Recommended Posts

The Anse à l’Orme Nature Park on Montreal’s West Island will be expanded thanks to a deal between Quebec and the cities of Ste. Anne de Bellevue and Montreal, The Gazette has learned.

 

The Quebec government has agreed to transfer 31 hectares of land it owns near the Rivière à l’Orme to the city of Ste. Anne de Bellevue to expand the 196-hectare Anse à l’Orme nature park, sources told The Gazette Monday.

 

Environment Minister Pierre Arcand is scheduled to make an official announcement about the land transfer at a news conference Tuesday.

 

The land in question is owned by the Société générale de financement, Quebec’s investment agency, and is within the Rivière à l’Orme ecoterritory, a vast swath of land stretching from Rivière des Prairies south towards Highway 20 along the river.

 

The city of Montreal considers the ecoterritory a priority for conservation, and during the years has struck deals with various landowners in the area to preserve natural spaces within the area. The river and its territory cross four municipalities – Ste. Anne de Bellevue, Beaconsfield, Kirkland and Pierrefonds.

 

It is the only inland river on the island of Montreal. The region along the river is home to several threatened species, including the red-shouldered hawk, Cooper’s hawk and brown snake. The water speedwell, a flowering aquatic plant that is extremely rare in Quebec, is also found in the river.

 

Last summer, the SGF put a 95-hectare tract of land it owns near the river in Ste. Anne de Bellevue up for sale.

 

The notice of sale sparked controversy because it came just weeks after Quebec’s Environment Department had spent $2.6 million acquiring 60 hectares of land east of the river to add to the nature park.

 

(In April, the SGF merged with Investissement Québec.)

 

Last fall a group of West Island residents held demonstrations and launched an online petition, which had 337 signatures Monday, to try to persuade the provincial government to protect the SGF’s entire 95 hectares as part of the nature park.

 

But the deal between municipal and provincial authorities is for 31 hectares of the SGF land, along the western side of the river, to be protected. This includes wetlands and wooded areas where deer and other animals spend the winter.

 

Sources told The Gazette Monday that those 31 hectares are the most ecologically valuable parts of the territory owned by the SGF.

 

(Courtesy of The Montreal Gazette)

 

:goodvibes::goodvibes::goodvibes:

 

I remember bike riding through there practically every weekend when I was younger. Took a while, but it was a nice ride.

Share this post


Link to post
Share on other sites

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1125142/montreal-terrain-parc-nature-anse-orme

Montréal achète un autre terrain pour agrandir le parc-nature de l'Anse-à-l'Orme

Publié aujourd'hui à 16 h 45

 

L'agglomération de Montréal a fait l'acquisition pour un peu plus de 14 millions de dollars d'un terrain vacant de 18 hectares dans le secteur du bois Angell, à Beaconsfield, dans l'ouest de l'île, pour agrandir le parc-nature de l'Anse-à-l'Orme.

La mairesse de Montréal, Valérie Plante, et le maire de Beaconsfield, Georges Bourelle, en ont fait l'annonce jeudi après-midi à l'hôtel de ville de Montréal.

Il s'agit d'« un pas de plus vers la création d'un parc national dans l'ouest de l'île », a dit Mme Plante, en référence à son projet de créer un parc national urbain dont ferait partie l'Anse-à-l'Orme.

« Il s’agit d’une acquisition majeure et stratégique pour la région de Beaconsfield, pour laquelle nous travaillons depuis des années », s'est réjoui Georges Bourelle.

Nos citoyens auront un accès privilégié et garanti à un espace vert de qualité pour y marcher, s’y détendre et s’y amuser.

Georges Bourelle, maire de Beaconsfield
 

Carte du parc-nature de l'Anse-à-l'Orme.
En jaune, le terrain qui s'ajoute au parc-nature de l'Anse-à-l'Orme.  Photo : Ville de Montréal

L’achat du terrain permettra de compléter le corridor écoforestier qui reliera le parc-nature du Cap-Saint-Jacques, à Pierrefonds, au bois Angell, à Beaconsfield, en passant par Sainte-Anne-de-Bellevue et Kirkland.

