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Français sur les électroménagers: détaillants et fabricants dénoncent Québec

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Français sur les électroménagers: détaillants et fabricants dénoncent Québec

 

Les détaillants et les fabricants montent au créneau pour dénoncer l'intention de Québec de rendre obligatoires les inscriptions en français sur six types d'électroménagers.

 

À l'heure actuelle, le Règlement sur la langue du commerce et des affaires de la Charte de la langue française prévoit une dérogation pour les inscriptions gravées, incrustées, rivetées ou soudées que l'on trouve sur les cuisinières, fours à micro-ondes, laveuses, lave-vaisselles, réfrigérateurs et sécheuses.

 

Or, en avril, le gouvernement a publié un projet de règlement visant à mettre fin à cette dérogation.

 

Dans une lettre envoyée en mai à la ministre de la Culture, Christine St-Pierre, le président du Conseil québécois du commerce de détail, Gaston Lafleur, soutient que le changement aura des impacts "très significatifs" pour les détaillants, pour les consommateurs et même pour l'économie québécoise.

 

Nathalie St-Pierre, vice-présidente du Conseil canadien du commerce de détail, a également écrit à la ministre. Selon elle, "l'adaptation des chaînes de montage pour accommoder les modifications réglementaires coûterait quelque 165 millions $".

 

Le changement proposé "n'ajoute aucune protection réelle de la langue française au Québec", soutient Nathalie St-Pierre.

 

Les détaillants calculent qu'entre 85 et 90 pour cent des électroménagers actuellement en vente au Québec ne pourraient plus être offerts si le règlement devait entrer en vigueur.

 

De son côté, l'Association of Home Appliance Manufacturers, dont le siège social est situé à Washington, prévient que le nouveau règlement "pourrait engendrer une diminution de l'éventail d'appareils disponibles à la clientèle et, potentiellement, des prix plus élevés au Québec".

 

En 2009, l'Office québécois de la langue français estimait qu'à peine 25 pour cent des électroménagers vendus au Québec portaient des inscriptions en français, contre plus de 75 pour cent au moment de l'adoption de la Charte de la langue française, en 1977.

 

Sur son site Web, l'Office précise avoir "entrepris des démarches qui touchent tous les intervenants du domaine des électroménagers". Les détaillants se plaignent toutefois de ne pas avoir été consultés avant la publication du projet de règlement.

 

Dans sa missive, M. Lafleur a demandé une rencontre avec Christine St-Pierre. Marie-Hélène Paradis, attachée politique au cabinet de la ministre, a toutefois indiqué mardi, au cours d'un entretien téléphonique, qu'aucune réunion n'était prévue pour le moment.

 

Rappelons qu'Electrolux et Mabe ont annoncé la fermeture de leurs usines québécoises pour 2013 et 2014, ce qui mettra fin aux activités de fabrication d'électroménagers dans la province.

 

Dans un autre dossier, le Conseil canadien du commerce de détail conteste l'interprétation que fait le gouvernement de la Charte de la langue française en matière d'affichage. À ses yeux, la loi n'oblige pas les commerçants à ajouter un descriptif français devant leur nom.

 

http://www.lesaffaires.com/bourse/nouvelles-economiques/francais-sur-les-electromenagers-detaillants-et-fabricants-denoncent-quebec/546614

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Bien d'Accord avec le français sur les électros.

Comme j'ai vu auparavant avec d'autre électronique (mon DVD je crois), il n'ont qu'à faire produire un autocollant que le consommateur est responsable de coller lui-même à l'ouverture de la boîte. L'autocollant leur coûte 3$ à produire, il chargent 6$ de plus pour l'appareil et tout le monde est content.

 

Le Québec est un petit marché, je comprend donc leur retiscence à être obligé de produire un nouveau panneau pour un marché de quelques douzaines d'appareil par année, mais il y a des façon à plaire au consommateur, suivre la loi et pas faire tout un plat pour pas grand chose.

