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La rivalité Québec-Montréal, une affaire de francophones


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La rivalité Québec-Montréal, une affaire de francophones

 

Pierre-André Normandin

Le Soleil

Québec

 

La rivalité Québec-Montréal est une affaire de francophones. Anglophones et allophones québécois semblent divisés presque à parts égales sur l’existence ou non d’une tension entre les deux villes, selon un sondage Unimarketing.

 

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Ces données contrastent avec les réponses des Québécois francophones. Quatre sur cinq se disent convaincus de l’existence d’une telle opposition. Entretenue principalement par les médias de langue française, cette rivalité échapperait à une grande partie des anglophones et allophones, estime le président d’Unimarketing, Raynald Harvey.

 

Bien qu’une tension existe depuis la fondation des deux villes, les passions semblent avoir été exacerbées par les affrontements sur les patinoires du Colisée et du Forum. En effet, même si les Nordiques sont disparus depuis 12 ans, 11 % des Québécois attribuent encore aujourd’hui au hockey l’origine de cette opposition. La proportion augmente significativement chez les hommes de 35 à 45 ans qui ont connu à l’adolescence les moments forts de cette rivalité sportive.

 

Fait à noter, c’est à Québec que la tension semble la plus forte, 39 % de ses habitants montrant du doigt le complexe de supériorité des Montréalais pour expliquer cette situation. À l’inverse, les gens de la métropole sont peu nombreux (7 %) à attribuer la cause de cette tension au complexe d’infériorité de leurs vis-à-vis de l’autoroute 20. La moitié (46 %) partage plutôt la faute entre les gens des deux villes.

 

Signe de cet amour-haine entretenu de longue date, 6 Montréalais sur 10 (59 %) disent pouvoir reconnaître les gens de Québec à leur accent. À l’inverse, la moitié de la province ne croit pas que les habitants de la capitale ont un accent.

 

http://www.cyberpresse.ca/article/20080106/CPSOLEIL/80105073/6585/CPSOLEIL

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Encore un article sur une supposée rivailté entre les deux villes. Ce serait comme comparer Montréal à Paris, Beijing ou Sao Paolo qui sont soit des villes beaucoup plus influentes ou plus peuplées (ou les deux).

Montréal n'est déjà pas un joueur majeur sur l'échiquier mondial : conséquemment, Québec qui jouit surtout d'un succès d'estime et dont la réputation porte surtout sur son apparence que sur ses accomplissements ne pourra jamais rivaliser avec Montréal. Continuer à alimenter cette fausse compétition ne sert ni à l'une ni à l'autre de deux villes.

Le fait qu'une grande partie des anglos et des allos n'y comprennent rien démontrent bien qu'il n,ya absolument aucun fondement à cette taquinerie infertile.

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La rivalité Québec-Montréal en est une à sens unique. Québec veut être en compétition constante avec Montréal alors que Montréal s'en fout. Certains compareront cette rivalité entre Montréal et Toronto, mais cette dernière n'ignore pas Montréal (et essaye d'aller chercher tout ce qu'elle peut à Montréal). Si Montréal avait cet instinc prédateur et cannibalistique, alors Québec aurait de bonnes raisons de se plaindre de Montréal.

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Québec veut être en compétition constante avec Montréal alors que Montréal s'en fout.

 

C'est exacte, et je suis prêt à parier un 20$ que le fait ue les Montréalais se foutent un peu de Québec, frustre les gens de Québec encore plus!

 

Certains compareront cette rivalité entre Montréal et Toronto, mais cette dernière n'ignore pas Montréal (et essaye d'aller chercher tout ce qu'elle peut à Montréal).

 

Tu as raison de dire que Toronto essaie de tous nous voler...Dommages que Montréal n'agit pas de la même façon...

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Est-ce que Toronto nous a vraiment volé quelque chose là-dedans?

 

D'après ce que j'ai compris ça montre que Montréal se met à admirer Toronto pour un domaine dans lequel on les écrasait auparavant...

ils ont amélioré leur gastronomie, ce que n'importe quelle ville, prédatrice ou pas, ferait, non? (et si c'était NYC leur modèle, et pas Montréal?)

 

En tout cas, dans l'article c'est écrit :

And the event, which runs from Feb. 21 to March 2, offers a chance for chefs from the two cities to learn from each other.

 

"We still think we have a head start, but we wanted to show that Toronto has excellent chefs, that there is great variety," Ms. Salois said.

 

David Ferguson, a Toronto native who is the chef at Montreal's Le Jolifou restaurant, said Montreal cannot afford to rest on its laurels.

[...]

Montrealers have long prided themselves on their culinary sophistication and looked down at Toronto as a place where it is hard to find a good meal. In fact, while Montrealers weren't looking, Toronto has closed the gourmet gap.

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JE ne crois pas que ça s'applique vraiment. Le fait que les restos à Toronto s'améliorent et le fait que Montréal perd des restos "haut de gamme" est seulement une autre preuve que quand l'économie d'une ville roule à fonds(comme celle de Toronto depuis plus de 30 and) avec le temps, cette ville va se retrouver avec de plus en plus de bon restos...tandis que l'autre(Montréal) perd des plumes!

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