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Emploi : le Québec va-t-il droit dans le mur?

 

 

En 2030, la pénurie de main-d'oeuvre au Québec représentera 8,5% de la population active totale. Source : Bloomberg.

 

 

D'ici 2025, le Québec pourrait connaître une pénurie de 292 000 travailleurs et ce nombre pourrait grimper à 363 000, d'ici 2030.

 

Une étude rendue publique mercredi par l'organisme précise que la pénurie anticipée pour 2030 représentera 8,5 pour cent de la main d'oeuvre totale du Québec.

 

Le Québec est déjà confronté à une pénurie d'ouvriers spécialisés, et le groupe de réflexion établi à Ottawa affirme qu'une pénurie plus généralisée pourrait être ressentie dès 2010.

 

Le Conference Board estime qu'il manquera à ce moment environ 26 000 travailleurs, soit moins d'un pour cent de la main d'oeuvre totale de la province.

 

"Ils vont devoir s'attarder à ces questions bientôt, parce qu'au Québec nous prévoyons que la pénurie pourrait être modérée dans l'économie en général, commençant d'ici trois ans, a dit Marie-Christine Bernard, directrice associée des prévisions provinciales. On ne doit pas penser à plusieurs années dans le futur. Ce sont probablement des questions auxquelles on devrait s'intéresser bientôt, en réalité."

 

La province souffre depuis plusieurs mois d'une pénurie de médecins, d'ambulanciers, de professionnels des technologies de l'information et d'ouvriers spécialisés pour son robuste secteur de l'aéronautique.

 

Le Québec, l'Ontario, le Manitoba, l'Alberta, l'Ile-du-Prince-Edouard, le Yukon et les Territoires du Nord-Ouest ont tous aboli la retraite obligatoire, et la Saskatchewan et la Colombie-Britannique devraient faire de même l'an prochain.

 

Le Conference Board prédit que l'Ontario et l'Alberta souffriront elles aussi d'une pénurie d'ici 2025 ou 2030. L'Ontario devrait être à court de 564 000 travailleurs, soit 6,2 pour cent de sa main d'oeuvre, et l'Alberta de 332 000 travailleurs.

 

Le Québec compte 4,1 millions d'ouvriers tirés d'une population éligible , les individus âgés de 15 ans et plus, d'environ 6,3 millions de personnes. En 2030, dit Mme Bernard, il y aura 4,3 millions d'ouvriers issus d'une population éligible de 7,3 millions de personnes.

 

Le Conference Board affirme que des programmes de formation améliorés, un accès plus facile à l'éducation et un appui gouvernemental aux investissements dans les nouvelles technologies pourraient pallier au problème.

 

L'organisme suggère aussi d'attirer davantage d'immigrants qualifiés et de simplifier la reconnaissance des titres de compétence étrangers, tout en luttant contre la dénatalité et en embauchant davantage d'autochtones, de femmes et d'aînés.

 

source: http://www.lesaffaires.com/article/0/economie/2007-12-19/469086/emploi--le-quebec-vatil-droit-dans-le-mur.fr.html

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  • 1 month later...
  • Administrator

Le Québec se dirige vers un bogue en 2012

 

Mise en ligne 24/01/2008 14h08

 

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Photo © Corbis

 

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Mathieu Bruckmüller

Le spectre d’un bogue en 2012 vient hanter le marché du travail au Québec. Le dévoilement de la 11ème édition Bilan 2008 des perspectives du marché du travail menée par les Éditions Jobboom a été l’occasion de tirer la sonnette d’alarme.

 

Les difficultés déjà grandissantes dans certains secteurs comme les mines, la construction et la santé, pour dénicher de la main-d’œuvre vont s’accentuer. En effet, d’ici 4 ans, la population de 15 à 64 ans va commencer à diminuer dans la province. À l’horizon de 2011, Emploi-Québec prévoit d’ailleurs 440,000 départs à la retraite.

