monde une organisation humanitaire unique en son genre, c'est qu'en plus d'intervenir au plan international, nous offrons gratuitement des soins de santé dans la rue à Montréal depuis plus de quinze ans en collaboration avec plus de 45 groupes communautaires qui interviennent dans la lutte à l'itinérance. En se mobilisant à nos côtés, la SDSVM nous permet d'augmenter notre offre de service pour rejoindre un plus grand nombre de personnes marginalisées », a également ajouté le Dr Nicolas Bergeron, de Médecins du Monde.

À propos de la Société de développement social de Ville-Marie

Les partenaires financiers de la Société de Développement Social de Ville-Marie pour ce projet en cours sont : STM, Fondation Armand J. A. Bombardier, Société Makivik, Arrondissement Ville-Marie, le Ministère de l'Immigration et des Communautés culturelles, le Ministère de la Santé et des Services Sociaux, NATIONAL, Eidos Montréal, McKesson Canada ainsi qu'une donation privée.

SOURCE Société de développement social de Ville-Marie

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http://www.radio-canada.ca/regions/Montreal/2013/12/16/003-montreal-itinerance-stm-metro.shtml

 

Des services pour itinérants dans cinq stations de métro

131216_hp6r5_mtl-itinerance_sn635.jpg

L'itinérance à Montréal

Les itinérants de Montréal pourront compter sur des services dans cinq stations de métro pour les trois pr

ochaines années. Les itinérants pourront également bénéficier d'un nombre accru d'intervenants à ces cinq pôles que sont les stations Place-des-Arts, Berri-UQAM, Bonaventure, Atwater et McGill.

Le programme, qui consiste en l'extension d'un projet pilote mené à la station Place-des-Arts depuis un an, est piloté par la Société de développement social de Ville-Marie en collaboration avec la Société de transport de Montréal (STM), la Fondation J. A. Bombardier, la Société Makivik et le gouvernement du Québec.

 

Quelque 430 interventions ont eu lieu, en majorité à la station Place-des-Arts. Une intervenante était présente 10 heures par semaine dans le métro pour rejoindre les itinérants. Il y en aura maintenant trois, pour cinq stations.

La première année d'existence de ce service a permis de colliger des données sur les itinérants et de tracer un portrait de cette population défavorisée :

 

 

  • 15 % d'entre eux ont un diplôme universitaire;
  • 20 % ont moins de 30 ans;
  • 28 % d'entre eux sont nés à l'étranger;
  • 31 % sont des autochtones; Robbie Watt, de la société Makivik, souligne que la crise du logement au Nunavik amène plusieurs Inuits à quitter le Nord, qui deviennent ensuite sans-abri à Montréal.

 

« Au lancement de la première phase, nous avions émis le souhait que le projet de pôle de services s'étende à d'autres stations de métro », a déclaré le président du conseil d'administration de la STM, Philippe Schnobb. « C'est chose faite, car la SDSVM met maintenant à la disposition des personnes vivant en situation d'itinérance des ressources et des services spécialisés dans cinq stations. L'itinérance constitue une problématique complexe des métropoles qui nous concerne tous. C'est pourquoi la STM s'est engagée à poursuivre ce partenariat pour les trois prochaines années. »

 

L'organisation Médecins du monde participe également au projet en proposant des services de santé à la Mission St. Michael's et au centre d'amitié autochtone. Près de 400 personnes ont pu être soignées à St. Michael's, tout près de la station Place-des-Arts, grâce au programme.

 

« Médecins du monde donne des soins de première ligne, fait de la prévention, dépiste les problèmes de santé, comme les infections, écoute, et au besoin accompagne les personnes qui ont des besoins particuliers ou spécialisés dans les CLSC ou les hôpitaux », explique le Dr Nicolas Bergeron.

