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Voici une compilation de photos que j'ai prises cette année à Montréal :) Je suis tombé par hasard sur la plupart des fresques, les photos ont donc été prises à l'improviste avec mon iPhone. Ça reste une qualité d'image de iPhone :P

 

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  • 4 years later...
  • 4 weeks later...

Une nouvelle murale sur la rue Lincoln en l'honneur d'Alanis Obomsawin à photographier

https://montrealgazette.com/news/local-news/montreal-mural-dedicated-to-alanis-obomsawin

1006_city_obomsawin_-_7091.jpg?quality=5

Le grand mur à gauche de la photo mériterait une murale!

https://ici.radio-canada.ca/espaces-autochtones/1134096/alanis-obomsawin-inauguration-murale-montreal-meky-ottawa

Citation

La murale, réalisée en grande partie en turquoise et en rouge – « mes couleurs préférées », confie la cinéaste – reproduit une photographie tirée du livret de son album Bush Lady, sorti en 1984. À l’image originale, Meky Ottawa a ajouté « plein de petits secrets », notamment une Grande Ourse et une Petite Ourse, de même que des plantes médicinales, inspirées de celles que dessinait sur ses canots l’aîné et artisan réputé de Manawan César Newashish.

« [Il les dessinait] pour que le canot en écorce ne coule jamais. C’est pour ça qu’il y a une plante sur la murale, pour qu’on ne coule jamais, nous les Autochtones », a expliqué la jeune artiste.

Sur la murale, on trouve aussi des enfants qui marchent à la queue leu leu. Un clin d’oeil à Christmas at Moose Factory (1971), premier film de Mme Obomsawin, tourné dans un pensionnat de village cri près de la baie James, en Ontario. Elle en a tourné 50 autres par la suite, tous avec l’Office national du film (ONF).

 

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  • 1 year later...

 

Une œuvre murale à l’effigie de Mandela à Montréal

 

L’ancien président d’Afrique du Sud, Nelson Mandela, citoyen canadien d’honneur

Le 19 juin 1990, quelques mois seulement après sa libération, Nelson Mandela s’est arrêté à l’église Union United, dans la Petite-Bourgogne, lors d’une courte visite à Montréal. Trois décennies plus tard, la Table de concertation du Mois de l’histoire des Noirs, l’église elle-même et l’organisme MU souhaitent réaliser une œuvre murale à l’effigie du héros de la lutte anti-apartheid là même où il est passé.

Publié le 4 août 2020 à 6h37

https://www.lapresse.ca/arts/arts-visuels/2020-08-04/une-oeuvre-murale-a-l-effigie-de-mandela-a-montreal.php

Alexandre Vigneault
La Presse

Rendre hommage à Nelson Mandela dans la Petite-Bourgogne a quelque chose de « naturel », selon Michael Farkas, président du conseil d’administration du Mois de l’histoire des Noirs. L’œuvre d’art aurait valeur de symbole sur plusieurs plans, selon lui. En plus de commémorer une visite par laquelle l’ancien prisonnier politique reconnaissait le rôle du Canada dans la lutte contre l’apartheid, l’œuvre murale mettrait en lumière le rôle d’ancrage joué par l’église Union United, « qui fut le principal bastion de la communauté noire [à Montréal] pendant près d’un siècle ».

Autant pour les nouveaux que les anciens [habitants], c’est une façon de rappeler qu’on a eu ce personnage ici, dans le plus vieux quartier des Noirs de Montréal, et qu’il a fait une forte impression sur nous.

Michael Farkas, président du conseil d’administration du Mois de l’histoire des Noirs

Cette œuvre fait partie d’un projet plus vaste de la mise en valeur de la présence des Noirs à Montréal, qui se concentre d’abord dans le quartier de la Petite-Bourgogne.

Une visite à commémorer

1/6

L’œuvre doit être peinte sur le mur d’une annexe de l’église Union United qui donne sur la rue Atwater, à deux pas du métro Lionel-Groulx. Un endroit bien en vue et intimement lié à l’histoire que l’œuvre doit raconter. L’objectif est de la réaliser d’ici le mois d’octobre. L’idéal aurait été de pouvoir la peindre avant le 19 juin, date à laquelle Nelson Mandela est venu à Montréal, mais la pandémie a bien sûr ralenti le processus.

