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Même les punks nous engueulent quand on enfreint les règles de circulation ! Voulant traverser une petite rue alors que le feu était rouge, en indécrottable Montréalais que je suis, un punk au look plutôt hard me crie : "Das ist ganz illegal !". Berlin a donc inventé le punk à l'esprit de flic...

 

hahahahaha

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Berlin est une de ces villes qu'on aime ou déteste...

 

J'y ai habité deux mois en alternant d'une impression à l'autre.

 

Première impression : la ville est plutôt laide. Beaucoup d'édifices gris, de fausse pierre en plâtre qui recouvre de la brique, une apparence d'improvisation urbaine dans une nature assez banale.

 

Deuxième impression : les Berlinois sont plutôt lourds, lourdement nourris dans leurs innombrables stands à saucisse, lourdement fiers de leur culture alternative qui m'a paru le comble du conformisme de l'anticonformisme, lourdement au volant de leurs grosses berlines allemandes, lourdement animés du sentiment de culpabilité allemande. Même l'architecture est lourde, tout ce style martial et prussien de l'île des musées, avec ces aigles de pierre qui surplombent les colonnes...

 

Que dire d'ailleurs de cette lourde discipline allemande. Même les punks nous engueulent quand on enfreint les règles de circulation ! Voulant traverser une petite rue alors que le feu était rouge, en indécrottable Montréalais que je suis, un punk au look plutôt hard me crie : "Das ist ganz illegal !". Berlin a donc inventé le punk à l'esprit de flic...

 

Voilà pour la mauvaise impression. La bonne ? La marque de l'histoire européenne. Le sentiment d'être aux portes de l'Europe de l'est, avec plein de Polonais, de Russes, etc. La culture intellectuelle et artistique, vivante, forte, impressionnante.

 

Tout ça était en 92. Depuis la ville semble avoir pas mal changé, au moins physiquement. Je devrais retourner vérifier...

 

I think you should return uqam, you would be amazed. I've seen photos and videos of Berlin shortly after reunification and it bears little resemblance to the current city. The last 20 years of continuous transformation- at a pace unseen on this side of the Atlantic- have made it so that I had trouble recognising many of the areas that I was viewing. Berlin is not beautiful like Paris, Rome, Barcelona etc., 60% of it was completely destroyed during WW2, half the rest was heavily damaged and then half of what remained was subject to communist architectural whim. Even the Western half was a victim of the same 1960's-1980's mistakes that Montréal made. It's a wonder that there is any attractive areas at all! But there are many.

 

I have to laugh at your mention of jaywalking! I was told the same thing before I arrived so I made a little experiment. I walked like a Montrealer- jaywalking at every opportunity- and was surprised that often, I didn't initiate it and I was never admonished for doing so even if I did. Don't get me wrong, no Western city that I've ever been to ignores traffic signals as much as we do (A good thing, I think. Nothing is dumber than letting a machine control you! No right turns on red helps to enable us..) but there was always a split between the young and old. The old would tend to obey the light and the young would not. I even made a video to show to the friend who had warned me of people jaywalking en masse at Alexanderplatz (it is stuck on a bad hard drive or I would post it).

 

I think that you would discover a big difference between the 'punks' that you met 20 years ago and Berliners, punks or otherwise, of today. Anyone who had lived in the East at that time (and you can identify themwhen you meet them) would still be heavily influenced by the communist rule under which they had grown accustomed. Today, anyone under 30 has no recollection of that time nor any feeling of German 'guilt' over WW2- there is no living person in their immediate family who took part in it. Not to say that they ignore it, they are reminded of it everywhere- Germany make no bones about taking responsibility for their past- yet they no longer carry the weight of guilt of their forbears. This is good, they had nothing to do with it, any more than modern-day Italians or Brits should feel shame over the excesses of their nation's past.

