Sign in to follow this  
steve_36

ahuntsic-cartierville Le Laurent-Fleury, phases 1 et 2 - 3, 3 étages (2014)

Recommended Posts

Situé sur le boulevard St-Laurent au coin de Fleury, 82 condos, et à etre livré à l'automne 2012, d'après le site web. 82 condos ça m'apparait assez intéressant comme projet donc soit il sera large ou il aura une bonne hauteur.

 

http://www.montrealdevelopers.com/condo-montreal/LE-LAURENT-FLEURY-montreal.html?ProjetID=105

Share this post


Link to post
Share on other sites

Join the conversation

You can post now and register later. If you have an account, sign in now to post with your account.

Guest
Reply to this topic...

×   Pasted as rich text.   Restore formatting

  Only 75 emoji are allowed.

×   Your link has been automatically embedded.   Display as a link instead

×   Your previous content has been restored.   Clear editor

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

Sign in to follow this  

  • Similar Content

    • By ScarletCoral
      1001, boulevard Crémazie Est (Collège André-Grasset)

      Source : Wikipedia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Collège_André-Grasset
      Avis de consultation publique de la Ville
      http://applicatif.ville.montreal.qc.ca/som-fr/pdf_avis/pdfav27474.pdf
      Premier projet de résolution CA19 09 0179 adopté en vertu du Règlement sur les projets particuliers de construction, de modification ou d’occupation d’un immeuble (RCA02 09007)
      À toutes les personnes habiles à voter et susceptibles d’être intéressées par le premier projet de résolution CA19 09 0179 visant à autoriser, pour l'immeuble portant le numéro 1001, boulevard Crémazie Est (collège André-Grasset), l’agrandissement du bâtiment et l'aménagement du stationnement – Lot 3 051 806 du cadastre du Québec – Zone 1463 – (dossier 1191066008);
      AVIS est par les présentes donné :
      QUE le conseil d’arrondissement d’Ahuntsic-Cartierville, à la suite de l’adoption à sa séance ordinaire du 2 juillet 2019 d’un premier projet de résolution portant le numéro CA19 09 0179, tiendra une assemblée publique de consultation le jeudi 29 août 2019 à compter de 19 heures, à la salle du conseil d’arrondissement sise au 555, rue Chabanel Ouest, bureau 600, Montréal, en conformité avec les dispositions de la Loi sur l’aménagement et l’urbanisme (RLRQ, chapitre A-19.1);
      QUE la résolution projetée vise à accorder, pour l’emplacement identifié comme étant le lot 3 051 806 du cadastre du Québec et portant le numéro 1001, boulevard Crémazie Est, l’autorisation d’agrandir le bâtiment et d’aménager le terrain, à la condition énoncée audit projet de résolution, et ce, malgré les articles 12.2 (hauteur minimale en étages), 12.3 (hauteur maximale des équipements mécaniques), 347 (hauteur maximale du cabinet de sectionnement), 389 (nombre d'arbres à planter ou à maintenir), 566 (nombre maximal d'unités de stationnement automobile), 571 (aire de stationnement en cour avant), 578 (dimensions d'une unité de stationnement), 581 (largeur des voies de circulation), 595 (absence de bordures fixées au sol), 596 (hauteur maximale de la clôture), 597 (nombre d'arbres le long de la voie publique), 597.1 (plantation d'arbres offrant un ombrage de 40 %), 604 (absence de dos-d'âne et d'une enseigne pour le stationnement), 606 (passage piétonnier), 607 (absence d'éclairage pour le stationnement) et 610 (dégagements minimaux de l'aire de stationnement) du Règlement d'urbanisme de l'arrondissement d'Ahuntsic-Cartierville (01-274) et l'article 6 (hauteur de clôture) du Règlement sur les clôtures C-5 (R.R.V.M., chapitre C-5
    • By GDS
      Rabéa Kabbaj, Journaldesvoisins.com, Montréal, le 7 octobre 2016
       
      À l’angle de Sauvé Ouest et du boulevard de l’Acadie, un projet immobilier prévoyant le remplacement d’un centre commercial semi-vacant par la construction d’un important complexe résidentiel de 5 tours pourrait bien aller de l’avant.
       
      D’après le sommaire décisionnel de l’arrondissement, ce projet vise la démolition du centre commercial situé au 1400 rue Sauvé Ouest, en vue d’y construire un projet résidentiel mixte, composé de cinq tours dont la hauteur varierait entre 6 et 26 étages.
       
      On parle ainsi de près de 800 unités de logement, comprenant des copropriétés, des logements locatifs, 7450 mètres carrés de logements sociaux et environ 64 logements abordables.
       
