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La hausse du prix du pétrole contribue à miner les résultats financiers de l'entreprise, qui enregistre une perte nette de 288millions de dollars au premier trimestre.

 

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Air Canada abolira jusqu'à 2000 emplois

 

bilde?Site=CP&Date=20080617&Category=LAINFORMER&ArtNo=80617049&Ref=AR&Profile=5891&MaxW=600&border=0

 

 

17 juin 2008 - 08h47

 

LaPresseAffaires.com

 

Michel Munger

 

Chaque hausse de 1 $ US pour le prix du baril de pétrole aurait un impact de 26 M$ sur les dépenses annuelles en carburant chez Air Canada.

Photo: PC

 

Luttant contre la hausse des prix du carburant, la société Air Canada (AC.A) réduira 7% de sa capacité de transport, ce qui pourrait éliminer jusqu'à 2000 emplois.

 

Le transporteur aérien montréalais précise que ces changements affecteront les horaires des vols d'automne et d'hiver.

 

La direction reconnaît que cette mesure frappe une main d'œuvre qui a déjà fait des sacrifices lors de la restructuration de la compagnie.

 

«La perte de ces emplois est douloureuse compte tenu des efforts soutenus de nos employés afin de rétablir la rentabilité de la société au cours des quatre dernières années», indique Montie Brewer, PDG d'Air Canada.

 

Click here to find out more!

 

Le baril de pétrole brut ayant plus que doublé de prix par rapport à l'an dernier fait mal à l'industrie aérienne.

 

Chaque hausse de 1 $ US pour le prix du baril aurait un impact de 26 M$ sur les dépenses annuelles en carburant chez Air Canada. Le transporteur y consacre plus de 30% de ses dépenses d'exploitation et il prévoit une augmentation de près de 1 G$ à ce titre en 2008.

 

Par passager, ces données signifient une dépense moyenne de 230 $ pour un aller-retour en 2008, contre 146 $ en 2007 et 110 $ en 2004.

 

«Je regrette de devoir prendre ces mesures, mais elles sont nécessaires pour que la société demeure concurrentielle au cours des années à venir, ajoute M. Brewer. Air Canada, comme la plupart des transporteurs mondiaux, doit adapter ses activités et supprimer les vols qui sont devenus déficitaires compte tenu du prix actuel du carburant.»

 

Le PDG lance un avertissement, juste au cas où le prix du carburant demeurerait élevé. «Si celui-ci ne baisse pas, nous pouvons prévoir d'autres réductions de la capacité.»

 

Air Canada dit aussi que les transporteurs canadiens «sont forcés de composer avec des taxes fédérale et provinciales sur le carburant, des droits de sûreté et des redevances d'aéroport qui sont parmi les plus élevés au monde aujourd'hui».

 

En ce qui a trait aux vols touchés par la réduction de capacité, il faut s'attendre aux baisses suivantes:

 

- 2% pour les vols intérieurs;

- 13% pour les vols transfrontaliers;

- 7% pour les vols internationaux.

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MONTREAL and GENEVA, Switzerland, Nov. 17 /CNW Telbec/ - Air Canada today

announced that it will introduce year-round non-stop service between Montreal

and Geneva. Daily flights will begin June 1, 2009 (first flight departs Geneva

June 2, 2009), with same-plane service continuing on to/from Toronto. The

carrier's Star Alliance partner, Swiss International Air Lines, will offer

seats on a codeshare basis on the new route. Tickets are now available for

purchase.

"The introduction of the only non-stop service between Montreal and

sister city Geneva is great news for customers traveling on business,

including international organizations, as well as for leisure," said Daniel

Shurz, Air Canada's Vice President, Network Planning. "Air Canada's new

non-stop Geneva service, offered in cooperation with our Star Alliance

partner, SWISS, will provide customers with even more choice for convenient

international travel via our Montreal hub."

