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Télétravail - Telecommuting - Work-at-Home - Travail à distance - Starbucks Offices..


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The company I work for, the big boss told people if you want to work from home you can, but you are more than welcome to stop by the office anytime you want.

I still go in at least once a week, even though I decided to work from home permanently.

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Le 2021-07-24 à 19:25, Malek a dit :

Quelques  photos vites prises de ma courte visite l’autre jour.

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Magnifique vue, tu pourras surveiller les travaux sur McGill College et nous donner quelques compte-rendus de temps à autre?

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Vu de Bruxelles et l'impact sur la construction de bureaux( on oublie toute nelle tour avant au moins dix ans la), les transports, les modes de vie.

Bruxelles compte 3 x 1/2 moins d'habitants que le Grand MTL. La moitié des travailleurs avant la Covid venaient de la province(régions chez vous). Il faut dire que tout est proche ici.

Travailler à domicile ou près de chez soi, une option durable pour des milliers de fonctionnaires fédéraux.

 

https://www.rtbf.be/info/belgique/detail_travailler-a-domicile-ou-pres-de-chez-soi-une-option-durable-pour-des-milliers-de-fonctionnaires-federaux?id=10813142

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  • 1 year later...

Un flou juridique demeure autour du télétravail après deux ans de pandémie

 

PHOTO ALAIN ROBERGE, ARCHIVES LA PRESSE

En attendant un cadre légal spécifique au télétravail, ce sont les normes habituelles qui s’appliquent. Cependant, quand les employés effectuent leurs tâches à partir de la maison, ces directives peuvent alors entrer en conflit avec d’autres lois.

(Montréal) Surveillance, achats et accidents : même après plus de deux ans années de pandémie, les règles entourant le télétravail restent floues, selon des experts.

Publié à 10h17

https://www.lapresse.ca/affaires/2022-10-10/un-flou-juridique-demeure-autour-du-teletravail-apres-deux-ans-de-pandemie.php

Clara Descurninges La Presse Canadienne

« C’est normal que ce ne soit pas clair pour tout le monde, le droit du télétravail, parce qu’en fait, il n’y a pas de règles spécifiques » pour ce cas de figure, explique l’avocate Marjolaine Condrain-Morel, vulgarisatrice juridique chez Éducaloi. Selon elle, « le droit est encore à construire », c’est-à-dire qu’il va falloir attendre « que les tribunaux se penchent là-dessus, sur des cas réels, pour voir qu’est-ce qui est légal et qu’est-ce qui ne l’est pas ».

En attendant, ce sont donc les normes habituelles qui s’appliquent. Cependant, quand les employés effectuent leurs tâches à partir de la maison, ces directives peuvent alors entrer en conflit avec d’autres lois.

« Quand on est sur les lieux de l’employeur, on se voit, on peut s’observer […], l’employeur peut avoir une espèce de validation de ce qui se passe avec l’employé », rappelle Me Condrain-Morel. Mais quand les travailleurs restent dans leur propre logis, avoir ce niveau de surveillance nécessiterait l’activation de caméras, ou même le partage de son écran.

Comment alors savoir ce qui dépasse les bornes ? Après tout, « quand on est à la maison, on a quand même ce droit à la vie privée qui nous est très cher », en vertu notamment de l’article 5 de la Charte des droits et libertés de la personne du Québec.

Par exemple, avant même la pandémie, les tribunaux avaient tranché qu’un employeur avait le droit de surveiller électroniquement l’ordinateur de ses employés de manière aléatoire, comme ce n’était pas en continu, cela ne visait pas une personne en particulier et tous en avaient été informés à l’avance, affirme-t-elle.

« C’est certain qu’il ne faudrait pas que la caméra soit ouverte toute la journée, il faut être raisonnable dans notre supervision », note Me Marie-Hélène Jolicœur, avocate spécialisée en droit du travail au cabinet Lavery. Selon elle, les employeurs peuvent « demander les heures de travail et faire de petites vérifications, requérir la disponibilité quand la personne est censée être présente, demander une certaine reddition de comptes » et organiser des rencontres de fin de journée pour faire un suivi, plutôt « que de demander d’être branché, d’allumer sa caméra, d’être toujours en ligne, par exemple sur des plateformes comme Teams ».