« Ultimement, ce sera un lien naturel exceptionnel entre les deux rives de l’île dans l’Ouest », a expliqué le maire de Beaconsfield.

En mai dernier, l'agglomération de Montréal avait fait l'acquisition d'un terrain vague de 14 hectares dans la municipalité de Sainte-Anne-de-Bellevue, là aussi afin d'agrandir le parc-nature de l'Anse-à-l'Orme.

Share this post


Link to post
Share on other sites

Le plus grand parc urbain du Canada prend forme à Montréal

Publié il y a 3 minutes

parc-anse-orme.PNGLe parc-nature de l'Anse-à-l'Orme fait partie du projet de « Grand parc de l'Ouest » de la Ville de Montréal. Photo: CBC

Julie Marceau

L'administration de Valérie Plante avait évoqué son désir de faire un parc urbain dans l’ouest de l’île, et le projet prend de l’ampleur ces jours-ci. Le « Grand parc de l’Ouest » ferait 3000 hectares de superficie, soit 1600 nouveaux hectares d’aires protégées. Il deviendrait la plus grande étendue verte urbaine au pays et l’un des plus grands parcs agricoles municipaux au monde. Des négociations sont en cours avec Ottawa pour financer le projet, a aussi appris Radio-Canada.

Ce grand parc reliant l'île Bizard au parc-nature du Cap-Saint-Jacques, en passant par le parc-nature de l'Anse-à-l'Orme, le parc-agricole du Bois-de-la-Roche et l'arboretum Morgan, aurait huit fois la taille de Central Park, à New York, et quatre fois celle du parc du Mont-Royal, selon un document obtenu par Radio-Canada.

carte-grand-parc-ouest.jpgD'une superficie de 3000 hectares, le « Grand parc de l'Ouest » relierait quatre parcs existants ainsi que des aires protégées sur l'île Bizard. Photo : Radio-Canada

Le projet comprend des fermes de production maraîchère biologique, des sentiers de randonnée pour piétons et cyclistes ainsi qu’un lien fluvial reliant l’île Bizard à Pierrefonds-Ouest. Selon nos informations, des essais avec une navette fluviale doivent d’ailleurs être réalisés cet été.

De passage à Montréal cette semaine pour une annonce de financement de bassins de rétention pour réduire les risques d’inondation à Montréal, le ministre fédéral de l'Infrastructure et des Collectivités, François-Philippe Champagne, n’a pas caché l’intérêt de son gouvernement pour ce dossier.

« C'est un projet qui m'interpelle. Ce que j'aime avec la mairesse Plante c'est qu'on voit grand [...] On va regarder le projet avec beaucoup d'attention », a affirmé M. Champagne.

Je m’inscris avec la mairesse Plante dans cette vision plus verte de Montréal : utiliser des infrastructures naturelles pour nous aider à nous adapter aux changements climatiques et aux catastrophes naturelles.

François-Philippe Champagne, ministre fédéral de l'Infrastructure et des Collectivités

Un obstacle pour la Ville : des promoteurs immobiliers réticents

projet-cap-nature.PNGLe projet immobilier a été lancé sous l'administration du maire Gérald Tremblay. Photo : http://www.cap-nature.ca/cap-nature

L’administration Plante fait toutefois face à un obstacle. Une partie des terrains du futur « Grand parc de l’Ouest » appartient aux promoteurs immobiliers de Cap-Nature. Le projet, lancé sous l’administration de Gérald Tremblay, prévoit la construction de 5500 unités d’habitation. Il a été modifié plusieurs fois, et la dernière version comprend des écoles, des garderies, des logements sociaux, des terrains sportifs et une zone de conservation de 180 hectares.

