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jardinsvictoria_repos.jpg

 

Situé à une petite marche du bord de l’eau, ce nouveau projet vous offrira tout ce dont vous rêvez. Les Jardins Victoria c’est un espace de vie agréable avec cour intérieure aménagée. Comprenant 1 ou 2 chambres, ces 80 condos neufs et modernes sont situés à Lachine, sur l’île de Montréal, dans un environnement verdoyant et paisible.

 

Ce nouveau projet vous offre tout ce dont vous rêvez dans un environnement verdoyant et paisible.

 

- 80 condos neufs et modernes

- Balcon sur chaque unité

- Modèles avec mezzanine et terrasse privée

- Stationnement intérieur et extérieur disponibles (en option)

- 3 plans d’étages avec unités disponibles

 

Offrez-vous un nouveau style de vie, devenez propriétaire à partir de 159 000 $ et jusqu’à 289 000 $.

 

75% vendu pour la phase 2

http://jardinsvictoria.com/

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    • By mtlurb
      Nom: Univers Condos
      Hauteur en étages: Phase 1 : 45, phase 2 : entre 25 et 35
      Hauteur en mètres:
      Site internet: http://www.devmcgill.com/fr/univers
      Autres informations:
       
      * La phase 2 aura entre 25 et 35 étages (selon les ventes)
      * Possibilité, aux premiers étages, d'avoir un hôtel boutique, des restaurants et une épicerie
      * L'accès directe au RÉSO est à confirmer
      * Intégration de jardins horizontaux et verticaux et mise en place d’espaces verts à plusieurs niveaux
      Aperçu du projet:
       

       
      Autres images:
       
      Vidéo promotionnelle:
       
      [video=youtube_share;8toUGJBjgNw]http://youtu.be/8toUGJBjgNw
    • By ScarletCoral
      https://www.ledevoir.com/opinion/idees/549300/l-urgence-climatique-et-la-crise-de-l-architecture
      L’urgence climatique et la crise de l’architecture
      Antoine Mathys
      Architecte à L’Abri
      7 mars 2019
      Il ne passe plus une journée sans que les médias nous parlent d’urgence climatique ou de crise du réchauffement climatique, au point que ces mots semblent se vider de leur sens. C’est vrai, dans le fond, que ça fait bien au moins 50 ans qu’on en parle… Le problème, il me semble, est que ces mots ne s’inscrivent dans aucun récit qui fasse sens pour nous. Mais quel est le rôle de l’architecture dans cette crise ? Que dit-on à travers nos constructions qui représentent 46,8 milliards de dollars d’investissements au Québec ? Pour la majorité des gens, l’architecture s’est en grande partie enfermée dans une tour d’ivoire et ne semble plus être qu’un vaste cabinet de curiosités, où tout se vaut plus ou moins et se fond dans le tissu urbain. Au-delà de l’indifférence, une méfiance envers les architectes semble s’être développée dans certains milieux. La crise climatique est l’occasion de remettre notre rôle en question.
      Selon l’écrasant consensus scientifique relayé par le Pacte pour la transition, « il est technologiquement, humainement et économiquement possible de limiter le réchauffement de la planète. La solution passe par la volonté politique ». Or le gouvernement Couillard avait fixé comme objectif de parvenir à une réduction de 20 % des émissions de GES en 2020 et de 37,5 % en 2030, même si en 2016 ces émissions n’avaient reculé que de 9,1 % par rapport à celles de 1990. Et dire que le secteur du bâtiment au Québec représente 30 % de la consommation totale d’énergie et 12 % des émissions de GES ! Bien sûr, les architectes ne sont pas les uniques responsables de ce bilan, mais ne sommes-nous pas parmi les mieux placés pour voir à la réhabilitation du bâti existant et à ce que les nouvelles constructions contribuent à nos ambitions collectives en matière de lutte contre les changements climatiques ?
      Il est temps pour l’architecture d’entrer dans le XXIe siècle. Il est temps pour les architectes de se responsabiliser, et d’enfin travailler de concert avec les donneurs d’ouvrage, les ingénieurs, les universitaires, les constructeurs, les groupes communautaires et les citoyens usagers pour tenter de répondre de manière adéquate à l’urgence climatique. Aujourd’hui, plus que jamais, nous comprenons qu’un bâtiment n’est qu’une interface, une zone d’échanges que nous devons mieux contrôler pour protéger les écosystèmes naturels et humains dans lequel il s’intègre. Nous pensons encore nos bâtiments comme autant de petites frontières avec le monde, gagnées à grands coups de défrichage et d’extraction, au prix d’un immense gaspillage.
      Le plan d’action fédéral en matière de lutte contre les changements climatiques prévoit l’adoption d’un code énergétique, avec un objectif « prêt à la consommation énergétique nette zéro » pour les bâtiments neufs d’ici 2030, et l’atteinte de la carboneutralité d’ici 2050. Parallèlement, on entend souvent dire dans les cercles de construction que notre label écoénergétique québécois Novoclimat est le prochain code et que nous devrions tous minimalement construire selon ce programme. Le hic, c’est que le prochain code, c’est demain ! Littéralement l’année prochaine. Est-ce réaliste de penser atteindre notre objectif de carboneutralité avec de si faibles mesures ? Peut-on réellement se contenter de construire en faisant (un peu) moins (de) mal qu’un bâtiment construit selon le code actuel ?
      Une nouvelle génération d’architectes préconise une approche intégrée à la conception architecturale qui ne peut être sortie du contexte de l’horizon de la carboneutralité. Et cette approche a déjà près de trente ans ! C’est le label d’efficacité énergétique international bâtiment passif. Il représente ce qui se fait de mieux pour l’atteinte d’une réelle efficacité énergétique, unique voie responsable vers des bâtiments à consommation « nette zéro ». La beauté de la norme passive est qu’elle commande des réponses hautement créatives et s’appuie sur une approche collaborative de la conception à la réalisation.
      Même les détracteurs de l’adoption du standard passif au Québec admettent que les surcoûts liés à ce type de constructions diminuent radicalement dès la deuxième itération, passant de 30 % à parfois 15, voire 10 % de surcoûts par rapport à une construction standard. Faire les choses la première fois et à petite échelle va toujours coûter plus cher, mais ce n’est pas une raison pour jeter l’éponge ! Dans le domaine de la construction, comme dans les autres secteurs clés de l’économie — l’énergie, les transports, l’agriculture —, les « petits pas » sont non seulement inutiles, mais carrément contre-productifs.
      Des dizaines de bâtiments passifs ont déjà été construits au Québec, dont deux sont certifiés. Nous nous devons aujourd’hui de rénover et de construire enfin à la mesure de nos connaissances si nous voulons avoir la moindre chance de dévier de notre trajectoire suicidaire. Construire mieux, c’est aussi innover dans notre manière de vivre — toujours chercher à tisser des liens plus riches entre l’humain et son environnement, et inventer des formes nouvelles de cohabitation. N’est-ce pas précisément le rôle que devrait jouer l’architecte dans la société ? L’adoption à grande échelle de la norme passive est l’occasion pour l’architecture de reprendre sa place parmi les grands enjeux de société et de sortir enfin la création architecturale de sa tour d’ivoire pour l’ancrer dans l’urgence de notre époque.
      ----------------------------------------------------------------------------------
      Chronique de Marc-André Carignan à ce sujet
      https://ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/le-15-18/segments/chronique/109006/architecture-batiments-vert-environnement-maison-developpement-durable