      Le projet comprend également la construction de bureaux, de commerces, d’une unité de stationnement intérieur par logement, de près de 170 unités de stationnement extérieures réservées aux commerces et aux visiteurs et d’un parc de 3077 mètres carrés.
       
       
       
      Densité et hauteurs triplées
       
      Si la conseillère d’Ahuntsic, Émilie Thuillier, dit s’opposer à l’entièreté du projet, elle explique que son désaccord est dû principalement à la densité et la hauteur demandées, trois fois supérieures à ce qui est déjà permis actuellement.
       
      « Comme c’est un site qui est près d’une gare d’un train de banlieue [ndlr: la gare de l’Est], la densité permise est augmentée à 80 logements par hectare. Mais le projet propose de tripler cela pour faire 226 logements à l’hectare. Et, alors qu’on avait 8 étages de permis, là il y a 5 tours dont notamment une de 20 étages et une autre de 26 étages », fait valoir Mme Thuillier.
       
      Pour l’élue, la proximité avec la gare de l’Est ne saurait donc justifier une augmentation de densité et de hauteur aussi importante, à celles déjà concédées.
       
      De l’avis de la conseillère municipale d’Ahuntsic, de telles augmentations ne seraient compréhensibles que si d’autres arguments de poids pouvaient être avancés comme la préexistence de nombreuses infrastructures publiques à proximité du site choisi, ce qui n’est pas le cas ici.
       
      « Une autre chose ça pourrait être qu’il y ait là un terrain exceptionnel, tellement beau et agréable qu’on se dise que l’on souhaiterait voir beaucoup de gens s’y installer. Mais il y a une voie ferrée sur trois des quatre côtés, une bretelle d’autoroute, [et également dans ce secteur] l’emprise d’une ligne à haute tension Hydro-Québec. Ce n’est donc pas un site extraordinaire », a estimé Mme Thuillier.
       
       
       
      Problèmes de transports
       
      Tandis que ce projet est présenté comme s’inscrivant dans une approche TOD visant à promouvoir l’usage des transports collectifs et actifs, Émilie Thuillier estime que plusieurs éléments viendraient compliquer, dans les faits, le déplacement des futurs habitants et usagers.
       
      Ainsi, si le projet de train électrique de la Caisse de dépôt et placement est adopté, le train de l’Est sera coupé avant d’entrer dans le tunnel du Mont-Royal, faisant de la gare Ahuntsic la dernière gare desservie par celui-ci.
       
      « Il y aurait selon les plans une nouvelle gare qui serait construite entre l’arrondissement, Saint-Laurent et l’autoroute 40, et qui serait une gare d’interconnexion. (…) Donc déjà que ce n’était pas évident que tout le monde serait enclin à prendre le train de l’Est pour aller au centre-ville, mais là en plus on leur dit que leur train ne se rendra pas jusqu’au bout et qu’ils devront changer de train », pointe Mme Thuillier en estimant que ce facteur serait probablement dissuasif pour bon nombre d’usagers.
       
      En outre, alors que l’étude d’impact sur les déplacements de ce projet immobilier a fait ressortir que les conditions de circulation seraient peu altérées en raison du remplacement d’un centre commercial existant et de la desserte optimale par les transports en commun, Mme Thuillier rappelle que l’achalandage du centre commercial semi-vacant ne saurait être comparée aux déplacements qu’occasionneront 800 logements.
       
      La conseillère municipale estime enfin que l’offre en transports en commun dans le secteur est plutôt limitée.
       
      « Le train de l’Est, le matin, c’est seulement 5 départs. Sinon, il y a l’autobus 121, mais cela dépend de vers où les usagers cherchent à se rendre » a indiqué Mme Thuillier, en rappelant par ailleurs que la circulation sur l’intersection Acadie/ Sauvé est déjà très compliquée.
       
       
       
      Projet bientôt adopté?
       
      À moins de susciter une forte opposition citoyenne, ce projet immobilier devrait être adopté en seconde lecture lors de la séance du conseil d’arrondissement du mardi 11 octobre.
    • By ScarletCoral
      Transformation majeure des rues Laurentien et Lachapelle dans Cartierville. Elles sont devenues des rues à sens unique avec trottoirs élargis, voie réservée pour autobus, verdissement, etc.
      Document présenté aux résidents en juin 2019 pour la phase 2 des travaux : http://ville.montreal.qc.ca/pls/portal/docs/PAGE/PRT_VDM_FR/MEDIA/DOCUMENTS/308301_reamenagement_secteur_laurentien_lachapelle.PDF

       

       

       

       
    • By IluvMTL
      RENOUVEAU DU MARCHÉ CENTRAL
      MONTRÉAL, QUÉBEC, CANADA
      Pics from the QuadReal doc I posted below.



