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Sièges sociaux au Canada: tout le monde décline sauf Calgary


MtlMan
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Toronto baisse encore plus que nous. C'est vrai qu'ils partent drôlement en avance!

 

Par contre, j'aimerais bien que l'on tienne compte dans ces statistiques des sièges sociaux d'organisations internationales (ONG, etc.) non financières ou commerciales. À ce chapitre, si je ne m'abuse, Montréal, avec ses quelques 70 HQ (et il s'en ajoute de nouveaux occasionellement), surpasse toute autre ville canadienne (bien je je ne connaisse pas les chiffres exacts des autres).

 

Il n'y a pas que la finance qui participe du rayonnement d'une ville! Quand les décisions nationales et internationales se prennent ici, peu importe que ce soit une cie de jeux vidéos, de finance ou l'OACI, ça imprime une marque partout, et celle-ci vient de chez nous!

Alors, mettons tous ensembles les Sièges sociaux:

 

81 (financiers/commerciaux) + 70 (approx. ONG et +) = 151.

 

C'est pas mal mieux pour nous non? Ce calcul ne fera pas l'unanimité, mais je maintiens qu'on devrait trouver un moyen d'entrer ces éléments dans le l'équation.

 

Le débat est lancé. Amusez-vous.

 

 

Sièges sociaux: un gagnant, quatre perdants

 

 

(Montréal) Il est régulièrement question dans les médias de l'exode des sièges sociaux de Montréal. C'est vrai: la métropole québécoise, sur ce plan, est en constant déclin depuis 20 ans. Mais elle n'est pas la seule.

 

Toronto aussi perd des sièges sociaux. Vancouver aussi. Winnipeg aussi. Et au décompte, on s'aperçoit que si le malheur des uns fait le bonheur des autres, c'est Calgary qui en profite le plus.

 

 

C'est ce que montre une étude que vient de publier l'Institut Fraser, et qui porte sur le nombre de sièges sociaux dans les grandes villes canadiennes entre 1990 et 2010.

 

 

 

Le document retient les noms des 500 plus grandes entreprises canadiennes (publiques et privées), tel qu'établi au classement annuel du Financial Post. On ne parle pas ici de bineries. La plus petite de ces entreprises est le groupe Procom, une société torontoise de placement de personnel, dont le chiffre d'affaires atteint la bagatelle de... 327 millions de dollars!

 

 

À ce niveau, chaque siège social constitue pour n'importe quelle ville un véritable petit trésor: emplois de grande qualité, retombées économiques importantes (notamment auprès des fournisseurs locaux), impôts fonciers, contributions à la vie culturelle, sportive, universitaire, etc.

 

 

Du Canada, cinq villes se partagent 394 des 500 sièges sociaux des plus grandes entreprises. Ce sont, dans l'ordre, Toronto, Montréal, Calgary, Vancouver et Winnipeg. Il s'agit dans chaque cas des régions métropolitaines de recensement. Par exemple, le siège d'Alimentation Couche-Tard est situé à Laval, mais, aux fins de la compilation, il compte comme un siège social montréalais.

 

 

Or, depuis 20 ans, Montréal a perdu 15 sièges sociaux, Toronto 11, et Winnipeg 4. Vancouver en a gagné 4, mais, toutes proportions gardées, il ressort perdant comme on le verra plus loin. Enfin, Calgary, enfant gâté au palmarès, en a gagné 31.

 

 

Aujourd'hui, Calgary abrite 75 des plus grands sièges sociaux, chiffre qui soutient parfaitement la comparaison avec les 81 qui restent à Montréal. Toronto, avec 175 sièges sociaux, demeure confortablement installé en tête du classement.

 

 

Toutefois, le nombre de sièges sociaux ne dit pas tout, loin de là.

