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Expos de Montréal


mtlurb

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  • 4 years later...
à l’instant, Rocco a dit :

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Il y en a d'autres qui sont contents, pas parce qu'ils ne souhaitaient pas un retour des Expos, mais parce que la nouvelle leur enlève une épine au pied -- plus besoin de tanguer entre un oui conditionnel et un non ambigu.

Toutefois, la question (de l'opportunité d'un soutien public) pourrait bien revenir un jour, dans une forme inédite, avec des acteurs et des décideurs différents, dans un contexte plus détendu.  Il n'est pas nécessaire que tous et chacun y "croient".  

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On 2022-01-20 at 7:08 PM, eastender85 said:

Je ne comprends pas ... il y a quelques semaines on promettait une bonne nouvelle en debut 2022. On parlait du dévoilement de la maquette, de tout le projet. Tout les analystes s'entendaient pour dire :" La question n'est plus SI mais QUAND"

Et là soudainement plus rien ne fonctionne après autant de temps investi?? Tout le monde était dans le champs tout ce temps?!?! Je suis perplexe de tout ca...

On ne saura probablement jamais mais je retiens des propos de Bronfman est qu'il n'en veut pas à Sternberg et il a surtout dit "je ne sais pas comment il va faire pour être à la même table qu'eux" quand il a parlé de la prochaine réunion du comité exécutif de la MLB (dans lequel Sternberg siège depuis quelques années avec les 9 autres proprios les plus influents de la ligue).

À lire ce qui ressort de tout ca, on peut présumer que Sternberg s'est mis trop de proprios à dos avec son modèle d'affaires; les revenus des Rays sont au minimum depuis trop longtemps, il n'a rien investi pour remédier à cela depuis qu'il a l'équipe, il collecte un maximum d'argent et de profits avec le partage des revenus venant des équipes riches et il met malgré tout sur le terrain des équipes très compétitives. Et là, le comble, il voulait contrôler deux marchés télé dont le 2e plus gros au Canada et le plus important échappant à la MLB dans un plan comportant trop d'incertitudes pour entrevoir cette concession soulever les passions et se sortir de sa dépendance au partage des revenus. On peut comprendre que le commissaire sentait de moins en mois de support à Sternberg à l'intérieur de la ligue et qu'il a ainsi enlevé un levier à l'association des joueurs dans les négos en cours (les joueurs devaient avoir choisi ce lock out pour s'opposer stratégiquement au plan d'un des proprios du comité exécutif et au concept des villes sœurs). Et en plus la ligue et les joueurs perdaient en MTL l'une des principales villes pour faire monter les enchères dans une éventuelle expansion.

Comme souvent je l'ai exprimé ici je n'ai jamais cru au concept de villes sœurs mais jamais je n'aurais cru à un tel dénouement. Bronfman semble avoir été passablement naif... pour une 2e fois en 20 ans avec la MLB après ses millions perdus dans les cash call de Loria. C'est décevant. Montréal mérite mieux!

La MLB en doit une pis deux à MTL... 

Edited by JayDee
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Montréal-Tampa : un mariage dont personne ne voulait

Le stade des Rays situé à St. Petersburg.

Photo : AP / Chris O'Meara

Martin Leclerc (accéder à la page de l'auteur)Martin Leclerc

hier à 18 h 54

https://ici.radio-canada.ca/sports/1856327/garde-partagee-montreal-tampa-bay-chronique-martin-leclerc

Comment a-t-on pu en arriver là?

Même s’ils rêvaient de voir Montréal retrouver sa place dans le baseball majeur, les amateurs de sport n’ont probablement pas été surpris, jeudi, d’apprendre que la MLB avait jeté par-dessus bord le controversé projet de garde partagée d’une équipe entre Montréal et la région de Tampa.

L’idée de ramener une formation de la MLB à Montréal avait pourtant rapidement gagné en popularité depuis le début des années 2010.

La Chambre de commerce du Montréal métropolitain avait publié une étude (douteuse, il faut le dire) claironnant qu’une équipe pouvait être acquise à prix d’aubaine et que le marché montréalais pouvait aisément faire vivre une concession de la MLB.

Stephen Bronfman soutenait dans les médias que l’argent n’était pas un problème pour lui et ses associés et que son groupe était prêt. Le commissaire de la MLB, Rob Manfred, déclarait à intervalles réguliers que Montréal faisait partie des candidates favorites pour obtenir une équipe de l’expansion.

