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Pourquoi vouloir lui enlever sa mauvaise nouvelle? Il l'a tient et ne la lâchera pas. Pauvre tit pitou.

 

Pour nous c'est 7.2 % de chômage au Québec, un chiffre, qui toute proportion gardée, est encourageant. Bien sûr la base d'emploi dans la belle province est bien différente qu'ailleurs au pays, parce qu'il y a une plus importante population qui vit en région, loin des grands centres. Ce qui veut dire un ralentissement ponctuel saisonnier dans ces coins de pays, dont la base industrielle est davantage basée sur le secteur primaire. Ce n'est pas nouveau, c'est la difficile réalité des régions et c'est aussi le prix à payer pour occuper notre immense territoire.

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Ben ouais. L'emploi saissonier a temps plein.. did you read the job report?

 

Depuis les dernieres elections,t'es vraiment fatiguant...le prend pas personel surtout.Bien sur il ya des choses que le quebec doit améliorer et montreal.Mais exégarer chaque "mauvaise nouvelle" et banaliser les bonnes c'est gossant à la longue.Tous tes posts font penser que montreal connait le déclin qu'il a connu ya 40 ans et qu'elle va connaitre un prochain déclin similaire.Quand ya des mauvaises nouvelles on le reconnait donc quand y en a des bonnes fais en autant s'il te plait.

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Selon Wikipédia: En argot Internet, un « troll » est un message (par exemple sur un forum) dont le caractère est susceptible de provoquer des polémiques, ou auquel on ne veut pas répondre et qu'on tente de discréditer en le nommant ainsi. Le mot « troll » peut également faire référence à un débat conflictuel dans son ensemble, soulevé dans cet objectif.

 

L'expression peut aussi s'appliquer à une personne qui participe à une discussion ou un débat dans le but de susciter ou nourrir artificiellement une polémique, et plus généralement de perturber l'équilibre de la communauté concernée. Mais pour cet usage on utilise plus communément les termes trolleur/trolleuse.

 

Dans la majorité des cas, l’évaluation repose sur l’aspect récurrent ou caricaturé de l’argumentation. En français, le terme « trollage4» existe aussi pour désigner le fait de susciter ou participer à un troll. Les usagers d'internet emploient généralement les termes "troll", "troller", comme synonymes de "moquerie provocatrice" plutôt que de "polémique".

 

A chacun de tirer ses propres conclusions. Mieux vaut alors ignorer et passer au suivant...

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Taux de chômage à Montréal : 7.9 %

Taux de chômage à Québec : 4.9 %

 

Taux de chômage à Toronto : 8.2 %

Taux de chômage à Ottawa : 5.7 %

 

Taux de chômage Ontarien : 7.2 %

Taux de chômage Québécois : 7.2%

 

Tu parle de cette réalité ?

Edited by ErickMontreal
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    • By nephersir7
      Il semble que depuis la fin 2014, Montréal est en train d'explorer la possibilité de recouvrir l'autoroute Décarie dans le secteur Namur/De la Savane. Il y aurait au moins 2 hypothèses à l'étude. L'étendue de ce potentiel recouvrement n'est pas mentionnée.
       
       
      http://www.seao.ca/OpportunityPublication/ConsulterAvis/DuJour?ItemId=1a3f81aa-ccb1-4046-9821-9ffa7f0254e2
    • By GDS
      For fun, I played around with the new ethnic origin numbers from Statscan for 2016 and 1996 to see how things have changed over the last 20 years. I took the multiple response totals as newer generations can identify under two ethnic origins for both. Keep in mind its not country of origin, its more affiliation.
      http://www12.statcan.gc.ca/census-recensement/2016/rt-td/imm-fra.cfm
      Largest groups 2016

      Largest groups 1996

      Largest increase raw numbers

      Largest increase %

      Decreases

      New entries/non-match from 1996 (5k+)

       
       
    • By mtlurb
      Boxe
       
      Ring compare Montréal à... Las Vegas
       

      Daniel Cloutier
      Le Journal de Montréal
      28/04/2007 07h41
      Le magazine Ring, la bible de la boxe, considère Montréal comme l'un des marchés les plus importants de la planète dans le domaine de la boxe professionnelle.
       
      En Amérique du Nord, affirme le magazine, les deux principaux chapiteaux de la boxe professionnelle sont à Montréal au nord et à Las Vegas au sud.
      Le magazine fait remarquer que 34 galas de boxe professionnelle ont été présentés sur le territoire québécois (principalement à Montréal) depuis un an, un seul de moins qu'à Las Vegas.
       