 

 

Pour avoir une meilleure idée de l'impact d'un siège social sur l'économie locale, il faut aussi tenir compte de la taille de la population. Prenons une ville de 300 000 habitants avec six sièges sociaux, et une autre de 1 million avec neuf sièges sociaux. Même si cette dernière compte trois sièges sociaux de plus que la première, il est clair que les retombées économiques favorisent davantage la plus petite des deux villes.

 

 

On peut mesurer cela en calculant le nombre de sièges sociaux par tranche de 100 000 habitants. Selon cette approche, tout le monde est perdant sauf Calgary. Nous avons vu plus haut que Vancouver a gagné quatre sièges sociaux en 20 ans. Cependant, la métropole britanno-colombienne a connu pendant cette période une forte croissance démographique; il se trouve qu'elle n'a pas été capable d'attirer suffisamment de grands sièges sociaux pour suivre cette croissance.

 

 

Ainsi, à Montréal, le nombre de sièges sociaux par tranche de 100 000 habitants est passé de 2,9 à 2,1, un recul de 27%. C'est une bien mauvaise nouvelle. Mais il y a pire. À Toronto, les chiffres correspondants sont de 4,7 à 3,0, une chute de 36%. Autrement dit, Toronto demeure de loin le premier choix des sièges sociaux; mais, toutes proportions gardées, ses pertes sont plus importantes qu'à Montréal. Toujours en tenant compte de la population, le recul atteint 30% à Winnipeg et 29% à Vancouver.

 

 

Calgary aussi a connu une croissance démographique importante depuis 20 ans, mais la ville a tellement bien su mener ses affaires qu'elle compte aujourd'hui six sièges par tranche de 100 000 habitants, deux fois plus qu'à Toronto.

 

 

http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/opinions/chroniques/claude-picher/201110/12/01-4456307-sieges-sociaux-un-gagnant-quatre-perdants.php

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Donne pas tros d'importance aux organisations internationales. Oui, il y en a des gros est important comme SITA, ICAO, IATA, CCE, mais il y en a plusieurs qui ne le sont pas, même pas à peu près

 

ex :

 

Conseil francophone de la chanson (CFC)

Forum international de Montréal (FIM)

Secrétariat international des infirmiers et infirmières de l’espace francophone (SIDIIEF)

Association internationale du chrysotile (AIC)

 

d'autres sont simplement des associé a un groupe maitre

 

ex: sous ICAO

- Airports Council International (ACI)

- Conseil international de l'aviation d'affaires (IBAC)

- Conseil international de formation aérospatiale (CIFA)

- Organisation de l’aviation civile internationale (OACI)

- World Airlines Clubs Association (WACA)

 

Donc les 70 NGO non pas vraiment rapports. Pour êtres sur la liste de grande entreprise canadienne, ICAO et IATA sont probablement les deux seul.

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Mais les sièges sociaux d'entreprises à Toronto sont-ils tous "big"? et puis tu choisis les plus circonscrits dans leur paramètres géographiques et linguistiques.

 

Il y a aussi : Agence mondiale antidopage (AMA)

Bureau international des droits des enfants (BIDE)

Centre international pour la prévention de la criminalité (CIPC)

Institut de statistique de l'UNESCO (ISU)

Secrétariat de la Convention sur la diversité biologique (SCDB)

Secrétariat international de l’eau (SIE)

etc.

 

Des décisions qui finissent par influencer certaines politiques se prennent dans ces instances (à degré variable selon l'organisation et son rôle, bien sûr)

 

Tu as raison, ils ne sont pas tous de la même envergure, mais les HQ d'entreprises non plus, non?.

 

D'ailleurs, il y a quelques années, j'écoutais Bernard Landry qui disait que Montréal a plusieurs sièges d'entreprises réellement internationales (Bombardier, Lavalin, etc.), et que proportionnellement, la comparaison était plutôt avantageuse avec Toronto, qui a beaucoup de filiales américaines et de sièges d'entreprises avec un rayonnement essentiellement canadien. Ceci dit, je n'en sais pas plus et je me rappelle ce que j'avais entendu à ce moment, c'est tout.