 

La poursuite de ce programme coïncide avec la publication d'une étude de l'UQAM sur l'itinérance. L'étude, commandée par le gouvernement du Québec, traite du problème de perception de l'itinérance au sein de la société. Selon les auteurs de l'étude, le phénomène d'embourgeoisement, en raison de la perception de l'itinérance qu'il entraîne, nuit au traitement de ces personnes déjà marginalisées.

Les itinérants sont plutôt perçus comme des sources de problèmes urbains plutôt que comme des citoyens aux prises avec des problèmes de santé, indique l'étude.

Entrevue avec Michel Parazelli, professeur à l'École de travail social de l'UQAM

Avec les informations de Marc Verreault

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  • 7 years later...

De l’aide à long terme pour les sans-abri, promet Projet Montréal

PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, ARCHIVES LA PRESSE

La cheffe de Projet Montréal et mairesse sortante Valérie Plante s’engage à développer 300 logements par année au cours d’un éventuel mandat pour des personnes en situation d’itinérance ou à risque, avec soutien communautaire.

Valérie Plante demande au gouvernement du Québec de se joindre à son équipe pour développer un plan sur cinq ans dédié à la situation de l’itinérance à Montréal. La cheffe de Projet Montréal s’engage à y injecter 24 millions de dollars en quatre ans.

Publié le 11 octobre 2021 à 11h15

https://www.lapresse.ca/actualites/grand-montreal/2021-10-11/de-l-aide-a-long-terme-pour-les-sans-abri-promet-projet-montreal.php

Mayssa Ferah La Presse

« À l’approche de la mise à jour économique du gouvernement du Québec, je lui demande de faire de l’itinérance l’une de ses priorités. Nous devons donner de la prévisibilité aux organismes communautaires, aux intervenants sociaux et aux personnes en situation d’itinérance. Nous devons sortir de la logique à la pièce et cesser de déplacer les personnes vulnérables d’une ressource à l’autre », estime Mme Plante. Au cours des quatre prochaines années, la mairesse de la métropole souhaite doubler les investissements dédiés à l’itinérance. Ils passeront de 3 millions à 6 millions par an.

PHOTO ROBERT SKINNER, ARCHIVES LA PRESSE

La cheffe de Projet Montréal et mairesse sortante, Valérie Plante

Valérie Plante s’engage à développer 300 logements par année au cours d’un éventuel mandat pour des personnes en situation d’itinérance ou à risque, avec soutien communautaire.

Projet Montréal réitère son soutien à l’ouverture d’un refuge ouvert 24 heures sur 24, 7 jours par semaine, conçu spécialement pour les personnes autochtones.

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Il y a 8 heures, acpnc a dit :

De l’aide à long terme pour les sans-abri, promet Projet Montréal

PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, ARCHIVES LA PRESSE

La cheffe de Projet Montréal et mairesse sortante Valérie Plante s’engage à développer 300 logements par année au cours d’un éventuel mandat pour des personnes en situation d’itinérance ou à risque, avec soutien communautaire.

Valérie Plante demande au gouvernement du Québec de se joindre à son équipe pour développer un plan sur cinq ans dédié à la situation de l’itinérance à Montréal. La cheffe de Projet Montréal s’engage à y injecter 24 millions de dollars en quatre ans.

Publié le 11 octobre 2021 à 11h15

https://www.lapresse.ca/actualites/grand-montreal/2021-10-11/de-l-aide-a-long-terme-pour-les-sans-abri-promet-projet-montreal.php

Mayssa Ferah La Presse

« À l’approche de la mise à jour économique du gouvernement du Québec, je lui demande de faire de l’itinérance l’une de ses priorités. Nous devons donner de la prévisibilité aux organismes communautaires, aux intervenants sociaux et aux personnes en situation d’itinérance. Nous devons sortir de la logique à la pièce et cesser de déplacer les personnes vulnérables d’une ressource à l’autre », estime Mme Plante. Au cours des quatre prochaines années, la mairesse de la métropole souhaite doubler les investissements dédiés à l’itinérance. Ils passeront de 3 millions à 6 millions par an.