« Pendant 14 ans, la Ville de Montréal a été l'initiateur, le maître d'œuvre de ça [...] et là aujourd'hui on vient nous voir pour nous dire, bien vos terrains, il y a les écologistes qui disent on veut que vous les conserviez? Moi ça fait 14 ans que la Ville me dit de les développer! », dénonce Marie-Pierre Durand, présidente des Immeubles L'Équerre et représentante du groupe de promoteurs.

marie-pierre-durand.jpgMarie-Pierre Durand, présidente des Immeubles L'Équerre et représentante du groupe de promoteurs du projet Cap-Nature. Photo : Radio-Canada

Selon des images obtenues par Radio-Canada, une partie des terrains de Cap-Nature ont été inondés ce printemps, comme cela a été le cas en 2017.

La topographie du secteur illustre que les zones à l'ouest du développement immobilier sont également moins élevées par rapport au niveau du lac des Deux-Montagnes et plus sujettes aux inondations, de l’avis d’experts, notamment autour du cours d'eau de l'Anse-à-l'Orme.

boise-inonde-ruisseaua.PNGDes photos obtenues par Radio-Canada et datant du mois d’avril 2019 ont été prises dans le secteur du Ruisseau A qui débordait. Les promoteurs prévoient dans leur projet protéger trois principaux milieux humides : le marais Lauzon, le marais 90 et le Ruisseau A. Photo : Radio-Canada

Des écologistes et des groupes de citoyens qui défendent la conservation de ces terrains depuis plusieurs années font valoir qu’il s’agit d’une barrière naturelle contre les inondations qui contient une biodiversité considérable (122 types d’oiseaux, dont certains « rares », 16 catégories de reptiles et d’amphibiens et près de 300 espèces végétales).

L’hydrogéomorphologue Pascale Biron, qui étudie le fonctionnement naturel des cours d’eau au Québec, est sans équivoque sur l’importance de préserver entièrement de tels sites naturels en milieu urbain.

Les milieux humides, c’est bien connu que ça sert d’éponge. D’où l’importance de les préserver, surtout dans des secteurs urbanisés comme autour de Montréal, où il y en a très peu.

Pascale Biron, hydrogéomorphologue

« Une approche hydrogéomorphologique bien reconnue ailleurs dans le monde se base sur les niveaux réellement atteints par l’eau. À partir du moment où on se sert de ça comme une façon de cartographier les zones inondables, c’est indéniable que les secteurs où on voit de l’eau sont en zone inondable », affirme celle qui est aussi professeure et directrice du Département de géographie, urbanisme et environnement à l’Université Concordia.

À lire aussi : https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1125142/montreal-terrain-parc-nature-anse-orme

Les promoteurs du projet Cap-Nature rétorquent que leurs terrains n'ont jamais été inondés et ils affirment avoir réalisé leurs propres inspections. Ils ajoutent en outre que l'élimination de plus petits milieux humides et la préservation des trois principaux répondent aux exigences des précédentes administrations municipales ainsi qu’à celles du ministère québécois de l'Environnement.

« Si on a travaillé pendant 14 ans avec la Ville de Montréal, c’est parce que c’était un bon projet et on continue de penser que c’est un très bon projet qui répond aux besoins des citoyens de la Ville de Montréal, un projet qui est très écologique, très vert. On a mis énormément d’argent dans ce projet-là parce qu’on y croyait et il est toujours pertinent », affirme Marie-Pierre Durand.

« C'est un projet qui répond aux demandes des gens de la ville de Montréal d'avoir un endroit pour vivre. Un endroit d'assez haute densité, soit de 35 à 50 logements l'hectare. Par ce projet-là, on éviterait l'exode urbain au lieu d'aller dans la deuxième et troisième couronne autour de Montréal », fait valoir l’architecte de Cap-Nature, Luc Denis.

terrains-promoteurs-cap-nature.PNGLes terrains appartenant aux quatre promoteurs du projet Cap-Nature (Groupe immobilier Grilli inc, Développement Pierrefonds, Les immeubles l’Équerre et Quartier de l’ouest de l’île S.E.N.C. L’entreprise HPFCO, qui possède toujours un lot, s’est retirée du dossier selon Mme Durand). Photo : Ville de Montréal

Le maire de l'arrondissement de Pierrefonds-Roxboro, Jim Beis, qui était en faveur du développement immobilier sous l'administration Coderre, croit aujourd’hui que le projet de parc est une « bonne idée », selon ce qu'il en coûtera à la Ville pour indemniser les promoteurs.