Il serait par exemple difficile d’interdire à un employé de mettre un fond d’écran derrière lui lors d’une réunion sur Zoom, comme « on ne peut pas nécessairement exiger de voir les lieux du travail quand on est dans l’intimité de la personne ».

Accident de maison

Si un télétravailleur trébuche dans son propre escalier en se rendant à la salle de bain, son accident est-il couvert par son patron ? Il se pourrait bien que oui, mais chaque situation doit être traitée au cas par cas.

Il faut que l’accident « ait lieu à l’occasion du travail », une définition qui est « assez large », selon Me Condrain-Morel. « Est-ce que ça a été fait pendant les activités professionnelles et non pas pendant les activités personnelles ? Quand on est à la maison, la ligne est un peu plus mince. »

Il existe des précédents, dit-elle : « Une dame qui travaillait au deuxième étage est descendue pour aller à son heure de dîner, elle mangeait à la cuisine, elle a eu un accident et ça a été reconnu comme étant un accident de travail », de la même manière que si c’était arrivé au bureau. Dans un autre cas reconnu, un salarié avait glissé sur une plaque de glace à la sortie de son véhicule, de retour après être allé chez un client.

La Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST) confirme par courriel qu’« il peut être plus difficile d’établir si la lésion est survenue par le fait ou à l’occasion du travail, puisque la sphère professionnelle se confond avec la sphère personnelle ». Dans des cas comme ceux-ci, elle prend en compte le lieu et le moment de l’accident, mais aussi « la nature des activités exercées » et « la présence d’un lien de subordination entre l’employeur et le travailleur » au moment des faits.

Casse-tête ergonomique

Mais là où les règles se compliquent encore plus, c’est au chapitre de l’achat de l’équipement de bureau. Normalement, si l’on est payé plus cher que le salaire minimum, l’employeur peut exiger que l’on se procure soi-même son matériel. En télétravail, cela peut très bien inclure une chaise et une table.

Pourtant, l’employeur a aussi la responsabilité de « prévenir tout ce qui pourrait porter atteinte à la santé-sécurité », remarque Me Jolicœur. Cela vient brouiller les cartes, car même quand on reste assis toute la journée, des installations de bureau peuvent être la cause de maladies professionnelles, comme des maux de dos ou des tendinites.

La CNESST indique que « pour réduire le risque que les travailleurs développent des troubles musculosquelettiques à cause d’une posture statique, certaines mesures doivent être mises en place par l’employeur », dont « fournir des postes de travail ergonomiques ».

Par contre, un patron n’est pas obligé « de fournir le mobilier de bureau aux télétravailleuses et télétravailleurs », explique la commission. Mais s’il fait le choix de fournir les équipements, alors là, il « a l’obligation de s’assurer que ceux-ci sont sécuritaires et d’en assurer le maintien en bon état. »

Me Condrain-Morel souligne que le patron n’est pas le seul qui doit faire de son mieux pour éviter les problèmes de santé, comme c’est une responsabilité partagée par l’employé. Ce dernier « doit lui aussi alerter son employeur s’il y a des problématiques », par exemple une chaise inconfortable. « Peut-être qu’il ne fournira pas la chaise, mais peut-être qu’à ce moment-là, le droit au télétravail ne sera plus permis pour cet employé-là, parce qu’il n’est pas adéquatement outillé à la maison. »

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Sondage de la CCMM La majorité des travailleurs reviennent au moins une journée par semaine à Montréal

 

PHOTO DAVID BOILY, LA PRESSE

La Chambre de commerce du Montréal métropolitain a sondé les employeurs et les employés du Grand Montréal pour la cinquième fois depuis juin 2021 afin de comprendre les comportements de chacun face au retour au travail dans la métropole.

Même s’ils boudent les lundis et vendredis, 81 % des travailleurs sont de retour dans les tours du centre-ville de Montréal au moins une journée par semaine. La progression de l’achalandage réjouit la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, mais elle en espère encore plus.

