swansongtoo

Union sur le parc (Site des Franciscains) - 2x20 étages

Recommended Posts

Pinned posts

Nom: Union sur le parc
Hauteur en étages: 2x20
Hauteur en mètres:
Coût du projet: 120 millions
Promoteur: Prével
Architecte: NOS
Entrepreneur général:
Emplacement: Site des Franciscains
Début de construction: Début 2018
Fin de construction:
Site internet: http://www.prevel.ca/fr/content/union-parc
Lien webcam:
Autres informations: 375 unités, 4 maisons de ville
Rumeurs:
Aperçu artistique du projet:

unionsurparc.jpg

Maquette:
Autres images:
Vidéo promotionnelle:

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
il y a 7 minutes, MartinMtl a dit :

Jamais la ville ne va permettre la démolition de cette maison. 

 

La sauvegarde de cette maison n'était-elle pas une condition pour l'acceptabilité du projet dans son ensemble?

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
12 hours ago, yarabundi said:

Il y a seulement à Montréal où on peut permettre de détruire l'environnement d'une si belle maison ancestrale en l'affublant d'un tel insulte au simple bon sens !!

L'environnement de la maison dans les dernières années était désolant. Un champ de ruine depuis la destruction de l'église, et maintenant un beau projet immobilier moderne avec un grand parc jardin en façade, et la restauration desdites maisons de part et d'autre de l'ensemble. Une belle harmonie qui ne fera que rehausser la prestance des maisons. Un moment donné, faut arrêter le chialage systématique. 

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
il y a une heure, MontréalMartin a dit :

Il s'agit de la maison Frederick Thomas Judah, construite en 1874-1875. 

Photo couleur 2010 Alexis Hamel.

Les autres documents sont tirés du Répertoire Architecture Traditionnelle de la CUM. 

 

1976 RLevesque_O_1980 rattcum 0 219.jpg

2010 ph_Alexis_Hamel site_IMTL Maison Frederick Thomas Judah.png

Scan_20180909 (2) - Copie.jpg

Scan_20180909 (2).jpg

Intéressant de voir les décors hyper chargés de la belle époque. Un peu lourd à mon goût. Merci MontréalMartin

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Il y a 21 heures, steve_36 a dit :

Tu as raison et tu as tort.  Oui, à Montréal on permet de détruire des environnements de merveilleuses ancestrales et on le fait encore trop souvent malheureusement.

Mais ce n'est pas seulement qu'à Montréal. Pas du tout. 

Je suis prêt à reconnaître ta dernière affirmation. Cela ne rend pas le geste plus acceptable pour autant.

Il y a 12 heures, acpnc a dit :

La sauvegarde de cette maison n'était-elle pas une condition pour l'acceptabilité du projet dans son ensemble?

Ironique n'est-ce pas ?? alors que ça n'est absolument pas acceptable. 

Il y a 8 heures, Rocco a dit :

Un moment donné, faut arrêter le chiâlage systématique. 

Dans mon cas ce n'est pas systématique mais bien ponctuel.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Tu remarqueras que personne n'en a fait un scandale nulle part dans la presse, ou whatever. Ça ne dépasse pas la limite de hauteur, donc ça devient "invisible". 

Mais quand ça dépasse un peu et qu'il faut une dérogation, on entend chiâler 7 ou 8 fois sur 10. Une autre preuve du poids démesuré qui est mis sur la hauteur plutôt que sur la qualité architecturale dans les processus actuels.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
il y a 12 minutes, MtlMan a dit :

Tu remarqueras que personne n'en a fait un scandale nulle part dans la presse, ou whatever. Ça ne dépasse pas la limite de hauteur, donc ça devient "invisible". 

Mais quand ça dépasse un peu et qu'il faut une dérogation, on entend chiâler 7 ou 8 fois sur 10. Une autre preuve du poids démesuré qui est mis sur la hauteur plutôt que sur la qualité architecturale dans les processus actuels.

Il y a eu des contestations pour ce projet et on en a parlées ici. Il suffit de regarder du côté des consultations de l'OCPM. Il faut se rappeler qu'aucune maison n'a été démolie pour ce projet. Elle l'était déjà, donc personne n'a demandé à la "préserver", mais on conteste le choix de permettre la construction de tours dans ce secteur historique.