 

I recommend that you go back to Berlin. To me, it is the most amazing city! It shares the same 'outsider' status within Germany and Europe that Montréal has within Canada and North America. The history is fucked up like nowhere else in the world. The architecture and culture is completely whack, and I've never felt so free to do whatever I please at any time of day or night anywhere else in the world (it is a TRUE 24 hour city, not a semi 24 hour city like New York). Much like Montréal, it's a very unique place! We have more in common with them than most of the boring North American cities we are constantly comparing ourselves to. We need to become more like each other (Berliners would go nuts over BIXI, smoked meat, poutine and our ability to celebrate winter!).

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    • By Né entre les rapides
      On entend et on lit que le taux d'inoccupation des logements locatifs est extrêmement bas,  que de nombreux ménages sont contraints de consacrer une part excessive de leurs revenus au logement, que d'autres ne parviennent pas à se trouver un toit, etc.  Tout cela est bien réel, et je n'ai nulle intention de le mettre en doute. Mon propos est autre, et porte sur un point qu'on prend pour acquis, soit le prix moyen observé (ou médian, c'est différent, mais ça ne va pas davantage au coeur de la question).  Deux catégories d'information supplémentaire seraient très utiles:
      1) Isoler (considérer séparément) les prix des logements qui sont disponibles sur le marché.  Actuellement, on fait une agrégation (on rassemble des éléments) des loyers payés par des locataires qui occupent des logements depuis longtemps, avec les loyers demandés aux nouveaux-venus (sans égard à leur origine/provenance, ce n'est pas la question).  Par exemple, des jeunes qui habitaient chez leurs parents et qui recherchent leur premier logement sont des "nouveaux-venus" sur le marché.  Or, on sait que les loyers des logements occupés de longue date sont "contrôlés", et qu'ils sont (presque) toujours moins chers que les nouveaux logements (ou les anciens logements remis sur le marché suite au départ des précédents locataires).  Nos nouveaux-venus n'ont pas accès, par définition, à ces logements dont le loyer est contrôlé.  Les données qui sont pertinentes pour eux concernent exclusivement les logements présentement disponibles.  Il est à peu près certain que leur prix moyen/médian est sensiblement supérieur: quel est-il? --C'est ce que j'aimerais savoir.
      2) Ni la moyenne ni la médiane ne peuvent pleinement rendre compte de la gamme des prix demandés.  Au minimum, j'aimerais voir voir la distribution en déciles.  
      Dans une ville ou une région stagnante, il y a de fortes chances que le loyer moyen/médian observé soit assez proche du loyer demandé pour les logements disponibles.  Le contraire est intuitivement vrai pour une ville ou une région dynamique.  Dans ce cas, le problème des logements trop chers pour les nouveaux-venus serait plus grave qu'il n'y paraît.  L'attention des autorités gouvernementales (et des médias) porte presque exclusivement sur les difficultés vécues par les personnes à faible revenu: d'accord que c'est la priorité. 
      Mais il faut aussi s'intéresser au cas des personnes (surtout les nouveaux-venus) disposant d'un revenu moyen mais qui ne trouvent pas à se loger en fonction de leurs attentes "moyennes"  -- un phénomène très visible dans Silicon Valley, et qu'on voit aussi à Vancouver et Toronto; à Montréal, la situation est comparativement  bénigne  --ce qui en fait un facteur attractif -- et il faut s'assurer que cet avantage demeure.  Pour moi, ça ne veut pas dire contrôler les loyers;  de préférence, il s'agirait plutôt d'éviter les erreurs qui ont conduit à une explosion des prix ailleurs  --spécifiquement des freins (zonage, frais excessifs) à l'expansion de l'offre.  
       
