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Bon bien j'ai pas trouve d'autre place ou mettre cela mais il y a des travaux de réfection dans ce parc et c'est tant mieux il en avait de besoin ! Le mur était tout détruit.

 

De plus des arbustes ont été ajoute a la place du gazon qui arrivait pas a pousser.

 

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Enfin! Depuis le temps qu'on en parlait. Ce parc construit il y a à peine 10 ans était dans un état lamentable. Après un beau revamp comme celui-là, est-ce trop demander à la ville d'entretenir ensuite? C'est pas sorcier.

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J'ai retrouve une photo du mur scrap qui me gossait a chaque fois que j'allais voir cette belle fontaine ! Enfin il sera réparé !

 

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Le parc s'était détérioré rapidement. Souhaitons que les réparations soient plus durables.

10 ans c'est peu. Il me semble que ce genre d'infrastructure devrait tenir bon au moins 40 ans sans nécessiter de réparations majeures.

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Le problème n'était pas le parc, mais bien l'autouroute en dessous

 

EXCLUSIVE: City removing weight from park over Ville-Marie Expressway

 

The City of Montreal has begun work to alleviate pressure above the Ville-Marie Expressway, directly in front of the Palais des congres, by clearing it of extra weight, a move one engineer calls “scary.”

CTV Montreal has learned that in the last week trees, soil, concrete and granite have been removed from Place Jean-Riopelle, a small city park that sits across Bleury St. from the Palais des Congres.

It is also on top of the Ville-Marie Expressway.

 

The move comes after Quebec’s Transport Department received a report this July about the structure.

“At the request of the Ministère des Transports du Québec, the Ville Marie borough is dismantling two giant planters as well as the stairs in between them,” said Anik de Repentigny, a representative for the Ville-Marie Borough.

The plan is to remove 250 tonnes – 10 per cent of the weight on top of the road that hides the overpass.

 

“We needed to take some action to alleviate some weight from the structure to prevent and preserve this structure that was built in 1972,” said MTQ spokesperson Caroline Larose.

Trucks with heavy loads have also been restricted from driving on Bleury St.

“We made the analysis, we trust the results that we've got and we're taking some actions,” said Larose. “It's not like we don't know the state of this overpass.”

Repair work is scheduled for 2013, after a winter that is bound to bring heavy ice and snow.

Concordia engineering professor Adel Hanna said waiting months to repair the overpass is a troubling move.

“When I hear they have to remove 10 per cent, it's really very scary because we design the bridge to carry twice as much of the load, which means 100 per cent, so 10 per cent is too little,” he said, adding that a report from this summer could already be outdated, especially after last week's earthquake.

“We can't afford to wait until a bridge collapses under its own weight as the Laval bridge, which collapsed just by itself, without any loads or any external effects,” he said.

Still, the MTQ insists the area is safe, claiming that if it were not, they would have closed the Ville-Marie and the road on top.

“All the merchants, hotels and business owners around Place Jean-Riopelle have been informed of the work being done by the city,” said de Repentigny.

The city, however, appears to have missed merchant Anthony Musto, who runs the Java U coffee shop that faces Place Jean-Riopelle.

Musto said he wants the MTQ to fix the overpass as soon as possible.

“If it's 24 hours, if it's two shifts, three shifts, let's take care of it,” he said.

In the meantime, both the MTQ and the city are focusing on continuing the delicate work of removing the sidewalks and stairs along the park.

“It’s not really a reasonable solution,” said Hanna. “It's not a final solution for the problem. Instead of postponing the repair to next year, they should go immediately and start the repair.”

The MTQ and the Ville-Marie Borough have a special meeting on Thursday to discuss how to proceed with the work as safely as possible.

 

Read more: http://montreal.ctvnews.ca/exclusive-city-removing-weight-from-park-over-ville-marie-expressway-1.999917#ixzz29lwszBYg

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Wait a minute, so this whole time they weren't renovating the park but removing weight because of structural fatigue in the Ville-Marie expressway?