Air Canada will operate the new Montreal-Geneva non-stop service using

211-seat Boeing 767-300 ER aircraft offering a choice of Economy Class and

Executive First service featuring 24 lay flat bed suites. Further details and

a virtual tour of Air Canada's new cabin amenities including personal seatback

entertainment are available at:

http://www.aircanada.com/en/travelinfo/onboard/cabincomfort.html

With the addition of non-stop service to Geneva, Air Canada expands its

transatlantic network to complement its non-stop Toronto-Zurich flights

operated on a codeshare basis with SWISS, and SWISS-operated Montreal-Zurich

flights offered by Air Canada on a codeshare basis. The new Montreal-Geneva

service will also provide easy access to a number of popular destinations in

France served by train such as nearby Lyon, Annecy, Dijon and Grenoble.

Flights on the new Geneva route are timed to offer travellers convenient

connections on Air Canada's extensive North America network via the carrier's

Montreal hub to and from: Toronto (same plane), Ottawa, Quebec City, Halifax,

Calgary, Edmonton, Vancouver, San Francisco, Los Angeles, Chicago, Boston and

New York. In Geneva, connecting flights are available to/from a number of

destinations including Beirut, as well as alternate routings for Barcelona and

Zurich on SWISS. Operation of the new route is subject to obtaining necessary

government approvals.

 

<<

-------------------------------------------------------------------------

Depart Arrive Depart Arrive

Flight Toronto Montreal Montreal Geneva

-------------------------------------------------------------------------

AC830 18:00 19:19 20:45 10:05

LX4643 (+1)

-------------------------------------------------------------------------

 

-------------------------------------------------------------------------

Depart Arrive Depart Arrive

Flight Geneva Montreal Montreal Toronto

-------------------------------------------------------------------------

AC831 12:15 14:30 16:00 17:19

LX4642

-------------------------------------------------------------------------

>>

 

Montreal-based Air Canada provides scheduled and charter air

transportation for passengers and cargo to more than 170 destinations on five

continents. Canada's flag carrier is the 14th largest commercial airline in

the world and serves 33 million customers annually. Air Canada is a founding

member of Star Alliance, providing the world's most comprehensive air

transportation network.

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Air Canada supprime 345 emplois

 

24 janvier 2009 - 14h52

Associated Press

Toronto

 

Air Canada annonce qu'elle va supprimer 375 autres emplois, dès le 2 mars, en raison d'une baisse de sa clientèle. Ces compressions seront effectuées parmi ses 5700 agents de bord.

 

La compagnie aérienne prévoit éliminer un poste d'agent de bord en classe affaires sur chacun de ses vols transatlantiques dans le cadre de cette réduction d'effectifs.

 

Un porte-parole d'Air Canada, Peter Fitzpatrick, a déclaré au quotidien The Toronto Star que le nombre de membres de l'équipage sur ces vols sera dorénavant similaire à ses autres itinéraires. Il assure que cette décision ne va pas compromettre la sécurité des passagers.

 

Ces pertes d'emplois s'ajoutent à l'abolition de 2000 postes annoncés en juin dernier alors que le prix du pétrole était très élevé. Selon Peter Fitzpatrick, il s'agissait dans la moitié des cas de départs effectués par attrition naturelle, c'est-à-dire des départs à la retraite ou des départs volontaires.

 

Si Air Canada semble bénéficier d'un répit par rapport au coût du pétrole depuis l'été dernier, la compagnie doit maintenant faire face à une baisse de sa clientèle.

 

Le transporteur aérien attribue cette baisse aux effets de la crise économique sur les consommateurs.

 

La baisse de la clientèle a aussi contraint Air Canada à réduire son nombre de vols, de revoir certains de ses trajets et d'avoir recours à de plus petits appareils sur certaines liaisons.

 

Air Canada compte présentement 26 600 employés à travers le pays

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Air Canada sous la protection des créanciers?

PAR ANNE ROBERT

17 février 2009 10:51

 

Face à une saignée de liquidités, Air Canada n’aurait d’autre choix que de vendre des actifs, renégocier des accords avec les compagnies de cartes de crédit ou… se protéger de ses créanciers, estime l’analyste Fadi Chamoun d’UBS.

 

«Les flux de trésorerie d’exploitation ne suffiront pas à couvrir les obligations de financement des caisses de retraite et les remboursements de dettes arrivant à terme dans les deux prochaines années», estime Fadi Chamoun.