PHOTO ROBERT SKINNER, ARCHIVES LA PRESSE

La cheffe de Projet Montréal et mairesse sortante, Valérie Plante

Valérie Plante s’engage à développer 300 logements par année au cours d’un éventuel mandat pour des personnes en situation d’itinérance ou à risque, avec soutien communautaire.

Projet Montréal réitère son soutien à l’ouverture d’un refuge ouvert 24 heures sur 24, 7 jours par semaine, conçu spécialement pour les personnes autochtones.

J'espère qu'il est bien compris par tous que le logement n'est pas l'unique, ni même probablement la principale solution aux "problèmes d'itinérance". 

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Le 2021-10-11 à 20:46, Né entre les rapides a dit :

J'espère qu'il est bien compris par tous que le logement n'est pas l'unique, ni même probablement la principale solution aux "problèmes d'itinérance". 

Assurément, d'autant qu'un nombre non négligeable d'itinérants ne veulent absolument pas être institutionnalisés ou même casés à tout prix et ignorent les refuges à moins de températures vraiment très froides... et même là certains ont leurs trucs pour passer à travers par leurs propres moyens.  

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    • By IluvMTL
      http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7317,97041588&_dad=portal&_schema=PORTAL
      Projets immobiliers à l'etude, en chantier, terminés

       Avec de nouvelles unités résidentielles, l’ajout de bureaux, de plusieurs espaces commerciaux et de chambres d’hôtels, les projets offrent une belle mixité pour le centre-ville. Leur réalisation permet d’améliorer l’expérience et l’animation urbaine et de combler plusieurs terrains vacants et des stationnements de surface, notamment dans l'ouest de l'arrondissement, près du centre des affaires.
      Ces projets favorisent l’attractivité et le dynamisme des quartiers pour en faire un milieu de vie toujours plus sécuritaire, convivial et animé, tant pour ses résidants que pour les travailleurs qui fréquentent chaque jour le centre-ville.
      Carte des projets immobiliers
      La carte ci-dessous montre la variété de projets immobiliers majeurs en chantier ou sur le point de commencer dans les prochains mois. Nouvelles constructions et réaménagements de bâtiments y sont illustrés.
    • By IluvMTL
      http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=5798,42657625&_dad=portal&_schema=PORTAL&id=19271&ret=http://ville.montreal.qc.ca/pls/portal/url/page/prt_vdm_fr/rep_annonces_ville/rep_communiques/communiques
       
      Dévoilement des finalistes du concours visant l'intégration d'une œuvre d'art public sur la promenade Jeanne-Mance
      16 juillet 2012
      Montréal, le 16 juillet 2012 -La responsable de la culture, du patrimoine, du design et de la condition féminine au comité exécutif de la Ville de Montréal, Mme Helen Fotopulos, a le plaisir d'annoncer le nom des six finalistes du concours en art public qui a été lancé afin d'intégrer une œuvre en cinq temps à la future promenade Jeanne-Mance, au cœur du Quartier des spectacles. Il s'agit de David Armstrong-Six, Valérie Blass, Michel de Broin, Valérie Kolakis, Stephen Schofield et Louise Viger.
       
      « Les travaux d'aménagement des espaces publics dans cette partie du Quartier des spectacles représentent une belle occasion de faire une place importante à l'art public. L'intégration d'une œuvre fragmentée en cinq éléments distincts permettra aux passants d'en faire une lecture séquentielle et ce parcours véhiculera très certainement l'identité unique de cet espace qui constitue le cœur culturel de la métropole. En tenant un concours visant l'intégration d'une nouvelle œuvre d'envergure, nous réaffirmons notre engagement à favoriser l'accès à l'art public aux quatre coins de la ville et je tiens à féliciter les six finalistes qui, par leur parcours et leur créativité, ont su se démarquer auprès des membres du jury », a déclaré Mme Fotopulos.
       