Recherche de fonds

La réalisation de l’œuvre murale coûtera environ 30 000 $, que Michael Farkas, MU et les autres partenaires du projet espèrent trouver auprès de partenaires publics et privés, mais aussi auprès des citoyens. Ceux-ci sont d’ailleurs invités à contacter la Table de concertation du Mois de l’histoire des Noirs ou MU s’ils souhaitent faire un don en vue de la réalisation de ce projet.

Elizabeth-Ann Doyle, directrice artistique de MU, juge que l’actualité des derniers mois — manifestations contre le racisme systémique aux États-Unis, débat sur le profilage racial et le racisme au Québec — rend ce projet d’autant plus pertinent. Que c’est une occasion de faire de l’éducation civique et de parler des droits de la personne.

L’art mural a toujours servi à ça. Pour nous, c’est une occasion de commémorer un événement historique, mais aussi d’être ancré dans le présent.

Elizabeth-Ann Doyle, directrice artistique de MU

La cofondatrice de MU trouve aussi que la figure de Mandela confère au projet un caractère « lumineux et porteur d’espoir ». Une fois élu à la tête de l’Afrique du Sud, en 1994, il a en effet mené une politique de réconciliation.

Nelson Mandela a passé 27 années de sa vie en prison. Il s’est battu contre l’apartheid, nom donné à la politique de ségrégation raciale introduite en 1948 en Afrique du Sud et qui a duré jusqu’en 1991. Brian Mulroney, premier ministre du Canada de 1984 à 1993, est considéré comme un leader de la lutte politique anti-apartheid au sein du Commonwealth. Mandela, mort en 2013, a dirigé l’Afrique du Sud de 1994 à 1999.

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Je suis littéralement tombé en amour avec cette murale récemment placée par MartinMtl dans le topic «Montréal sur Instagram». Quand l'art se marie avec la nature, ça devient franchement superbe....

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  • 1 year later...

Une œuvre murale géante pour Jean Paul Riopelle à Montréal en 2022

PHOTO MARCO CAMPANOZZI, LA PRESSE

Manuela Goya, vice-présidente développement de la destination et affaires publiques à Tourisme Montréal, Manon Gauthier, directrice générale de la Fondation Jean Paul Riopelle, Yseult Riopelle, commissaire des célébrations du centenaire et fille de Jean Paul Riopelle, et Elizabeth-Ann Doyle, directrice générale de MU, devant le mur où sera créée une œuvre murale en l’honneur de Jean Paul Riopelle.

Dans le cadre des célébrations, en 2023, du centenaire de naissance du peintre et sculpteur québécois Jean Paul Riopelle, une immense œuvre murale sera réalisée, l’an prochain, à l’intersection des rues Peel et Sherbrooke, par l’organisme MU. Comme cela a été fait en 2017 pour Leonard Cohen.

Publié le 24 septembre 2021 à 6h00

https://www.lapresse.ca/arts/arts-visuels/2021-09-24/une-oeuvre-murale-geante-pour-jean-paul-riopelle-a-montreal-en-2022.php

Éric Clément La Presse

Près d’un an avant le début des célébrations marquant le centenaire de naissance de Jean Paul Riopelle (1923-2002), la Fondation Jean Paul Riopelle lève le voile, ce vendredi, sur un premier legs qui promet de devenir, dès l’automne 2022, un point de repère emblématique dans le paysage de Montréal, ville natale de l’artiste.

Une peinture géante de près de 60 m (190 pi) de haut sera réalisée par l’organisme montréalais MU sur un immense mur situé à l’intersection des rues Sherbrooke et Peel, au centre-ville de la métropole. Ce projet de consacrer une grande murale à l’artiste phare de l’histoire de l’art du Québec est issu de la collaboration entre la Ville de Montréal, Tourisme Montréal, MU et la Fondation Jean Paul Riopelle.

Jean Paul Riopelle va ainsi rejoindre d’autres légendes de la scène culturelle montréalaise honorées de la même manière, notamment Leonard Cohen, dont la murale monumentale est située à seulement quelques coins de rue de là.

Manon Gauthier, directrice générale de la Fondation Jean Paul Riopelle

Tourisme Montréal, qui a contribué à illuminer la murale consacrée à Cohen, va appuyer financièrement la conception du plan lumière qui permettra de mettre en valeur la murale Riopelle, de nuit comme de jour. « Par des gestes semblables, Tourisme Montréal veut accentuer sa participation au développement de la destination et au bien-être urbain autant pour les touristes que pour les Montréalais », dit Yves Lalumière, président-directeur général de Tourisme Montréal.