Publié hier à 10h30

https://www.lapresse.ca/affaires/entreprises/2022-10-12/sondage-de-la-ccmm/la-majorite-des-travailleurs-reviennent-au-moins-une-journee-par-semaine-a-montreal.php

Isabelle Dubé La Presse

La Chambre de commerce du Montréal métropolitain a sondé les employeurs et les employés du Grand Montréal pour la cinquième fois depuis juin 2021 afin de comprendre les comportements de chacun face au retour au travail dans la métropole.

Même si cet automne, le centre-ville de Montréal a des airs de longs week-ends de quatre jours, il y a quand même 34 % plus de travailleurs qu’à pareille date l’an dernier. Le télétravail à temps plein a chuté, laissant la place au travail en mode hybride avec une nette préférence pour deux jours par semaine.

« On fait ces constats, mais il est trop tôt pour savoir si on est en point d’équilibre », affirme en entrevue Michel Leblanc, président et chef de la direction de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, qui précise que d’autres sondages seront faits jusqu’à ce qu’une stabilisation des comportements des travailleurs et des employeurs soit observée.

Deux jours en présence : l’option la plus populaire

 

« Le passage de deux à trois jours en présence au bureau est un passage qui accroche, poursuit Michel Leblanc. On va voir comment ça va se stabiliser. »

Bien que la Chambre en rêve, le travail en présence à temps complet ne sera pas privilégié dans un avenir proche, indique le sondage. Car sur les 46 % d’entreprises qui exigent une certaine présence au bureau, 93 % répondent qu’elles ne demanderont une présence que d’un à trois jours d’ici les Fêtes. Seulement 4 % de ces entreprises ont dit qu’elles envisageaient d’exiger une présence de cinq jours par semaine.

 

C’est le mercredi qui est la journée préférée des travailleurs et des employeurs pour être au bureau (66 %), suivi du mardi (65 %) et du jeudi (60 %). Ce qui donne des maux de tête aux restaurateurs et commerçants qui voient l’achalandage des travailleurs fondre à 22 % le vendredi et à 38 % le lundi et complique la gestion des transports en commun.

À ce sujet, le métro et l’auto arrivent à égalité (46 %) lorsqu’on demande aux travailleurs le mode de transport qu’ils utilisent pour se rendre au centre-ville.

 

Le président de la Chambre y voit le résultat d’un enjeu de confiance à l’égard des mesures sanitaires mises en place dans le transport collectif, qui stagne à 55 %.

Ça veut dire qu’une personne sur trois n’a pas confiance. C’est soit je ne me déplace pas, soit je me déplace en voiture. Il y a du travail de communication à faire. Les organisations de transport collectif disent qu’elles ont fait ce qu’elles devaient faire et que c’est bien fait, mais les gens, de toute évidence, sont encore inquiets.

Michel Leblanc, président et chef de la direction de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain

Loin des yeux, loin du cœur

Le sondage brosse aussi le portrait des enjeux reliés au télétravail. Ce n’est pas la productivité qui préoccupe les répondants, mais plutôt la perte d’esprit d’équipe. Elle est pointée du doigt par 52 % des gestionnaires et 32 % des employés.

Michel Leblanc observe aussi des enjeux d’intégration et de rétention des nouveaux employés qui, après 18 mois, n’ont pas plus d’amis dans l’entreprise, expose-t-il. « Ils ont des collègues qu’ils ont vus une fois par mois ou une fois sur Zoom. Donc, changer d’entreprise, c’est comme changer de Zoom et d’ordinateur. »

C’est fou tout ce qu’on vit au centre-ville

Espérant convaincre encore plus de travailleurs, et surtout les plus jeunes, de venir au centre-ville, la Chambre de commerce du Montréal métropolitain lançait mercredi la campagne publicitaire C’est fou tout ce qu’on vit au centre-ville. La publicité met l’accent sur toutes les surprises que la vie peut offrir lorsqu’on ose sortir de chez soi pour aller travailler.

Les jeunes sont ceux qui sont les plus susceptibles de venir travailler en présence au bureau, explique Michel Leblanc, parce qu’ils aiment l’activité au centre-ville et qu’ils pourront y développer leur réseau professionnel.