 

Même la baisse du prix du pétrole qui améliore les marges du transporteur ne suffiront pas à éponger les sorties de liquidités, pense l’analyste.

 

La situation pourrait se corser si les clauses comprises dans les accords de cartes de crédit qu’a passé la compagnie venaient à être exigées.

 

Pour l’analyste Claude Proulx de la BMO, la trésorerie d’Air Canada n’est pas un souci dans le court terme mais pourrait le devenir d’ici 2010. Il table sur des ventes d’actifs qui lui permettront de passer la crise.

 

Quant aux accords avec les compagnies de cartes de crédit, Claude Proulx les relègue au chapitre des «problèmes mineurs». Il pense que ces compagnies n’interprèteront pas les contrats à la lettre mais en profiteront pour extirper des montants supplémentaires d’Air Canada.

 

De ce fait l’analyste de la BMO reste neutre pour le titre.

 

Ces recommandations interviennent après que les analystes Cameron Doersken de Versant Partners et Jacques Kavafian de Research Capital ont aussi abaissé leurs cibles.

 

Vers 10 h30 à Toronto, le titre d’Air Canada perdait 8,78% à 1,35 dollars.

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Air Canada: passera, ne passera pas?

 

Voyons-y de plus près.

 

Le départ de Montie Brewer et son remplacement par Calin Rovinescu viennent précipiter les événements et en ont amené plusieurs à spéculer que la société est sur le point de se placer sous la protection de la loi sur la faillite.

 

Ce n’est pas une option à exclure dans quelques mois, mais c’est vraisemblablement encore un peu tôt.

 

Air Canada a récemment conclu de nouvelles ententes de financement. Elle vient surtout tout juste de finaliser un financement avec le bras aéronautique de GE, un événement qui ne se serait pas matérialisé si le transporteur était à la veille d’avoir recours à la protection des tribunaux.

 

Il apparaît cependant clair que le conseil d’administration de la compagnie est fort préoccupé et a décidé de jouer son va-tout.

 

M. Rovinescu est loin d’être un inconnu chez Air Canada et dans l’industrie aérienne. Entre 2000 et 2004, il a travaillé pour la compagnie d’abord à titre de responsable du développement corporatif et de la stratégie, puis à titre de responsable de la restructuration.

 

Il fut un élément clef dans la première réorganisation d’Air Canada. Il connaît également fort bien les marchés financiers, et arrive d’ailleurs de chez Genuity Capital, une boîte dont il est cofondateur.

 

On le dit brillant, mais aussi fort dur en affaires. La rumeur veut qu’en 2004, l’acceptation par les syndicats de concessions salariales était conditionnelle à ce qu’il remette sa démission. C’est tout dire.

 

Portrait de situation

 

Le nouveau grand patron peut-il réussir à sauver Air Canada?

 

Jetons d’abord un œil sur l’état des lieux.

 

Dans une note de recherche, l’analyste Ben Cherniavsky estime que dans les prochains 6 à 12 mois, la compagnie devra faire face à trois enjeux financiers importants.

 

1-L’échéance d’environ 600 M$ de dettes.

2-Une injection de 475 M$ dans la caisse de retraite pour renflouer sa solvabilité.

3-Des dépenses en capital de près de 120 M$.

 

La baisse des prix des carburants devrait donner un peu d’oxygène à la société. Mais ce ne sera pas suffisant. Monsieur Cherniavsky calcule qu’en tablant sur un prix du baril de pétrole à 43$ US, et après avoir assumé sa contribution à la caisse de retraite, Air Canada devrait générer des flux de trésorerie opérationnels de 110 M$.

 

C’est dire qu’il manque entre 500 et 600 M$ pour fermer la boucle.

 

Vrai, la compagnie a déjà des liquidités de 1G $ en mains. Mais ses conditions de crédit la force à maintenir 900 M$ d’encaisse à son bilan… Il n’y a donc pas de véritable coussin.

 

En temps ordinaire, les banques prêteraient peut-être. Mais nous ne sommes plus en temps ordinaire. Bien que la compagnie ait été en mesure d’obtenir certaines lignes de crédit ces derniers mois, on peut penser que le départ de monsieur Brewer et l’arrivée de monsieur Rovinescu sont une illustration que cette source de financement est tarie.