PHOTO ARCHIVES LA PRESSE

Jean Paul Riopelle dans son atelier, en 1979

Grâce à l’aide de la Ville de Montréal, la Fondation Riopelle accorde à MU une somme de 50 000 $ afin de lancer un appel de propositions pour les artistes qui souhaitent concevoir une maquette pour l’œuvre murale. Selon le sommaire décisionnel publié par la Ville, la murale sera créée sur un mur du bâtiment de l’hôtel Best Western, situé au 3407, rue Peel.

La proposition retenue sera choisie par un jury d’experts du milieu artistique présidé par Yseult Riopelle, commissaire des célébrations du centenaire, cofondatrice de la Fondation Jean Paul Riopelle et fille de l’artiste.

La directrice générale et artistique de MU, Elizabeth-Ann Doyle, est fière de prendre part à ce projet qui accorde une place de choix à Riopelle parmi la collection de MU des grands bâtisseurs culturels de la métropole. Lancée en 2010, cette collection de murales vise à reconnaître la contribution notable de renommés créateurs de la métropole dans différentes disciplines artistiques.

PHOTO HUGO-SÉBASTIEN AUBERT, LA PRESSE

L’atelier de Riopelle à l’Esterel

« Alchimiste de la matière, homme d’esprit et de savoir, Riopelle, dont l’imagination était sans limites, nous a apporté, et nous apporte encore aujourd’hui, une richesse culturelle immense, dit Mme Doyle. MU veut rendre hommage aux artistes dont la force créatrice fait de Montréal une ville d’exception. Rendre hommage aux bâtisseurs culturels, c’est avant tout reconnaître l’apport essentiel de ces artistes dans la construction et l’évolution de notre identité. C’est aussi affirmer l’importance de la culture dans une société. »

La mairesse de Montréal, Valérie Plante, se dit aussi particulièrement honorée de s’associer à ce projet de murale. « L’art mural est, pour la Ville de Montréal, un moyen privilégié de démocratiser l’accès à la culture pour le plus grand nombre et d’embellir notre ville, dit-elle. Natif de Montréal, Jean Paul Riopelle nous a laissé un héritage culturel collectif important que nous devons mettre en valeur. »

PHOTO MARCO CAMPANOZZI, LA PRESSE

Vue de la dernière exposition consacrée à Jean Paul Riopelle, À la rencontre des territoires nordiques et des cultures autochtones, présentée au Musée des beaux-arts de Montréal, du 25 novembre 2020 au 12 septembre 2021

Les célébrations du centenaire de naissance de Riopelle s’amorceront à la rentrée automnale de 2022 dans tout le Canada et se poursuivront sur la scène internationale. Des annonces à ce propos seront faites par la Fondation Riopelle et ses partenaires institutionnels dans les prochains mois, notamment à propos de la création éventuelle d’un musée Riopelle.

« C’est un secret de Polichinelle que nous préparons les conditions favorables à l’émergence d’un important projet de legs visant l’ancrage de la Fondation Jean Paul Riopelle sur le territoire québécois, dit Manon Gauthier, directrice générale de la Fondation Jean Paul Riopelle, à La Presse. Mais il n’est pas question de brûler les étapes. Pour un projet si important, il y a des règles à respecter, un financement à orchestrer, bref, des étapes préalables à franchir. Chose certaine, nous misons sur une perspective à long terme. »

Le dévoilement de la murale donnera le coup d’envoi officiel des célébrations qui feront place, pendant un an, à un grand nombre d’expos, de propositions culturelles mettant en lumière le talent québécois dans une multitude de disciplines artistiques, ainsi que d’activités éducatives et commémoratives.

« La thématique et les projets majeurs de ces festivités seront dévoilés d’ici la fin de 2021 et la programmation complète sera rendue publique au printemps 2022, dit Manon Gauthier. Des expositions se tiendront aux quatre coins du Québec et du Canada, dont certaines entreprendront une tournée internationale. »

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Merci pour l'info. Si seulement ça pouvait créer un mouvement d'entraînement afin que plusieurs de ces murs aveugles bétonnés deviennent d'immenses toiles urbaines égayantes.

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