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Il y a 5 heures, acpnc a dit :

Sondage de la CCMM La majorité des travailleurs reviennent au moins une journée par semaine à Montréal

 

PHOTO DAVID BOILY, LA PRESSE

La Chambre de commerce du Montréal métropolitain a sondé les employeurs et les employés du Grand Montréal pour la cinquième fois depuis juin 2021 afin de comprendre les comportements de chacun face au retour au travail dans la métropole.

Même s’ils boudent les lundis et vendredis, 81 % des travailleurs sont de retour dans les tours du centre-ville de Montréal au moins une journée par semaine. La progression de l’achalandage réjouit la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, mais elle en espère encore plus.

Publié hier à 10h30

https://www.lapresse.ca/affaires/entreprises/2022-10-12/sondage-de-la-ccmm/la-majorite-des-travailleurs-reviennent-au-moins-une-journee-par-semaine-a-montreal.php

Isabelle Dubé La Presse

La Chambre de commerce du Montréal métropolitain a sondé les employeurs et les employés du Grand Montréal pour la cinquième fois depuis juin 2021 afin de comprendre les comportements de chacun face au retour au travail dans la métropole.

Même si cet automne, le centre-ville de Montréal a des airs de longs week-ends de quatre jours, il y a quand même 34 % plus de travailleurs qu’à pareille date l’an dernier. Le télétravail à temps plein a chuté, laissant la place au travail en mode hybride avec une nette préférence pour deux jours par semaine.

« On fait ces constats, mais il est trop tôt pour savoir si on est en point d’équilibre », affirme en entrevue Michel Leblanc, président et chef de la direction de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, qui précise que d’autres sondages seront faits jusqu’à ce qu’une stabilisation des comportements des travailleurs et des employeurs soit observée.

Deux jours en présence : l’option la plus populaire

 

« Le passage de deux à trois jours en présence au bureau est un passage qui accroche, poursuit Michel Leblanc. On va voir comment ça va se stabiliser. »

Bien que la Chambre en rêve, le travail en présence à temps complet ne sera pas privilégié dans un avenir proche, indique le sondage. Car sur les 46 % d’entreprises qui exigent une certaine présence au bureau, 93 % répondent qu’elles ne demanderont une présence que d’un à trois jours d’ici les Fêtes. Seulement 4 % de ces entreprises ont dit qu’elles envisageaient d’exiger une présence de cinq jours par semaine.

 

C’est le mercredi qui est la journée préférée des travailleurs et des employeurs pour être au bureau (66 %), suivi du mardi (65 %) et du jeudi (60 %). Ce qui donne des maux de tête aux restaurateurs et commerçants qui voient l’achalandage des travailleurs fondre à 22 % le vendredi et à 38 % le lundi et complique la gestion des transports en commun.

À ce sujet, le métro et l’auto arrivent à égalité (46 %) lorsqu’on demande aux travailleurs le mode de transport qu’ils utilisent pour se rendre au centre-ville.

 

Le président de la Chambre y voit le résultat d’un enjeu de confiance à l’égard des mesures sanitaires mises en place dans le transport collectif, qui stagne à 55 %.

Ça veut dire qu’une personne sur trois n’a pas confiance. C’est soit je ne me déplace pas, soit je me déplace en voiture. Il y a du travail de communication à faire. Les organisations de transport collectif disent qu’elles ont fait ce qu’elles devaient faire et que c’est bien fait, mais les gens, de toute évidence, sont encore inquiets.

Michel Leblanc, président et chef de la direction de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain

Loin des yeux, loin du cœur

Le sondage brosse aussi le portrait des enjeux reliés au télétravail. Ce n’est pas la productivité qui préoccupe les répondants, mais plutôt la perte d’esprit d’équipe. Elle est pointée du doigt par 52 % des gestionnaires et 32 % des employés.

Michel Leblanc observe aussi des enjeux d’intégration et de rétention des nouveaux employés qui, après 18 mois, n’ont pas plus d’amis dans l’entreprise, expose-t-il. « Ils ont des collègues qu’ils ont vus une fois par mois ou une fois sur Zoom. Donc, changer d’entreprise, c’est comme changer de Zoom et d’ordinateur. »

C’est fou tout ce qu’on vit au centre-ville

Espérant convaincre encore plus de travailleurs, et surtout les plus jeunes, de venir au centre-ville, la Chambre de commerce du Montréal métropolitain lançait mercredi la campagne publicitaire C’est fou tout ce qu’on vit au centre-ville. La publicité met l’accent sur toutes les surprises que la vie peut offrir lorsqu’on ose sortir de chez soi pour aller travailler.