Les options

 

Il ne semble donc guère plus rester comme option que de vendre le mobilier de la maison.

 

Air Canada a plusieurs appareils en sa possession, dont 10 Boeing 777 qu’elle pourrait vendre ou louer et espérer obtenir des liquidités de près de 500 M$. On dit de cet appareil qu’il est moderne et recherché. Du moins, il l’était jusqu’à il n’y a pas si longtemps, puisque la société a procédé à une opération du genre en mars, opération qui lui a permis de récolter 48 M$.

 

La demande est-elle encore là? Ou assez forte pour 10 autres appareils?

 

C’est ce que l’on pourrait savoir dans quelques mois.

 

En attendant, il ne serait pas surprenant de voir monsieur Rovinescu commencer à faire un peu de lobbying auprès du gouvernement fédéral et de sociétés aériennes étrangères.

 

Auprès d’Ottawa, au sujet de l’amortissement du déficit de la caisse de retraite. Il ne s’agit pas d’être alarmiste. Mais il se pourrait que l’évaluation de monsieur Cherniavsky sur la contribution annuelle d’Air Canada soit conservatrice. Dans une récente analyse, Canaccord Capital évalue que le déficit actuariel du fonds de pension devrait atteindre 3,2 G$ en 2009 (comparativement à 1,2 G $ lors de la dernière évaluation). L’analyste Tom Varesh parle d’une obligation de renflouement annuelle non pas de 475 M$, mais de 600 M$. Et c’est si des changements à la loi sont apportés pour permettre d’allonger la période d’amortissement! Sinon, la contribution devrait normalement grimper à 865 M$ par année.

 

Auprès des sociétés aériennes, le lobbying pourrait bien avoir lieu dans les bureaux de la Star Alliance. Un projet fédéral est à l’effet d’augmenter à 49% la limite de propriété étrangère chez les transporteurs canadiens. Les partenaires n’ont peut-être pas les reins très solides, mais il n’en reste pas moins qu’Air Canada est un fournisseur de trafic intéressant. En 1999, UAL et Lufthansa y étaient allées d’un support financier à Air Canada sur ce motif.

 

Évidemment, entre ces séances de lobbying, il y aura aussi d’importants matchs de boxe avec les syndicats. Des syndicats qui, après le règlement de 2004 avec Robert Milton et monsieur Rovinescu, ont vraiment l’impression de s’être fait avoir.

 

Passera, passera pas Air Canada?

 

Difficile à dire, mais à moins d’un redressement rapide de l’économie, on ne jouerait pas la maison là-dessus.

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Air Canada plans to create a discount leisure airline to compete on routes to Europe, Mexico, the Caribbean and other popular vacation spots, a move that will ratchet up the competitive pressure on tour operators such as Transat A.T. Inc.

 

The country’s largest airline is actively drawing up a business plan to launch a low-cost carrier (LCC) with four Boeing 767s and six Airbus A319s, with the potential to increase that fleet to 50 planes, according to a letter of understanding attached to the tentative labour pact between the company and the Air Canada Pilots Association.

 

The mandate of the LCC will be limited to the market segment seeking low-cost air travel,” according to the letter. “The LCC is not intended to replace mainline routes the company considers financially viable. The LCC’s success and viability depends on the parties’ ability to fulfill this mandate on a competitive basis.”

 

The project is the latest sign of the airline’s aggressiveness as it claws its way back from the financial difficulty it got into during the recession. In addition to the new discount carrier, Air Canada recently said it would return to Billy Bishop Toronto City Airport, a decision aimed at recapturing market share among business travellers that it has lost to upstart Porter Airlines Inc.

 

Air Canada envisages having 30 Airbus planes and 20 Boeings in the new division. Those planes can carry between 120 and 213 passengers in their current configurations, but business class would be removed for the discount airline and replaced with “premium economy” seating.

 

The airline and the pilots’ union have agreed to negotiate a pay structure for the discount unit.

