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10 avril 2013

 

62e CONGRÈS DE L’UITP EN 2017

Montréal hôte du congrès international sur la mobilité et les transports urbains

 

Montréal a été désignée ville-hôte du 62e congrès international et de l’exposition sur la mobilité et les transports urbains de l’Union internationale des transports publics (UITP), qui se tiendront en 2017, à l’occasion du 375e anniversaire de Montréal. Ce choix est le résultat des efforts conjugués de l’Agence métropolitaine de transport (AMT), de la Société de transport de Montréal (STM), du Palais des congrès de Montréal et de Tourisme Montréal. La nouvelle a été annoncée aujourd’hui à Hambourg, en Allemagne, par le conseil exécutif de l’UITP.

 

Le congrès aura lieu du 13 au 17 mai 2017 et attirera plus de 9 500 délégués et visiteurs provenant de plus de 80 pays, de même que 350 exposants. D’envergure internationale, le congrès générera des retombées économiques évaluées à plus de 13 M$.

 

Finaliste aux côtés de Brisbane en Australie et de Séoul en Corée du Sud, Montréal a été retenue en tant que ville-hôte de ce congrès qui se tient tous les deux ans dans des villes où la mobilité durable occupe une place importante. Pendant cinq jours, une myriade d’acteurs majeurs de l’industrie du transport collectif dans le monde prendront part à des activités de formation, de réseautage et à la tenue d’une exposition dans les installations du Palais des congrès de Montréal. Les partenaires ont également prévu un volet grand public à ce congrès.

 

« Cet événement cadre parfaitement avec la vision de l’AMT de faire la promotion du transport collectif auprès des usagers de la grande région de Montréal. Un tel congrès nous permettra de démontrer notre expertise en matière de planification de projets. Ce sera aussi l’occasion d’échanger de bonnes pratiques sur la gestion des déplacements avec des intervenants de partout dans le monde », a souligné Nicolas Girard, président-directeur général de l’AMT.

 

« C’est à Montréal que nous retrouvons les plus grands utilisateurs du transport collectif en Amérique du Nord et nous voulons travailler à devenir rien de moins que la meilleure société de transport publique au monde dans notre catégorie. Avec tous les projets qui verront le jour d’ici 2017, les voitures de métro AZUR, nos nouveaux bus hybrides et électriques, l’information en temps réel et l’accroissement des voies réservées, Montréal était la ville toute désignée pour recevoir ce congrès » a déclaré M. Michel Labrecque, président du conseil d’administration de la STM.

 

« Au carrefour des grandes infrastructures de transport de la métropole, le Palais des congrès de Montréal est l’endroit idéal pour tenir cet événement », mentionne Marc Tremblay, président-directeur général de la Société du Palais des congrès de Montréal. « Première ville en Amérique pour l’accueil de congrès internationaux, Montréal et le Palais des congrès feront vivre aux délégués de l’UITP 2017 une expérience événementielle qu’ils ne sont pas près d’oublier ! L'équipe est fière de contribuer au succès d’un événement aussi prestigieux ! » ajoute-t-il.

 

« Le 375e anniversaire de Montréal est une occasion unique de célébrer notre ville, mais aussi une opportunité de démontrer au monde entier le savoir-faire et la capacité d’innovation qui distinguent les Montréalais. La venue du congrès UITP en 2017 permettra entre autres à la métropole de se positionner parmi les grandes villes du monde en ce qui a trait à la mobilité et aux transports urbains. Quelle belle vitrine pour Montréal! », ajoute l’honorable Charles Lapointe, président-directeur général de Tourisme Montréal.

 

L’UITP en bref

L’Union internationale des transports publics (UITP) est l’organisation regroupant les autorités et les opérateurs de transport en commun. Elle représente un réseau international de 3 400 membres situés dans 92 pays. L’UITP compte un bureau principal à Bruxelles et dix bureaux régionaux et de liaison dans le monde entier. Rappelons que les prochains congrès de l’UITP auront lieu à Genève en Suisse le mois prochain et à Milan en Italie en 2015.

 

http://www.amt.qc.ca/salle_de_presse/communiques.aspx?communiqueid=225

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Le Palais des congrès de Montréal s’active parmi les forces vives montréalaises qui ont à cœur le développement du transport collectif par son engagement dans la confirmation et la tenue du Sommet mondial des transports publics de l’UITP – Montréal 2017.

 

Leader de la préparation de la candidature de Montréal pour accueillir l’événement, le Palais des congrès travaille maintenant à la planification du congrès qui aura lieu en ces murs, en plus de participer au comité d’honneur présidé par Denis Coderre, maire de Montréal.