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I bought a new washer and dryer recently and the panels are in English and French. Not even a sticker, the actual panel. I assumed that this was already standard practice. Seems so simple. Will car dashboards be next?

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Mon imprimante HP était livrée avec deux panneaux de commandes.

Je n'avais qu'a choisir celui en français et le mettre en place.

 

De nombreux appareils offrent une séries de collants pour la francisation (ou l'hispanisation) des commandes.

Ça ne me semble pas bien compliqué.

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      Page d'erreur
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      however what's sad is that Toronto has 3x the number of $200,000 + household income
       
       
      http://www.retail-insider.com/2013/08/saks-fifth-avenue-to-open-in-montreal.html
       
       
      SAKS FIFTH AVENUE TO OPEN IN MONTREAL
      Hudson's Bay, downtown Montreal. Photo courtesy of Cynthia Cheng Mintz of DelectablyChic! (http://www.delectablychic.com) [Photo Link]
       
      Saks Fifth Avenue will open in Montreal according to Freda Colbourne, spokesperson with The Hudson's Bay Company. It would be most likely within Montreal's downtown Hudson's Bay store, though there is the remote possibility of a smaller Saks space within an existing Bay store at Le Carrefour Laval.
       
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      Montreal has the second-highest number of Canadian households (after Toronto) earning over $200,000 annually. Image: The Globe & Mail
       
      Saks Fifth Avenue: Downtown Montreal
       
      Locating Saks within the downtown Montreal Hudson's Bay store makes sense. HBC owns the building outright, meaning there would be no rent for Saks. The downtown Montreal Hudson's Bay store is the third-largest in the chain. It's about 655,000 square feet, smaller than the Toronto Queen Street and Winnipeg flagships, and slightly larger than the downtown Vancouver store. Montreal's flagship Bay could integrate Saks into existing square footage either by utilizing one or more retail floors, or it could occupy parts of several floors or even include smaller "Saks departments" throughout the Bay building.
       
      The downtown Montreal Hudson's Bay store is geographically removed from luxury department stores Holt Renfrew and Ogilvy. Hudson's Bay is 800 metres (or about half a mile) from Ogilvy, and a further 350 metres away from Holt Renfrew. This separation could be beneficial for a Saks store within Hudson's Bay if it is considered far enough from Ogilvy and Holt's to secure such concessions as Louis Vuitton (located within Ogilvy) or the likes of Gucci and Prada (located within Holt Renfrew), among others.
       
       
      Hudson's Bay, Le Carrefour Laval. Photo: Google Streetview screenshot
       
      Saks Fifth Avenue: Le Carrefour Laval
       
      There is the slight chance that some sort of smaller Saks shop-in-store could open within Hudson's Bay's Carrefour Laval location. Hudson's Bay's Carrefour Laval store has a favourable long-term ground lease. It is 185,588 square feet according to landlord Cadillac Fairview. Given that Saks would likely occupy 75,000-130,000 square feet for a free-standing store, it would be more likely that a smaller Saks could be integrated into the Laval Hudson's Bay store. This is total speculation on our part and in our opinion, we think integrating small Saks spaces within Hudson's Bay stores would be a bad idea.
       
      Downtown Montreal's Hudson's Bay store is scheduled to open the luxury womenswear department 'The Room' in 2014. The roughly 20,000 square foot salon's future is in question, though, if Saks locates within in the Montreal flagship.
    • By mtl_yul
      Pas de train haute vitesse entre Montréal et New York
      12 octobre 2007 - 07h09
      Presse Canadienne
       
      Au moment où il lance un grand chantier de renouvellement des infrastructures, le gouvernement du Québec renonce au projet de train rapide entre Montréal et New York, un méga-projet d'au moins 4 milliards $.
       
      Cliquez pour en savoir plus : Transport ferroviaire | Chef de l'état | Jean Charest | Eliot Spitzer | Québec-New York
      Le projet, qui flotte dans l'air depuis des années, n'est plus dans les cartons du gouvernement et ne fera pas partie des échanges tenus vendredi, à New York, entre le premier ministre Jean Charest et le gouverneur de l'État de New York, Eliot Spitzer.
       