Les jeunes sont ceux qui sont les plus susceptibles de venir travailler en présence au bureau, explique Michel Leblanc, parce qu’ils aiment l’activité au centre-ville et qu’ils pourront y développer leur réseau professionnel.

Les employeurs (ceux dont les employés effectuent une partie (de 1 à 100% )de leurs tâches en télétravail) doivent être avant tout préoccupés par la productivité, sans égard à l'emplacement; en général, pour diverses raisons, une combinaison des deux modes apparaît optimale à la plupart.  Ce sont bien davantage les commerçants et les restaurateurs du centre-ville qui souhaitent ardemment un retour maximal en présentiel, car la rentabilité de leurs activités en dépend. 

Le mode de transport utilisé pour les déplacements au centre-ville est une question distincte (que je pourrai aborder une autre fois).   

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  • 3 months later...

Fonctionnaires fédéraux Le retour au bureau en formule hybride s'amorce lundi

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PHOTO CHRIS WATTIE, ARCHIVES REUTERS

Certains fonctionnaires ont exprimé sur les réseaux sociaux leur frustration face à cette situation, signalant que la politique de retour au bureau est un fardeau pour les personnes ayant de longs trajets à effectuer pour aller travailler.

(Ottawa) Tous les fonctionnaires fédéraux qui étaient encore en télétravail la semaine dernière amorcent ce lundi leur transition vers une formule hybride.

La Presse Canadienne

Le mois dernier, la présidente du Conseil du trésor, Mona Fortier, a annoncé que tous les ministères devaient ramener d’ici la fin du mois de mars leurs employés au bureau au moins deux à trois jours par semaine.

Mme Fortier, qui est députée d’Ottawa—Vanier, a ajouté que des sanctions étaient prévues pour les récalcitrants, mais qu’elles seraient décidées au cas par cas.

La ministre Fortier a affirmé que ce plan de retour au bureau était nécessaire en raison, a-t-elle dit, des incohérences dans les politiques de télétravail des différents ministères fédéraux. Elle n’a pas précisé quelles étaient ces incohérences ni indiqué si le gouvernement fédéral disposait de données pour les démontrer. Elle a seulement expliqué que la formule hybride était guidée par les principes de justice et d’équité.

 

Chris Aylward, président national de l’Alliance de la fonction publique du Canada (AFPC), soutient que les syndiqués sont prêts à retourner au bureau si on leur explique clairement pourquoi cette mesure est nécessaire. « Nos membres sont dans la confusion la plus totale », a déclaré le président de ce syndicat qui représente 165 000 employés fédéraux.

Le président du syndicat rapporte que plusieurs membres lui parlent de leurs difficultés à obtenir des services de garde pour les enfants et de leur réticence à passer plusieurs heures par jour dans les transports, alors qu’ils peuvent tout à fait accomplir leurs tâches de manière productive à la maison.

Chris Aylward demande au gouvernement du Canada de venir à la table de négociation pour que le dossier du travail hybride ou du télétravail soit inclus dans la convention collective.

Le syndicat est d’ailleurs en négociation actuellement avec le Conseil du trésor.

Le retour au travail survient à un moment où le transport en commun dans la région d’Ottawa, où le gouvernement fédéral a la majorité de ses bureaux, est mis à rude épreuve. Une tempête de verglas qui a frappé la région le 4 janvier a entraîné la fermeture partielle du système de transport léger sur rail (TLR) de la ville pendant six jours.

Certains fonctionnaires ont exprimé sur les réseaux sociaux leur frustration face à cette situation, signalant que la politique de retour au bureau est un fardeau pour les personnes ayant de longs trajets à effectuer pour aller travailler.

Marty Carr, conseillère municipale d’Ottawa, craint que les ennuis du transport en commun incitent de plus en plus de fonctionnaires fédéraux à ne pas l’utiliser et à se rendre au bureau en automobile.

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