 

Le comité d’honneur est composé de membres prestigieux :

  • Daniel Beauchamp, directeur général, Association du transport urbain du Québec
  • Pierre Bélanger, directeur général, Association québécoise du transport intermunicipal et municipal
  • France Chrétien Desmarais, présidente et membre du comité exécutif, Comité du 375e Anniversaire de Montréal
  • Steven Guilbault, cofondateur et directeur principal d’Équiterre
  • Florence Junca-Adenot, professeure associée à l’UQAM et directrice du FORUM Urba 2015
  • Dominique Lacoste, présidente-directrice générale, Association québécoise du transport et des routes
  • Yves Lalumière, président-directeur général, Tourisme Montréal
  • Raymond Larivée, président-directeur général, Palais des congrès de Montréal
  • Michel Leblanc, président et chef de la direction, Chambre de commerce du Montréal métropolitain
  • André Leclerc, président-directeur général, Kéroul
  • Patrick Leclerc, président-directeur général, Association canadienne du transport urbain
  • Eric Martel, président directeur général, Hydro-Québec
  • Catherine Morency, professeure agrégée et titulaire de la Chaire de recherche MOBILITÉ, Polytechnique Montréal
  • Ève Paré, présidente-directrice générale, Association des hôtels du Grand Montréal
  • Michael Sabia, président-directeur général, Caisse de dépôt et placement du Québec

 

UITP Montréal 2017

 

Incontournable pour tous les intervenants impliqués dans le développement des transports collectifs, cet événement d’envergure se déroulera du 13 au 17 mai 2017 et réunira plus de 9 500 délégués et 350 exposants. Les retombées économiques de ce congrès sont évaluées à plus de 13,5 M$.

Montréal a été choisie comme ville hôte pour ce sommet, à la suite d’un long processus de mise en candidature, et préférée à de grandes métropoles comme Séoul en Corée du Sud et Brisbane, en Australie. Le Palais des congrès a d’ailleurs accrédité 3 Ambassadeurs pour leur participation essentielle à la confirmation du congrès, soit Carl Desrosiers, Nicolas Girard et Michel Labrecque.

D’ici 2017, le Palais des congrès sera l’hôte de 6 événements d’envergure du secteur des transports, qui réuniront à Montréal plus de 26 000 délégués et participants. Les retombées comprennent la réservation de près de 51 000 nuitées dans les hôtels montréalais et près de 48 M$ en retombées économiques pour la province

 

http://congresmtl.com/blog/uitp-2017-la-metropole-se-mobilise/

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http://congresmtl.com/blog/uitp-2017-la-metropole-se-mobilise/ Super nouvelle!

 

J'ai aussi lu dans le cahier tourisme du Devoir de samedi dernier 20 février, que la direction du Palais des Congrès songeait sérieusement à un agrandissement prochain afin de poursuivre sur sa lancée et ainsi maintenir sa croissance annuelle globale de 6-7%. Montréal est d'ailleurs reconnu depuis 4 ans comme la ville qui reçoit le plus grand nombre de congrès internationaux en Amérique du Nord.

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    • By mtlurb
      Et ça continue, on improvise parce que les limites de vitesse arbitraires ne sont simplement pas respectées.... alors on force les gens à faire ce qui contredit le code de la route et le bon sens. 
       

      https://www.tvanouvelles.ca/2019/09/10/interdit-de-se-garer-a-moins-de-13-metre-du-trottoir
    • By loulou123
      La PresseLe samedi 28 avril 2007
       
      Tout indique que Montréal fera une importante annonce sur le vélo au centre-ville lundi. La fameuse épine dorsale du réseau cyclable, attendue depuis 20 ans, sur le boulevard de Maisonneuve, deviendrait enfin réalité, selon ce qu'a appris La Presse.
       
      Le responsable du transport au comité exécutif de la Ville de Montréal, André Lavallée, a confirmé hier qu'il s'apprête à dévoiler quelque chose de «gros». Mais il s'est contenté de rire lorsque questionné au sujet de l'ouverture d'une voie sur de Maisonneuve.
       
      Le lien manquant
       
      Vélo Québec espère depuis 20 ans l'ouverture de ce tronçon qui compléterait le lien d'est en ouest. Présentement, la piste cyclable s'arrête d'un côté à la rue Berri, et de l'autre, à la rue Green. Les cyclistes doivent ensuite s'engager en zigzag dans les rues de Montréal pour accéder au coeur du centre-ville.
       
