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Quebec funds effort to build $130M river turbine farm on St. Lawrence River Read mor


ChrisDVD
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Quebec funds effort to build $130M river turbine farm on St. Lawrence River

 

BECANCOUR -- The Quebec government is helping to bankroll a $130-million project by RER Hydro, Hydro-Quebec and Boeing to generate clean energy on the St. Lawrence River in what officials say would be the world's largest river-generated turbine farm.

The three-phase project could eventually culminate in nine megawatts of renewable power being generated in Montreal from 46 riverbed turbines, with installation beginning in 2016. The province could contribute up to a maximum of $85 million in equity and loans. That's on top of the $3 million it has already provided RER Hydro Inc. for its initial $230-million prototype testing phase that lasted three years.

 

Quebec, which is a leader in production of hydroelectricity, hopes that the technology will take off and support the manufacture of about 500 turbines annually and some 600 direct and indirect jobs at RER Hydro's plant in Becancour, near Trois-Rivieres.

Premier Pauline Marois said at the plant's official opening on Monday that the government is actively helping new industries that hold promise for the Quebec economy, such as its strategy to support the electrification of transportation. "Our participation in this partnership agreement will promote the development of the industrial sector of turbines, which has great economic potential for Quebec, particularly because of the significant export opportunities," Marois said, while also stressing the job creation potential of the project.

 

The technology has global market potential and could supply electricity to isolated communities in Northern Quebec not currently connected to the provincial power grid.

 

The second phase of the project, estimated to cost $51.5 million, would install and test six turbines generating three-quarters of a megawatt of power near the Pont de la Concorde bridge near the Montreal Casino on Ste Helen's Island. About 25 jobs would be created in Becancour and Montreal. It would mark the first commercial sale of RER Hydro's technology. If results are successful, about $81 million would be spent to install a demonstration fleet of 40 turbines beginning in 2016. That would create 90 direct jobs and 80 indirect jobs from various suppliers.

Unlike dams, the "hydrokinetic" turbines generate clean power without disrupting the river flow or the natural habitat of fish or other marine life, said RER Hydro CEO Imad Hamad.

 

"This new industry will help to further transform Quebec's natural resources for the benefit of Quebecers," Hamad said.

RER and Boeing (NYSE:BA), the U.S. aerospace and defence giant, signed an agreement last year giving Boeing exclusive rights to market and sell the turbines around the world.

 

Boeing is providing program management, engineering, manufacturing and supplier-management expertise, in addition to servicing the turbines.

 

"This agreement between industry and government will deliver renewable power while protecting the environment," said Dennis Muilenburg, CEO of Boeing Defense, Space & Security. "It also builds on Boeing's long-term, strategic partnership with Canada, supporting customers from aerospace and defence to clean energy, generating high-quality jobs and making a difference in the community."

Boeing says it works with 40 suppliers in Quebec, contributing to the $1 billion in economic activity the company generates annually across Canada.

 

 

Read more: http://www.ctvnews.ca/business/quebec-funds-effort-to-build-130m-river-turbine-farm-on-st-lawrence-river-1.1539132#ixzz2kRX062Vp

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Idiot...

This is a manufacturer of turbine not a utility company...

 

I know this company very well.

Their plan is to build the turbines here and export accross North America and potentially more.

Their product is able to produce electricity at a cost lower than wind turbine (they can do $0,08/kWh in fast flowing rivers) and it does not cause the damages a water dam would do.

I think the project is a great one, they have a good management team and a large book order with North American utility companies.

While it is an opportunistic from PQ, this is great news for Qc

Edited by qwerty
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I'm sorry to say, but genius, what are you doing in this miserable province where you seem to be so unhappy. ROC is large and from there they will certainly enjoy your everlasting PQ bashing. Your radical speech is a problem in itself, and it is that kind of attitude that contributed directly to the creation of PQ and separitism. Intolerance leads to intolerance, what we sow we shall reap. But are you only capable of understanding that simple line, I wonder?

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Il est passer ou le Plan Nord ? Depuis que le PQ à pris ce dossier en main on dirait que ça stagne. C'est pourtant bien plus prometteur que des ''wind farms''.

 

Sur la glace...?

 

Le marasme minier pourrait durer jusqu'en 2020

La Presse | Publié le 13 novembre 2013 à 07h09 | Mis à jour à 07h09

 

Le consultant australien Richard Schodde, ancien de BHP Billiton, a prononcé un discours fort couru, hier, au congrès de l'Association de l'exploration minière du Québec, qui se tient dans la capitale jusqu'à demain. Selon lui, l'industrie risque de connaître des jours difficiles jusqu'en 2020. Les constats de Richard Schodde.

