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Le Québec au ralenti en 2008 ou peut-être pas!


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  • Administrator

Le Québec au ralenti en 2008

 

Desjardins consulte sa boule de cristal

 

27 décembre 2007

 

Par Jean-François Barbe

 

(27/12/2007 - 11:23) Le PIB du Québec, qui s'établit à 1,9% en 2007 écopera du huard fort et du ralentissement américain pour se fixer à 1,7% en 2008, prévoient les économistes du Mouvement Desjardins.

 

Cette baisse de 0,2% aurait cependant été plus importante n'eut été des investissements gouvernementaux en infrastructure, des baisses d'impôts annoncées et de la taxe sur les produits et services (TPS). En 2009, estiment-il, le PIB québécois devrait atteindre 2,3%.

 

Aux États-Unis, le PIB s'élèvera à 2,0% pour 2008, contre 2,2% en 2007. Les risques de récession demeurent à 40%. Cette bonne tenue, dans un contexte de crise du crédit de mauvaise qualité, est dûe à la faiblesse de leur dollar qui favorise les exportations. En mai 2008, le taux cible des fonds fédéraux devrait avoir atteint le niveau de 3,50%, par rapport à 3,75% pour ceux du Canada en mars prochain.

 

Les principaux indices nord américains devraient progresser autour de 5% à 10% au cours des deux prochaines années. Les marchés émergents n'ont pas déçu et continueront de bien faire. La Chine devrait afficher une progression du PIB supérieure à 10% au cours des deux prochaines années.

 

http://www.finance-investissement.com/client/fr/News/DetailNews.asp?Id=12919&IdSection=2&cat=2

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Le Québec au ralenti en 2008

 

Desjardins consulte sa boule de cristal

 

27 décembre 2007

 

Par Jean-François Barbe

 

(27/12/2007 - 11:23) Le PIB du Québec, qui s'établit à 1,9% en 2007 écopera du huard fort et du ralentissement américain pour se fixer à 1,7% en 2008, prévoient les économistes du Mouvement Desjardins.

 

 

Wow, pas fort le journaliste... le PIB du Québec n'est évidemment pas de 1,9% en 2007. Le journaliste parle de la croissance du PIB... et ne spécifie pas si c'est réel ou nominal (fort probablement la croissance réelle)

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Les economistes chez Desjardins ont toujours un biais vers une exagération des facteurs négatifs sur l'économie québécoise, je ne sais pas pourquoi. Ca fait 4 ans que je lis leurs previsions economiques et ca fait quatre ans qu'ils annoncent un ralentissement économique, voire une recession pour l'année suivante.

 

A mon avis, l'année 2008 sera tres tres similaire a 2007, avec un secteur manufacturier qui continuera se restructurer mais compensé par un grand dynamisme dans les services et la consommation. Les projets d'infrastructures (A25, A30...) vont équilibrer le ralentissement dans l'immobilier résidentiel. Bref je donne 2% au Quebec l'année prochaine, tout juste comme cette année.

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  • Administrator

C'est sur que ça doit toujours être le même économiste chez Desjardins qui fait l'analyse année après année...

 

Fromthere: c'est sur que c'est réelle, nominale ça devrait être au delà de 4%.

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  • 4 weeks later...

Il semble que tout le monde ne soit pas de l'avis de Desjardin:

 

L'économie de Québec va bien faire en 2008

Dominique Lemoine, Lesaffaires.com

 

La région de Québec affichera l’une des plus fortes croissances économiques au pays en 2008, derrière les régions de l’ouest.

 

C’est ce qu’avance le Conference Board du Canada, qui vient de publier ses prévisions pour 27 régions métropolitaines canadiennes.

 

L’organisme prévoit ainsi une croissance de 2,8% dans la région de Québec. Les principaux facteurs favorisant cette croissance sont la construction du terminal de gaz naturel liquéfié Rabaska, le nouveau programme provincial de mise à niveau de l’infrastructure et les nouveaux contrats pour le chantier maritime Davie.

 

Montréal devrait également démontrer des signes encourageants, passant d’une croissance de 2,1 % en 2007 à 2,6% en 2008. D’importants projets de construction et un raffermissement de la croissance du secteur des services commerciaux devraient contribuer à cette amélioration.

