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Étalement Urbain (reportage et discussion)


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il y a 8 minutes, p_xavier a dit :

Les gens veulent des maisons unifamiliales, arrêtez l'immigration si vous en voulez pas d'étalement urbain. La pandémie a justement montrer comment les gens sont écoeurer de vivre comme des sardines.

Mais y manque d'employés partout et l'immigration semble être la seule solution. Oubliez les robots, c'est pas eux qui vont enseigner à nos enfants, c'est pas eux qui vont donner des bains à nos grands-parents, c'est pas eux qui vont sauver les gens de la noyade sur les plages, qui vont servir des plats dans les restos. Un jour, peut-être, mais la technologie n'est pas là ou le coût est astonomique si elle est là.

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il y a 35 minutes, monctezuma a dit :

Mais y manque d'employés partout et l'immigration semble être la seule solution. Oubliez les robots, c'est pas eux qui vont enseigner à nos enfants, c'est pas eux qui vont donner des bains à nos grands-parents, c'est pas eux qui vont sauver les gens de la noyade sur les plages, qui vont servir des plats dans les restos. Un jour, peut-être, mais la technologie n'est pas là ou le coût est astonomique si elle est là.

Il y a 5% des gens qui peuvent être réhabilités dans d'autres emplois.  Je l'ai déjà dit que l'immigration au Canada c'est un Ponzi scheme.

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  • Administrator

Y a de la place en masse en premiere couronne a laval... ah oui c'est des aires agricoles proteges... quelle blague.  

Tout ce qui se passe c'est d'aller sacrifier des aires agricoles plus loin.

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Globalement, la grande majorité des nouvelles unités résidentielles sont déjà construites dans des immeubles à logements multiples: c'est naturellement le cas sur l'Île de Montréal, mais aussi en banlieue rapprochée (première couronne) et même parfois éloignée, quoique dans une moindre mesure.

Les restrictions de l'offre de terrains constructibles, causées notamment par le zonage agricole mais pas seulement, ont aussi pour effet de faire augmenter le prix de l'offre restante de terrains.  Le coût total (et par conséquent le prix) des nouvelles maisons s'en trouve sensiblement augmenté, ce qui affecte négativement la demande.

Mais le prix élevé des maisons unifamiliales n'est pas l'unique facteur expliquant la forte baisse de sa part du marché de l'habitation.  Des changements "autonomes" de la structure de la demande sont aussi en cause. Pour une part, possiblement la plus importante, c'est la diminution de la taille des ménages, dorénavant composés majoritairement de une ou deux personnes. 

Ce phénomène mérite d'être mis en relation avec un autre qui autrement semblerait inexplicable: les immeubles à logements multiples, vendus sous forme de condos ou mis en location, trouvent preneurs en banlieue, loin des attraits du centre-ville et offrant souvent des moyens de transport médiocres pour s'y rendre.  Les prix plus bas à eux seuls n'expliquent pas tout; la réalité, c'est que la banlieue, proche ou même éloignée, offre son lot d'emplois et de services de base, ce qui convient parfaitement à plusieurs.  Cette réalité, qui avait commencé timidement mais qui a pris de l'ampleur, implique que la demande de logements dans ces secteurs demeurera solide, même si les restrictions à la construction d'unifamiliales devenaient plus "drastiques".  L'étalement se poursuivra, mais il occupera moins d'espace supplémentaire que par le passé.  De fait, on devrait commencer à employer un terme différent pour parler de la réorganisation spatiale des fonctions (dont l'habitation est une, pas la seule) dans la région de Montréal.  Aussi, il est plus que temps de reconnaître que les déplacements quotidiens ne sont pas constitués uniquement, ni même majoritairement, de la périphérie vers le centre (et retour en fin de journée); ils se font dans toutes les directions, au gré des destinations.  Le TEC "lourd" convient parfaitement pour faire converger vers le centre ceux, encore nombreux, qui y ont affaire: ils choisiront naturellement d'habiter à proximité d'une ligne desservant leurs secteurs, et mieux encore, ils choisiront de plus en plus d'habiter au centre ou dans les environs immédiats.  Quant aux autres, dont les destinations sont quelque part dans la périphérie, ils auraient avantage à se rapprocher desdites destinations, même si leurs résidences aussi en périphérie sont dans des immeubles à logements multiples.  Dans de nombreux cas, des secteurs densément peuplés (relativement) pourront justifier une offre de TEC adéquate (fréquence+rapidité), sans que cela ne soit sous la forme d'un métro, et sans que le centre-ville soit nécessairement visé.   