Les 2 premiers résultats d'une recherche google :

https://montrealgazette.com/news/local-news/franciscans

https://montrealgazette.com/news/local-news/opinion-condos-on-the-historic-franciscan-site-this-will-be-a-litmus-test

Citation

Opinion: Condos on the historic Franciscan site? This will be a litmus test

Instead, Mayor Denis Coderre will allow two more condo towers we do not need to dominate the landscape

Pour ce qui est du bâtiment en vente, rien n'indique pour l'instant qu'on compte la démolir. Si l'acheteur en fait la demande, l'arrondissement devra approuver. Je plains déjà celui qui souhaiterait le faire. :silly:

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Je connais cet article.

Il confirme ce que je dis : le principal objet de contentieux dans l'angle traité par le texte, c'est avant tout la question de la hauteur (à part la question du parc que certains voulaient avoir).

Ex.: 

Citation

In 2013, two city advisory committees on architecture and heritage rejected the condo project, arguing its scale was incongruent with the existing villas. Their recommendations, however, were not binding.

In the meantime, Montreal city council passed a bylaw in April raising maximum building heights on the site to 60 metres from 25. 

Il n'y a pas de meilleure preuve de ce que j'avance : le "problème" est toujours (ou presque ) ramené à la question de la hauteur. 

Je n'ai vu personne dire qu'on pourrait être avantagé par un immeuble de 60m à condition que la qualité d'architecture soit élevée.

Voilà, le problème. On ne se concentre pas sur le véritable défi à relever : augmenter radicalement le niveau qualitatif de notre architecture, indépendamment de la hauteur (qui, au c-v, est un atout, car elle densifie et permet aux promoteurs de pouvoir réaliser des profits, ce qui est nécessaire sinon il faudra uniquement des projets publics).

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Ah donc le scandale que tu aurais souhaité devait porter sur la "qualité" architectural du projet.

Je n'avais pas saisi, puisque les messages précédents écrits par les autres membres s'indignaient plutôt de l'échelle du secteur (les maisons) et de la préservation des maisons. 

Néanmoins, on est forcé d'admettre que le projet n'est pas passé sous le radar. 

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Join the conversation

You can post now and register later. If you have an account, sign in now to post with your account.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Vous avez collé du contenu avec mise en forme.   Restaurer la mise en forme

  Seulement 75 émoticônes maximum sont autorisées.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédent a été rétabli.   Vider l’éditeur

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.


  • Contenu similaire

    • Par mtlurb
      Le Palais des congrès prévoit s'agrandir
      Mario Girard
       
      La Presse
       
      Le projet de Quartier de la santé dont La Presse a dévoilé hier les grandes lignes incite d'autres partenaires à briser «l'immobilisme» dont on accuse la métropole. Le Palais des congrès de Montréal désire profiter de l'occasion pour prendre de l'expansion.
       
      La construction du CHUM engendrera une spectaculaire transformation urbanistique. Le recouvrement de l'autoroute Ville-Marie et la construction d'une quinzaine de bâtiments sont au coeur de ce projet désigné sous le nom de Quartier de la santé.
       
      L'élimination de terrains de stationnement et la création d'infrastructures favorisant les piétons et les cyclistes dans la zone bordée par les rues Saint-Urbain, Amherst, Saint-Antoine et le boulevard René-Lévesque, compléteront l'ensemble des travaux dont nous avons publié les plans.
       
      La Presse a appris que, dans la foulée, le Palais des congrès de Montréal voudrait emboîter le pas avec d'importants travaux d'agrandissement dans un quadrilatère voisin de son emplacement actuel. Le Palais y érigerait un nouveau pavillon qui accueillerait des salles d'exposition et de réunion de même qu'un centre de conférence réservé au CHUM et à une clientèle locale ou internationale.
       
      Ce projet, qui occuperait l'espace situé à l'est de la rue Saint-Urbain, impliquerait l'élimination d'un terrain de stationnement et la démolition du magasin de musique Steve's. «Personne ne nous a parlé de cela», s'est contenté de dire Sheldon, gérant de cette boutique qui a depuis plus de 40 ans son enseigne rue Saint-Antoine.
       