 

“Air Canada and ACPA wish to establish a labour relations structure covering the pilot-employees of the low-cost carrier,” said the letter. A new lower-wage classification of pilots would be started, though the letter cautions that “the full scope and details of the terms and conditions governing the LCC cannot be realistically contained in this LOU [letter of understanding].”

 

Transat is the country’s largest tour operator, followed by fast-growing Sunwing Travel Group, which merged in 2009 with Signature Vacations.

 

Other tour operators vying for Canadian leisure travellers include WestJet Vacations and Thomas Cook Canada Ltd.’s Sunquest Vacations. Air Canada competes in the charter market through its wholly-owned division, Air Canada Vacations.

 

Air Canada Vacations already operates in markets such as Mexico, the Caribbean, U.S. sun destinations, Europe, Central and South America and Asia, but its tour packages generally target mid- to higher-end travellers in the charter sector.

 

ACPA spokesman Paul Howard declined to comment on the letter of understanding, which is dated March 17, noting that union negotiators only began to publicly unveil the tentative agreement Monday in Vancouver, the first stop in a cross-country tour this week to provide details to more than 3,000 Air Canada pilots. ACPA’s master executive council has authorized an April 15-27 ratification vote for the tentative labour pact reached last month.

 

“We wouldn’t comment on the substance of a collective agreement before we’ve even briefed our own members on it,” Mr. Howard said, noting that additional meetings with pilots will be held this week in Winnipeg, Montreal and Toronto. “We’re in the process of explaining what’s in the agreement.”

 

Air Canada declined comment.

 

ACPA is the first of the airline’s unions to agree to tentative contract terms.

 

The Canadian Auto Workers union, which represents customer service agents and call centre staff, resumed bargaining last week aided by a federal conciliator. Management proposals on table include the creation of new classifications in call centres, says the CAW, whose collective agreement expired Feb. 28.

 

The Canadian Union of Public Employees began labour talks last week on behalf of flight attendants, while the International Association of Machinists and Aerospace Workers has scheduled introductory bargaining meetings this month with Air Canada.

 

Labour pacts at ACPA, CUPE and IAMAW expired March 31.

 

(Courtesy of The Globe and Mail)

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Didn't they have this and had it called "Jazz" ? Or was it "Tango"? It is like every year a new one :rotfl:

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    • By IluvMTL
      https://www.tvanouvelles.ca/2019/07/15/un-terminal-de-carburant-davion-en-pleine-ville
      Un terminal de carburant d’avion en pleine ville
      TVA Nouvelles
      | Publié le 15 juillet 2019 à 19:24 - Mis à jour à 19:25
      Québec donne le feu vert à la construction, à Montréal-Est, d'un nouveau terminal maritime de carburant d'avion.
      Le terminal maritime sera construit dans la section du port de Montréal vouée à l'industrie pétrochimique. Puis, le carburant d'avion sera expédié vers les aéroports par pipelines, par camions ou par trains.
      C'est la Corporation internationale d'avitaillement de Montréal (CIAM), société détenue par une trentaine de compagnies aériennes, qui pilote le projet. La CIAM précise que le carburant est destiné aux aéroports de Montréal, Ottawa et surtout, Toronto.
      Des milliers de wagons de kérosène traverseront Montréal d'est en ouest chaque année dans les quartiers densément peuplés.
      «La ligne passe dans des cas à des trentaines de mètres du salon du monde et on veut apporter des bombes roulantes à côté des gens, dénonce Daniel Green, président de la Société pour vaincre la pollution. C'est un risque inacceptable qu'on impose sur la population.»
      Depuis la tragédie de Lac-Mégantic, il y a six ans, Ottawa a resserré les normes de sécurité. Les matières dangereuses doivent être transportées dans des camions-citernes renforcés, la vitesse des trains réduite et les municipalités informées.
      «On doit constamment essayer d'améliorer cette sécurité ferroviaire parce que nos chemins de fer sont importants pour l'économie, souligne le ministre fédéral des Transports, Marc Garneau. On se sert de matières dangereuses, mais il faut le faire de la façon la plus sécuritaire possible.»
      «Malheureusement, depuis que le ministre Garneau est ministre des Transports, il est mené par le bout du nez par les compagnies ferroviaires», réplique Daniel Green.
      Le ministre de l'Environnement du Québec Benoit Charrette et la mairesse de Montréal Valérie Plante n’étaient pas en mesure de réagir à notre reportage, lundi.
      Quant à lui, Daniel Green insiste. Les compagnies ferroviaires doivent revoir leur trajet pour éviter les quartiers habités
    • By ScarletCoral
      Désolée, je n'ai pas trouvé de fil de discussions pour ce projet :
      http://ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/le-15-18/segments/entrevue/61259/petrole-pipeline-trans-nord
      L’eau potable de Montréal menacée par un projet de terminal pétrolier
      PUBLIÉ LE MERCREDI 28 FÉVRIER 2018

