Jump to content

Télétravail - Telecommuting - Work-at-Home - Travail à distance - Starbucks Offices..


LindbergMTL
 Share

Recommended Posts

Les gens viennent au centre-ville pour s'y établir et y vivre. On voit donc de plus en plus de tours d'habitations. Mais une des raisons pour lesquelles on planifie moins de grandes tours à bureaux est illustré dans l'article ci-dessous.

 

Dell Wants Half of Employees Working Remotely By 2020

 

Yahoo CEO Marissa Mayer in February generated a lot of attention when the company announced that employees could no longer work from home and had to come into the office. Mayer and other Yahoo officials said it was the right move for the company, arguing that Yahoo needed to improve communication and collaboration among employees, and that it was difficult to do without having the employees under the same roof.

 

The decision went against the trend toward telecommuting—particularly in the tech sector—and was furiously debated, with critics saying that telecommuting boosted worker productivity, made for more satisfied employees, was a good recruiting tool, saved companies money and helped the environment. It also reportedly has engendered some anger from Silicon Valley residents, who say Yahoo's decision and similar ones by other tech vendors like Hewlett-Packard are key contributors to a worsening traffic situation in the area, according to Business Insider.

 

However, Dell is laying out a plan to get half of its workforce to work remotely at least part of the time by 2020, which officials said will reduce the vendor's expenses while helping out the environment. The effort around increased telecommuting is one of more than two dozen goals outlined in a recent report by the newly-private Dell—called the "2020 Legacy of Good" plan—that officials are aiming for over the next six-plus years to reduce the company's impact on the environment.

 

Other goals range from ensuring that 100 percent of Dell packaging is made from reusable or compostable materials, phasing out "environmentally sensitive materials" (such as mercury and berylium) as viable alternatives hit the market, getting 75 percent of employees involved in community service, and diverting 90 percent of all waste generated by Dell buildings away from landfills.

 

Dell already offers flexible work schedules through its Connected Workplace program, through which 20 percent of employees telecommute, work remotely or have variable work times. Trisa Thompson, vice president of corporate responsibility at Dell, told Houston television station KVUE that having 20 percent of the company's 14,000 employees at Round Rock, Texas, saved Dell $14 million in 2012 and reduced CO2 emissions by 6,735 metric tons. Increasing the number of telecommuters and remote workers to 50 percent could result in more than 7,000 cars being taken off area roads, Thompson said.

 

"Technology now allows people to connect anytime, anywhere, to anyone in the world, from almost any device," the Dell report reads. "This is dramatically changing the way people work, facilitating 24x7 collaboration with colleagues who are dispersed across time zones, countries and continents. Dell is a global technology leader, so our team members should be able to take advantage of the flexible work opportunities that our own products and services create."

 

The company also has begun offering consulting services to customers looking to create similar flexible work schedules using Dell technology and expertise.

 

According to the market research firm Global Workplace Analytics, telecommuting and remote working is becoming increasingly popular, with 3.3 million people in the United States—not including the self-employed or unpaid volunteers—saying their home is their primary place of work. Regular telecommuting grew by 79.7 percent between 2005 and 2012, and should grow to 3.9 million workers by 2016, according to the firm.

 

Sixty-four million U.S. employees—about half of all workers in the country—are in a job that is compatible to telecommuting and remote working at least part of the time, Global Workplace Analytics reported.

 

According to a March report by Staples Advantage, the B2B unit of retail chain Staples, 93 percent of employees surveyed said telecommuting programs are benefitting both them and their companies, and 53 percent of business decision makers said telecommuting leads to more productive employees. In addition, 37 percent of employers reported a drop in absenteeism, while 48 percent of remote workers surveyed said they are less stressed.

 

However, there also were concerns: 59 percent of telecommuters don't use their company’s data backup system, putting sensitive information at risk, and 33 percent of employees said dealing with IT issues is one of the most difficult aspects of working from home.

 

 

http://www.eweek.com/mobile/dell-wants-half-of-employees-working-remotely-by-2020.html#!

Link to comment
Share on other sites

Les gens viennent au centre-ville pour s'y établir et y vivre. On voit donc de plus en plus de tours d'habitations. Mais une des raisons pour lesquelles on planifie moins de grandes tours à bureaux est illustré dans l'article ci-dessous.