« Imaginez 360 hectares, ce que ça représente au niveau des coûts! [...] Je ne sais pas si une analyse a été faite pour le coût associé à l'achat ou l'expropriation de ces terrains-là. [...] Est-ce que ça va coûter 100 millions, 200 millions, 400 millions, 500 millions un demi-milliard? On ne sait pas, il faut faire cette analyse-là! », souligne-t-il.

Marie-Pierre Durand n’a pas voulu dire si le groupe de promoteurs (Groupe immobilier Grilli inc., Développement Pierrefonds, Les immeubles l’Équerre et Quartier de l’ouest de l’île S.E.N.C) souhaite intenter des procédures judiciaires.

« C’est quelque chose qu’on regarde, mais on n’a pas statué. [...] On regarde ce qu’on va faire pour l’avenir. [...] On a l’intention de le faire [le projet] et de prendre des mesures pour le faire », s’est limitée à dire l’entrepreneure immobilière.

La Ville ne construira pas d'infrastructures

De son côté, la mairesse Valérie Plante dit privilégier la négociation.

« Pour l’instant, la Ville n’a pas l’intention de desservir ces terrains en infrastructures, ils sont donc non-développables  », a-t-elle fait savoir par courriel.

Selon elle, ces terrains ont permis de réduire l'impact des inondations du printemps dernier.

« De façon plus générale, on voit clairement que ce site est une zone qui a été inondée et ça démontre que cet espace vert agit comme éponge pour l'ensemble du secteur lorsqu'il y a des inondations. On peut imaginer que sans ce bassin de rétention naturel, la situation aurait été beaucoup plus critique ce printemps  », écrit-elle.

carte-projet-cap-nature.PNGLe projet de développement Cap-Nature prévoit la construction de résidences tout autour des milieux humides protégés, dont le Ruisseau A. Photo : Marie-Pierre Durand/projet Cap-Nature

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1182299/grand-parc-ouest-promoteurs-cap-nature

Share this post


Link to post
Share on other sites
Il y a 5 heures, Chuck-A a dit :

Le plus grand parc urbain du Canada prend forme à Montréal

 

Juste le titre....c'est quelque chose qui me parle beaucoup et qui, je l'espère, se réalisera car cela pourra permettre non seulement aux urbains que nous sommes d'avoir accès un parc magnifique parc-nature mais aussi de promouvoir le coté écologique urbain de Montréal de par le monde. 

Share this post


Link to post
Share on other sites

Mon commentaire ce soir ne porte pas sur l'opportunité (ou pas)  de réaliser ce "Grand Parc de l'Ouest" (ce sera pour une autre fois).  Je désire plutôt qualifier l'appellation de "Plus grand parc urbain au Canada", que je trouve un peu exagérée.

- Superficie approximative: 3 000 hectares =  30 kilomètres carrés.  Situé à enviton 35 kilomètres du centre-ville (Peel et Sainte-Catherine), il ne fait pas particulièrement "urbain" et  il ne devrait absolument  pas être comparé avec Central Park au coeur de Manhattan (hyper urbain!) . Les deux grands parcs de Paris (le Bois de Boulogne, juste à l'ouest du Boulevard Périphérique (encore très urbain) fait 8,5 km carrés; son pendant à l'est, le Bois de Vincennes, qui fait 10 kilomètres carrés) est lui aussi en bordure du Périphérique, donc pas très loin du centre).

- A Toronto, le "Rouge Park" (ville de Toronto proprement dite et municipalité adjacentes de Markam et de Pickering) comptait initialement 40 kilomètres carrés, mais il est agrandi pour devenir le "Rouge National Urban Park" --79 kilomètres carrés.  Le zoo de Toronto en fait partie.