 

Or, l'enquête auprès des établissements d'enseignement démontre que certains programmes d'études n'ont pas assez de diplômés pour répondre à la demande des employeurs. Ainsi, à l’École Polytechnique de Montréal, en Génie des mines, il y avait 380 offres d’emplois pour seulement 2 finissants.

 

 

 

«Indépendamment de la conjoncture économique, pouvoir compter sur un minimum de relève qualifiée est nécessaire en tout temps dans tous les secteurs», souligne Patricia Richard, directrice générale des contenus aux Éditions Jobboom.

 

Ainsi, pour les programmes de formation professionnelle et technique, une hausse des inscriptions de 15 % serait nécessaire pour satisfaire les besoins du marché du travail, selon le ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport.

 

«Dans un contexte spécifique de décroissance démographique comme le nôtre, la difficulté à remplir les salles de classe des programmes pertinents a encore plus d'impacts», précise Mme Richard lors d’un point de presse qui s’est tenu à l'École des métiers de la construction de Montréal.

Pour s’adapter à cette réalité, les employeurs vont devoir ruser d’imagination pour attirer de nouveaux travailleurs tout en retenant ceux déjà en place.

 

«Offrir des horaires flexibles semble être le moyen le plus réaliste d'y parvenir, selon les regroupements d'employeurs que nous avons consultés. Les candidats ne doivent cependant pas espérer une surenchère du côté des salaires, car les entreprises québécoises, qui regroupent 75% de PME, ont généralement peu de marge de manoeuvre financière», relève Patricia Richard.

 

Malgré le contexte favorable pour les jeunes en choix de carrière, l’étude de Jobboom relève qu’il ne suffit pas d’étudier dans un domaine en pénurie de candidats pour décrocher le bon emploi.

Les employeurs ont besoin d’une main-d’œuvre fonctionnelle. Ils sont donc à la recherche de candidats diplômés mais aussi expérimentés. Les nouveaux diplômés vont donc devoir faire leurs preuves.

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Les difficultés déjà grandissantes dans certains secteurs comme les mines, la construction et la santé, pour dénicher de la main-d’œuvre vont s’accentuer. En effet, d’ici 4 ans, la population de 15 à 64 ans va commencer à diminuer dans la province. À l’horizon de 2011, Emploi-Québec prévoit d’ailleurs 440,000 départs à la retraite.

 

Pendant ce temps, l'OLF a retiré le permis de pratique infirnmière à une infirmière américaine qui vivait à Montréal depuis 6 ans. Elle avait commencé à fonder une famille à Montréal! (un enfant et elle est enceinte d'un deuxième bébé) Pourquoi, parce qu'elle a échouer son examen de l'OLF sur la langue Française. Il y a deux portion a cet examen, la portion orale, qu'elle passe assez facilement et le test écrit qu'elle échoue avec une note de 50%(la note de passage étant 60%). Cette infirmière travaillait à l'Hopital Général Juif. Elle contribuait à notre société(en payant des taxes, et en travaillant dans un domaine de plus en plus important au Québec)

 

Elle n'a aucun problème à se faire comprendre en français (la preuve est qu'elle a passé la portion oral de son examen de l'OLF) mais à cause qu'elle n'a pas pu passer la portion écrite de son éxamen, elle perd sa job, son anciéenneté, son congé de maternité etc. et en plus l'hôpital se retrouve avec ne infirmière qualifiée de moin.

 

BRavo! Encore une maudite belle preuve que nous avons le don de tout fvcké ici au Québec. Je veux bien croire qu'il est important qu'on pusse se faire servir en français(c'est très important), mais de là à faire chier une infirmière car elle a échouer son examen écrit, ça commence à faire dûr. Elle est très bien capabale de parler le français et elle comprend très bien quand quelqu'un lui parle en français, alors où est le crisse de problème.

 

Ce sont ce genre de choses qui me font rager! Nous vivons dans une belle société remplies d'imbéciles!

 

Si vous voulez en apprendre plus sur ce cas, lisez la page A19 de La Presse d'aujourd'hui!!

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