 

1. Un ralentissement prolongé

 

Les dépenses d'exploration ont explosé au cours de la dernière décennie. Au Canada, elles sont passées de 430 millions en 2001 à 4,3 milliards de dollars en 2011. Elles ont reculé l'an dernier et, cette fois-ci, M. Schodde ne prédit pas un redressement rapide comme celui que l'industrie avait connu après la récession de 2008. Ses projections, fondées sur un cours de l'or à 1200$US l'once (le prix actuel est de 1290$US), laissent entrevoir des dépenses d'exploration de 2,9 milliards en 2020 au Canada, soit 33% de moins qu'en 2011.

 

2. Les «juniors» ne disparaîtront pas

 

Entre 1960 et 2012, les petites entreprises minières (les «juniors») ont effectué 36% des dépenses d'exploration et réalisé 45% des découvertes au Canada. Les juniors prennent de plus en plus de place: l'an dernier, au Québec, elles étaient à l'origine de 67% des dépenses, comparativement à à peine 29% pour les «majeures». En revanche, les juniors ont de plus en plus de mal à trouver du financement pour leurs projets, si bien que plusieurs d'entre elles sont menacées. Richard Schodde croit toutefois que les entreprises les plus agiles survivront.

 

3. L'industrie doit revoir son modèle d'affaires

 

«Au cours des dernières années, beaucoup d'argent a été dépensé en exploration sans donner de résultats probants», affirme Richard Schodde. À l'aide d'un graphique remontant à 1975, le spécialiste a montré que la relation entre les investissements en exploration et le nombre de découvertes, longtemps très étroite, se détériore depuis 2005. La raison principale de cet écart, d'après lui? Les coûts de forage et de main-d'oeuvre, qui ont bondi de plus de 80% depuis 2000.

 

4. Le Canada perd du terrain

 

La part du Canada dans les dépenses d'exploration minière mondiales a atteint 13% en 2012, comparativement à 20% en 2004. Le pays frise le creux historique de 11% enregistré en 1997. Il faut dire qu'au cours des 10 dernières années, les investissements de la Chine dans ce domaine ont décuplé pour atteindre 14% du total mondial. Mais il y a plus. De 2003 à 2012, l'exploration a été moins rentable au Canada (lorsqu'on considère la valeur des découvertes) qu'en Afrique, en Australie et en Amérique latine.

 

5. Les réserves fondent à vue d'oeil

 

Depuis 20 ans, les réserves canadiennes de plusieurs métaux rétrécissent de façon continue. C'est le cas pour l'or, le zinc, le nickel et le plomb. Seules les réserves de cuivre ont augmenté pendant cette période. La production a également reculé pour l'or, le zinc, le cuivre et le plomb. «Le problème devient urgent, dit Richard Schodde. La question qui se pose, c'est: est-ce qu'on aura assez de temps pour découvrir et développer de nouveaux gisements avant que les mines existantes ne ferment?»

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Un article de La Presse qui nous éclaire sur les hauts et les bas de cette industrie et qui répond déjà à plusieurs interrogations. On nous présente en même temps un côté plus noble et plus officiel, qui ne dit cependant pas tout de cette industrie pas toujours exemplaire. Merci franktko.

 

J'ajouterais plus spécifiquement au sujet du Plan Nord, pour répondre à Olivier Benny, que ce plan n'a jamais été plus qu'un nom et un territoire flou et gigantesque sans infrastructures bien établies. Aucun plan cohérent et clairement défini, qui en plus dépendait de projets de mines disparates et sans lien commun, encore à l'état d'exploration et loin d'être concluants. L'État s'engageait à dépenser des centaines de millions, en routes et autres types d'infrastructures sans partenariat confirmé avec les entreprises bénéficiaires. Les mines, industrie cyclique, sont à un creux actuellement et pour justifier autant de dépenses il faut des engagements solides de la part des investisseurs en ressources naturelles. Ce qui est loin d'être le cas.

 

Je voudrais aussi montrer un autre côté de la médaille, qui n'est pas présenté dans cet article de journal et qui n'en n'est pas moins troublant. On ne fait qu'essayer de moderniser nos vieilles lois et déjà elles font du chantage, c'est dire à quel point certaines minières sont de mauvaise foi et dépendantes du bon vouloir de leurs dirigeants. Sans parler des centaines de sites orphelins abandonnés sauvagement par l'industrie, et qui refuse de reconnaitre ses responsabilités. Des factures énormes payées par le gouvernement, afin de restaurer des sites qui sont devenus de véritables catastrophes écologiques.

 

On voudrait avec raison plus que des garantis écrites, puisqu'elles peuvent disparaitre avec la liquidation d'une entreprise dont il ne reste plus personne à poursuivre (scénario ultra commun). C'est donc un dépôt réel qu'on voudrait exiger, et là elles accusent le gouvernement de vouloir lui mettre un couteau sur la gorge. Peut-être que la solution viendrait d'un fond commun, une sorte d'assurance collective à laquelle toute l'industrie devra adhérer?