 

Merci de ramener ce sujet sur le tapis--un des grands enjeux de société. Ma propre expérience de travail, qui a commencé avant l'ère de l'internet et du télétravail, et qui s'est poursuivie après, me rappelle que certains de mes travaux les plus importants ont été effectués à partir de la maison, principalement parce que c'était la seule façon de disposer d'un très grand nombre d'heures consécutives sans interruption ou presque (brèves pauses pour le repos et l'alimentation). Evidemment, des rencontres en personne avec des collègues, des subordonnés, des patrons, des interlocuteurs extérieurs (clients, experts, représentants d'autres organisations, etc) sont demeurées nécessaires; de plus, l'interaction entre collègues permet des synergie irremplaçables. Mais bien des cas, une grande partie du travail (analyse, création etc.) se fait en solo. Naturellement, la proportion varie beaucoup selon la nature des tâches. Avec l'avènement de l'internet, une partie significative de la dimension "interaction" a pu elle aussi s'effectuer virtuellement; idem pour l'accès à des banques de données et le partage d'ébauches. Par contre, les aspects les plus "sensibles" en terme de confidentialité/secret doivent être exclus. Au total, pour un bon nombre d'emplois dans le tertiaire, y compris le tertiaire "supérieur" faisant appel à des aptitudes et des connaissances de pointe, le télétravail peut constituer une partie importante de l'effort fourni.

 

Dès lors, les lieux de travail "réels ou physiques", par exemple les "bureaux", voient leur vocation changer, devenant essentiellement des lieux d'échange et de rencontre; les "bureaux fermés" personnels n'ont plus leur raison d'être; en lieu et place, quelques espaces "fermés" pour les rencontres requérant un haut degré de confidentialité, ces lieux n'étant pas assignés à des individus en particulier, mais fournis temporairement à ceux qui en ont besoin.

 

Les lieux de forte concentration géographique des fonctions travail, habitation, arts et loisirs (les centre-ville..) ne sont pas pour autant caduques. Au contraire, ils rendent possible les millions d'interactions humaines qui constituent l'un des fondements de la créativité; mais les choses ne se passent pas dans un bureau isolé haut perché; c'est plutôt l'ensemble des relations quotidiennes qui crée l'environnement propice: en un sens, on vit, on travaille, on mange, on apprend, on échange, on s'amuse, SIMULTANÉMENT (ou presque): c'est le décloisonnement des activités. C'est la fonction "centre-ville" de l'avenir (déjà commencée). Et pour les activités cloisonnées, inutile de s'isoler dans un bureau, vaut mieux les exercer à la maison (=télétravail).

 

Je suis devenu particulièrement intéressé, et intrigué, par les conséquences urbanistiques de cette dualité.

Link to comment
Share on other sites

Dans ce cas, il me semble que la meilleure méthode serait plutôt l'alternance entre le travail et le télé-travail ?

 

Dans mon domaine également, je suis plus productif à la maison lorsque je travail sur de gros projets, mais en revanche, la synergie avec mes collègues est tout aussi importante.

Link to comment
Share on other sites

Ça pose une excellente question:

 

Dans ce cas, les banlieues, contrairement à ce que certains prédisent, redeviendront-elles hyper-demandées? Ou plus loin encore: les campagnes se rempliront-elles? Au contraire, un mouvement de société est-il en train de se profiler qui fait que les gens, peu importe le niveau de techno dispo, préféreront vivre en ville, pas exclusivement pour le travail, mais pour la vie sociale et culturelle? Il y aura bien sûr des gens qui auront chacun leurs préférences, mais quelle sera la tendance majoritaire?

 

Question sociologique très appropriée.....

Link to comment
Share on other sites

  • 7 years later...
Le 2013-11-28 à 10:53, MtlMan a dit :

Ça pose une excellente question:

 

Dans ce cas, les banlieues, contrairement à ce que certains prédisent, redeviendront-elles hyper-demandées? Ou plus loin encore: les campagnes se rempliront-elles? Au contraire, un mouvement de société est-il en train de se profiler qui fait que les gens, peu importe le niveau de techno dispo, préféreront vivre en ville, pas exclusivement pour le travail, mais pour la vie sociale et culturelle? Il y aura bien sûr des gens qui auront chacun leurs préférences, mais quelle sera la tendance majoritaire?

 

Question sociologique très appropriée.....

Presque 8 ans plus tard la donne a changé et c'est une pandémie qui a servi de catalyseur. Comme quoi les forces de changements dans notre société sont multiples et certaines sont tout simplement imprévisibles, avec la conséquence que ce fil est devenu plus que jamais d'actualité :yes:

____________________

 

 

Télétravail

Mon bureau dans le 450

PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE

Un locataire de l’espace collaboratif de Hedhofis à Brossard

Travailler à distance pour s’épargner le trajet jusqu’au centre-ville, oui, mais que faire si on est mal installé à la maison ? Au sud comme au nord de l’île de Montréal, de nombreux espaces collaboratifs attendent les télétravailleurs à bras ouverts.