Le groupe de Stephen Bronfman avait à son tour publié une étude affirmant que le marché de Montréal allait se situer au 15e rang parmi les 27 villes de la MLB. Et des sondages annonçaient que, dans une très forte proportion, les amateurs de sport et les grandes entreprises québécoises avaient l’intention d’acheter des places dans le nouveau stade de l’équipe.

Des consultations avaient été organisées auprès de groupes cibles pour aider les concepteurs à donner une touche montréalaise au futur stade.

Bref, la question n’était plus de savoir si Montréal allait ravoir une équipe, mais plutôt à quel moment le premier match allait être disputé. La vague était haute et forte.

Pour la première fois se présentait une réelle possibilité de voir une équipe de la MLB détenue par des intérêts québécois et dont les opérations baseball auraient été menées par des talents québécois.

Ce projet prometteur s’est toutefois dégonflé en juin 2019. Au lieu de sortir un chat de son sac, Stephen Bronfman en a extirpé un monstre à deux têtes. Une créature inconnue.

On a alors appris que les investisseurs québécois n’avaient pas l’intention de diriger une équipe de baseball. Ils voulaient plutôt acheter des actions des Rays et ouvrir leurs portes à mi-temps à un propriétaire américain.

Dans un fichier Excel, l’idée de plonger sa paille dans deux laits frappés apparaissait sans doute géniale. Une équipe disputant ses matchs locaux dans deux villes différentes allait possiblement pouvoir doubler ses revenus de télé et de commandites locales.

De plus, la rareté des matchs locaux (une quarantaine dans chaque ville, au lieu des 81 habituels) allait peut-être stimuler la vente de billets. Cet aspect de l’affaire n’était toutefois pas acquis. La grande majorité des amateurs de sport s’attachent à une équipe parce qu’elle défend les couleurs de leur ville.

Et surtout, construire un stade dans Bridge-Bonaventure, près du bassin Peel, allait rehausser la valeur du quartier que M. Bronfman et ses partenaires avaient l’intention de construire tout autour. C’était là que se trouvait le motton, comme on disait dans Slap Shot.

Le hic, c’est que, vu de l’extérieur, ce projet avait beaucoup de prises contre lui.

La vaste majorité des amateurs s’y opposaient, ce qui était déjà une stridente sonnette d’alarme. Un autre fort pourcentage de gens n’y croyaient pas et pensaient qu’il s’agissait en fait d’une stratégie, soit pour faire déménager les Rays à Montréal, soit pour provoquer la construction d’un stade assurant la permanence des Rays à Tampa.

De son côté, le propriétaire des Rays, Stuart Sternberg, n’a jamais été capable d’expliquer pourquoi les amateurs de baseball de Tampa, qui boudent l’équipe même durant les courses aux séries éliminatoires, allaient soudainement se précipiter pour assister à des matchs du début d’avril jusqu’à la mi-juin.

Par ailleurs, utiliser l’argent des contribuables pour construire un stade de baseball est déjà une très mauvaise idée, et on se proposait d’en construire deux pour une seule équipe. C’était résolument l’approche de la paille dans deux laits frappés. Le marché de Tampa est moribond. Et celui de Montréal, où il n’y a plus de baseball majeur depuis 2004, était hautement incertain dans un contexte de garde partagée.

Pourquoi la MLB se serait-elle fendue en quatre pour concrétiser cette garde partagée, alors que plusieurs villes nord-américaines font la file pour accueillir une équipe à temps complet? Quand on regardait le projet sous cet angle, le concept de garde partagée avait une chance réelle d’échouer dans les deux villes à moyen terme.

Cette affaire aurait pu se transformer en l’un des plus retentissants fiascos de l’histoire du sport professionnel nord-américain. Les dirigeants des grands championnats professionnels vivent déjà des cauchemars quand ils doivent déménager une équipe d’une ville à une autre. Imaginez un peu le transfert d’une équipe implantée dans deux villes...

Enfin, messieurs Sternberg et Bronfman semblent ne s’être jamais préoccupés de l’opinion des joueurs dans cette histoire. Du moins, pas publiquement.

Comment a-t-on pu croire que les joueurs, qui passent leur temps à voyager, allaient avoir envie de déménager leurs familles chaque année au beau milieu de la saison? Et comment a-t-on pu croire que l’Association des joueurs de la MLB, qui est l’un des syndicats les plus puissants du monde, allait accepter de troubler la qualité de vie de ses membres?