      Pourtant, en octobre 2005, à Albany, lors du dernier sommet Québec-New York, le gouverneur de l'époque, George Pataki, et le premier ministre Charest avaient clairement dit que l'idée d'un lien ferroviaire haute vitesse entre l'État de New York et le Québec était hissée au rang de «projet» à réaliser à court terme.
       
      Les deux hommes s'étaient engagés à tout mettre en oeuvre pour que le projet se réalise.
       
      Aux yeux de M. Charest, ce projet constituait un «symbole fort et puissant» des liens qui unissent les deux voisins, et un moyen de plus de réduire les émissions de gaz à effet de serre, par la promotion du transport en commun.
       
      Or, deux ans plus tard, le dossier n'a pas bougé.
       
      Dorénavant, au ministère des Transports, plus modestement, on mise plutôt sur l'amélioration des infrastructures actuelles, ont indiqué plusieurs sources gouvernementales au cours des derniers jours à La Presse Canadienne.
       
      Si ce projet était devenu réalité, les passagers auraient pu faire le trajet Montréal-New York en quatre heures à peine, au lieu de 10 actuellement.
       
      Certaines évaluations fixaient à 500 000, voire 700 000, le nombre additionnel de voyageurs intéressés à faire la navette entre les deux villes, si un tel train à haute vitesse avait vu le jour.
       
      En 2004, une étude de préfaisabilité, menée par le New York State Department of Transportation et Transports Québec, avait fixé à 4 milliards $ US le coût de réalisation du projet, uniquement pour la construction des voies ferrées sur 613 kilomètres, dont seulement 77 au Québec.
       
      Les Américains auraient donc dû assumer la plus grande partie de la facture, soit au moins 4 milliards $, sans compter les wagons et locomotives.
       
      Le train de passagers, qui aurait roulé à 240 km/h, nécessitait la construction de plusieurs ponts et tunnels dans les Adirondacks, d'où un coût élevé.
       
      Pour Québec, la facture des voies ferrées était évaluée à 110 M$.
       
      À l'époque, en 2005, le ministre fédéral des Transports, Jean Lapierre, s'était montré prêt à envisager un financement d'Ottawa pour la portion canadienne du trajet. Mais à l'automne 2006, Ottawa avait refroidi les ardeurs de Québec, alors que le ministre Lawrence Cannon jugeait que le projet n'était pas rentable.
       
      Électricité à vendre
       
      Vendredi, à New York, après avoir prononcé une allocution devant 400 gens d'affaires, le premier ministre Charest rencontrera pour la première fois le nouveau gouverneur de l'État, Eliot Spitzer.
       
      Au cours des derniers mois, M. Spitzer a rendu publiques ses priorités en matière de transport, mais le train rapide New York-Montréal n'en fait pas partie.
       
      Même si plusieurs sujets sont à l'ordre du jour de la rencontre, il est clair que la vente d'hydroélectricité au voisin du sud arrive au premier rang des priorités du Québec dans ses relations avec New York.
       
      «Nous, on peut faire de l'argent et en même temps on aide l'environnement», a résumé le ministre du Développement économique, Raymond Bachand, lors d'un entretien téléphonique jeudi.
       
      Québec plaidera aussi pour assurer la fluidité du corridor de commerce entre les deux États.
       
      Les dossiers d'environnement et de sécurité seront aussi à l'agenda, de même que la tenue souhaitée d'un quatrième sommet Québec-New York. Les trois premiers ont eu lieu en 2002, 2004 et 2005.
       
      L'État de New York est le principal partenaire commercial du Québec aux États-Unis. En 2006, la valeur totale des échanges commerciaux a atteint 10,2 milliards $.
       
      Un sommet avait été atteint en 2000, avec 14,1 milliards $ d'échanges.