      Huit nouveaux réservoirs de carburant s'ajouteraient au paysage montréalais si le projet voit le jour.   Photo : Corporation internationale d'avitaillement de Montréal
       
      La Direction de la santé publique (DSP) a fait part de ses inquiétudes au Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE) quant à la construction d'un terminal pétrolier à Montréal-Est. Maxime Roy, médecin-conseil à la DSP, reproche au BAPE de ne pas étudier l'ensemble du circuit pétrolier qui serait relié au terminal.
      « La santé publique est préoccupée d’un possible déversement d’hydrocarbures en amont des sources d’eau potable », explique Maxime Roy. Selon lui, si un déversement survenait à cet endroit, la seule solution pour la Ville serait de fermer toutes ses entrées d’eau, privant ainsi d’eau potable l’ensemble des Montréalais, incluant tout le réseau de la santé.
      La Direction de la santé publique demande au BAPE de prendre en compte l’ensemble du réseau et de ne pas s’attarder uniquement au projet de terminal. « On parle d'une chaîne d’approvisionnement en carburant et le terminal fait partie de la chaîne », rappelle Maxime Roy. « Une chaîne est aussi forte que son maillon le plus faible, mais là, on est en train de regarder juste le maillon le plus fort pour évaluer toute la chaîne », déplore-t-il.
      La DSP souhaite aussi s’assurer que si jamais un déversement survenait, il soit détecté rapidement et que les équipes d’urgence soient déployées le plutôt possible.
      « Si on parle d’un court déversement, on peut se dire qu’on va fermer les prises d’eau pendant un certain temps, mais si c’est prolongé, ça devient compliqué », affirme Maxime Roy.
       
      -----
      http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1079808/bape-montreal-est-projet-construction-terminal-petrolier-approvisionnement-carburant-aeroportuaire
      Audiences publiques sur un projet contesté de terminal pétrolier à Montréal-Est
      Publié le mardi 23 janvier 2018
       