Publié le 19 juillet 2021 à 6h00

https://www.lapresse.ca/affaires/entreprises/2021-07-19/teletravail/mon-bureau-dans-le-450.php

Ariane Krol La Presse

(Boisbriand) « Ce serait difficile de me ramener sur l’île. Il faudrait tout un argument ! », lance Isabelle Henripin, directrice de compte pour LMG Audace et Créativité, rencontrée au bureau de Brossard de l’agence.

Son bureau, situé juste au-dessus de la salle de spectacle L’Étoile, a une vue imprenable sur le Quartier DIX30. Mme Henripin, qui habite Chambly, s’y est installée en janvier parce que c’était beaucoup moins loin que son précédent bureau, situé à… Longueuil. « Longueuil, ça me prenait facilement 45 minutes, parfois une heure l’hiver. Là, en ce moment, ça me prend 20 minutes », se réjouit-elle. « Quand Frédéric nous a informés qu’il était en train de travailler sur le DIX30, ça allait de soi. »

Frédéric, c’est Frédéric Deshaies, propriétaire de Hedhofis, qui a ouvert son premier espace collaboratif à Longueuil à l’automne 2017.

1/4

« Avant, je pensais qu’un seul sur la Rive-Sud, c’était assez. Là, je suis rendu à trois et j’ai des discussions pour Chambly, et peut-être Saint-Lambert », raconte M. Deshaies. En plus d’être à Sainte-Julie, où son espace a bénéficié du soutien de la municipalité, Hedhofis est présente à Montréal et à Sherbrooke. L’entreprise est aussi en discussion à Sainte-Thérèse, ainsi qu’au Royalmount, sur le boulevard Décarie.

Le télétravail a changé la donne, constate M. Deshaies.

On dirait qu’avec la pandémie, les gens se sont habitués à travailler à 10 secondes de la maison et là, ils trouvent ça lourd d’embarquer dans leur voiture. Avant, une demi-heure, ce n’était pas beaucoup, et tout d’un coup, ça l’est. Ils veulent quelque chose de proche.

Frédéric Deshaies, propriétaire de Hedhofis

Plusieurs employeurs de Montréal l’ont contacté en se demandant s’ils vont offrir des options sur la Rive-Sud et dans la couronne nord, dit-il. « Souvent, ils doivent attendre que leurs baux se terminent, ou qu’ils réussissent à les casser, alors ça ne bouge pas très rapidement, mais c’est sûr qu’il va y en avoir d’autres à l’automne. »

Le propriétaire de LMG, Louis Martin, dont le siège social et la majorité des employés sont à Québec, est ravi de la formule Hedhofis, où l’accès aux salles de conférence et le café sont compris dans le loyer. Avant d’y louer son emplacement précédent à Longueuil, il avait regardé les bureaux conventionnels. « Pour mettre une personne, une salle de conférence, un petit coin café, on parle de trois à quatre fois plus cher, pas loin. Et avoir un petit bureau fermé sans services, ce n’est pas mieux : le client vient te voir, tu es dans un garde-robe, ça ne sert pas l’image d’entreprise ! »

Mme Henripin, qui était la seule employée montréalaise lorsqu’elle a débuté chez LMG, apprécie le fait de côtoyer d’autres travailleurs dans les espaces communs. « Parfois, on a besoin d’aide pour un projet, il y a vraiment de la collaboration qui peut se faire », dit celle qui a déjà confié un mandat de rédaction à une créatrice de contenu rencontrée à la machine à café.

Elle apprécie aussi la flexibilité.

PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE

Isabelle Henripin, directrice de compte pour LMG Audace et Créativité, dans le bureau de l’agence situé dans les locaux d’Hedhofis à Brossard.

Si on réduit l’équipe, si on grandit, le coworking suit mes besoins.

Isabelle Henripin, directrice de compte pour LMG Audace et Créativité

En affichant des postes où elle donnait le choix de travailler à Québec ou à Brossard, LMG a ainsi pu recruter à Montréal et sur la Rive-Sud. Lorsqu’ils viennent travailler sur place, la stratège de réseaux sociaux s’installe dans le bureau, et l’infographiste à un poste de l’aire ouverte. « Si on veut aller sur l’île, c’est facile, si on arrive de Québec, c’est facile, et c’est à côté de l’hôtel Alt », s’enthousiasme M. Martin, qui y réside lorsqu’il vient travailler à Brossard.

Comme des champignons

Les espaces de travail partagés se multiplient autour de l’île de Montréal. « Dans notre étude, avant d’ouvrir, on avait recensé environ de 10 à 12 centres de coworking à Laval. Et il y en a en périphérie », témoigne Cédric Bélanger, copropriétaire de l’espace Squad, sur le boulevard des Laurentides.