      L'œuvre fragmentée qui découlera de ce concours s'intégrera aux cinq plateformes qui seront aménagées prochainement sur le côté est de la rue Jeanne-Mance, entre la rue Sainte-Catherine et le boulevard René-Lévesque. Les cinq éléments qui constitueront l'œuvre permettront aux passants de faire une lecture narrative de l'œuvre ainsi que de l'espace qui l'accueille et contribueront grandement à mettre en valeur l'art public dans le Quartier des spectacles. Clin d'œil à ce haut-lieu du divertissement culturel, l'œuvre devra témoigner de la nouvelle identité de ce secteur, véritable témoin de la créativité et de la diversité culturelle montréalaise.
       
      Rappelons que ce projet sera réalisé dans le cadre de la Politique d'intégration des arts à l'architecture et à l'environnement des bâtiments et des sites gouvernementaux publics du gouvernement du Québec. En outre, dans son cadre d'intervention en art public adopté en juin 2010, la Ville s'est engagée à intégrer l'art public dans tous les grands projets d'aménagement urbain sous sa responsabilité et à inciter chacun des arrondissements à se doter d'un plan d'intervention dans ce domaine.
       
      À propos des finalistes
       
      David Armstrong-Six est représenté à Montréal par la Parisian Laundry. Ses œuvres ont été présentées notamment à la Kunstlerhaus Bethanien à Berlin (2012), à la Biennale de Montréal (2011) et au Musée d'art contemporain de Montréal (2008).
       
      Valérie Blass est représentée à Montréal par la Parisian Laundry. Elle a remporté le Prix Louis-Comptois de la Ville de Montréal en 2010 et le Musée d'art contemporain de Montréal lui a consacré une exposition solo en 2012.
       
      Michel de Broin est représenté à Barcelone par la Galerie Toni Tàpies. Il a réalisé plusieurs œuvres d'art public tant au pays qu'à l'étranger, notamment Révolutions et L'arc qui font partie de la collection municipale. Il présentera une rétrospective de son travail au Musée d'art contemporain de Montréal en 2013.
       
      Valérie Kolakis est représentée à Montréal par la Galerie Donald Browne. Récemment, ses œuvres ont été présentées à l'Œil de poisson à Québec (2012), à Plein Sud (2011) et à la Triennale québécoise au Musée d'art contemporain de Montréal (2011).
       
      Stephen Schofield est représenté à Montréal par la Galerie Joyce Yahouda. Ses sculptures ont fait l'objet d'une exposition à la New-Jersey City University (2011) et au Textile Museum of Canada à Toronto (2010). Il est récipiendaire du Prix Louis-Comptois de la Ville de Montréal (2005) et a réalisé deux œuvres d'art intégrées à l'architecture en 2012.
       
      Louise Viger a présenté ses œuvres au Musée national des beaux-arts de Québec (2010 et 2011) et au Musée d'art contemporain de Montréal (2000). Elle a réalisé plusieurs œuvres d'art public dont Des lauriers pour mémoire-Jean-Duceppe (1923-1990) qui fait partie de la collection municipale.
    • By mtlurb
      Village olympique: El-Ad présente un projet plus vert
      Éric Clément
      La Presse
      Cité Nature, la nouvelle version du projet résidentiel du promoteur El-Ad situé derrière les pyramides olympiques, est moins ambitieuse (1400 logements au lieu de 2000) et plus respectueuse de l'environnement, a appris La Presse.
       
       
      En avril dernier, le conseil d'arrondissement de Rosemont-La Petite Patrie avait rejeté l'accord de principe donné par le précédent conseil au promoteur El-Ad. Le projet situé entre les pyramides et le golf municipal du parc Maisonneuve ne respectait pas un certain nombre de critères définis à cause du caractère exceptionnel de ce secteur de Montréal.
       