    • By Flo
      Des femmes exclues d’un chantier à proximité d’une mosquée
      TVA Nouvelles | Publié le 12 décembre 2017 à 12:59 - Mis à jour le 12 décembre 2017 à 19:57
      Le propriétaire de deux mosquées a fait des pressions sur un entrepreneur pour qu’il n’y ait aucune femme sur des chantiers de construction à proximité de ses lieux de culte, le jour de la prière du vendredi.
      Celui qui possède notamment la mosquée Ahl-Ill Bait, située dans l’arrondissement Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce, à Montréal, a d’abord demandé à l’entrepreneur de ne pas faire de travaux le vendredi pour ne pas nuire au jour de la prière. Cette requête lui a été refusée en raison des retards qui en auraient résulté.
      Il a ensuite réclamé que les femmes ne soient pas visibles les vendredis sur les chantiers à proximité des deux mosquées. Cette clause est d’ailleurs écrite noir sur blanc dans le contrat signé par l'entrepreneur.
      La mesure vise cinq femmes, quatre signaleuses et une ingénieure, qui ont dû être réaffectées ailleurs, selon une information obtenue via le compte Facebook de TVA Nouvelles.
      «En retrait, juste un peu plus loin»
      «Aujourd’hui, dans la construction, on a beaucoup de femmes, parce qu’on a réussi à les faire rentrer [dans le milieu]», a indiqué Jean-Sébastien Samson, contremaître pour l'entreprise G-Tech, à TVA Nouvelles.
      M. Samson a mentionné qu’une travailleuse visée par la demande a «travaillé pareil», mais que sa présence a nécessité quelques accommodements.
      «Elle n’a pas manqué de travail parce qu’elle ne pouvait pas être là, sauf qu’on l’a mise juste en retrait, un peu plus loin», a-t-il expliqué.
      Pour sa part, le PDG de Map Signalisation n'a pris connaissance de cette exigence que lundi, car il était absent depuis deux semaines. «Je trouvais ça complètement inacceptable», a déclaré Marc-Alexandre Perreault à TVA Nouvelles.
      Malgré tout, il s'est senti obligé de donner son aval à cette demande. «On m'a dit qu'elle serait en danger si elle travaillait le vendredi. Une fois, elle a été obligée de travailler et elle devait être accompagnée d'un travailleur», a ajouté M. Perreault qui a évoqué des menaces et de l'intimidation.
      Il maintient que les femmes ont leur place sur les chantiers de construction. «Peu importe, le chantier, peu importe l'endroit, les femmes ont autant le droit de travailler sur n'importe quel chantier», a-t-il insisté.
      «Inacceptable»
      La porte-parole de l'opposition officielle en matière de condition féminine, Catherine Fournier, estime qu'il s'agit d'un cas de discrimination.
      «Ça va à l'encontre de la Charte des droits et libertés du Québec. Moi, je trouve ça totalement inacceptable que la religion serve de prétexte pour violer l'égalité entre les hommes et les femmes», a affirmé la députée Catherine Fournier.
      Les responsables des mosquées se défendent d'avoir demandé aux entreprises d'empêcher les femmes de travailler sur les chantiers le vendredi et parlent d'un coup monté. «Il y a quelqu'un qui est derrière ça, qui veut du mal à la mosquée. Je ne sais pas, moi», a affirmé l'un d'eux.
      Le chantier est actif depuis un peu plus d’un mois dans ce secteur de la ville. Les femmes qui y oeuvraient ont été déplacées du site il y a trois semaines.
      Les collègues des femmes visées songent à perturber la prière de vendredi en organisant une manifestation devant ces mosquées.
      *********************************************************************************************************************************************************************************
      The response of the protagonists when challenged by the female reporter @01:18 is epic. The fact of the matter is for sake of political correctness:
      women did accept being withdrawn working contracts for fear of not offending those pure believers employers did sign up for dire conditions imposed by way of threats and intimidation this is a harsh reality check depicting the kind of immigrants securing the Certificate de Sélection... though dunno how much of a "selection" was done to come up with such "Quebecois" who contemptibly reply in gibberish English in response to a question clearly formulated in French. So much for Montreal's cowardliness and hypocrisy for not taking a bold stance against obscurantism and legislating accordingly. For several reasons, it's starting to turn into a cocky city that's standing off from the rest of Quebec.
       


