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Étalement Urbain (reportage et discussion)


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il y a 50 minutes, Né entre les rapides a dit :

Sauf que les données portant sur les migrations interrégionales au Québec sont toujours lourdement biaisées (sans être techniquement inexactes) quand on met sur le même pied les migrations entre des régions administratives adjacentes* toutes situées (entièrement ou majoritairement) dans la même aire socio-économique, et les migrations entre des régions géographiquement éloignées les unes des autres, par exemple Outaouais et Gaspésie.  Partir de Westmount pour s'établir à  Senneville, c'est pas mal la même chose que de partir de Rosemont pour s'établir à Sainte-Rose,  sauf que dans le premier pas le déménagement ne figurera pas dans les statistiques de migration interrégionale, tandis qu'il le sera dans le second cas.

* soit Montréal+Laval+ parties les plus populeuses de Montérégie+Laurentides+Lanaudière; et parties les plus populeuses de Capitale Nationale+Chaudière Appalaches.  

On peut avoir les données par MRC, donc l'idée c'est pas nécessairement de savoir où s'en va la population, mais qui gagne et qui perd. C'est aussi important pour noter une tendance. Le fait que Laval ait une migration presque nulle pour une population de presque 450k signifie que la ville n'est plus attrayante. L'île de Montréal pourrait peut-être battre un record cette année on sait pas, -50k net ?

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Il y a 10 heures, vivreenrégion a dit :

Peu importe leurs chiffres, la seule chose qui compte c'est la migration inter-régionale, qui sera dans le bulletin de StatQuébec. On verra surement une tendance à un agrandissement de la région métropolitaine. Le recensement de 2021 va aussi possiblement montrer une hausse. Le navettage travail-domicile va probablement augmenter pour plusieurs villes en périphérie du Grand Montréal.

Vous êtes plus bullish que moi sur ces prédictions. Je ne crois pas qu'on verra tant que ça un impact. Ce dont vous parlez c'est un réalignement sur le très long terme. 

À court terme on voit pas mal déjà ce qui se dessine. Les maisons unifamiliales dans les couronnes sont en forte demande, alors que la demande pour les petits condos sur l'île est en baisse. Une chose qui n'a pas vraiment changé, les condos de 3 chambres et plus ainsi que les unifamiliales sur l'île, qui sont toujours en très forte demande malgré la pandémie.

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Beaucoup de gens appliquent une solution permanente à une situation temporaire aussi. Besoin d'espace pour le télétravail parce que on y a été forcé à 100%, mais dans 1 an, presque tout le monde sera au moins 2-3 jours semaines au bureau, dans le scénario de télétravail hebdomadaire flexible qui semble prédominer. La pièce supplémentaire payée chère au nom de son employeur devient plus vide, le trajet qu'on s'est allongé de 1h par jour (ou plus dans certaines histoires qu'on entend) plus pénible.

À mon avis, c'est un peu la folie chez certains à cause d'une crise temporaire. C'est signer une hypothèque en risquant carrément son emploi dans certains cas, en espérant faire pression pour rester au télétravail de manière permanente.

Faut additionner à cela qu'on a une immigration au ralenti, des étudiants en téléapprentissage, etc... Qui diminuent exceptionnellement les besoins pour les logements plus petits en ville. 

Quand les lieux de travail seront rouverts de manière plus ou moins normale, ça va redevenir plus agréable d'habiter proche, surtout pour des jeunes et des célibataires. Ce n'est pas tout le monde qui veut être tout seul dans leur maison en région, isolé de ses collègues.

Et si la pression baisse à Montréal, les prix astronomiques vont baisser, des gens qui quittaient à cause des prix tout en voulant rester (il y en a la pelle) peuvent rester sur l'île. La ville reste une offre unique. On crée de nouveaux acheteurs, les petites unités peuvent retrouver leur rôle de premier achat plus abordable pour les jeunes, etc.

Il y a une raison pourquoi une maison de ville se vend 1.5 millions de dollars dans le Plateau, et si la petite famille ne l'achète pas, ce n'est pas nécessairement par manque d'attrait. C'est parce qu'ils ne peuvent pas mettre ce prix, et quelqu'un d'autre oui.

Anyway le marché en pleine crise, pour barème du futur, ça reste faible, c'est par définition une dynamique exceptionnelle bourrée de contraintes pour les acheteurs.

Sans compter que la crise climatique s'accélère... Qui sait comment nos gouvernements vont réagir dans les prochaines années devant un constat de transformations drastiques imposés pour éviter la catastrophe. Si on ne s'attaque pas à l'urbanisme, on est cuit. Littéralement.

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      PRIX DES LOGEMENTS À MONTRÉAL
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      CONTRE L’ÉTALEMENT URBAIN
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      Selon elle, la solution de rechange au refus d’une plus grande densité dans l’île est l’étalement urbain dans les couronnes.
      « En périphérie, à Vaudreuil-Dorion, on demande de faire 10 étages dans certaines zones, alors qu’à Montréal, on arrive près d’une station de métro et on a de la difficulté à obtenir 8 étages », dénonce-t-elle.
      Actuellement, les droits aériens au-dessus des édicules de métro restent inutilisés, comme au métro Radisson, dans l’Est, tandis qu’on va vouloir construire des 20, 30 et 40 étages à Brossard et à Pointe-Claire, là où il y aura des gares du Réseau express métropolitain (REM), le train électrique de la Caisse de dépôt et placement.



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