      Patrick Howe, de Vélo Québec, explique qu'une piste cyclable est au centre du «plan d'accès au centre-ville» que son organisation avait déposé auprès des élus, en 2005. Ce plan était le fruit de deux études qui avaient conduit Vélo Québec jusqu'à Vancouver et Toronto pour comparer les réseaux cyclistes et identifier les meilleures solutions.
       
      Carrefour du Parc
       
      Par ailleurs, l'équipe Tremblay est sur le point d'annoncer l'ouverture d'une piste cyclable d'environ un kilomètre, dans l'axe des avenues du Parc et des Pins. La voie s'étendra de la rue Rachel (au nord) à la rue Hutchison (au sud).
       
      Cette piste cyclable sera réalisée à l'intérieur du budget de 6,5 millions consacré à l'aménagement des abords du nouveau carrefour du Parc. La dernière phase de ces travaux, qui s'élève à 29,5 millions, comprend la construction du trottoir à l'est de l'avenue du Parc, l'installation de lampadaires de rue et de parcs, et la plantation d'arbres.
       
      «Ce sera une piste cyclable confortable, drapée de vert, assure André Lavallée, qui en fera l'annonce prochainement. La piste deviendra une des entrées du centre-ville.»
       
      Le responsable du dossier au comité exécutif ajoute qu'il est impératif pour Montréal de repartager la chaussée avec les cyclistes et les piétons.
       
      «Autrefois, les cyclistes et les piétons étaient considérés comme une nuisance au centre-ville, dit-il. Les pistes cyclables dans la rue Wellington, Saint-Urbain et Notre-Dame, qui ont été ouvertes l'an dernier, sont en train de transformer les habitudes de circulation des Montréalais.»
    • By ScarletCoral
      On sait tous qu'une station du REM sera construite au bassin Peel, mais son emplacement reste à être déterminé par la CDPQ Infra en partenariat avec la Ville de Montréal. De plus, un concours d'aménagement sera lancé pour cette station.
      Plusieurs sites ont été mentionnés dans ce forum :
      Tour d'aiguillage Wellington Promenade Smith Portion du bâtiment-pont ferroviaire entre William et Ottawa Au sud du bassin Peel dans Pointe-Saint-Charles  
      Il y a des avantages et inconvéninents pour chacun de ces localisations. Qu'en pensez-vous?
       

      source : https://www.cdpqinfra.com/sites/default/files/pdf/ppt_briefing_technique_consortiums_selectionnes_final_fr.pdf

      Dans les explications sur la modification du tracé :
      Sur le plan de l’aménagement et du développement du quartier Griffintown, la variante de tracé aérienne permet : 
      d’éviter la fermeture définitive de la rue Ottawa et ainsi contribuer à l’objectif de la Ville de Montréal de reconnecter les différents quartiers du centre-ville, tel qu’initié avec le projet Bonaventure; de repositionner la station plus proche des quartiers en développement autour du bassin Peel; d’offrir, conjointement avec la Ville de Montréal, une occasion de mettre en place des projets d’aménagement dans ces secteurs de développement.  
      La mairesse Plante a aussi mentionné que la station/train s'harmonisera dans son environnement (source Radio-Canada)  :
      «  Par ailleurs, la station prévue sous le bassin Peel sera également en surface, et non plus en souterrain, à un endroit encore à déterminer. « Nous voulons nous assurer qu'il [le train] se fondra dans le décor », a dit la mairesse de Montréal, Valérie Plante. »
      Source : La Voix Pop
      « L’aménagement en surface permettra également de mieux situer la station à un endroit qui reste à être déterminer. Les secteurs de Griffintown et Pointe-Saint-Charles seront ainsi mieux desservis selon Michael Sabia, le président-directeur général de la CDPQ. L’ancienne localisation posait problème en raison de sa proximité avec les collecteurs d’eau. »
    • By acpnc
      Publié le 12 août 2016 à 13h38 | Mis à jour le 12 août 2016 à 13h38
       
      Les Forges de Montréal menacées d'éviction par la Ville
       
      Les Forges de Montréal, un organisme sans but lucratif, est le seul endroit en Amérique du Nord consacré à enseigner les techniques d'époque, selon Mathieu Collette.
       
      La Presse Canadienne
      Giuseppe Valiante
       
      Au beau milieu d'une autoroute et de silos à grains le long du canal Lachine, à Montréal, se trouve une structure grisâtre âgée de 130 ans qui abrite des forgerons pratiquant le métier d'antan.
       
      Mathieu Collette, avec sa salopette noire et sa queue de cheval nouant ses cheveux foncés, travaille sur une pièce de fer rouge de chaleur placée sur une enclume française vieille de 230 ans.
       