And now they're removing sidewalks and plants, because that's what it's come down to? Jesus Christ...

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Inquiétant, pour le moins... Faudrait pas qu'un gros flash mob décide d'envahir ce parc!

 

 

Ni que le mouvement Occupy décide de s'installer là.

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    • By IluvMTL
      ICI Radio-Canada Info
       
      Un toit sur le stade Uniprix?
      Mise à jour le jeudi 13 août 2015 à 17 h 06
       
      Le directeur de la Coupe Rogers, Eugène Lapierre
       
      Le directeur de la Coupe Rogers, Eugène Lapierre
      Toit et stade, deux mots qu'il vaut mieux ne pas associer à Montréal, voire au Québec.
       
      Un texte de Manon GilbertTwitterCourriel
      Près de 40 ans après les Jeux olympiques de Montréal, l'interminable saga du toit du Stade olympique, qui tarde à trouver un dénouement permanent, hante encore les Québécois.
       
      Pourtant, un autre projet de toit est dans l'air dans la métropole, mais au stade Uniprix.
       
      Le directeur de la Coupe Rogers, Eugène Lapierre, s'est bien gardé de confirmer l'information jeudi.
       
      « On commence à regarder. On réfléchit chaque fois qu'il y a de la mauvaise température. On regarde ce qui se passe ailleurs aussi. C'est à peu près là où on en est, affirme-t-il. On regarde la tendance internationale et ça semble s'en aller vers ça pour les grands tournois après les grands chelems. »
       
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      wimbledontoitLe toit rétractable du court central de Wimbledon Photo : AFP/CARL DE SOUZA
      Après un toit rétractable sur le central de Wimbledon en 2009, l'All England Club recouvrira aussi le court numéro 1 pour 2019.
       
      Depuis cette année, les Internationaux d'Australie comptent trois stades couverts. Du jamais vu!
       
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      Donc, tendance il y a dans les quatre tournois majeurs. En ce qui concerne les Masters, seuls Shanghai et Madrid peuvent narguer la pluie grâce à des installations entièrement financées par les deux villes.
       
      Organisme à but non lucratif, Tennis Canada a payé la majeure partie de ses plus récents travaux en 2011 : la rénovation de la passerelle de presse et l'ajout de courts en terre battue... sur le toit du complexe du Centre national d'entraînement.
       
      Pas encore la norme dans les Masters
       
      Eugène Lapierre estime à quelques centaines de milliers de dollars les pertes en revenus en raison du mauvais temps cette semaine. Et pourtant, aucune séance n'a été annulée. Sauf que les amateurs se sont montrés frileux devant la météo incertaine et ont préféré regarder les matchs bien au sec à la maison.
       
      Le stade UniprixLe stade Uniprix Photo : GI/Streeter Lecka
      En 2010, les demi-finales et la finale féminines avaient dû être reportées au lundi. De 2008 à 2012, la finale masculine des Internationaux des États-Unis a été remise au lundi en raison des pluies trop fréquentes, tellement qu'en 2013 et 2014, les organisateurs ont volontairement placé la finale le lundi.
       
      Mais avant d'investir plusieurs millions de dollars, pas autant qu'à New York toutefois, le grand manitou de la Coupe Rogers tient à obtenir des réponses à certaines de ses questions.
       
      « Est-ce que c'est bon pour Montréal? Est-ce qu'il y a des retombées intéressantes? Est-ce que le retour sur l'investissement vaut le coup? »
       
      M. Lapierre assure qu'à part la recommandation de certaines améliorations, l'ATP (Association of Tennis Professionals) et la WTA (Women's Tennis Association) ne mettent aucune pression sur lui pour que la Coupe Rogers imite les tournois du grand chelem.
       
      « Les tournois veulent améliorer leurs installations. À travers le monde, les installations deviennent un peu la clé pour maintenir le tournoi et améliorer sa présentation pour les joueurs et les spectateurs. Ils (ATP et WTA) adorent le stade et la ville. »
       
      Pour l'ancien joueur québécois Frédéric Niemeyer, il ne fait aucun doute que la Coupe Rogers devra suivre cette tendance si elle veut garder son statut de tournoi Masters 1000, juste sous les grands chelems.
       