- Je ne pense pas que le Parc de la Gatineau (360 kilomètres carrés) soit considéré comme étant un "parc urbain", bien que son entrée la plus proche se trouve à seulement 4 kilomètres du Parlement, et que sa partie sud soit entourée d'usages résidentiels et institutionnels du même type qu'on retrouve à la pointe ouest de l'Île-de-Montréal.  A Vancouver, Stanley Park ne fait que 4 kilomètres carrés, mais il est adjacent au centre-ville  --comme l'est le Parc du Mont-Royal chez nous;  cependant, à "seulement" 15 kilomètres  au nord-est du centre-ville de Vancouver on trouve le Mount Seymour Provincial Park (35 kilomètres carrés) qui offre des paysages spectaculaires.  

- Qu'est-ce qui fait qu'un parc soit "urbain"?  --Pas le fait qu'il soit situé dans les limites territoriales de la ville.  Mais un critère qui pourrait avantager ce "Grand Parc de l'Ouest" de Montréal serait sa facilité d'accès par transport en commun (grâce au REM).  Ce n'est évidemment pas le cas du Mount Seymour, mais si on observe le cas de la ville de Berlin (dans ses limites établies en 1920 qui ont incorporé de vastes espaces verts/boisés incluant des lacs suffisamment grands pour la pratique de la voile et de la baignade par exemple), le fait qu'ils soient facilement accessibles par TEC leur confère un "statut"particulier, de la même façon que le front de mer dans le borough new-yorkais de Brookkyn.

- Peut-être le fait que Parcs Canada (une agence du gouvernement fédéral) ait participé au développement du "Rouge National Urban Park" à Toronto facilitera la participation d'Ottawa  pour la réalisation du "Grand Parc de l'Ouest".   Dans ce cas, je suis bien prêt à accepter qu'on y appose le mot "urbain" si ça leur fait plaisir.😊

 

Share this post


Link to post
Share on other sites

Ce soir, j'ajoute un court commentaire que m'a inspiré le mot du maire de Beaconsfield  cité dans un reportage de la SRC du 20 septembre dernier (agrandissement du parc-nature de l'Anse-à-l'Orme), et qui pourrait s'appliquer tout autant au projet de "Grand Parc de l'Ouest", dont l'Anse-à-l'Orme fait partie.

Les citoyens de l'ouest de l'Île de Montréal (toutes municipalités confondues) seraient les plus grands bénéficiaires de ce projet, car pour eux c'est à proximité et ils pourraient s'y rendre aisément en peu de temps.  Un autre avantage (pour eux) serait de limiter considérablement les possibilités de développement urbain (surtout résidentiel) dans leur secteur: moins d'encombrement, moins de congestion routière, et probablement une plus-value pour leurs propriétés.

Les "perdants" seraient les promoteurs immobiliers qui avaient de grandes ambitions de développement, à moins qu'ils ne reçoivent des compensations extraordinaires.

Pour la grande majorité des citoyens de la Ville de Montréal proprement dite, qui habitent le centre et l'est de l'Île, ce serait aussi un gain mais moindre à cause de l'éloignement, malgré l'accès qui serait facilité par le REM (antenne ouest).  Je ne suis pas certain que le fait que ce grand parc soit situé sur l'Île plutôt qu'au-delà des ponts  (comme par exemple le parc des Îles-de-Bourchervile ou le parc du Mont-Saint-Bruno) fasse une grande différence dans les perceptions.  

Share this post


Link to post
Share on other sites

Join the conversation

You can post now and register later. If you have an account, sign in now to post with your account.

Guest
Reply to this topic...

×   Pasted as rich text.   Restore formatting

  Only 75 emoji are allowed.

×   Your link has been automatically embedded.   Display as a link instead

×   Your previous content has been restored.   Clear editor

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.


  • Similar Content

    • By mtlurb
      Et ça continue, on improvise parce que les limites de vitesse arbitraires ne sont simplement pas respectées.... alors on force les gens à faire ce qui contredit le code de la route et le bon sens. 
       

      https://www.tvanouvelles.ca/2019/09/10/interdit-de-se-garer-a-moins-de-13-metre-du-trottoir
    • By SkahHigh
      Fil de discussion sur la station Kirkland du REM.
       