En plus, les joueurs de la MLB sont en lock-out depuis le début du mois de décembre, et ce premier conflit de travail en 27 ans s’annonce rude et long. La fin de cette bataille ne sera pas propice à de telles concessions des joueurs, d’autant plus que le concept de garde partagée n’existe nulle part ailleurs.

Après avoir annoncé la mort du projet, Stuart Sternberg s’est dit convaincu que le partage d’une équipe entre deux villes représente l’avenir du sport professionnel nord-américain. Il a peut-être raison.

Mais l’avenir, ça peut être très long. Stephen Bronfman a pris la parole un peu plus tard. Le milliardaire montréalais s’est dit bouleversé, épuisé et déçu par la nouvelle.

Il a déploré qu’en un coup de fil, l’incroyable travail de fond accompli des deux côtés de la frontière au cours des dernières années soit tombé à l’eau.

Sports - Entrevue

« C’est dur! »

« C’est dur! »

Cette chronique est rédigée en tout respect. Les deux hommes croyaient en leur projet et ils ont déployé énormément d’efforts et de ressources pour le concrétiser. Il faut saluer cela.

En même temps, la liste des embûches était tellement costaude qu’on ne peut s’empêcher de se demander comment ils ont pu croire que ces deux stades et cette équipe à deux têtes allaient réellement voir le jour.

Il y a un an, une source bien au fait des us et coutumes de la MLB m’avait expliqué que le comité exécutif des propriétaires ne dit jamais vraiment oui ni vraiment non quand on lui présente une idée.

Et il avait prédit exactement ce qui s’est produit jeudi. Ce projet n’a jamais quitté la case départ, disait-il.

C’est exactement là que tout le monde se retrouve. Mieux vaut être seul que mal accompagné, comme disait ma grand-mère.

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  • 4 weeks later...
Il y a 8 heures, Rocco a dit :

I guess Bronfman got the memo.

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Je n'ai pas besoin de lire l'article.  Il me suffit de réitérer une opinion que j'ai depuis toujours:  le but premier poursuivi par ceux qui possèdent (ou aspirent à acquérir) une équipe de sport professionnel n'est pas de faire de l'argent; plusieurs acceptent même d'en perdre sans sourciller.  Ce que ces propriétaires "gagnent", c'est de la notoriété.  Naturellement, il faut en avoir les moyens.  Quand on est multimilliardaire, une perte de quelques dizaines ou centaines de millions n'est rien.

Certains feront valoir que l'investissement peut être rentable -- si on considère la prise de valeur de la franchise: ça été généralement vrai, et ça peut continuer, mais ce n'est pas une certitude.  Ce qu'il faut voir, même si ce n'est pas évident, c'est que l'augmentation de la valeur marchande d'une franchise n'est pas le corollaire d'une hausse actuelle ou prévisible des profits engendrés par l'exploitation  -- comme c'est généralement le cas pour des entreprises cotées en bourse.   Je pense plutôt que l'augmentation de la valeur est essentiellement (ou même totalement) expliquée par une hausse de la demande pour ce type de "propriétés"; autrement dit, il y de plus en plus de milliardaires, des gens qui peuvent se permettre ce "hobby" coûteux.  Or l'offre (les franchises à vendre) est rarissime.. Vous devinez la suite.  

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Look who was next to Jeffrey Loria when the traitor bought the Expos in 1999... Clearly Mr Bronfman didnt care about baseball.. he just wanted the profit.. and it was the same scheme again 20 years later!! This time, the MLB knew it.

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Il y a 13 heures, Rocco a dit :

Look who was next to Jeffrey Loria when the traitor bought the Expos in 1999... Clearly Mr Bronfman didnt care about baseball.. he just wanted the profit.. and it was the same scheme again 20 years later!! This time, the MLB knew it.

He cared more about the profit.  He was not rich enough to care more about the prestige attached to ownership.  But I am intrigued about your comment whereby "This time, the MLB knew it".  If so, why did it take so long to discover that the discussions were going nowhere?  -- It must have been the prospect of attracting serious public support, which did not materialize.  

Jeffrey Loria?  -- He is  just a businessman.

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15 hours ago, Rocco said:

Look who was next to Jeffrey Loria when the traitor bought the Expos in 1999... Clearly Mr Bronfman didnt care about baseball.. he just wanted the profit.. and it was the same scheme again 20 years later!! This time, the MLB knew it.

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There were LOTS of people around Lorria at that time...but I don't think Bronfman was just in it for the profit. I believe he truly cares about bringing baseball back to MTL. You don't own a baseball team to make money, certainly not in this city.

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