      À quand des bâtiments écologiques (pour vrai)?
      PUBLIÉ LE JEUDI 7 MARS 2019
      Le chroniqueur et architecte Marc-André Carignan se demande quand le Québec prendra un véritable virage écologique dans son secteur immobilier. Il déplore que l'on parle beaucoup d'environnement dans le milieu du bâtiment, mais que peu de gestes concrets soient posés.
      Depuis les dernières années, on voit de plus en plus de projets à caractère écologique, observe Marc-André Carignan. Mais en réalité, souvent, ce n’est qu’un vernis, soutient-il.
      Il précise que moins de 5 % des bâtiments sont certifiés écologiques au Québec.
      Le chroniqueur déplore que l'environnement soit trop souvent mis de côté au moment de concevoir un projet architectural. Il donne l’exemple de la place Ville-Marie, à Montréal, qui a annoncé l’aménagement d’une toute nouvelle aire de restauration dotée d’un toit en verre, sans prendre en considération les pertes de chaleur que cela va engendrer. J’ai même parlé à des architectes qui ont travaillé sur ce projet qui m’ont dit qu’ils étaient gênés de présenter ça au public, mais que c’était ce que leur client voulait, raconte-t-il.
      Marc-André Carignan fait remarquer que les obstacles sont nombreux à l’adoption de techniques de construction plus écologiques. Non seulement il est toujours difficile de changer les habitudes dans ce milieu, puisque le changement représente un risque, mais certains promoteurs craignent aussi de se lancer dans la construction verte, car ils n’ont pas d’expertise dans ce domaine. Marc-André Carignan s’est d’ailleurs fait dire par un promoteur que son premier projet certifié LEED l’avait plongé dans le rouge.
      Le chroniqueur mentionne que les bâtiments écologiques coûtent entre 10 % et 12 % de plus à construire, mais qu'il est généralement possible de rentabiliser cet investissement à long terme grâce aux économies d’énergie.
      Dans le secteur public, comme les écoles, on devrait assumer ce coût supplémentaire parce qu’on n’a pas la pression d’entrer tout de suite dans notre investissement, pense Marc-André Carignan.
      Il insiste sur le fait que pour entreprendre un véritable virage, tout le monde doit revoir son approche : les architectes, les clients, les promoteurs, mais aussi le gouvernement, qui peut élever les standards du code du bâtiment.
    • By ToxiK
      Une idée intéressante d'Énergir annoncée il y a quelques jours.  Je n'ai pas vu de fil à ce sujet.  Ça semble être une bonne idée.  Évidement, si on consomme notre propre gaz plutôt que d'importer celui de l'Alberta, on nous aimera encore moins et on nous accusera de ne penser qu'à nous...  Mais dans les faits, ça pourrait rapporter gros au Québec tout en nous permettant de revaloriser nos déchets et de diminuer nos importations en gaz naturel.
      https://www.lapresse.ca/affaires/economie/energie-et-ressources/201902/06/01-5213711-gaz-naturel-renouvelable-une-solution-a-20-milliards.php
    • By mtlurb
      350 Maisonneuve
       