    • By loulou123
      La PresseLe samedi 28 avril 2007
       
      Tout indique que Montréal fera une importante annonce sur le vélo au centre-ville lundi. La fameuse épine dorsale du réseau cyclable, attendue depuis 20 ans, sur le boulevard de Maisonneuve, deviendrait enfin réalité, selon ce qu'a appris La Presse.
       
      Le responsable du transport au comité exécutif de la Ville de Montréal, André Lavallée, a confirmé hier qu'il s'apprête à dévoiler quelque chose de «gros». Mais il s'est contenté de rire lorsque questionné au sujet de l'ouverture d'une voie sur de Maisonneuve.
       
      Le lien manquant
       
      Vélo Québec espère depuis 20 ans l'ouverture de ce tronçon qui compléterait le lien d'est en ouest. Présentement, la piste cyclable s'arrête d'un côté à la rue Berri, et de l'autre, à la rue Green. Les cyclistes doivent ensuite s'engager en zigzag dans les rues de Montréal pour accéder au coeur du centre-ville.
       
      Patrick Howe, de Vélo Québec, explique qu'une piste cyclable est au centre du «plan d'accès au centre-ville» que son organisation avait déposé auprès des élus, en 2005. Ce plan était le fruit de deux études qui avaient conduit Vélo Québec jusqu'à Vancouver et Toronto pour comparer les réseaux cyclistes et identifier les meilleures solutions.
       
      Carrefour du Parc
       
      Par ailleurs, l'équipe Tremblay est sur le point d'annoncer l'ouverture d'une piste cyclable d'environ un kilomètre, dans l'axe des avenues du Parc et des Pins. La voie s'étendra de la rue Rachel (au nord) à la rue Hutchison (au sud).
       
      Cette piste cyclable sera réalisée à l'intérieur du budget de 6,5 millions consacré à l'aménagement des abords du nouveau carrefour du Parc. La dernière phase de ces travaux, qui s'élève à 29,5 millions, comprend la construction du trottoir à l'est de l'avenue du Parc, l'installation de lampadaires de rue et de parcs, et la plantation d'arbres.
       
      «Ce sera une piste cyclable confortable, drapée de vert, assure André Lavallée, qui en fera l'annonce prochainement. La piste deviendra une des entrées du centre-ville.»
       
      Le responsable du dossier au comité exécutif ajoute qu'il est impératif pour Montréal de repartager la chaussée avec les cyclistes et les piétons.
       
      «Autrefois, les cyclistes et les piétons étaient considérés comme une nuisance au centre-ville, dit-il. Les pistes cyclables dans la rue Wellington, Saint-Urbain et Notre-Dame, qui ont été ouvertes l'an dernier, sont en train de transformer les habitudes de circulation des Montréalais.»
    • By acpnc
      Publié le 12 août 2016 à 13h38 | Mis à jour le 12 août 2016 à 13h38
       
      Les Forges de Montréal menacées d'éviction par la Ville
       
      Les Forges de Montréal, un organisme sans but lucratif, est le seul endroit en Amérique du Nord consacré à enseigner les techniques d'époque, selon Mathieu Collette.
       
      La Presse Canadienne
      Giuseppe Valiante
       
      Au beau milieu d'une autoroute et de silos à grains le long du canal Lachine, à Montréal, se trouve une structure grisâtre âgée de 130 ans qui abrite des forgerons pratiquant le métier d'antan.
       
      Mathieu Collette, avec sa salopette noire et sa queue de cheval nouant ses cheveux foncés, travaille sur une pièce de fer rouge de chaleur placée sur une enclume française vieille de 230 ans.
       
      « Personne au Canada ne fait ce que nous faisons, dit-il alors qu'une goutte de sueur perle sur son front. Nous sommes même uniques en Amérique du Nord. »
       
      Bien que plusieurs cours de forge existent ailleurs au Canada, M. Collette affirme que son organisme sans but lucratif, Les Forges de Montréal, dans l'édifice où il travaille, est le seul endroit en Amérique du Nord consacré à enseigner les techniques d'époque.
       
      Ses collègues et lui offrent des cours à tous ceux qui sont intéressés à garder le métier de forgeron bien vivant.
       