 

Les villes canadiennes qui afficheront un meilleur taux de croissance au pays se retrouvent toutes à l'ouest de l'Ontario: Calgary (4,2 pour cent), Edmonton (quatre pour cent), Winnipeg (3,9 pour cent), Vancouver (3,3 pour cent) et Abbotsford, en Colombie-Britannique (3,3 pour cent).

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  • Administrator

Le meilleur taux de croissance économique au Québec en 2008

 

Mise en ligne 21/01/2008 16h53

 

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La région de Québec affichera le meilleur taux de croissance économique au Québec avec 2,8%. © ARGENT et Canoë/Mélanie Tremblay

 

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Mélanie Tremblay

ARGENT et Canoë

Selon la publication trimestrielle Note de conjoncture métropolitaine du Conference Board, concernant 27 régions métropolitaines de recensement au Canada, la région de Québec affichera en 2008 le meilleur taux de croissance à l’échelle provinciale et l'un des taux de croissance des plus rapides dans l’Est canadien avec un taux d’accroissement du produit international brut de 2,8 %. La croissance démographique, la vitalité sur le marché du travail et les projets de construction non résidentielle qui s’annoncent seraient les principaux motivateurs de cette prévision économique.

« Depuis quelques années, nous remarquons une croissance économique stable qui tourne autour des 3 % pour la région de Québec. La population est grandissante depuis 2005 et il y a très peu de chômage et beaucoup de création d’emplois, ce qui génère une bonne consommation ainsi qu’une croissance assez régulière du côté des constructions résidentielles », a souligné en entrevue Mario Lefebvre, directeur du Centre des études municipales du Conference Board.

« Ensuite, il y a de gros projets de construction à venir, tels que le terminal de gaz naturel liquéfié Rabaska, le nouveau programme provincial de mise à niveau de l'infrastructure et de nouveaux contrats au chantier maritime Davie », a-t-il ajouté.

Un autre point qui semble jouer en faveur de l’économie de Québec est que la région semble moins touchée par la crise manufacturière qui déferle sur le Canada, comparativement à d’autres villes. « Comme la construction se porte bien à Québec et que le domaine manufacturier y est en partie lié, la région se porte mieux dans ce domaine que d’autres villes comme Montréal, par exemple », a précisé M. Lefebvre.

Malgré l’éventuelle récession qui risque de frapper les États-Unis au cours de 2008, la croissance économique de la région de Québec devrait rester stable, croit Mario Lefebvre : « Je ne dis pas qu’il n’y aura pas d’impact, mais il sera très faible. Il n’est pas question que le taux de croissance dégringole. »

Reste du Québec

L'économie de Montréal devrait pour sa part connaître une croissance économique de 2,6 % en 2008 grâce à d'importants projets de construction ainsi qu'à un raffermissement de la croissance du secteur des services commerciaux. Même si la valeur élevée du dollar canadien continuera de freiner la progression du secteur manufacturier, pour la première fois depuis 2000, une croissance positive de la production, attribuable à l'intensification de l'activité dans le secteur aérospatial, devrait se faire sentir.

Même taux de croissance pour Trois-Rivières, à cause des projets de modernisation de l'infrastructure et à une activité modérée dans le secteur des services. Toutefois, les perspectives du secteur manufacturier de cette région demeurent préoccupantes.

Les villes de Saguenay et de Sherbrooke devraient, quant à elles, connaître une croissance de 2 % en 2008. Un investissement massif du nouveau propriétaire d'Alcan, le groupe Rio Tinto, s'ajoutera à quelques projets du secteur public qui permettra à Saguenay d'afficher son plus fort taux de croissance en huit ans. À Sherbrooke, l'activité économique demeurera modeste en 2008, freinée par un secteur de la fabrication qui ne cesse de supprimer des emplois et de diminuer la production. À la grandeur du Canada, la disparité économique entre l'Est et l'Ouest devrait s’atténuer légèrement en 2008. Or, les cinq villes qui croîtront le plus rapidement se trouveront encore à l'ouest de l'Ontario, avec un taux d'accroissement de 4,2 %. Calgary connaîtra la meilleure croissance économique canadienne.

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L'économie de Québec va bien faire en 2008

 

La région de Québec affichera l’une des plus fortes croissances économiques au pays en 2008, derrière les régions de l’ouest.

C’est ce qu’avance le Conference Board du Canada, qui vient de publier ses prévisions pour 27 régions métropolitaines canadiennes.