      Il y a longtemps que le président du Palais des congrès, Paul Saint-Jacques, convoite cet emplacement de rêve. Déjà en décembre 2004, dans un discours devant la chambre de commerce du Montréal métropolitain, il avait exprimé le désir que ce terrain lui soit réservé. Ce «désir» sera souligné au crayon gras demain soir aux audiences de l'Office de consultation publique de Montréal.
       
      Par la même occasion, on dévoilera les détails entourant la création du Centre international d'innovation thérapeutique (CIIT). Émanant du Technopôle Ville-Marie, mis sur pied par le CHUM, ce centre de recherche veut devenir un chef de file international dans l'évaluation, le transfert et l'implantation de solutions thérapeutiques, tant pour les enfants que pour les adultes.
       
      Le CIIT serait érigé à proximité du CHUM et couvrirait une superficie de 35 000 m2. Le Technopôle Ville-Marie envisage de retenir les services d'une firme internationale pour établir un plan d'affaires et confirmer le potentiel du projet.
       
      Benoît Labonté, maire de l'arrondissement de Ville-Marie et responsable du projet du CHUM et du Quartier de la santé, se réjouit de voir que ces visées prennent de l'ampleur. «C'est le plus important potentiel de développement économique que la ville de Montréal ait connu depuis fort longtemps, dit-il. Il n'y a pas eu d'investissement de cet ordre depuis 30 ans dans la métropole.»
       
      M. Labonté confirme que les idées et les plans publiés hier dans La Presse font effectivement partie du projet, mais il affirme que de nouveaux éléments s'y ajouteront. «Il y a d'autres études externes et internes qui sont menées actuellement, dit-il. Une étude est notamment en cours sur la circulation dans ce quartier.»
       
      Les responsables attendent maintenant un plan d'affaires du Technopôle Ville-Marie. Pierre Marc Johnson, qui en assure la présidence, devrait annoncer la composition de son conseil d'administration en janvier. Le Technopôle Ville-Marie sera chargé de pressentir d'éventuels partenaires privés pour le Quartier de la santé. «Je n'irai certainement pas déposer un plan sans des acquis solides, dit Benoît Labonté. Il faut démontrer une rentabilité certaine avant de s'engager.»
       
      Robert Laramée, directeur général du parti Vision Montréal, n'est pas surpris d'entendre parler de ce projet. Il en avait lui-même présenté les bases en compagnie de Martin Lemay, alors maire de l'arrondissement de Ville-Marie, en mars 2005, devant une commission parlementaire.
       
      «Ce qui me surprend, c'est de voir la participation de l'administration centrale à ce projet, alors qu'on s'était battu à l'époque pour obtenir sa collaboration, dit-il. C'est l'arrondissement de Ville-Marie qui avait payé les premières études et ça nous avait coûté 100 000 $.»
       