      Depuis 2000, M. Collette et plusieurs autres forgerons se partagent l'espace, mais ils affirment que la Ville de Montréal veut les chasser de l'endroit en raison d'un conflit sur le bail.
       
      « La Ville veut mettre ses camions là », soutient M. Collette devant la fenêtre donnant sur l'autoroute Bonaventure, qui est à quelques mètres de l'édifice.
       
      Il pourrait prendre son matériel et déménager, mais M. Collette estime que le lieu de son atelier est aussi important que les méthodes qu'il enseigne à ses élèves.
       
      Derrière la structure de pierre est situé le canal Lachine, qui était auparavant à proximité des usines de bois transformé, d'acier, de cuir et d'autres produits qui ont été essentiels au développement du Canada.
       
      Tout juste à côté de l'édifice se trouvent d'imposants silos à grains, qui appartiennent à l'entreprise propriétaire de la farine Five Roses - dont le panneau en néon rouge illumine le ciel de Montréal chaque soir.
       
      Le fait qu'un atelier de forge soit entouré d'usines et de voies ferrées - des symboles de la Révolution industrielle - n'échappe pas à Mathieu Collette.
       
      « Nos techniques anciennes sont vivantes et sont [des symboles] de la Révolution industrielle au Canada », souligne-t-il.
       
      Le gouvernement possède le terrain sur lequel la structure est érigée et M. Colette souhaite discuter avec Ottawa pour agrandir l'atelier et créer un musée ainsi qu'une aire récréative extérieure afin de raconter l'histoire industrielle du Canada.
       
      « C'est totalement unique ici. Juste derrière nous est [située] l'entrée du canal qui a bâti le Canada: les moulins, le train, le pont Victoria derrière nous... Personne ne sait ça. Nous voulons faire un musée qui explique tout ça. »
       
      Mais M. Collette et ses partenaires doivent d'abord régler leur conflit avec la métropole, qui est propriétaire de l'édifice. Le forgeron dit qu'il avait une entente avec l'ancienne administration municipale pour remettre à plus tard des rénovations onéreuses.
       
      La Ville de Montréal soutient plutôt que cette entente n'avait jamais été formellement approuvée et que le groupe viole les clauses du bail en ne procédant pas aux rénovations.
       
      Une porte-parole de la municipalité, Anik de Repentigny, a écrit dans un courriel que les Forges de Montréal ne respectaient pas les obligations du contrat et que « le dossier suit son cours ».
       
      « Nous n'avons pas d'autres commentaires », a-t-elle dit.
       
      Mathieu Collette espère que les Montréalais et le maire reconnaîtront que son groupe protège l'héritage culturel de la ville.
       
      « Nous sommes une équipe de passionnés qui aimons partager les techniques anciennes de forge avec le public. Avant, les gens étaient fiers de faire des objets qui dureraient pour toujours. Et c'est pourquoi les anciennes techniques sont meilleures que les nouvelles », a-t-il fait valoir.
       
      La technique de forge en bref
       
      - La forge traditionnelle utilise les quatre éléments: la terre (le fer), l'air (pour augmenter la chaleur du fer), l'eau (pour refroidir le métal) et le feu (pour forger).
       
      - Le charbon de forge peut atteindre une température d'environ 1600 degrés Celsius.
       
      - Pour forger, il faut du charbon, une enclume, un marteau et de la poudre de borax (pour éviter l'oxydation).
       
      - À la fin de sa formation, l'apprenti forgeron saura faire des trous dans le métal, souder deux pièces ensemble et scinder le métal.
       
      - Les métaux par excellence sont le fer et l'acier en raison de leur solidité et de leur durabilité.
       
      - Un bon apprenti peut devenir forgeron après environ trois ans.
       
      http://www.lapresse.ca/actualites/montreal/201608/12/01-5009878-les-forges-de-montreal-menacees-deviction-par-la-ville.php
    • By ProposMontréal
      Webcam: http://www.nouveauchamplain.ca/chantier/chantier-en-direct/
       
      Discussion portant sur le nouveau Pont Champlain.