    • By Flo
      Alstom is delivering Hydrogen-fuelled intercity Coradia trains to Lower Saxony.
      The locomotive and motor engine were manufactured in France whilst the Hydrogen cell was made in Germany.
      In terms of fuel supply, Hydrogen is generated by electrolysis and the energy used to power this reaction is tapped from wind power.
      Functionally-speaking, energy is generated by converting H2 gas to electricity using reverse electrolysis - an old technology discovered back in the 19th century.
      A single H2 fill-up drives the engine with an autonomy of 1,000 km plus the possibility of peaking up to 140 km/h. This is a direct alternative to diesel trains, the motor engine itself is electric, hence quiet, and overhead lines are history.
      H2 is stored in a highly pressurized state and withheld inside reservoirs bearing high tensile strength, still I ponder on the event of an accident given its extremely exothermic nature.
      Anyway, I often hear people arguing over job losses through delocalized assembly lines or trivial companies moving to Calgary or Toronto and always thought Montreal (besides France and Germany BTW, coz I deeply love these 2 cultures ) had all what it takes to unleash innovative industries that would disrupt traditional transport and energy markets (kind like the way Apple's smartphones relegated Nokia's mobile technology to oblivion). Quebec has top universities that lead research in the Physical Sciences, lots of natural resources and genuine reasons to curb climate change. One could imagine developing shuttles that use hydrogen cells to transit people from one bank of the Saint Laurent to another. La Rochelle already has one such gizmo and Marseille has been using a solar-powered equivalent to move people around the Vieux-Port.
       
      Une petite révolution dans le monde des transports
      Source: Radio France, 11/11/2017

    • By BrunoSoloHayUno
      L'article est vieux, mais je passe par ce coin en rentrant chez moi et les excavations ont commencé il y a quelque temps.
       
       
       
       
      http://www.lesactualites.ca/01_anciensite/?site=CDN&section=page&1=C120321&2=C120321_social
       
      New social housing on Victoria Ave.
      Photo: Marie Cicchini
       
      The 4 Seasons depanneur will be demolished.
       
       
      The CDN-NDG borough plans to begin a social housing project on Victoria Ave. at the corner of Barclay Ave. in the fall of 2012.
       
      At the March 5 borough council meeting notice was given of a motion to approve higher-density housing at 6610 Victoria Ave. in Côte-des-Neiges.
       
      Since the attribution of social housing is within the domain of Montreal’s agglomeration council, CDN-NDG council adopted a motion requesting authorization for the construction of a residential building reserved for residents in need, with space for community activities.
       
      The land belongs to Rouge Condominiums. The construction of new social housing units is part of the compensation that developer Devmont must offer in return for the construction of new condo units in the Triangle.
       
      The promoter for the 66 affordable units will be l’Office municipal d’habitation de Montréal (OMHM). The Côte-des-Neiges technical resources group involved in the project will be le Regroupement des organismes du Montréal ethnique pour le logement (R.O.M.E.L.), and will receive financial support from AccèsLogis.
       
      “Montreal holds 87% of the votes at Montreal’s agglomeration council. With projects that we launch thanks to the compensation that we secure from the developers, we have very good arguments for a social housing project in our borough,” said Snowdon Councillor Marvin Rotrand.
       
      The 4 Seasons depanneur that currently occupies the site will be demolished to make way for the building. It will be eight stories high, like the neighbouring building, which requires a minor variance from the current three-story limit.
       
      This project will further the work undertaken to revitalize the commercial sector along Victoria Ave. for which Rotrand secured $3M worth of funding three years ago. “It made possible the renovation of the sidewalks, new street furniture and resurfacing the street,” said Rotrand.
       
      Rotrand added that the project goes back to the time when CDN-NDG Mayor Michael Applebaum was responsible for housing. “It was his file and he worked very hard on it.”
       