      « Personne au Canada ne fait ce que nous faisons, dit-il alors qu'une goutte de sueur perle sur son front. Nous sommes même uniques en Amérique du Nord. »
       
      Bien que plusieurs cours de forge existent ailleurs au Canada, M. Collette affirme que son organisme sans but lucratif, Les Forges de Montréal, dans l'édifice où il travaille, est le seul endroit en Amérique du Nord consacré à enseigner les techniques d'époque.
       
      Ses collègues et lui offrent des cours à tous ceux qui sont intéressés à garder le métier de forgeron bien vivant.
       
      Depuis 2000, M. Collette et plusieurs autres forgerons se partagent l'espace, mais ils affirment que la Ville de Montréal veut les chasser de l'endroit en raison d'un conflit sur le bail.
       
      « La Ville veut mettre ses camions là », soutient M. Collette devant la fenêtre donnant sur l'autoroute Bonaventure, qui est à quelques mètres de l'édifice.
       
      Il pourrait prendre son matériel et déménager, mais M. Collette estime que le lieu de son atelier est aussi important que les méthodes qu'il enseigne à ses élèves.
       
      Derrière la structure de pierre est situé le canal Lachine, qui était auparavant à proximité des usines de bois transformé, d'acier, de cuir et d'autres produits qui ont été essentiels au développement du Canada.
       
      Tout juste à côté de l'édifice se trouvent d'imposants silos à grains, qui appartiennent à l'entreprise propriétaire de la farine Five Roses - dont le panneau en néon rouge illumine le ciel de Montréal chaque soir.
       
      Le fait qu'un atelier de forge soit entouré d'usines et de voies ferrées - des symboles de la Révolution industrielle - n'échappe pas à Mathieu Collette.
       
      « Nos techniques anciennes sont vivantes et sont [des symboles] de la Révolution industrielle au Canada », souligne-t-il.
       
      Le gouvernement possède le terrain sur lequel la structure est érigée et M. Colette souhaite discuter avec Ottawa pour agrandir l'atelier et créer un musée ainsi qu'une aire récréative extérieure afin de raconter l'histoire industrielle du Canada.
       
      « C'est totalement unique ici. Juste derrière nous est [située] l'entrée du canal qui a bâti le Canada: les moulins, le train, le pont Victoria derrière nous... Personne ne sait ça. Nous voulons faire un musée qui explique tout ça. »
       
      Mais M. Collette et ses partenaires doivent d'abord régler leur conflit avec la métropole, qui est propriétaire de l'édifice. Le forgeron dit qu'il avait une entente avec l'ancienne administration municipale pour remettre à plus tard des rénovations onéreuses.
       
      La Ville de Montréal soutient plutôt que cette entente n'avait jamais été formellement approuvée et que le groupe viole les clauses du bail en ne procédant pas aux rénovations.
       
      Une porte-parole de la municipalité, Anik de Repentigny, a écrit dans un courriel que les Forges de Montréal ne respectaient pas les obligations du contrat et que « le dossier suit son cours ».
       
      « Nous n'avons pas d'autres commentaires », a-t-elle dit.
       
      Mathieu Collette espère que les Montréalais et le maire reconnaîtront que son groupe protège l'héritage culturel de la ville.
       
      « Nous sommes une équipe de passionnés qui aimons partager les techniques anciennes de forge avec le public. Avant, les gens étaient fiers de faire des objets qui dureraient pour toujours. Et c'est pourquoi les anciennes techniques sont meilleures que les nouvelles », a-t-il fait valoir.
       
      La technique de forge en bref
       
      - La forge traditionnelle utilise les quatre éléments: la terre (le fer), l'air (pour augmenter la chaleur du fer), l'eau (pour refroidir le métal) et le feu (pour forger).
       
      - Le charbon de forge peut atteindre une température d'environ 1600 degrés Celsius.
       
      - Pour forger, il faut du charbon, une enclume, un marteau et de la poudre de borax (pour éviter l'oxydation).
       
      - À la fin de sa formation, l'apprenti forgeron saura faire des trous dans le métal, souder deux pièces ensemble et scinder le métal.
       
      - Les métaux par excellence sont le fer et l'acier en raison de leur solidité et de leur durabilité.
       
      - Un bon apprenti peut devenir forgeron après environ trois ans.
       
      http://www.lapresse.ca/actualites/montreal/201608/12/01-5009878-les-forges-de-montreal-menacees-deviction-par-la-ville.php
    • By ProposMontréal
      Webcam: http://www.nouveauchamplain.ca/chantier/chantier-en-direct/
       
      Discussion portant sur le nouveau Pont Champlain.