 

C'est d'ailleurs ce genre de comportement irresponsable classique qui crée de la résistance auprès des populations résidentes, et qui a grandement nuit à la crédibilité de toute l'industrie. Ceci explique aussi la non-acceptabilité sociale de certains types d'exploitation, dont notamment l'uranium qui produit des déchets toxiques qui peuvent contaminer irrémédiablement le territoire: eau, faune, flore, pour des siècles.

 

A plusieurs égards l'industrie minière est encore aujourd'hui une sorte de far-west mondial, avec un esprit délinquant et hautement opportuniste, qui rapporte généralement peu aux pays dans lesquels elle est présente. Elle fonctionne parfois par menaces et profite souvent du laxisme de certains pays, pour s'implanter agressivement sur des territoires, même habités, sans tenir compte de l'opinion publique ou des nuisances qui leurs sont causées.

 

Elle n'hésite d'ailleurs pas à braquer les pays les uns contre les autres et fait une pression énorme (chantage ) pour obtenir le maximum d'avantages avec le minimum d'engagement. Tant qu'il y aura des pays qui bradent leurs richesses naturelles, elle aura beau jeu et ne se disciplinera pas. Ici malheureusement les bons exemples sont en dessous de la moyenne et nous avons eu notre part des conséquences négatives qui commandent d'être plus prudent à l'avenir.

 

Finalement le concept du Plan Nord, contrairement aux grands projets hydroélectriques, repose seulement sur des hypothèses et des conditions de marché totalement en dehors du contrôle des gouvernements. Ce fut un beau coup de marketing qu'on a mitraillé intensément aux yeux des québécois, qui ont fini par y croire. Mais c'est un plan sans substance, un concept sulfureux qui n'a suscité aucun engagement, ni négociation sérieuse avec quiconque. Les impondérables sont potentiellement nombreux, les risques énormes et les garantis aussi aléatoires que le nombre de participants intéressés, dont aucun n'a encore été officiellement identifié jusqu'à nos jours.

 

L'idée n'était pas mauvaise, mais on a volontairement mis la charrue avant les boeufs. C'est comme si on vantait les détails d'une maison, sans même avoir une idée des plans au préalable. Un beau slogan que Couillard voudrait reprendre parce qu'il est vendeur, "but where's the beef".

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Great news? This is political opportunism at its best. We should be spending the tax money on reducing bureaucracy, giving it back to taxpayers, or even exploring our resources.

 

I'm glad i'm the idiot who sees through the agenda to please the environmentalist bunch that govern our province.

 

 

Désolé Mark, je ne suis pas pour les subventions, mais ceci est plutot du financement.

Je connais personnellement RER pour avoir fait une verification diligente complete de la compagnie à une certain époque.

Je connais aussi très bien le potentiel de marché.

Ce financement est la bougie d'allumage d'une compagnie qui pourrait devenir très prospère.

 

N'oublie pas une chose, au Canada, la grande majorité du financement d'entreprise / start up / capital de croissance est dirigé vers les ressouces.

Tu n'as qu'à regarder la porportion de la capitalisation du TSX par secteur pour t'en rendre compte.

Poses toi donc la question à savoir pourquoi il y a si peu de grandes compagnies dans ce pays à part les banques et les entreprises liées aux ressources.

Des projets comme RER sont des joyaux d'ingénérie qui valent la peine d'être financés.

 

Je suis 150% derrière ce deal parce que je suis convaincu que la compagnie va réussir et que les payeurs de taxe seront bien compensé.

Malgré qu'en général l'intervention de l'état n'est pas une si bonne chose et que certaines compagnies en abuse, dans ce cas ci, la transaction est à mon avis tout à fait fondée.

 

ENCORE UNE FOIS BRAVO POUR RER.

Edited by qwerty
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So let me understand this. Whereas Quebec was once seen as one of the top places for mining investment, your beloved government has now tormented the industry to the point where investment in Quebec is seen as a big zero. By now i've sure you've heard people referring to investing in Quebec almost like investing in Nigeria or other geopolitically unstable countries.

 

Once again, the politics in this file is sickening. This is nothing but a play for the "ecolo's" - and the never ending quest for the PQ to form a majority government. They will go to any length and spend whatever monnies necessary for this to happen (i.e. budget spending +4% vs. planned, revenues -3%). I like green energy and we need to be a leader in this domain. But we don't need to throw any huge sums of money at this while other sectors of the economy and the population desperately need stimulus.

 

 

Agreed with you that PQ did not understand the dynamic of the mining industry prior to announcing a reform of the mining royalty program, which made Quebec one of the best place for the mining industry...

 

They will have to explain this at the next election as the 2 other parties agreed to the program in place (maybe with some minor adjustment).

This is one of the many things they have done that shows their lack of economic competencies.

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