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    • By loulou123
      voila le lien ou il ya les photoshttp://www.flickr.com/groups/montreal-evolution/
    • By Titoine
      Je me suis rendu compte que Montreal et San Diego sont les deux seul villes de plus de 3 millions d'habitant a ne pas posseder de franchsie nba...
      pire! des villes 2 fois moins importante que Montreal possede une franchise (Memphis, Sacramento, New Orleans... meme Vancouver a eu droit a son equipe il y a qq annees!)
      Pourtant, on devrait s'y interesser parce que ce championnat est en plein boom d'audience dans le monde (Europe, Chine, Amerique latine...)
      Les retombees mediatique pourrait etre tres importante pour Montreal (comme San Antonio ou Cleveland)
      En plus je vois pas pourquoi Toronto a droit a son equipe et pas nous!
       
      je pense que je suis pas le seul a y avoir penser... donc si quelqu'un a des infos ou des archives concernant ce sujet j'aimerais bien me renseigner un peu (j'adore le basket:D )
    • By Philippe
      Point de vue français venant des Inrocks :
       
      M Pour Montréal : premier jour
      On redécouvre, à chaque visite, Montréal la grande ; diverse, moderne, attirante. En automne, la lumière sublime de Stockholm. Excitante comme un petit New York. Douce et élégante comme Paris, un grand et franc sourire en plus . La ville des magasins de disques – ils pullulent, ils épatent. De Chinatown à Saint-Denis, des rues calmes du ravissant et cool Plateau aux imposants gratte-ciels du centre d’affaires, dans chacun de ses bars, de tous les pores de ses érables rougissants, sur tous ses visages radieux et aimables, on a senti la vibration particulière, unique, puissante, qui l’anime.
       
      Car Montréal bouge. Elle bouge vite, elle bouge sans arrêt, semble toujours bouger dans la bonne direction. Depuis Constellation, depuis surtout la mise en orbite d’Arcade Fire, le monde regarde Montréal avec envie et curiosité : Montréal est un passionnant laboratoire. Le cul entre deux chaises, la langue entre deux mondes. Ses groupes ont la puissance, un certain sens de la franchise et de l’innocence de l’Amérique du Nord, ils ont aussi la classe, l’intelligence plus tordue et consciente d’elle même des têtes d’affiche européennes. La qualité et l’image. Montréal est une scène : tout le monde, ici, connaît tout le monde, tout le monde joue avec tout le monde, les idées circulent, la musique s’aère.
       
      Montréal aime ses groupes. Et le fait savoir. Pensé par Martin Elbourne, responsable de Glastonbury et The Great Escape à Brighton, réalisé sur place avec maestria par Avalanche Production et placé sous le patronage surprise de la locale Melissa Auf Der Maur, M Pour Montréal est le porte-voix du laboratoire. Un sacré tremplin : seize groupes se croisent sur deux jours et dans deux salles, certains resteront peut-être dans l’ombre, d’autres, nous sommes prêts à le parier, baigneront bientôt dans une intense lumière. Des délégués venus du monde entier –journalistes, tourneurs, responsables de labels- sont là pour assister à l’éclosion, l’aider s’ils le peuvent. Rien d’un pesant raout industriel : à l’image de la ville qui l’accueille, tout dans le festival est intime, amical, agréable.
       
      Un tremplin, et un concours. Un prix récompensera le groupe élu par les professionnels. La première soirée s’achève. Six heures de décalage sous les yeux, une poutine qui stagne quelque part dans le bide, et une vague petite inquiétude qui squatte l’esprit : il est temps de choisir. Elire, trier, juger, sous-peser : c’est une affaire pour la tête.
       
      C’est pourtant, d’abord, le cœur qui parle. Bruyant, affolé, il hurle, se soulève, s’alourdit, s’envole pour Torngat - probablement l’une des plus belles choses entendues depuis quelques longues lustres. Trois garçons, l’un d’entre eux gravitant autour de Belle Orchestre ou d’Arcade Fire, trois multi instrumentalistes, des morceaux sans voix, entre Robert Wyatt et la library music des années 70 - une musique de film fantasmatique, la bande-son de paysages formidables, la traduction sonore d’émotions trop belles et complexes pour être formalisés par le langage.
       
      Le cœur parle, mais les muscles aussi. Ils se tendent et explosent pour We Are Wolves, autre grosse révélation de la première soirée. Le Canada a ses Klaxons : entre brûlures rocks et rondeurs électroniques, dans un long et épuisant rush, We Are Wolves est une diabolique machine à danser, la tête en vrac, les jambes mélangées, les yeux révulsés. Trois jeunes types impressionnants, un grand concert enflammé et un puissant spectacle visuel -ils portent tous, au-dessus de la tête, une immense tête de squelette en bois. We Are Wolves sera bientôt immense.
       
      Les muscles se sont aussi pas mal exprimés, et beaucoup crampés, pour Les Breastfeeders ; ahurissante troupe rock et grand groupe de scène, à la fois terriblement rêche et furieusement pop, entre les Ramones et B-52’s. Le concert va vite, semble ne jamais vouloir s’arrêter, ne jamais prendre de direction trop facilement établie ; les morceaux épuisants et exaltants allument un petit incendie à refrain, un danseur fou fait le spectacle –immense.
       
      Un dernier organe s’est joliment mis en branle lors de cette première soirée : les zygomatiques. L’épuisement, total, n’en aura pas eu raison : Numéro#, le TTC du cru, s’est chargé de les réactiver. Ironique, méchamment efficace, le duo auto-déclaré punk aurait mérité un public un peu plus massif ; ses coups de boutoirs électroniques, son pseudo crunk hilarant et sa belle tenue sur scène pourraient, aucun doute là-dessus, faire se soulever quelques dizaines de tonnes de chairs en fusion.
    • By WestAust
      Soccer: le Canada veut le mondial féminin de 2011
       
      La Presse Canadienne
       
      Ottawa
       
      L'Allemagne et le Canada sont maintenant les deux seuls candidats à l'organisation de la Coupe du monde féminine de soccer en 2011.
       
      À moins de deux semaines de la désignation du pays hôte, la Fédération péruvienne a informé la FIFA qu'elle se retirait du processus de candidature.
       
      Les deux associations candidates délivreront une présentation de leur dossier devant les membres du Comité exécutif le lundi 29 octobre, au siège de la FIFA, à Zurich.
       
      Le lendemain, le Comité exécutif de la FIFA décidera du lieu de la prochaine Coupe du Monde féminine.
       
      Le nom du pays hôte sera communiqué au cours d'une conférence de presse prévue à partir de 14h00 le jour même au siège de la FIFA.
    • By yarabundi
      Cela se passe de commentaires. Du moins, pour l'instant. amusez-vous !!
       
      http://http://edificesunlife.ca/fr/videosdelaconstruction.html
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