      « C'est définitivement l'avenir du tennis. Je pense que tous les tournois vont, d'ici quelques années, se doter de toits. [...] C'est sûr que ça demande un certain financement. Mais il y a beaucoup d'avantages, autant pour les fans, les joueurs et les organisateurs. D'après moi, à part le financement, il y a juste de bons points », estime l'ex-entraîneur de Vasek Pospisil.
       
      Évidemment, quand tout le monde est assuré que le match commence à l'heure, ça évite bien des soucis.
       
      Un projet pour la collectivité montréalaise
       
      Un toit « coulissant », comme l'a mentionné M. Lapierre, permettrait aussi à Tennis Canada de garantir la présentation d'autres événements sportifs ou culturels. Des galas de boxe et des spectacles ont déjà eu lieu dans l'enceinte du stade Uniprix, mais M. Lapierre reconnaît que certains organisateurs reculent devant l'incertitude économique que représente l'absence d'un toit.
       
      D'où l'importance du fait que le projet de toit bénéficie à toute la collectivité montréalaise.
       
      À plus court terme, dans les cartons de la Coupe Rogers se trouve la diffusion de tous les matchs de la WTA présentés sur les cinq terrains montréalais, contrairement à deux maintenant. Alors, si une Allemande affronte une Argentine, le signal sera vendu aux pays concernés.
       
      « Ça va demander certaines améliorations des installations autour des terrains. C'est le genre de truc où le circuit veut s'améliorer pour augmenter la visibilité internationale du sport », soutient le directeur de la Coupe Rogers.
       
      Un petit projet avec le grand?
       
      sent via Tapatalk
    • By Gilbert
      Île Paton
       
      Architectes: ?
      Fin de la construction:
      Utilisation: Résidentiel
       
      Emplacement: Laval
       
      ? mètres - 14/14 étages
       
      Description:
       
      - C'est Magil-Laurentienne qui construira le complexe.
       

    • By loulou123
      BLADES OF GLORY
      Le STADE COMME DÉCOR. Qui eût cru qu'en 2007 le Stade olympique de Montréal serait en vedette dans un film hollywoodien! C'est le cas dans Blades of Glory, une nouvelle comédie avec Will Ferrell où Montréal est à l'honneur.
       
      «On a eu tellement de plaisir à tourner à Montréal qu'on aurait aimé y tourner tout le film», dit le plus sérieusement du monde Will Ferrell, en entrevue à Los Angeles la semaine dernière.
       
      Blades of Glory est une satire du milieu du patinage artistique dans laquelle Will Ferrell campe un champion déchu.
       
      Ceux qui iront au cinéma à partir du 30 mars n'auront pas qu'un air de déjà-vu, le film est une vraie carte postale touristique de la ville !
      Tournées l'hiver dernier pendant deux semaines, les scènes du film ont comme décors le Vieux-Montréal, le canal de Lachine, l'Usine Five Roses, l'intérieur et l'extérieur du Palais des congrès et, bien sûr, le Stade olympique où se déroule la finale de patinage artistique.
       
      «C'est assez rare que Montréal fasse partie du scénario. Ça ne s'est fait qu'à deux ou trois reprises, comme dans The Score, avec De Niro (2001), et Taking Lives, avec Angelina Jolie (2003)», précise Adrian Knight, directeur montréalais des lieux de tournage.
       
      Mis à part le facteur économique, ce qui a séduit les deux réalisateurs du film est l'architecture des années 70.
       
      «On aime Montréal, on est fans de l'architecture de la période olympique avec le Stade et Habitat 67, même s'il y en a plusieurs là-bas qui détestent ça !» ont déclaré Josh Gordon et Will Speck, également en entrevue la semaine dernière à Los Angeles.
       
      Ces derniers ont aussi été attirés par les canaux fluviaux de la ville où ils ont pu tourner une course en patins.
       