      The Direction de l’aménagement urbain et des services aux entreprises (urban planning and business services department) thinks that the project meshes well with the City of Montreal’s policy directions.
       
      In addition to revitalizing and densifying the neighbourhood that needs new construction, the project is located in an area where most of the population is comprised of single-parent families and young people, with lots of immigrants and low-income residents who spend more than 30% of their income on rent and have an urgent need for affordable housing. Many people are on the waiting list for help. The building would include 775 m2 of community space in the basement and on the ground and first floors.
       
      Construction is expected to start in the spring.
    • By ProposMontréal
      Ahead: A brighter horizon for Cabot Square
      Plans due; Downtown area in search of an identity
       
      Source: The Gazette
       
      Cty councillor Karim Boulos is standing in the Canadian Centre for Architecture, airing his optimism over a scale model of what is known as "the Cabot Square area" - a part of the Peter McGill district he represents.
       
      But the Cabot Square area is also a stretch of Ste. Catherine St. that makes many Montrealers wince.
       
      The thoroughfare between Lambert Closse and Chomedey Sts. has been this city's version of a picture of Dorian Gray, a pastiche of boarded-up storefronts, crumbling facades and grafitti that seems to have spread while other neighbourhoods renewed themselves.
       
      However, by this time next Monday, Boulos and the rest of the city will get a bigger glimpse of what might happen to the piece of downtown that's been in search of an identity for nearly a generation. That's when three teams of architects and urban planners will submit their versions of what should be done to revive the Cabot Square area.
       
      Boulos, Ville Marie borough mayor Benoit Labonté and members of an alliance of neighbourhood businesses and residents met the press yesterday to detail the attempts to revitalize the neighbourhood.
       
      The planning teams were formed after a collection of 25 business, property owners and residents' associations started the Table de concertation du centre-ville ouest.
       
      "The properties may be empty but the owners are still paying taxes," Boulos said. "They haven't left, they're waiting to see what's going to happen."
       
      The plans submitted by the teams will be judged by a jury that includes architect and Harvard professor Joan Busquest, Dinu Bumbaru of Heritage Montreal and founding director Phyllis Lambert of the Canadian Centre for Architecture.
       
      The successful submission will form the basis for an urban plan that will produced by the borough and submitted to public consultations.
       
      Boulos suggests that if everything goes well, changes in the district might begin "by this fall."
       
      And for Lambert, whose architectural centre sprawls across the neighbourhood's southern edge, change is what's needed for a district that spent decades losing more than it's gained.
       
      "Over the last years, this area has deteriorated miserably," she said. "There used to be the Forum and all those stores where the Faubourg (Ste. Catherine) is. ... But it just goes down the drain further and further.
       
      "Then there's the block ... just to the east of the Forum with the (Seville) theatre on it, which has been boarded up for years.
       
      "And this just destroys the whole area. People have no respect (for the neighbourhood), and why would you? People just walk down the street and it's so miserable."
       
      Lambert's nephew, Stephen Bronfman, is chairman of Claridge Inc., an investment company that owns the Seville Theatre block.
       
      Asked in October about the condition of the block, Lambert told The Gazette: "It is coming along. Slowly, but we are working closely with the city and other landlords in the area. It takes time to do properly."
       
      Labonté says a development project for the Seville block is under study by the borough's urban committee. Boulos has said in earlier interviews that a private investor plans to turn the block into student residences.
       
      "What I can tell you about this project," Labonté said, "is that that there will be lots of room for students - especially for Concordia University - and the design of the building will be quite impressive. ... I'm pretty confident this project at the Seville Theatre will start the renewal of this leg of Ste. Catherine St."
       
      A decision by the borough on which development plan will be used is expected in May. But final approval will rest with the city's executive committee.
       
      In the meantime, Montrealers and the people who own the storefronts that make them wince wait to see what's going to happen.