      Le Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE) mène depuis lundi une consultation sur le futur terminal d'approvisionnement de carburant aéroportuaire de Montréal-Est, un projet auquel s'opposent plusieurs résidents du secteur.
      Actuellement, une grande partie du carburant d'avions (ou kérosène) arrive par bateau au port de Québec. Il est ensuite acheminé par train, par barge ou par camion aux aéroports Pierre-Eliott-Trudeau (Montréal), MacDonald-Cartier (Ottawa) et Pearson (Toronto).
      La Corporation internationale d'avitaillement de Montréal (CIAM) défend un projet qui pourrait permettre aux compagnies aériennes utilisant ces aéroports d'être ravitaillées beaucoup plus facilement.
      S'il voit le jour, ce terminal sera aménagé à l'angle de la rue Notre-Dame et de l'avenue Gamble, à Montréal-Est – un endroit déjà exploité pour des activités pétrolières.
      Le projet de 150 millions de dollars, qui a été présenté pour la première fois en 2015, prévoit la construction d'un quai de transbordement pour recevoir les navires-citernes d'approvisionnement sur le Saint-Laurent, ainsi que huit réservoirs géants, qui pourront entreposer 164 millions de litres de carburant. Ce premier site serait relié à un second site, situé de l'autre côté de la rue Notre-Dame, qui permettrait de transborder le kérosène dans des trains en direction d'Ottawa et de Toronto. Enfin, une conduite de 7 kilomètres serait construite pour relier le terminal au pipeline Trans-Nord, qui alimente déjà l'aéroport Montréal-Trudeau.
      Le promoteur souhaite amorcer les travaux de construction à l'automne 2018.
      Des citoyens préoccupés
      Mais voilà, plusieurs citoyens sont inquiets. Une cinquantaine se sont présentés à la première journée de consultation, lundi, à Pointe-aux-Trembles, afin de poser des questions et de partager leurs réflexions avec les membres du BAPE.
      « Nous sommes inquiets au sujet des réservoirs [situés] trop près des habitations [et de] la circulation des nouveaux trains avec un nouveau produit, le kérosène », a exposé Vincent Marchione, du Comité de vigilance environnementale de l'Est de Montréal.
      De son côté, la CIAM assure avoir diminué le plus possible les dangers et les impacts du projet. « Il y a beaucoup de technologies modernes qu'on va implanter, comme le système de protection d'incendies, les digues de confinement pour les réservoirs [et] les vannes d'arrêt d'urgence », illustre son président, Robert Iasenza.
      Mais Jessie Pelchat, du collectif Solidarité Mercier-Est, n'est pas rassurée. Selon le regroupement, les citoyens de l'est de l'île en ont déjà assez des industries de ce genre. « C'est vraiment des enjeux importants pour notre quartier », explique Mme Pelchat, évoquant des « nuisances » telles que « le camionnage, le bruit, la poussière [et] la pollution ».
      À ces enjeux s'ajoute celui du vieillissement du pipeline Trans-Nord, soulevé par Le Devoir en novembre. Construit en bonne partie il y a 65 ans, cet oléoduc, qui relie Montréal-Est à Dorval en passant par Montréal-Nord, la rivière des Prairies et Laval, ne fait pas partie de l'étude d'impact du projet. Or, il serait responsable à lui seul de 6 des 13 incidents liés aux pipelines au Québec répertoriés par l'Office national de l'énergie depuis 2008.
      Une fois les consultations terminées, le BAPE aura jusqu'au 22 mai pour remettre son rapport à la ministre de l'Environnement du Québec, Isabelle Melançon. Celle-ci disposera ensuite de 15 jours pour rendre le rapport public.
      Pour voir la carte du projet sur le site web du BAPE, cliquez ici.
      Avec le reportage d'Ève Couture
    • By mtl_yul
      Pas de train haute vitesse entre Montréal et New York
      12 octobre 2007 - 07h09
      Presse Canadienne
       
      Au moment où il lance un grand chantier de renouvellement des infrastructures, le gouvernement du Québec renonce au projet de train rapide entre Montréal et New York, un méga-projet d'au moins 4 milliards $.
       
      Cliquez pour en savoir plus : Transport ferroviaire | Chef de l'état | Jean Charest | Eliot Spitzer | Québec-New York
      Le projet, qui flotte dans l'air depuis des années, n'est plus dans les cartons du gouvernement et ne fera pas partie des échanges tenus vendredi, à New York, entre le premier ministre Jean Charest et le gouverneur de l'État de New York, Eliot Spitzer.
       
      Pourtant, en octobre 2005, à Albany, lors du dernier sommet Québec-New York, le gouverneur de l'époque, George Pataki, et le premier ministre Charest avaient clairement dit que l'idée d'un lien ferroviaire haute vitesse entre l'État de New York et le Québec était hissée au rang de «projet» à réaliser à court terme.
       
      Les deux hommes s'étaient engagés à tout mettre en oeuvre pour que le projet se réalise.
       
      Aux yeux de M. Charest, ce projet constituait un «symbole fort et puissant» des liens qui unissent les deux voisins, et un moyen de plus de réduire les émissions de gaz à effet de serre, par la promotion du transport en commun.
       
      Or, deux ans plus tard, le dossier n'a pas bougé.
       
      Dorénavant, au ministère des Transports, plus modestement, on mise plutôt sur l'amélioration des infrastructures actuelles, ont indiqué plusieurs sources gouvernementales au cours des derniers jours à La Presse Canadienne.
       