 

En tout cas, il me semble qu'on ne devrait pas rejeter du revers de la main cette protion de l'équation. Tu as peut-être raison, mais mon instinct me dit quand même que ça vaudrait la peine d'y penser un peu plus.......

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Oui - mais la liste de LaPresse tri seulement les 500 plus grande entreprise canadienne. Dans la liste que tu donne comme example, il n'y a pas une qui a plus que 50 employes. Tu ne peut pas prendre les 81 entreprise montréalaise du top 500 et en rajouté le nombre totale de NGO a Montréal. Comme j'ai mentionné avant, il y en a peut-être deux qui ont une taille pour se classé dans le top 500.

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GOD BLESS THE OIL!!

 

Et nous autres on décide d'ignorer nos ressources pour protéger des algues....

 

Here here!!! Bien dit!

 

En passant, je suis bien heureux de voir que la ville est passée de 76 S.S. en 2001 à 81 en 2010. At least we are headed in the right direction.

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GOD BLESS THE OIL!!

 

Et nous autres on décide d'ignorer nos ressources pour protéger des algues....

On peut se dire qu'on sauvegarde pour le futur (+++$$$)

 

À moins que ça fonctionne pas comme ça?

 

Je veux dire... on va finir par vouloir un moment donné, inévitablement. Je... crois.

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C'est un bon point Charlemagne qui n'est pas assez souvent soulever.

 

Même si les chars roulent à l'électricité, on aura encore besoin de beaucoup de pétrole. C'est pas demain qu'on va voler en avion solaire ou électrique et la pétrochimie pour les divers plastique et autre polymère sera probablement nécessaire à l'économie encore longtemps

 

Mieux vaut t'il l'exploité à 200S/barils ou 80$/barils sachant qu'il ne disparaîtra pas du sol.

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On peut se dire qu'on sauvegarde pour le futur (+++$$$)

 

À moins que ça fonctionne pas comme ça?

 

Je veux dire... on va finir par vouloir un moment donné, inévitablement. Je... crois.

 

 

façon de voir, mais si jamais on attendais tellement longtemps que la demande du pétrole ne serais plus là? (pas aussi importante pour aller chercher un bon prix)?

 

Ou bien des technologies permettant la fabrication de pétrole synthétique (qui existent déjà à échelle limité)...

 

ou des scénarios qu'on peut même pas s'imaginer!

 

Il faut battre le fer quand il chaud!

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Je ne comprends pas cet acharnement sur la préservation de notre environnement. On ne pourra pas déménager sur la planète mars demain. On doit vivre ici, alors choisir de protéger l'environnement est une assurance d'avenir.

 

Et ça n'empêche pas nécessairement d'exploiter une ressource fossile de façon extrêmement rigoureuse. Il faut seulement être exigeant, très exigeant, envers les pétrolières, car trop de laxisme nous donne d'autres BP. Est-il besoin d'ajouter ici des photos des conséquences de ce gigantesque cafouillage?

 

Et puis vous parlez de technologies avancées pour exploiter le pétrole ou en faire du "faux", mais du même souffle vous ne donnez aucun crédit à cette même technologie du futur pour arriver à des résultats semblables avec des énergies renouvelables. Qu'on invente des bidules de science-fiction pour faire du pétrole entièrement propre, soit. Il est permis de rêver et si c'est possible, pourquoi pas? Mais en même temps, nous devons investir et mettre autant de temps à perfectionner les technologies "vertes", celles d'aujourd'hui, mais aussi celles qu'on ne connaît pas encore. Ainsi, on gagnera sur les deux tableaux.

 

Je dis ça pcq je vois dans vos commentaires qu'il y a presque toute la place pour le pétrole. Les alternatives doivent elles aussi être exploitées et améliorées. Nous devons tous les garder à l'esprit, pour y mettre ce qu'il faut pour les développer à moyen et long terme. Ça aussi, ça risque de devenir un facteur de développement économique important.

Edited by MtlMan
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