 

L’organisme prévoit ainsi une croissance de 2,8% dans la région de Québec. Les principaux facteurs favorisant cette croissance sont la construction du terminal de gaz naturel liquéfié Rabaska, le nouveau programme provincial de mise à niveau de l’infrastructure et les nouveaux contrats pour le chantier maritime Davie.

 

Montréal devrait également démontrer des signes encourageants, passant d’une croissance de 2,1 % en 2007 à 2,6% en 2008. D’importants projets de construction et un raffermissement de la croissance du secteur des services commerciaux devraient contribuer à cette amélioration.

 

Les villes canadiennes qui afficheront un meilleur taux de croissance au pays se retrouvent toutes à l'ouest de l'Ontario: Calgary (4,2 pour cent), Edmonton (quatre pour cent), Winnipeg (3,9 pour cent), Vancouver (3,3 pour cent) et Abbotsford, en Colombie-Britannique (3,3 pour cent).

 

 

http://www.lesaffaires.com/article/0/economie/2008-01-21/470357/leconomie-de-quebec-va-bien-faire-en-2008.fr.html

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  • 4 weeks later...
  • Administrator

Conservatisme budétaire ou manoeuveres politiques pour la survie du gouvernement minoritaire?

 

 

Québec révise la croissance à la baisse

 

 

 

Dernières nouvelles

 

 

 

 

La ministre des Finances du Québec, Monique Jérôme-Forget, a annoncé mardi qu'elle revoyait à la baisse la prévision de croissance économique pour 2008-2009.

 

Après des rencontres prébudgétaires avec des économistes, la ministre Jérôme-Forget conclut que le prochain exercice financier au Québec se soldera par une croissance maximale de 1,5 %. Cette même prévision atteignait l'an dernier 2,5 %.

 

La perte de revenus résultante envisagée par le gouvernement québécois est de 500 millions de dollars.

 

Par conséquent, Monique Jérôme-Forget a averti les contribuables québécois de ne pas avoir d'attentes trop élevées par rapport au budget qu'elle doit présenter au mois de mars.

 

Comme je n'ai pas beaucoup de revenus, vous comprendrez que je n'ai pas beaucoup d'argent. Quand on est à 1,5 %, il n'y a juste pas d'argent, de revenus. Alors, il faut diminuer ses attentes et être concentré sur des choses qui vont faire la différence. — Monique Jérôme-Forget, ministre des Finances du Québec

 

 

 

Mme Jérôme-Forget a indiqué que les partis d'opposition à Québec, qu'elle a également rencontrés, s'attendent eux aussi à des moments difficiles pour l'économie québécoise, en raison de la conjoncture aux États-Unis.

 

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie-Affaires/2008/02/12/002-croissance-quebec.shtml

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2008 s'annonce difficile pour le Québec

 

15 février 2008 - 14h17

 

LaPresseAffaires.com

 

Jean-François Cloutier

 

Sans connaître une récession, le Québec devrait continuer de rouler au ralenti en 2008.

 

Pour une nouvelle année, l’est et l’ouest du Canada devraient être les moteurs de la croissance canadienne, alors que le centre manufacturier (Québec et Ontario) restera handicapé par les coûts élevés de l’énergie, la force du dollar canadien et le risque d’une récession aux États-Unis.

 

Telles sont quelques-unes des perspectives économiques dévoilées vendredi par BMO Groupe financier.

 

«La croissance sera plus lente dans la plupart des provinces cette année, mais le ralentissement frappera principalement l'Ontario et le Québec, dont la croissance du PIB sera inférieure à 1%», prédit Douglas Porter, économiste en chef délégué, BMO Marchés des capitaux.

 

Si les provinces de l’ouest continueront d’avoir le vent en poupe, avec des taux de croissance attendus de 3% et plus, Terre-Neuve devrait cependant ravir la palme de la croissance à l’Alberta, grâce à l'augmentation de la production dans ses trois principaux puits de pétrole en mer.

 

À l’ouest, l'intensité de l'activité économique devrait glisser un peu de l’Alberta vers la Saskatchewan, qui jouit de la montée rapide des secteurs de la potasse et de l'uranium et dont le marché immobilier est en pleine ébullition.

 

En Alberta, le ralentissement de l’immobilier et la hausse des redevances pour l’exploitation des sables bitumineux sont susceptibles de calmer le jeu, selon BMO.

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