      Le promoteur n'avait pas apprécié ce changement de cap, mais, finalement, il a fait contre mauvaise fortune bon coeur et a modifié son projet qui, selon les documents obtenus par La Presse, ne prévoit plus de constructions au bord de la rue Sherbrooke et respecte la hauteur maximale de 14 étages. Il n'y a plus d'empiétement sur des terrains municipaux, notamment sur le golf ou son champ de pratique et le massif de conifères est préservé.
       
      La densité du projet, qui s'adresse surtout à une clientèle de familles et de personnes âgées, a aussi été réduite : le nombre de logements est passé de 2000 à 1400. Cité Nature est composée de huit immeubles résidentiels ayant de 117 à 211 logements en location ou en copropriété, selon la tendance du marché.
       

       
       
      Cinq bâtiments de 10 à 14 étages, contenant les 943 logements du quartier Est de l'ensemble, sont d'abord prévus derrière les pyramides, du côté du boulevard de l'Assomption et du terrain d'entraînement du golf. Trois autres bâtiments (de 9, 13 et 14 étages), d'un total de 457 logements pour le quartier Ouest, seront construits sur le stationnement situé derrière les pyramides, du côté de la rue Viau.
      Différents aménagements paysagers autour et sur les bâtiments sont prévus afin d'offrir beaucoup de verdure aux résidants, qui pourront encore jouir du massif de conifères qui demeurera entre les deux quartiers de Cité Nature. Les promoteurs veulent ajouter 146 arbres sur les lieux, mais devront en couper une vingtaine.
       
      Un stationnement souterrain de trois étages sera construit pour les résidants du nouveau projet et pour ceux des pyramides qui auront perdu leur place à cause de la construction d'un des bâtiments.
       
      Le promoteur prévoit que la construction des huit bâtiments se fera sur une période variant de six à huit ans. Elle pourrait débuter à la fin de l'année si les autorisations de l'arrondissement sont obtenues.
       
      Le projet est-il conforme au règlement de zonage et aux critères du Programme d'implantation et d'intégration architecturale (PIIA) de l'arrondissement? Le maire André Lavallée ne le sait pas.
       
      «L'entreprise El-Ad m'a informé qu'elle présentera un projet entièrement conforme, mais ce projet n'a pas encore été formellement déposé à l'arrondissement, donc je ne peux pas prétendre à sa conformité», dit-il.
       
      Toutefois, El-Ad a fait discrètement deux réunions publiques pour prendre le pouls des résidants du quartier, auparavant très récalcitrants. Gilles Beaudry, qui s'était opposé au précédent projet, se dit agréablement surpris. «Les architectes ont réellement fait un bon travail avec un projet qui s'intègre bien avec le village olympique, dit-il. Ils respectent tout ce qu'on avait demandé.»
    • By mtlurb
      Quartier Concordia
       
      Quartier Concordia will transform the Sir George Williams campus from a collection of scattered buildings into a welcoming and cohesive urban campus in the area bordered generally by Sherbrooke, Guy, René-Lévesque, and Bishop.
      The goals of the Quartier Concordia project include improving the use of outdoor spaces, stimulating street life, and providing respite for the Concordia community and the public. The project will optimize vehicular and bicycle traffic as well as pedestrian flow, facilitate movement between campus buildings, and ensure the safe interaction of vehicles and pedestrians. Quartier Concordia will also maintain a welcoming environment for the Concordia community and the public, highlight landmarks, improve the use of space, promote the display of artwork and create a distinct campus environment within the downtown core.
      The project will be carried out over several years by Groupe Cardinal Hardy and in conjunction with the City of Montreal.
       
      Facts:

      A multi-year project
      Landscape architect: Groupe Cardinal Hardy
      Location: The area bordered by Sherbrooke, Guy, René-Lévesque, and Bishop
      The project will promote a distinct, welcoming, and efficient downtown campus
    • By loulou123
      voici le lien c est tres intressanthttp://www.geog.umontreal.ca/donnees/geo3282/Ville%20de%20Montr%C3%A9al/Montr%C3%A9al.pdf
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