      Ils ont toutefois eu des petits pépins avec le bassin Bonsecours qui n'était pas tout à fait gelé en mars, ce qui a eu pour effet de repousser les délais de tournage de deux semaines.
       
      Non seulement ils ont tourné une partie du film dans la métropole, mais les spectateurs seront surpris d'entendre quelques figurants s'exprimer en «québécois».
       
      Rémy Girard
       
      Il y a même Rémy Girard qui fait une courte apparition en homme d'Église au début du film.
       
      «Normalement, les équipes qui tournent dans une ville font semblant que ça se déroule ailleurs. Nous, on a mis Montréal partout: sur les sacs, les chaussures, les manteaux», ajoute un des réalisateurs.
       
      De fait, sur les objets promotionnels et affiches du film, le nom de Montréal est bien en évidence.
       
      À Montréal, on se réjouit d'une telle visibilité.
       
      «Ce film sera vu par des millions de personnes dans une soixantaine de pays. Aucune campagne de pub ne peut acheter ce niveau d'exposure», dit Hans Fraikin, du Bureau du cinéma et de la télévision du Québec.
       
      «Les retombées économiques d'un tel tournage sont importantes», affirme Adrian Knight, directeur des lieux de tournage, précisant que chaque lieu de tournage bénéficie par le fait même d'un cachet.
       
      Blades of Glory (Les Rois du patin) sort en salle le 30 mars.
       
      Le film 300, qui bat des records au box-office en ce moment, a été entièrement tourné à Montréal dans les studios Mel's, et ce sont trois sociétés montréalaises qui ont produit les effets visuels.
    • By loulou123
      (PRESSE)Trente milliards de dollards devront étre investis a montréal au cours des deux prochaines décennies pour la mise a niveau des infrastructures, souterraines et de transport en commun.A l instar du fonds de l eau,qui permettra d autofinanacerles travaux d infranstructures dans le réseau souterrain a partir de 2013, l administration Tremblay-Zampino envisage la mise sur pied d un fonds similaire,celui ci dédié aux infrastructures routiéres.C est qu a révélé le président du comité exécutif de la ville de Montréal ,Frank Zampino,en entrevue avec Montreal Express.(ce fonds pour les infrastructures routiéres permettrait de mettre a niveau non ponts,viaducs et l ensemble du réseau artériel.Nous nous sommes engagés a investir 500millions dollard dans nos infratructures routiéres,notament pour corriger le probléme des nids-de-poules, mais cette somme n est pas suffisante pour la remise a niveau de toutes les rues )explique M.Zampino.Selon lui montréal nécessitera des investissements de 30 milliards au cours des 20 prochaines années,soit 10milliards pour les infrastructures routiéreset 10 milliards pour les infranstructures de transport en commun.Les deux autres paliers de gouvernement seront appelés a contribuer ,comme c est notament le cas du fédéral avec la taxe d accise sur l essence et du gouvernement du Québec pour le métro de montréal .Mais Montréal n en reste pas la et réclame également des pouvoirs habilitants en matiére fiscale et administrative pour continuer son dévloppement.(Nous dépendons de l impot foncier qui représente environ70pour100 de nos revenus sur un budget de 4 milliards dollard , poursuit M.Zampino .Nous voulons obtenir une partie de la croissance générée a Montréal.Chaque fois qu un milliard est investi ici,les gouvernements supérieurs retirent chcun 150millons .On demande a Québec et a Ottawa de partagerla moitiéde ces retombées avec nous)(Si le gouvernement n accorde pas d attention a sa métropole,elle qui crée plus de la moitié de la richesse au Québec , nous serons toujours en retard par rapport a Toronto et aux autres grandes villes du monde.Ajourd hui ,la compétition se fait entre les grandes villes ,pas entre les pays)soutient le président du comité exécutif.Le maire Gérald Tremblay et Frank Zampino doivent rencontrer sous peu le chef du parti québéquois et celui de l Action démocratique su Québec pour les sensibiliser aux besoins de Montréal.