Depuis son ouverture, en octobre dernier, il s’attend à ce que des entreprises du centre-ville y logent des travailleurs. Au moment de renégocier leur bail, certaines vont réduire leur nombre de pieds carrés pour offrir des espaces satellites, prévoit M. Bélanger. « J’ai eu des discussions, je suis convaincu que ça va venir. »

Chez 2C2B, à Boisbriand, des employés dont le bureau était inaccessible ont payé des laissez-passer d’un jour de leur poche pour sortir de la maison, raconte la cofondatrice, Cassy Baillargeon. Beaucoup d’autres étaient intéressés, « mais étant donné que les entreprises n’ont pas statué sur les politiques de télétravail, c’était difficile de faire accepter les frais ».

Convaincu que ce n’est qu’une question de temps, 2C2B a annoncé l’ouverture d’un vaste espace à Mascouche pour le début de 2022. « On veut offrir un pied-à-terre aux entreprises qui ont peut-être de la difficulté à recruter en raison d’un bassin de candidatures limité par la région géographique, un environnement adapté à leurs employés qui ne sont pas dans la métropole », fait valoir Mme Baillargeon.

Montoni s’y met aussi

1/2

Lorsque le Groupe Montoni a annoncé la construction de l’Espace Montmorency, un ambitieux projet de quatre tours à côté du métro Montmorency, à Laval, sa tour 2 prévoyait seulement des bureaux traditionnels. La pandémie a changé ses plans. Le développeur a réservé un étage complet, soit 20 000 pieds carrés, à l’aménagement d’un espace de travail partagé. Et pas le moindre : son 8e étage, où des terrasses donnent sur la cour intérieure.

« On essaie de les accommoder et de réduire un peu l’incertitude. S’ils ont besoin de plus d’espace certaines journées, ils auront accès à des bureaux super accueillants et à des salles de conférence. »

« On sentait ce besoin de flexibilité de la part de nos locataires parce qu’eux aussi sont un peu dans l’inconnu », explique la porte-parole du groupe, Frédérick Truchon-Gagnon. Certains se demandent s’ils auront besoin d’une plus grande superficie pour permettre la distanciation physique, d’autres, d’une plus petite parce qu’une bonne partie de leur équipe sera en télétravail.

C’est la première fois que Montoni intègre un espace collaboratif à l’offre d’une de ses tours de bureaux. La gestion sera confiée à une entreprise de cotravail encore à déterminer.

Les postes de travail seront accessibles aux travailleurs de l’extérieur alors que les salles de conférence, qui pourront aussi être utilisées pour des évènements, seront réservées aux locataires d’Espace Montmorency.

  • Like 1
Link to comment
Share on other sites

1 hour ago, denpanosekai said:

The only ones who want employees back at the office are HR and old-school-micro-managers. They're scared.

En effet, j'allais quitter ma job si j'avais pas 9/10 jours en télétravail.

Link to comment
Share on other sites

Il y a 2 heures, denpanosekai a dit :

The only ones who want employees back at the office are HR and old-school-micro-managers. They're scared.

If what is meant by "back to the office" is an office situated in the downtown core of Montreal, then those "who want employees back"  also include the owners of restaurants and retail stores who depend on this clientele, as well as the landlords of the premises and ultimately the City of Montreal and the public transit operators.

A major, permanent reshuffling of employment locations away from the core would have serious implications.  A city such as Montreal, where the downtown core regroups a higher proportion of total metropolitan employment than otherwise comparable cities in size, would see more changes.  Thankfully, Montreal's core is also an attractive residential location for many, not one which is deserted after business hours.  A new equilibrium would emerge, where more and more of those (fewer) working downtown will also live there.  The need for long distance commuting would of course diminish.  

  • Like 1
Link to comment
Share on other sites

Tellement hâte de retourner au bureau. Travailler de la maison, j’en peux plus 😩

Mon nouveau mandat devrait être assorti d’un bureau au 30+ étages de la PVM. Imaginez les vues 😍😍😍

  • Like 2
Link to comment
Share on other sites

il y a 54 minutes, Malek a dit :

Tellement hâte de retourner au bureau. Travailler de la maison, j’en peux plus 😩

Mon nouveau mandat devrait être assorti d’un bureau au 30+ étages de la PVM. Imaginez les vues 😍😍😍

On veut des photos…

Link to comment
Share on other sites

Create an account or sign in to comment

You need to be a member in order to leave a comment

Create an account

Sign up for a new account in our community. It's easy!

Register a new account

Sign in

Already have an account? Sign in here.

Sign In Now
 Share

×
×
  • Create New...
adblock_message_value
adblock_accept_btn_value