       
       
    • By IluvMTL
      http://plus.lapresse.ca/screens/e23181dd-903c-4f4b-8467-0e46c17d0fdc__7C___0.html?utm_medium=Facebook&utm_campaign=Internal+Share&utm_content=Screen&fbclid=IwAR0SOyIOn-W5z5ZJxkSAeiDY0HLbsKmyza2u7OItxNfOnSIdDBkaYW4nw54
      PRIX DES LOGEMENTS À MONTRÉAL
      PLAIDOYER POUR LA DENSIFICATION DE MONTRÉAL
       
      Le promoteur immobilier Prével appelle à une augmentation de la densité du patrimoine bâti pour prévenir une flambée des prix des logements.
      ANDRÉ DUBUCLA PRESSE
      La société Prével, qui se spécialise dans l’offre de logements destinés aux premiers acheteurs dans les quartiers centraux de Montréal, craint de devoir abandonner son modèle d’affaires en raison des frais toujours plus élevés que la Ville impose aux promoteurs pour toutes sortes de bonnes raisons.
      « On en discute beaucoup à l’interne. C’est quelque chose qui nous préoccupe », répond la coprésidente Laurence Vincent quand on lui demande de quoi l’avenir sera fait.
      « Ça insécurise. C’est devenu de plus en plus compliqué de faire des projets à Montréal, alors qu’on est accueilli à bras ouverts en banlieue. Mais aujourd’hui, on s’entête. Est-ce que l’avenir va prouver qu’on a eu tort ? »
      On doit à Prével les lofts Imperial, dans l’ancienne manufacture de tabac de Saint-Henri, et les lofts Lowney, dans Griffintown.
      SURCHARGES À COMPENSER
      Toutes ces charges pour les parcs et les logements sociaux sont nécessaires, reconnaît Mme Vincent, mais elles devraient être accompagnées d’une augmentation de la densité du patrimoine bâti pour compenser les surcharges. Sinon, l’offre de logements ne suivra pas la demande dans les quartiers centraux et les prix des logements grimperont encore plus vite, ce qui rendra à terme Montréal aussi inabordable que Vancouver ou Toronto.
      « Il faut juste s’assurer qu’il y a un partage des frais pour ne pas que ça soit l’acheteur en fin de compte qui supporte l’entièreté du poids [des exigences en matière de logement social]. »
      — Laurence Vincent, coprésidente de Prével
      Le 10 avril, la Ville a annoncé le report au 17 juin du dépôt de son règlement sur l’inclusion des logements sociaux, lequel prévoit que tout nouveau projet résidentiel d’une certaine taille devra inclure 20 % de logements sociaux, 20 % de logements abordables et 20 % de logements familiaux. Il devait être déposé initialement en avril. Une étude indique que ce règlement, s’il est adopté sans aucune compensation, ferait grimper le coût des logements de 16 %.
      Mme Vincent s’est réjouie de ce report, elle qui siège à la table des partenaires en habitation et qui est à la tête du comité habitation de l’Institut de développement urbain, le lobby des promoteurs. « Ça va nous donner du temps pour discuter davantage. »
      CONTRE L’ÉTALEMENT URBAIN
      Aux détracteurs de la densification, Mme Vincent leur pose la question : que voulons-nous pour notre ville ? « Il va falloir faire des choix. On est pour le développement durable. Le trafic nous coûte 4 milliards. Qu’est-ce qu’on veut faire ? Où sont les universitaires pour se prononcer sur ce qui est le mieux en termes de développement ? Où veulent-ils les mettre, les 320 000 nouveaux ménages que l’on attend dans l’île d’ici 10 ans ? »
      Selon elle, la solution de rechange au refus d’une plus grande densité dans l’île est l’étalement urbain dans les couronnes.
      « En périphérie, à Vaudreuil-Dorion, on demande de faire 10 étages dans certaines zones, alors qu’à Montréal, on arrive près d’une station de métro et on a de la difficulté à obtenir 8 étages », dénonce-t-elle.
      Actuellement, les droits aériens au-dessus des édicules de métro restent inutilisés, comme au métro Radisson, dans l’Est, tandis qu’on va vouloir construire des 20, 30 et 40 étages à Brossard et à Pointe-Claire, là où il y aura des gares du Réseau express métropolitain (REM), le train électrique de la Caisse de dépôt et placement.