      Gatti affrontera Gomez
       
      Les dirigeants du réseau de télé HBO confirmeront la semaine prochaine que le boxeur montréalais Arturo Gatti (40-8-0) disputera son prochain combat le 14 juillet à Atlantic City, face au Mexicain Alphonso Gomez (16-3-2).
       
      Dans le cadre de ce «programme double», le Portoricain Kermit Cintron (27-1-0) risquera son titre mondial des poids mi-moyens (147 livres) de l'IBF, face à l'Argentin Walter Matthysse (26-1-0).
       
      HBO n'écarterait pas l'idée d'opposer Gatti à Cintron, si les deux l'emportent.
       
      Ward entraînera Gatti
       
      Mickey Ward, cet ancien boxeur de Boston qui avait livré trois combats à Arturo Gatti en 2002 et 2003, est devenu son entraîneur.
       
      Tout le monde croyait que l'ancien champion du monde Pernell Whitaker s'apprêtait à remplacer Buddy McGirt comme entraîneur de Gatti, mais Arturo a choisi Ward, qui était l'un de ses hommes de coin depuis deux ans.
       
      Hamel défie Décarie
       
      Le champion québécois des poids super-légers (140 livres), Sébastien Hamel (6-9-1), lance un défi au champion canadien, Antonin Décarie (14-0-0).
       
      «Antonin est disposé à affronter Hamel, mais Sébastien aura cette chance de disputer un combat de championnat canadien s'il réalise une défense victorieuse de sa ceinture québécoise le 8 juin au parc Jarry, face à Dierry Jean (4-0-0)», affirme Yvon Michel.
    • By mtlurb
      La STL modifie des circuits d'autobus
       
      par Catherine Berthiaume
      Voir tous les articles de Catherine Berthiaume
      Article mis en ligne le 17 août 2007 à 11:12
      Soyez le premier à commenter cet article
      Trois circuits de la STL sont touchés dans les quartiers du Sud-Est de Laval. (Photo: Martin Alarie)
       
      La STL modifie des circuits d'autobus
      La Société des transports de Laval (STL) apporte dès le 25 août prochain des changements à cinq de ses circuits, en plus de réhabiliter un ancien circuit.
      Les modifications touchent sept quartiers de la ville, dont les utilisateurs du circuit 60, qui touche les quartiers de Chomedey, Laval-des-Rapides et Pont-Viau. Seul changement à son itinéraire, l'autobus effectuera un court détour afin de desservir la rue des Châteaux. Des consultations ont permis aux dirigeants de la STL de croire qu'il fallait réintroduire le circuit 60.
       
      «Ces améliorations toucheront quotidiennement quelque 6000 à 6500 utilisateurs du transport en commun à Laval», spécifie Marie-Céline Bourgault, directrice des communications et du marketing à la Société des transports de Laval (STL).
      25, 48, go!
      Quand à la ligne 25, qui demeure complémentaire à la ligne 28, elle n'empruntera plus le boulevard Concorde, à l'ouest du Centre Duvernay, desservant plutôt les résidences des boulevards d'Auteuil et Lévesque.
      D'autre part, les rues de l'Empereur, des Ambassadeurs, des Généraux, des Gouverneurs et des Aristocrates sont maintenant reliées à la ligne 48. «Sur le tracé de la ligne 48, les gens avaient besoin de transport. Un service de taxi était utilisé jusqu'ici. La ligne est prolongée beaucoup plus loin dans ce quartier en développement», explique Alain Comtois, de la planification et développement à la STL.
       
      Les trois circuits repensés ont pour terminus la station de métro Cartier.
      Motivation
      «Ces révisions font suite aux analyses faites depuis la refonte entière des circuits suite à l'avènement du métro», affirme Alain Comtois, précisant qu'il s'agit de réajustements normaux. «Nous analysons l'achalandage des lignes et sommes à l'écoute des chauffeurs et de la clientèle. Nous procédons à des révisions trois fois par année. Souvent, il ne s'agit que de changements mineurs à être apportés aux horaires qui ne touchent pas l'itinéraire.»
      Les modifications apportées à compter du 25 août devraient être applicables jusqu'en décembre 2007.
      Autres arrêts
      Les autres lignes touchées sont la 45 (Laval-des-Rapides), la 66 (Chomedey et Sainte-Dorothée) et la 70 (Auteuil et le Parc Industriel Centre).
       
      Au total, 21 millions de déplacements sont effectués à la grandeur de l'île annuellement. 92 % des utilisateurs marchent moins de 500 mètres pour se rendre à un arrêt. Information: Service à la clientèle de la STL. 450 688-6520.
    • By mtlurb
      Le Québec, terre de travail accueillante
       
      Travail. Un programme incite les PME à embaucher et à former des immigrés qualifiés.
       