 

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      PRIX DES LOGEMENTS À MONTRÉAL
      PLAIDOYER POUR LA DENSIFICATION DE MONTRÉAL
       
      Le promoteur immobilier Prével appelle à une augmentation de la densité du patrimoine bâti pour prévenir une flambée des prix des logements.
      ANDRÉ DUBUCLA PRESSE
      La société Prével, qui se spécialise dans l’offre de logements destinés aux premiers acheteurs dans les quartiers centraux de Montréal, craint de devoir abandonner son modèle d’affaires en raison des frais toujours plus élevés que la Ville impose aux promoteurs pour toutes sortes de bonnes raisons.
      « On en discute beaucoup à l’interne. C’est quelque chose qui nous préoccupe », répond la coprésidente Laurence Vincent quand on lui demande de quoi l’avenir sera fait.
      « Ça insécurise. C’est devenu de plus en plus compliqué de faire des projets à Montréal, alors qu’on est accueilli à bras ouverts en banlieue. Mais aujourd’hui, on s’entête. Est-ce que l’avenir va prouver qu’on a eu tort ? »
      On doit à Prével les lofts Imperial, dans l’ancienne manufacture de tabac de Saint-Henri, et les lofts Lowney, dans Griffintown.
      SURCHARGES À COMPENSER
      Toutes ces charges pour les parcs et les logements sociaux sont nécessaires, reconnaît Mme Vincent, mais elles devraient être accompagnées d’une augmentation de la densité du patrimoine bâti pour compenser les surcharges. Sinon, l’offre de logements ne suivra pas la demande dans les quartiers centraux et les prix des logements grimperont encore plus vite, ce qui rendra à terme Montréal aussi inabordable que Vancouver ou Toronto.
      « Il faut juste s’assurer qu’il y a un partage des frais pour ne pas que ça soit l’acheteur en fin de compte qui supporte l’entièreté du poids [des exigences en matière de logement social]. »
      — Laurence Vincent, coprésidente de Prével
      Le 10 avril, la Ville a annoncé le report au 17 juin du dépôt de son règlement sur l’inclusion des logements sociaux, lequel prévoit que tout nouveau projet résidentiel d’une certaine taille devra inclure 20 % de logements sociaux, 20 % de logements abordables et 20 % de logements familiaux. Il devait être déposé initialement en avril. Une étude indique que ce règlement, s’il est adopté sans aucune compensation, ferait grimper le coût des logements de 16 %.
      Mme Vincent s’est réjouie de ce report, elle qui siège à la table des partenaires en habitation et qui est à la tête du comité habitation de l’Institut de développement urbain, le lobby des promoteurs. « Ça va nous donner du temps pour discuter davantage. »
      CONTRE L’ÉTALEMENT URBAIN
      Aux détracteurs de la densification, Mme Vincent leur pose la question : que voulons-nous pour notre ville ? « Il va falloir faire des choix. On est pour le développement durable. Le trafic nous coûte 4 milliards. Qu’est-ce qu’on veut faire ? Où sont les universitaires pour se prononcer sur ce qui est le mieux en termes de développement ? Où veulent-ils les mettre, les 320 000 nouveaux ménages que l’on attend dans l’île d’ici 10 ans ? »
      Selon elle, la solution de rechange au refus d’une plus grande densité dans l’île est l’étalement urbain dans les couronnes.
      « En périphérie, à Vaudreuil-Dorion, on demande de faire 10 étages dans certaines zones, alors qu’à Montréal, on arrive près d’une station de métro et on a de la difficulté à obtenir 8 étages », dénonce-t-elle.
      Actuellement, les droits aériens au-dessus des édicules de métro restent inutilisés, comme au métro Radisson, dans l’Est, tandis qu’on va vouloir construire des 20, 30 et 40 étages à Brossard et à Pointe-Claire, là où il y aura des gares du Réseau express métropolitain (REM), le train électrique de la Caisse de dépôt et placement.
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