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longueuil Place Charles-Lemoyne – 40, 40 étages


Miska

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Place Charles-Lemoyne (Devimco)

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Citation

Emplacement : Secteur du métro de Longueuil (1,2 M pieds carrés)
Hauteur en étages :  30 étages (phase 1)
Hauteur en mètres : 
Coût du projet :  
Promoteur : Devimco (https://devimco.com/)
Architecte :  Tremblay l'Écuyer (http://www.tla-architectes.com/)
Entrepreneur général : 
Début de construction : 
Fin de construction : 2035
Site internet : https://devimco.com/projet-longueuil/
Lien webcam : 
Vidéo promotionnelle: 
Rumeurs: 
Autres informations:

Phase 1 : 389 unités

Autres images: 
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  • 4 years later...
il y a une heure, acpnc a dit :

Est-il encore besoin de répéter une fois de plus sur Mtlurb que c'est le marché qui dicte le développement et quand la demande n'y est pas, il ne se passe rien.

C'est vrai pour les promoteurs frileux qui agissent en réactivité et qui répondront à la demande... avec quelques années de délais suivant l'importance du projet. 

Perso je penche plus vers la maxime « If you built it, they will come » prêchée par les promoteurs pro-actifs. 

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Il y a 2 heures, KOOL a dit :

C'est vrai pour les promoteurs frileux qui agissent en réactivité et qui répondront à la demande... avec quelques années de délais suivant l'importance du projet. 

Perso je penche plus vers la maxime « If you built it, they will come » prêchée par les promoteurs pro-actifs. 

Tout dépend du contexte, personne ne se lance dans un investissement de plusieurs dizaines de millions sans une étude de marché appropriée, les prêteurs l'exigent et les actionnaires s'y attendent. Encore moins face à une demande anémique qu'on peut clairement constater après coup. D'ailleurs tous les sites sont loin d'être égaux. Au coeur de la ville la rentabilité est plus évidente et on peut être davantage pro-actif que dans un site éloigné, enclavé, bruyant et désertique en matière de services de proximité. C'est pour cela que le développement de la Place Charles-Lemoyne s'est fait par étapes sur plusieurs décennies et de manière plutôt organique, un projet à la fois et en complémentarité avec ce qui existait déjà. 

Tant mieux si aujourd'hui les projets explosent tout autour, car ce n'est plus le vide abyssal du début. Mais il aura fallu beaucoup de temps pour attendre des conditions vraiment favorables et créer une masse critique suffisante pour lui insuffler un élan définitif.

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Il y a 14 heures, KOOL a dit :

Perso je penche plus vers la maxime « If you built it, they will come » prêchée par les promoteurs pro-actifs. 

Je connais bien cette maxime et je l'ai mise à la poubelle il y a longtemps.

Il est vrai qu'elle semble parfois se vérifier, mais ce n'est qu'une apparence.  Ce sont les conditions économiques et démographiques qui ont créé des opportunités, que des promoteurs dits "pro-actifs" ont eu l'instinct ou l'intelligence de détecter en premier, et d'agir avant les autres.  Leur succès était quasiment assuré, car ils répondaient à une demande réelle.  D'autres les ont suivi, ajoutant à l'impulsion initiale.  En ce sens, oui ils ont construit, et les clients sont apparus.  Dans des conditions favorables, le succès sera permanent.

Mais on ne peut pas faire cela dans le vide et penser réussir.  S'il n'y a pas de demande potentielle, aucune offre n'y changera quoi que ce soit  -- à l'exception bien sûr de la demande temporairement induite par les travailleurs et les entreprises venus participer à l'effort de construction.  Mais ce sera un feu de pailles.  Une fois les travaux terminés, tout s'arrête, si on ne trouve pas d'usages productifs aux actifs construits.  

La Chine d'aujourd'hui fournit de nombreux exemples de complexes résidentiels et commerciaux ayant mobilisé d'énormes ressources matérielles et humaines mais qui sont restés inoccupés.  Je ne pense pas que les promoteurs croyaient sincèrement à la maxime susmentionnée,  mais ils se sont lancés quand même, parce que leurs profits ne semblaient pas dépendre du succès commercial de l'opération, mais plus simplement des activités de construction proprement dites: ça pouvait fonctionner parce que les gouverneurs locaux/régionaux, anxieux de stimuler l'activité économique dans leurs villes/régions, poussaient les banques (qu'ils contrôlaient) à avancer les fonds nécessaires.  Ce qui arriva ensuite, faute de clients, est une situation qui normalement entraîne la faillite, sauf que les banques ont été contraintes de garder dans leurs livres des actifs auxquels on continue d'attribuer une valeur quand ils n'en ont plus-- évitant ainsi techniquement la faillite.  La solvabilité est une fiction.  L'unique question qui demeure est: qui ramassera les pots cassés?  Si c'est la collectivité chinoise dans son ensemble, l'effet sera peut-être suffisamment dilué pour maintenir la stabilité. 

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Le 2022-05-28 à 10:29, KOOL a dit :

C'est vrai pour les promoteurs frileux qui agissent en réactivité et qui répondront à la demande... avec quelques années de délais suivant l'importance du projet. 

Perso je penche plus vers la maxime « If you built it, they will come » prêchée par les promoteurs pro-actifs. 

 

Le 2022-05-29 à 01:26, Né entre les rapides a dit :

Je connais bien cette maxime et je l'ai mise à la poubelle il y a longtemps.

Il est vrai qu'elle semble parfois se vérifier, mais ce n'est qu'une apparence.  Ce sont les conditions économiques et démographiques qui ont créé des opportunités, que des promoteurs dits "pro-actifs" ont eu l'instinct ou l'intelligence de détecter en premier, et d'agir avant les autres.  Leur succès était quasiment assuré, car ils répondaient à une demande réelle.  D'autres les ont suivi, ajoutant à l'impulsion initiale.  En ce sens, oui ils ont construit, et les clients sont apparus.  Dans des conditions favorables, le succès sera permanent.

Mais on ne peut pas faire cela dans le vide et penser réussir.  S'il n'y a pas de demande potentielle, aucune offre n'y changera quoi que ce soit  -- à l'exception bien sûr de la demande temporairement induite par les travailleurs et les entreprises venus participer à l'effort de construction. 

Un exemple patent à Montréal qui confirme que cette maxime n'est que du vent: le défunt centre commercial Place Marc-Aurel-Fortin à RDP pratiquement terminé et qui a finalement été démoli n'ayant jamais réussi à attirer suffisamment de commerces pour ra rentabilité. https://mtlurb.com/topic/9319-à-la-recherche-dun-vieux-centre-commercial/

 

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