      Si ce projet était devenu réalité, les passagers auraient pu faire le trajet Montréal-New York en quatre heures à peine, au lieu de 10 actuellement.
       
      Certaines évaluations fixaient à 500 000, voire 700 000, le nombre additionnel de voyageurs intéressés à faire la navette entre les deux villes, si un tel train à haute vitesse avait vu le jour.
       
      En 2004, une étude de préfaisabilité, menée par le New York State Department of Transportation et Transports Québec, avait fixé à 4 milliards $ US le coût de réalisation du projet, uniquement pour la construction des voies ferrées sur 613 kilomètres, dont seulement 77 au Québec.
       
      Les Américains auraient donc dû assumer la plus grande partie de la facture, soit au moins 4 milliards $, sans compter les wagons et locomotives.
       
      Le train de passagers, qui aurait roulé à 240 km/h, nécessitait la construction de plusieurs ponts et tunnels dans les Adirondacks, d'où un coût élevé.
       
      Pour Québec, la facture des voies ferrées était évaluée à 110 M$.
       
      À l'époque, en 2005, le ministre fédéral des Transports, Jean Lapierre, s'était montré prêt à envisager un financement d'Ottawa pour la portion canadienne du trajet. Mais à l'automne 2006, Ottawa avait refroidi les ardeurs de Québec, alors que le ministre Lawrence Cannon jugeait que le projet n'était pas rentable.
       
      Électricité à vendre
       
      Vendredi, à New York, après avoir prononcé une allocution devant 400 gens d'affaires, le premier ministre Charest rencontrera pour la première fois le nouveau gouverneur de l'État, Eliot Spitzer.
       
      Au cours des derniers mois, M. Spitzer a rendu publiques ses priorités en matière de transport, mais le train rapide New York-Montréal n'en fait pas partie.
       
      Même si plusieurs sujets sont à l'ordre du jour de la rencontre, il est clair que la vente d'hydroélectricité au voisin du sud arrive au premier rang des priorités du Québec dans ses relations avec New York.
       
      «Nous, on peut faire de l'argent et en même temps on aide l'environnement», a résumé le ministre du Développement économique, Raymond Bachand, lors d'un entretien téléphonique jeudi.
       
      Québec plaidera aussi pour assurer la fluidité du corridor de commerce entre les deux États.
       
      Les dossiers d'environnement et de sécurité seront aussi à l'agenda, de même que la tenue souhaitée d'un quatrième sommet Québec-New York. Les trois premiers ont eu lieu en 2002, 2004 et 2005.
       
      L'État de New York est le principal partenaire commercial du Québec aux États-Unis. En 2006, la valeur totale des échanges commerciaux a atteint 10,2 milliards $.
       
      Un sommet avait été atteint en 2000, avec 14,1 milliards $ d'échanges.
    • By loulou123
      Le retour du tramway à Montréal est une idée qui tient à coeur au chef du parti Projet Montréal.
      Richard Bergeron a dévoilé hier les grandes lignes de son projet de tramway.
       
      Selon lui, le tramway pourrait redorer l'image de la métropole tout en lui donnant un atout écologique.
       
      Dans un premier temps, le tramway couvrirait 25 kilomètres et serait implanté dans le centre-ville, au coût d'un milliard de dollars.
       
      M. Bergeron assure que cette somme est justifiée et comparable au coût du métro, construit dans les années 1960.
       
      Au total, le réseau couvrirait 250 kilomètres et coûterait après 20 ans, 10 milliards de dollars.
       
      Richard Bergeron a tenu à présenter son projet avant le dépôt du plan de transport par le maire Gérald Tremblay.
       


    • By Gilbert
      Le projet consiste en la phase IV du réaménagement du Vieux-Port, commencé il y a de ça plusieurs années.
       
      Les grands points :
       

      Réaménagement du Quai de l'horloge
       
      Transformation du Hangar 16 en Centre d'exposition International
       
      Aménagement du Quai Jacques-Cartier

       
      INVESTISSEMENT PRÉVU
      190 millions de dollars
       
      ÉTAT D'AVANCEMENT DU PROJET
      Étude de faisabilité
       
      HORIZON
      2015