      Au ministère des Affaires municipales, on demeure prudent pour l'instant. «Comme rien n'a été officiellement déposé, nous ne pouvons commenter», dit Jonathan Trudeau, porte-parole de la ministre Nathalie Normandeau.
    • Par IluvMTL
      https://www.ledevoir.com/culture/547819/le-monastere-ouvre-un-cabaret-de-cirque-dans-une-eglise
      http://le-monastere.ca/
      Le Monastère ouvre un cabaret de cirque dans une église
      [Culture]
      Photo: Marie-France Coallier Le Devoir Jeudi et vendredi, les trapézistes Shannon Gélinas (sur cette photo) et Evelyne Paquin-Lanthier se produiront à l’église anglicane St. Jax, s’entortillant dans un long tissu blanc devant des vitraux emblématiques.
      Caroline Montpetit
      14 février 2019
      Culture
      Evelyne Paquin-Lanthier s’élance du haut du plafond de bois de l’église anglicane St. Jax, s’entortille dans un long tissu blanc et atterrit au sol avant de remonter par le même chemin, devant un vitrail illustrant l’Ascension. Bienvenue au Monastère, cet organisme sans but lucratif qui s’est donné pour mission de tenir des cabarets de cirque à Montréal. Depuis peu, c’est dans la vieille église montréalaise de St. Jax, rue Sainte-Catherine, que l’organisme a élu domicile.
      Rosalie Beauchamp et Guillaume Blais, les deux fondateurs du Monastère, sont tous deux issus du milieu du cirque. Après avoir bourlingué à travers le monde, ils ont senti le besoin d’offrir une scène aux artistes de cirque québécois. Ceux-ci sont invités à y présenter leurs propres créations.
      Les cabarets se succéderont au rythme d’une dizaine par année, et seront présentés par un maître de cérémonie. Jeudi et vendredi, les 14 et 15 février, on pourra notamment y voir le duo des trapézistes Evelyne Paquin-Lanthier et Shannon Gélinas. On pourra aussi y voir en première montréalaise le duo de sangles de Guillaume Paquin et Nicole Faubert, qu’ils viennent de présenter au Festival mondial du cirque de demain, à Paris. Cette semaine, c’est Joe de Paul qui sera maître de cérémonie. « C’est l’un des meilleurs clowns de Montréal », dit Guillaume Blais.
      « Montréal est qualifiée de capitale du cirque, mais il n’y a aucun artiste qui travaille ici. Les gens viennent se former ici, mais personne ne présente ses oeuvres. Même pour les grosses compagnies, 90 % du marché est à l’international », dit Guillaume Blais. « Les artistes ont créé des numéros qu’on considère comme des oeuvres d’art », dit Rosalie Beauchamp. Les cabarets du Monastère leur permettent de les présenter à l’état pur.
       Ils veulent démontrer comment on peut ramener les gens dans les églises, à travers l’art entre autres
      — Rosalie Beauchamp
      Mais c’est vraiment le lieu qui donne toute sa particularité à cette nouvelle édition du cabaret du Monastère. L’église de style néogothique St. Jax a été inaugurée en 1864 sous le nom de Saint-James the Apostle. À l’époque, elle était située au milieu d’un champ. Comme la plupart des églises du Québec, depuis quelques années, elle a vu le nombre de ses fidèles baisser. Plutôt que de fermer ses portes, elle a décidé de diversifier ses activités.
      « Il y a encore une messe qui est célébrée tous les dimanches », dit Rosalie Beauchamp. L’église a cependant évacué les bancs d’église de son sanctuaire pour faire place à des chaises, qui peuvent être déplacées lors de la tenue de spectacles. En fait, les bancs d’église ont même servi à la construction d’un bar, où on servira des alcools locaux lors de la tenue des cabarets du Monastère.
      « C’est encore une église fonctionnelle, dit Guillaume Blais. Mais la réalité des églises d’aujourd’hui, c’est qu’elles ne sont pas pleines et qu’il y a des coûts d’entretien. Donc plutôt que de fermer l’église et de la vendre pour que cela devienne des condos, ils ont décidé de ramener des gens de la communauté ici, par l’entremise de projets artistiques sans but religieux. »
      « Ils veulent démontrer comment on peut ramener les gens dans les églises, à travers l’art, entre autres. C’est un projet-pilote de leur côté aussi », dit Rosalie Beauchamp.
      Les deux artistes circassiens avaient d’abord eu l’idée de présenter des spectacles dans une autre église, rue Jarry, abandonnée puis démolie depuis. Ils ont présenté l’an dernier quelques éditions de leurs cabarets au Théâtre Plaza, rue Saint-Hubert, avant de s’installer pour de bon à l’église St. Jax.
      L’aménagement d’une scène de cirque en pleine église a nécessité de nombreux travaux. « Il a fallu faire venir des ingénieurs », pour assurer la transformation des lieux, dit Guillaume Blais.
      Le Monastère
      Cabaret de cirque, 14 et 15 février, église St. Jax, Montréal
       
    • Par Gilbert
      Développement vert de l'îlot du Monument National, entre les rues Clark/René-Lévesque/St-Laurent/Ste-Catherine.
       
    • Par Fortier
      Projet résidentiel ancien site du Mackay