      Par Emmanuelle LANGLOIS
      QUOTIDIEN : lundi 24 septembre 2007
      Québec (Canada) de notre correspondante
      loadNbReaction('NbReactions',curDocId);
       
      Terre d’immigration, le Québec accueille chaque année près de 45 000 immigrants dont la venue est censée mettre un frein au vieillissement de la population, à la pénurie de main d’œuvre et à la dénatalité. Plus de la moitié d’entre eux sont sélectionnés en raison de leur niveau d’études, de leur expérience professionnelle et de leur connaissance des langues officielles : le français et l’anglais. Dès leur arrivé sur le sol québécois, ces nouveaux arrivants doivent partir à la recherche d’un emploi. Un processus qui se révèle souvent long et délicat : le taux de non-emploi des immigrants atteint 12,7 %, contre 7,4 % pour les personnes nées au Canada. Pour contrecarrer cette réalité, le ministère de l’Immigration et des communautés culturelles et celui de l’Emploi et de la solidarité sociale développent des programmes destinés à faciliter l’intégration : cours de langue, programmes d’accueil et d’insertion professionnelle…
       
       
      Adaptation. L’arme la plus efficace est le Programme d’intégration professionnelle des personnes immigrantes, baptisé Priime. «Les immigrants sont confrontés à la non-reconnaissance de leurs acquis et de leurs compétences, confie Serge Durand, d’Emploi-Québec. Ce qui mène à une déqualification de cette population. Avec le Priime nous favorisons l’obtention d’une première expérience professionnelle au Québec, clé de voûte d’un début de carrière.» Lancé en 2005, le Priime s’adresse aux PME. En prenant en charge 50 % du salaire d’un immigrant pendant six mois, il favorise le recrutement de personnes qui vivent leur première expérience de travail dans leur domaine de compétences. Le Priime paye également pendant trois mois le salaire d’un employé «accompagnateur», chargé d’aider à l’intégration, et subventionne les formations destinées à faciliter l’adaptation du nouvel engagé au contexte de travail nord-américain. Financé grâce aux intérêts générés par le Programme des immigrants investisseurs - lors de leur arrivée sur le sol québécois, ils effectuent un dépôt de garantie d’au moins 250 000 dollars canadiens (177 000 euros) destiné à prouver leur capacité à créer des emplois -, le Priime a reçu une subvention de 5 millions de dollars (3,5 millions d’euros) entre 2006 et 2007, laquelle a permis l’embauche de 900 immigrants.
       
      «Il ne faut pas se leurrer, sans cette politique incitative, ces PME n’auraient pas opté pour l’embauche d’immigrés», soutient Babakar-Pierre Touré, directeur général du Service d’orientation et d’intégration des immigrants au travail (Soiit). Reste que près de 100 % des participants obtiennent un emploi fixe une fois le temps du Priime écoulé. Michel Ganache, directeur général de Momentum Technologies, firme de consultants en informatique de la région de Québec, en sait quelque chose. Depuis sa création en 2003, son entreprise a embauché 21 immigrants. «Nous avons tenté l’expérience du Priime en 2005 avec deux Mexicains et elle s’est révélée très concluante, tant auprès de notre clientèle qu’au sein de l’entreprise», explique-t-il. Les 7 000 dollars (4 900 euros) qu’il reçoit lorsqu’il offre un poste de six mois à un nouvel arrivant sont à ses yeux l’équivalent d’une prime de risque. «Je prends le risque d’accueillir une personne dont il est difficile de valider la réalité du curriculum vitæ alors le gouvernement me donne un coup de pouce, analyse-t-il. Et, au final, je suis gagnant puisque ce sont des personnes qui ont plusieurs années d’expérience dans leur pays et qui ne nécessitent qu’une mise à niveau et une familiarisation avec le marché québécois.»
       
      «Diversité.» Désormais, 11 communautés - Brésiliens, Péruviens, Béninois, Ghanéens, Algériens, etc. - se côtoient dans les locaux de Momentum à la grande satisfaction du directeur. «Il y a aussi des investissements et une adaptation de notre part puisqu’il faut réussir la cohabitation. Il faut tenir compte de cette diversité lorsque nous organisons des activités sociales ou des sorties familiales et cela amène un défi supplémentaire positif.» Directeurs des ventes, comptables, ingénieurs, analystes et programmeurs informatiques, personnel administratif sont autant de postes qui ont été pourvus au cours de la dernière année. Il n’existe a priori pas de limite au Priime : tous les immigrants sont éligibles. «Le marché du travail fluctue et il est certain que les postes dans les secteurs en pénurie sont plus faciles à trouver, précise toutefois Babakar-Pierre Touré. Actuellement, plus que d’ingénieurs, le Québec est à la recherche de techniciens, de plombiers et de bouchers.»



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