      Architectes: Menkès, Shooner, Dagenais, Letourneux
      Fin de la construction:2009
      Utilisation: Hôtel/Résidentiel
      Promoteur: SacresaCanada, Iber Management ( Espagne).
      Emplacement: Quartier des Spectacles, Montréal
      98 mètres (296 pieds) - 28 étages
      Description:
      - Le complexe en «L», comprendra environ 300 unités.

      Plus d'infos et d'images: http://www2.ville.montreal.qc.ca/ldvdm/jsp/ocpm/ocpm.jsp?laPage=projet14.jsp
      1b1.pdf
    • By BrunoSoloHayUno
      L'article est vieux, mais je passe par ce coin en rentrant chez moi et les excavations ont commencé il y a quelque temps.
       
       
       
       
      http://www.lesactualites.ca/01_anciensite/?site=CDN&section=page&1=C120321&2=C120321_social
       
      New social housing on Victoria Ave.
      Photo: Marie Cicchini
       
      The 4 Seasons depanneur will be demolished.
       
       
      The CDN-NDG borough plans to begin a social housing project on Victoria Ave. at the corner of Barclay Ave. in the fall of 2012.
       
      At the March 5 borough council meeting notice was given of a motion to approve higher-density housing at 6610 Victoria Ave. in Côte-des-Neiges.
       
      Since the attribution of social housing is within the domain of Montreal’s agglomeration council, CDN-NDG council adopted a motion requesting authorization for the construction of a residential building reserved for residents in need, with space for community activities.
       
      The land belongs to Rouge Condominiums. The construction of new social housing units is part of the compensation that developer Devmont must offer in return for the construction of new condo units in the Triangle.
       
      The promoter for the 66 affordable units will be l’Office municipal d’habitation de Montréal (OMHM). The Côte-des-Neiges technical resources group involved in the project will be le Regroupement des organismes du Montréal ethnique pour le logement (R.O.M.E.L.), and will receive financial support from AccèsLogis.
       
      “Montreal holds 87% of the votes at Montreal’s agglomeration council. With projects that we launch thanks to the compensation that we secure from the developers, we have very good arguments for a social housing project in our borough,” said Snowdon Councillor Marvin Rotrand.
       
      The 4 Seasons depanneur that currently occupies the site will be demolished to make way for the building. It will be eight stories high, like the neighbouring building, which requires a minor variance from the current three-story limit.
       
      This project will further the work undertaken to revitalize the commercial sector along Victoria Ave. for which Rotrand secured $3M worth of funding three years ago. “It made possible the renovation of the sidewalks, new street furniture and resurfacing the street,” said Rotrand.
       
      Rotrand added that the project goes back to the time when CDN-NDG Mayor Michael Applebaum was responsible for housing. “It was his file and he worked very hard on it.”
       
      The Direction de l’aménagement urbain et des services aux entreprises (urban planning and business services department) thinks that the project meshes well with the City of Montreal’s policy directions.
       
      In addition to revitalizing and densifying the neighbourhood that needs new construction, the project is located in an area where most of the population is comprised of single-parent families and young people, with lots of immigrants and low-income residents who spend more than 30% of their income on rent and have an urgent need for affordable housing. Many people are on the waiting list for help. The building would include 775 m2 of community space in the basement and on the ground and first floors.
       
      Construction is expected to start in the spring.
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